• XIXᵉ siècle & l’école antilibérale catholique : retour à l’augustinisme de droite, réaction au rationalisme desdites Lumières



    Mgrs Delassus, Gaume, de Ségur, Jouin, Maignen, etc.

  • 🕯️ De l’augustinisme social au néothomisme intransigeant 🏛️

    Une restauration catholique au XIXᵉ siècle, fondée sur l’augustinisme surnaturel, sut répondre à l’hydre rationaliste en ses formes subversives et franc-maçonnes.
    Les penseurs antilibéraux, monarchistes ou ecclésiastiques, s’attachèrent à rétablir le trône et l’autel, dans une dialectique où le surnaturel primait sans méconnaître les réalités de la Cité (?).


    Énoncé liminaire

    Fidèle lecteur,
    À l’heure où pullulent les insipides pamphlets d’un matérialisme plat, où la République, Vème de son nom, putréfiée voire en déclin, n’a plus pour boussole que l’émotion déréglée et la « religion » des droits de l’homme, il est bon — roboratif ! — de puiser dans l’héritage intellectuel des siècles catholiques.

    Parmi les mouvements les plus féconds et revigorants, le XIXᵉ siècle français vit renaître à « droite » un augustinisme « surnaturaliste », en riposte au rationalisme effréné, ratiocineur et féru de tables rases, qui avait notamment accouché de la Terreur

    Sous l’égide de prélats savants, de pieux polémistes et de théoriciens souvent monarchistes, la France catholique, ou ses restes, lasse de l’athéisme d’État, sut ou tenta conjuguer retour à la Grâce et restauration d’un ordre politique fondé sur le Christ-Roi des Nations. C’est cette floraison, aux accents parfois suranturalistes, que nous allons examiner ici.


    Assise sémantique

    SURNATURALISME, subst. masc.
    Doctrine religieuse affirmant que la connaissance et la justification surnaturelles, révélées par Dieu, dépassent les forces naturelles de l’homme. Par extension : toute pensée qui subordonne les réalités humaines à l’ordre divin.

    AUGUSTINISME, subst. masc.
    Système philosophique et théologique inspiré de saint Augustin, marquant notamment une insistance sur la grâce divine, la déchéance de la nature humaine, le péché originel, et la prédestination. Par opposition au pélagianisme.

    THOMISME, subst. masc.
    Système doctrinal élaboré à partir des œuvres de saint Thomas d’Aquin, harmonisant foi et raison, nature & grâce, hiérarchie de l’être et droit naturel.


    Σ Plan d’attaque

    📜 I. Revendication du surnaturel chez les penseurs contre-révolutionnaires
    🔍 II. Mgr Delassus, Cardinal Pie & la restauration antilibérale
    🧠 III. L’augustinisme social contre l’humanisme laïque
    🔥 IV. Rigueur, excès : limites d’un surnaturalisme désincarné ?
    📚 V. Renaissance thomiste avec Léon XIII & équilibre retrouvé ?
    🗺️ VI. Postérité & oubli : de la droite catholique aux confusions de notre temps


    I. 🛡 Revendication du surnaturel chez les penseurs contre-révolutionnaires

    L’ordre providentiel en réponse aux désordres révolutionnaires

    Dès l’aurore ensanglantée de 1789, nombre d’âmes lucides comprirent que le drame de la Révolution française ne se réduisait point à une simple querelle institutionnelle ou dynastique. En vérité, l’événement portait en lui la marque d’un bouleversement d’ordre métaphysique : ce fut la mise à mort, en effigie, de Notre Seigneur, Roi légitime des nations. La monarchie est abattue, en guise de symbole ; c’est bien l’ordre surnaturel dans sa totalité, dans son principe même, qui se vit congédié, bafoué, expulsé des palais comme des chaumières.

    À rebours de cette marée noire, le XIXᵉ siècle catholique ne se contenta guère de gémir sur les ruines de l’Ancien Régime. Il s’élança dans une entreprise de refondation de principe, puisant ses forces aux fonts baptismaux d’un augustinisme viril et surnaturalel. Ce fut la voie choisie par les Jean-Joseph Gaume, les Émile Bougaud, les Louis-Gaston de Ségur, et, par-delà les clercs, les monarchistes contre-révolutionnaires, tels que Louis de Bonald, ou Joseph de Maistre. Tous discernèrent que la crise de la France — sinon de l’Europe entière — résidait en un divorce radical entre la société civile et l’ordre divin, c’est-à-dire la Grâce, mais aussi la Création de Dieu.

    Dans cette optique, le politique ne pouvait être considéré comme un art neutre de gouvernement. Il devait se subordonner à l’ordre de la Providence, recevoir de Dieu non seulement sa fin mais aussi ses moyens. C’est ici qu’intervient cette notion, désormais largement méconnue, du « surnaturalisme politique » : le regard posé par l’Église et ses penseurs sur la cité temporelle, non comme fin en soi, mais comme moyen d’un bien supérieur : le salut des âmes.

    Or, à ce stade, le rôle du Chef très-chrétien redevenait manifeste. Jadis, le souverain ne gouvernait point seul ni selon son bon plaisir, mais sous l’égide de Dieu, dans le respect de la hiérarchie naturelle et surnaturelle.
    Contre la fiction ultra-contractuelle des Lumières, cette vision, augustinienne s’il en est, affirmait l’autorité comme participation au pouvoir divin, et le peuple comme communauté ordonnée à un but supérieur, non point agrégat de volontés individuelles.

    Ce surnaturalisme, pas dans le mauvais sens du terme (quoique !), nourri des Cités de Dieu, des homélies patristiques et du Droit canon, refusa toute compromission avec le naturalisme rationaliste. Le malheur, hélas, est qu’il put parfois, par zèle légitime, se couper du réel et s’enfermer dans une vision trop détachée des contingences humaines. Mais point encore ne tombait-on dans les excès pieusement dévitalisés du piétisme bourgeois… Le XIXᵉ croyait encore à la Chrétienté, notamment comme possibilité historique.


    II. 🔍 Mgr Delassus, Cardinal Pie & la restauration antilibérale

    Contre les ténèbres du libéralisme, le glaive de l’augustinisme

    Il sied de souligner que le principal mérite de cette école de pensée, dans la France du XIXᵉ siècle, fut de discerner que la Révolution, en tant qu’entreprise politique, sociale et idéologique, était un prolongement direct de la rébellion angélique.

    C’est en ce sens que Mgr Henri Delassus, dans La conjuration antichrétienne, ne parle point d’un simple changement de régime mais d’un « complot luciférien » contre l’ordre chrétien. C’est pourquoi il rattache les loges maçonniques, le judaïsme apostat et les révolutionnaires de 1789 à un même projet : celui d’abattre l’autorité du père de famille, du père de la patrie, et ultimement, du Père céleste : en exaltant l’Homme comme démiurge de son destin.

    Ce que Delassus théorise, le cardinal Pie le prophétise. Dans ses Œuvres choisies, ce prince de l’Église, à la fois poète et théologien, ne cesse de marteler que la société ne retrouvera paix et fécondité que lorsqu’elle se soumettra derechef à la Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ.
    À l’individualisme, il oppose la hiérarchie harmonieuse ; au culte du progrès, l’éternité des dogmes ; à la fausse tolérance, la Vérité toute entière. Que disait-il, courageusement, dans une formule saisissante, au futur Napoléon III ? — « Si le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner, alors le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer. »

    Cette pensée, d’une cohérence redoutable, inspira les grandes batailles doctrinales d’alors : combat contre la laïcisation de l’école (Gaume et les classiques païens), contre la sécularisation du droit (Ségur), contre le parlementarisme stérile et franc-maçon (Jouin), pour la restauration de la royauté capétienne comme régime national et naturel à la France catholique (Maignen). En filigrane de tous ces combats, une même conviction : la société chrétienne n’était pas un rêve passé, mais un idéal impératif, réaliste et urgent.

    Il importe également de rappeler que cette génération-là, si fervente, se heurta non seulement aux adversaires extérieurs — révolutionnaires, radicaux, athées — mais aussi aux tiédeurs internes. Dès lors, à rebours du catholicisme libéral de Lamennais ou Montalembert, Delassus et Pie construisirent un front robuste, intransigeant, parfois isolé, mais ô combien nécessaire. Ils surent maintenir le cap contre vents et marées, assurés que la lumière surnaturelle l’emporterait, in fine, sur les ténèbres du siècle.


    III. 🧠 L’augustinisme social contre l’humanisme laïque

    Deux conceptions antagonistes du monde : hiérarchie du salut ou autonomie de l’homme

    La lutte du XIXᵉ siècle ne saurait se comprendre sans évoquer l’inextricable opposition entre deux anthropologies fondatrices : celle, catholique, héritée de saint Augustin, qui voit l’homme comme une créature déchue, incapable de se sauver sans la grâce ; et celle, issue des Lumières, qui érige l’homme en mesure de toute chose, rationaliste, voire naturellement bon. Là réside l’antagonisme fondamental entre surnaturalisme augustinien et humanisme laïcisé : non dans de vagues divergences d’opinion, mais dans des métaphysiques inconciliables.

    Pour les tenants du surnaturalisme, l’histoire des peuples, comme celle des individus, s’inscrit dans un dessein providentiel. Point de progrès linéaire, point de marche inexorable vers le bonheur terrestre : ce monde est, selon le mot du Docteur d’Hippone, une civitas permixta, une cité mêlée, où la Cité de Dieu et celle des hommes s’entrechoquent jusqu’au Jugement. Ce qui compte, dès lors, n’est point tant l’accumulation de droits, mais l’accomplissement des devoirs — envers Dieu, envers l’ordre naturel, envers la société chrétienne.

    C’est dans ce cadre que s’enracinent les dénonciations vibrantes des Mgr Gaume ou de Mgr de Ségur contre l’« éducation neutre », contre les « classiques païens » imposés aux enfants chrétiens, contre l’illusion d’une vertu déconnectée du sacrifice et du dogme.
    La France, disaient-ils, ne redeviendrait « fille aînée de l’Église » qu’à la condition de renouer avec la hiérarchie des fins : le temporel subordonné au spirituel, la famille au Christ, la nation à l’Église. La République, sourde à cet appel, préféra l’école sans Dieu, la morale sans révélation, le droit sans transcendance. Ce fut l’ère du positivisme, du droit subjectif, de ladite souveraineté populaire — autant d’idoles dressées contre le trône de Dieu.

    Ainsi se dessine, à rebours des brumes démocratiques, un genre d’augustinisme/platonisme social, qui voit dans l’ordre naturel un reflet du divin, et dans l’ordre politique une préparation au salut. Les lois civiles doivent non point flatter les passions, mais contraindre les vices, et favoriser, autant qu’il est possible, la pratique du Bien.
    Point de neutralité possible : lex non favet delictis. Tout pouvoir vient de Dieu — ou bien il viendrait du néant.


    IV. 🔥 Rigueur, excès : limites d’un surnaturalisme désincarné ?

    La tentation du refuge hors du monde & les dangers du déni du réel

    Il serait malaisé de rendre justice à la vigueur du surnaturalisme catholique du XIXᵉ siècle sans évoquer, derechef, après ultramontains et gallicans, certaines maladresses de ceux qui, par un excès de zèle ou par horreur légitime du siècle, s’aventurèrent vers des altitudes si pures qu’elles en devinrent raréfiées, presque stériles.

    En effet, si le surnaturalisme augustinien conserve toute sa légitimité doctrinale, certaine utilisations se livrèrent à une forme d’apolitisme mystique ou de fuite hors du monde. Croyant éviter les compromissions, ils désertèrent la Cité. Croyant élever les âmes, ils négligèrent les corps sociaux. Cette erreur, que l’on retrouve chez certains disciples trop littéraux de Joseph de Maistre, consiste à voir dans tous les événements historiques un soutien divin en ligne direct, ou a contrario, une punition divine, sans jamais envisager que Dieu puisse susciter, dans le tumulte, des causes secondes humaines, des responsabilités, des médiations, un bien naturel au moins relatif.

    Ce fut là la pente de l’exagération surnaturaliste, qui risquait, à terme, d’accoucher d’une foi suspendue au miracle, d’un apostolat sans prudence politique, d’un piétisme désincarné. Saint Thomas d’Aquin, lorsqu’il fut restauré par Léon XIII, rappela à bon escient que la grâce ne détruit point la nature, mais la suppose et la perfectionne. La Cité ne saurait être réduite à un théâtre de marionnettes célestes ; elle requiert une action humaine éclairée par la foi, mais nourrie de raison.

    Ce travers se retrouva chez certains prompts à geindre sur le « châtiment de 1789 », mais moins enclins à agir dans la Cité. En ce sens, l’émergence d’une droite catholique trop abstraite, réfugiée dans l’étude ou pis, dans les lamentations, contribua à la marginalisation du message catholique dans la France de la Troisième République.

    Il ne s’agit nullement ici de tomber dans l’erreur inverse — celle du naturalisme moderniste —, mais bien de retrouver un équilibre augustino-thomiste où l’ordre temporel est assumé, travaillé, sanctifié. Le « surnaturalisme » véritable n’est point évasion, mais mission. Il ne rejette pas la nature, il la baptise. Il ne fuit pas la Cité, il la reconstruit. À bon entendeur…


    📚 V. Renaissance thomiste avec Léon XIII & équilibre retrouvé ?

    De la nuit postrévolutionnaire à l’harmonie nature & grâce

    Le siècle, las de ses errements, devait retrouver ses repères. Le providentiel Léon XIII, successeur littéraire et énergique de Pie IX, s’attela, par son encyclique Aeterni Patris (1879), à restaurer ce qu’on croyait perdu : le thomisme, clef d’une théologie équilibrée, enracinée dans le réel, et couronnée par la grâce.
    Il y avait, sous sa plume ferme et lumineuse, un appel à sortir des lamentations eschatologiques ou des fuites piétistes, pour revenir à l’ordo : à cette harmonie héritée d’Aristote et sanctifiée par saint Thomas d’Aquin, où la raison prépare à la foi, et la nature s’ouvre à la surnature.

    C’est cette clef, qu’avaient partiellement délaissée certains « ultramontains » fiévreux du XIXᵉ siècle, que le Pape rétablit dans sa splendeur. L’homme y est vu dans sa double appartenance : créature douée de raison, mais blessée par le péché, appelée à vivre dans la Cité tout en tendant vers la Jérusalem céleste. Le Bien commun y est supérieur aux passions individuelles, mais ne s’oppose nullement à la « dignité de la personne ».

    De là découle une vision politique à la fois surnaturalisée et incarnée : civitas christiana, oui, mais fondée sur des lois naturelles, appuyées par des institutions légitimes et des coutumes justes. Le surnaturel thomiste n’est point déconnecté du réel : il le pénètre, l’élève, l’ordonne.
    Une véritable cathédrale sociale, faite de pierres humaines, reliée à la grâce par l’autel du Seigneur.

    Ce renouveau thomiste, hélas, arriva tard pour réparer tous les maux issus de la Révolution, mais il insuffla un second souffle doctrinal à toute la pensée catholique du XXᵉ siècle naissant — jusqu’à sa trahison conciliaire, démocratisante, souvent dite néothomiste, qui en fit l’héritier dévoyé de la modernité, brochant sur le tout, avec l’utopie d’une humanité, au final, unie sans le Christ.


    🗺️ VI. Postérité & oubli : de la droite catholique aux confusions de notre temps

    Quand le surnaturalisme devient souvenir & que la droite se perd

    Il faut, avec une douleur mêlée de lucidité, constater que l’héritage surnaturaliste et augustinien de la droite catholique du XIXᵉ siècle, fut, au fil des décennies, dilué, méconnu. À mesure que s’installa le républicanisme comme dogme caricaturé et inattaquable, la pensée catholique fut sommée de se « réconcilier » avec le siècle — c’est-à-dire de capituler : suite aux incompréhensions d’un dit ralliement !

    Au sein des cercles conservateurs, la tentation fut forte, au XXᵉ siècle, de substituer à la verticalité augustinienne ou thomiste une sorte de naturalisme socialisant et bon teint, patriotique certes, mais amputé. La politique se sécularisera jusque dans les Partis se réclamant de la « droite ». En guise de contre-Révolution, on n’eut plus qu’une « anti-gauche », ce fut une fâcheuse régression.

    Et pourtant, depuis ce siècle de feu, les noms de Delassus, Gaume, Pie, Juin ou Ségur demeurent. Leurs écrits, publiés chez quelques éditeurs valeureux, tels les Éditions Saint-Rémi, ressurgissent dans les cœurs droits comme des flambeaux oubliés à étudier : radical mais équilibré, ils demeurent d’actualité.
    Le Christ-Roi doit régner sur les cœurs, mais aussi sur les lois, Deo volente.

    Les fils biologiques et spirituels de Clovis, de Charlemagne et de saint Louis sont appelés à se relever !


    ☩ Synthèse tactique

    La politique morale et le surnaturalisme catholique, pétri d’augustinisme puis revivifié par le thomisme, demeure l’antidote le plus puissant aux poisons des siècles égarés.

    Cela articule la nature et la grâce, la société et le salut, la raison et la foi, sans jamais céder ni à l’utopie subversive et perverse, ni à la tentation du repli autistique.

    Ce retour au réel et au surnaturel n’est point nostalgie, mais mission. Il s’adresse à ceux qui ne veulent pas seulement une vulgaire « droite électorale », mais une droite ligne, une droite théologique, liturgique, sociale et nationaliste.
    L’histoire, qui est gouvernée par la Providence, les attend au tournant.


    🛡️ Références doctrinales & biographiques

    Mgr Henri Delassus (1836-1921)

    Mgr Louis-Gaston de Ségur (1820-1881)

    Mgr Jean-Joseph Gaume (1802-1879)

    Mgr Émile Bougaud (1823-1888)

    Mgr Charles Maignen (1837-1896)

    Mgr Ernest Jouin (1844-1932)

    Cardinal Pie (Mgr Louis-Édouard Pie, 1815-1880)

    Cardinal Billot (Mgr Louis Billot, 1846-1931)

    Louis Veuillot, Louis Veuillot & les mauvais maîtres (2 volumes), Éditions de Chiré


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