• Clivage droite-gauche : une opposition périmée



    Ruine de la pertinence de ce soi-disant clivage politique « traditionnel »

  • Clivage droite-gauche : une opposition périmée - Intégralisme Organique

    Clivage droite-gauche : une opposition périmée

    L’opposition s’article en réalité bien plus autour de concepts « radicaux » et stables ! Notes liminaires : La fracture entre « droite » et « gauche », héritée de la Révolution française, dans nos contextes occidentaux de massification dit démocratique, tend à perdre de sa pertinence. Cette identification devient floue et ainsi elle est … Lire la suite de Clivage droite-gauche : une opposition périmée


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  • 11 commentaires




    Je ne veux point jouer les rabat-joies, mais cet article semblait partir d’un formidable syllabus métapolitique pour in fine infléchir la pente, en guise de conclusion, avec le relai d’une indigeste logorrhée d’un insatiable bâtard libidineux à la braguette enflammée qui détonne malencontreusement avec le texte présent. Au cas où son pedigree eut échappé à notre bienveillant rédacteur, il n’est pas sans préciser que l’ignoble satyre au faciès de babouin en rut répondant au doux nom de Cordaro est un pornocrate en puissance et un proxénète notoire qui a longtemps joui des circonstances découlant du conflit au Donbass pour œuvrer à la traite des Slaves, de connivence avec quelques cartellistes juifs, en y recyclant des Ukrainiennes fugitives afin qu’elles échouent dans des harems ou des backrooms (ses derniers boxons furent démantelés au cours de la précédente année en Russie). On espère bien qu'une telle diffusion serait l'effet de l'inadvertance, et non d'une prévarication de principe, auquel cas la ligne éditoriale déraillerait à bloc, et notre rédacteur sortirait dès lors de la cuisse d'Électre (et non celle de Jupiter !). Clorons cette parenthèse.


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    Du reste, j'acquiesce à ce qui est développé ici. Sous un régime véritablement totalisant, il est certain que cette dichotomie devra être mise en veilleuse, et que seule l'identification au socle national prévaudra, plutôt qu'un étiquetage relatif à un bord politique par opposition à l'autre, même si, métaphysiquement parlant, les seuls principes effectifs qui auront raison de notre société demeurent évidemment ceux portés au pinacle par la mouvance traditionnelle baptisée par la démocratie suivant l'expression d'extrême-droite, mais parce que ces principes intemporels et fondamentalement immuables ne sont jamais que les vérités naturelles ayant gouverné notre anthropologie civilisationnelle ubi et orbi - à savoir un retour à l'ordre et aux valeurs essentielles prenant forme dans le sang, le sol et le ciel -, ces derniers ne nécessitent guère d'encapsulation arbitraire pour être au rebours de la gauche, laquelle dénuée de la moindre consistance, puisque fondée sur des abstractions contre-nature, ne peut exister sans la droite, après lui avoir permis de s'affirmer structurellement dans un premier temps, pour désormais tenter de la nier, en s'opposant derrière elle aux normes culturelles qu'elle recouvre, c'est-à-dire l'admission d'un cosmos dont la volonté humaine n'est pas créatrice et s'actualisant en chacun d'entre nous, pour nous conférer une liberté à laquelle cette essence se risque : celle consistant à accomplir ses vœux, à se transcender, en collaborant avec l'acte créateur du Divin qui s'intériorise dans la personnalité (galvaudée en subjectivisme, et par suite en individualisme, par la gauche) enracinée par l'abnégation, l'agencement d'une communauté de destin (travestie par la gauche en collectivisme, et qui est également un produit du subjectivisme).


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    « Hitler peut être considéré comme un homme de droite. Nous appelons « de droite » toute doctrine qui considère qu’il existe des valeurs objectives transcendantes corrélatives d’une essence humaine paradigmatique (laquelle ne peut surexister que dans un entendement divin et créateur), auxquelles l’homme a pour vocation de se conformer, de telle sorte que sa dignité d’homme se mesure à sa capacité de subordonner sa subjectivité à la réalisation en lui-même d’un tel paradigme. Une telle doctrine exclut le principe de la souveraineté populaire entendue comme résultante des subjectivités individuelles, mais elle l’admet au sens classique de l’adage « salus populi suprema lex esto », parce qu’il s’agit de la réalité spirituelle d’un « populus », déjà informé par des valeurs, défini et finalisé par elles, et non d’un « vulgus ». Or jamais Hitler n’admit le principe de la démocratie jacobine. » (Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie, page 63).


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