• Gauche folle et droite molle : la première détruisit ce qu’il restait de bien, la seconde conserva ce qui ne valait guère mieux



    Entre révolution vraie (non subversive), progrès vrai (moral avant social) et conservation vraie

  • Naufrage des deux rives : destruction à gauche, conservation du néant à droite
    💣 Contre les deux mâchoires du mensonge


    ⁂ Arène de combat

    Ô fidèle lecteur,
    Dans l’ombre poisseuse de ce que d’aucuns nomment démocratie libérale, s’étale, telle une blessure infectée, l’imposture bicéphale d’un système feintant l’alternative. À gauche, le délire prométhéen d’un monde sans racine, sans sexe ni croix ; à droite, l’hypocrisie thermostable d’un ordre bourgeois sans épine dorsale, prêt à tout conserver, sauf l’essentiel.

    Voici que notre époque, ivre de progrès frelatés et de compromis sans honneur, permit aux fossoyeurs de la France catholique de sabrer les derniers piliers de la civilisation. D’un côté, les destructeurs compulsifs ; de l’autre, les intendants du néant, du vide chic.

    Le conservatisme est le cadavre assis sur les ruines de la révolution !
    Il fallait le dire, avec véhémence. Il fallait l’écrire, avec justice. C’est chose faite !

    Un bijou de frappe méthodique et de tri doctrinal ? Verve polémique et charpente solide

    ☧ Bandage lexical

    DÉTRUIRE, verbe transitif : Réduire à néant (ce qui est établi), faire disparaître, ruiner. Par ext., annuler la valeur, les effets de quelque chose.

    CONSERVER, verbe transitif : Maintenir en bon état, dans un état donné ; maintenir en l’état, garder, préserver.


    📜 Vielle leçon érudite

    Telle est la fonction de la discussion et Donoso résumera, en s’aidant d’une formule devenue célèbre, le caractère profondément impolitique de cette classe et de ses idées, en tant qu’elle sont inaptes à la décision :
    (Rivarol, 28 mai 2025, Axel Courlande)

    “L’intérêt suprême de cette école [libérale] est que le jour des négations radicales ou des affirmations souveraines n’arrive pas et, pour l’empêcher, elle a recours à la discussion, vrai moyen de confondre toutes les notions et de propager le scepticisme.” »
    (Donoso Cortés, Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme, 1851)


    Σ Plan d’attaque par manche

    1. 🧨 La gauche : déconstruction méthodique et vandalisme sacré
    2. 🧻 La droite : mollesse chromée et conservatisme d’apparat
    3. 👑 Rebâtir une voie royale : ordre, réel, transcendance
    4. 🛎 Conclusion : Ni dialectique ni compromis, mais Règne et Croisade

    I. 🔥 Le grand sabbat des destructeurs : la gauche en mission d’effacement

    Elle ne bâtissait point : elle déboulonnait. Sa raison n’était plus sociale ni ouvrière, mais performative et chimérique. Fini Jaurès, place aux oracles queer, aux vég’anarchistes tatoués, aux sorcières syndiquées, aux clodos à la 8.6.

    La gauche contemporaine — voire de toujours ! — sacralise la profanation, sermonne en laïcisation, en sécularisation… Elle ose placer la « transition de genre » au rang de sacrement laïque. Elle fait du blasphème une liturgie. Le Fils Crucifié est banni, mais chaque pseudo-identité reçoit son encens, son « éminence », son holocauste légal.

    À travers ses lois, ses affiches, ses drapeaux troués, elle viole l’enfance, parodie la famille, hait la nature. Ce n’est plus que révolte contre « l’injustice », mais guerre sainte (impie) contre l’ordre. C’est gauche, c’est maladresse, c’est gouffre.

    Ce n’est pas « la lutte finale » non, mais celle des transhumanistes barbus, des anti-apôtres LGBTQX+, des folles intersectionnelles à cheveux verts. Elle se fit antichambre de l’Antéchrist, école buissonnière de Satan. Elle ne proposait pas : elle s’excommuniait dans une liturgie woke asociale !

    Contre la femme sans utérus, la Vierge Marie fut remplacée par une drag-queen sponsorisée par la mairie. Elle plaça des bacs à compost dans les sacristies et des pères Noël inclusifs dans les crèches. Elle ne détruisit pas seulement le passé : elle en fit un blasphème. La gauche moderne, c’est Robespierre sous Prozac, un coupeur de têtes devenu distributeur de préservatifs scolaires.

    Ils haïssent dans les boomers leurs vagues derniers restes de tradition : soit, l’incompréhension devant l’outre-délire transsexuel arasant !


    II. 🧴 Conservateurs de la décadence : la droite tiède, parure du néant

    Et la droite, pendant ce temps ? Elle gérait. Elle temporisait. Elle n’était plus l’épée, mais le couteau à beurre. La droite n’avait pas de principes : elle avait des indicateurs. Elle ne servait pas l’âme de la France : elle servait le marché immobilier, et le pass vaccinal, une église sans Credo. Elle avait honte de Jeanne d’Arc mais se glorifiait de Zemmour tout au plus.

    D’ordinaire, la droite est celle qui garde. Mais encore faut-il savoir quoi. La nôtre — en France, en Europe de l’Ouest —, par mille reculs successifs, conserva surtout les erreurs.
    Défilant sous tricolore, citant Tocqueville en conférence, elle rendit hommage à la République même lorsqu’elle tuait Notre Seigneur et leurs enfants fidèles.

    Elle n’a point défendu le sanctuaire, mais les taux d’intérêt, et encore. Elle ne sacrifia pas pour la France : elle l’externalisa. Elle ne jura que par le « vivre ensemble » atténué, l’assimilation douce, la technocratie, le sondage, le taux d’abstention et les rapports de la Cour des Comptes.

    En effet, le conservateur moderne est un paladin de PowerPoint, un croisé de commission parlementaire. Mais, fort heureusement, parmi les ruines où dansent les trolls synodaux et les influenceurs en soutane slim, certains se levèrent. La France, c’est bâtir un foyer, non une utopie en kit IKEA.

    À ce compte, elle ne s’opposa pas à la gauche : elle la confirma. Tel un chirurgien préservant la tumeur au nom du protocole…
    Cette droite molle conserve l’avancée de la gauche folle jusqu’à se renier de fond en comble !


    III. 🏰 Ce qui doit être restauré : une voie royale, sans compromis ni démagogie

    Mais il demeure, dans les marges, des âmes viriles. Quelques cœurs enflammés, cloués à l’espérance, nourris de Summa, de Code Grégorien, de Chanson de Roland. Ceux-là ne courent point après les votes : ils bâtissent une Cité sainte. Ce sont les nationaux-catholiques de nos jours.

    Ils savent que gouverner-enseigner, ce n’est point équilibrer les passions, mais soumettre à la Vérité. Ils vivent la verticalité portée sur les fonts baptismaux. Ils ne demandent pas de droits : ils rendent grâce.
    Ils ne rêvent point d’un retour à la IVᵉ République, mais d’un avènement du Christ-Roi en gloire, sur les cendres du mensonge.

    Chaque oraison devient acte politique. Chaque famille catholique devient place forte. La messe devient munitions. Et la Croix, l’étendard. En quelque sorte !


    🛎 Frappe chirurgicale inflige KO

    La gauche se fit gouffre, la droite vitrine. L’une démolit le sacré à coups de lois, l’autre repeint les gravats au vernis fiscal. Mais au-delà des partis, demeure le centre. Et en dehors, souvent, demeure le combat.
    C’est celui des âmes, celui du sang, celui du Nom au-dessus de tout nom.

    Et ce, devant la gauche qui veut détruire tout ce qui est bon, et la droite qui veut conserver ce qui est mauvais…

    Mais un reste se leva. Fils de Dieu et fils de France, confessores fidei. Ils relevèrent l’étendard dans la nuit. Et voici que s’annonce non point la fin — sinon, le pied sur le crâne du centrisme mou — mais le retour : celui du Christ, du Monarque, de l’Empire, du Trône, de l’Autel.

    Des fils de saint Louis, des héritiers de Clovis, de Bonald et de Léon XIII. Ils ne quémandèrent pas la reconquête : mais la proclamèrent. Et alors, que crèvent les guignols de salon, que tremblent les synodaux en trottinette : le combat ne fait que commencer !

    Post-scriptum : À ceux qui geignent que cela serait « excessif » ou uniquement à but poétique, qu’ils sachent qu’on ne redresse point l’Imperium avec des notes de synthèse ni des vœux pieux. On le forge dans le feu, les larmes, et la Foi.


    📚 Pour approfondir

    • Donoso Cortés, Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme
    • Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne.

    La Rédaction / Le Pugiliste lettré


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