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Publié le par Florian Rouanet
🌐 Réhabilitation de la tradition contre les dérives folkloriques
Préambule
⚜️ Le national-socialisme, loin d’être un mouvement néopaïen, s’inscrivit dans une continuité civilisationnelle européenne, inspirée tant par la gréco-romanitas que par le christianisme.
⚜️ Certains cadres du mouvement eurent à combattre des tendances mystiques erronées, mettant en avant la pertinence du christianisme et de la culture européenne authentique.
En effet, Adolf Hitler et Heinrich Himmler avaient des visions divergentes sur la place du paganisme germanique et nordique par rapport à l’héritage gréco-romain.
En introduction, lisez ce que nous écrivions à propos de l’identification hitlérienne à la Grèce ancienne, en plus de soutenir plus Charlemagne que les Saxons :
« Même Charlemagne n’a pu créer la base de son empire qu’en massacrant les Saxons et, comme on le sait, il est vénéré par l’Église catholique. »
— Adolf Hitler expliquant la “Nuit des Longs Couteaux” à Winifred Wagner en 1934.
« Adolf Hitler faisait des Grecs Anciens une sorte de peuple Indo-Germains d’élite [Indo-Européen se disant Indogermane en allemand], et des Nazis avant l’heure. C’est si exact que d’autres cadres et scientifiques du régime le pensaient et le diffusaient. Il faut voir cette expression comme propre à une époque, mais elle offrait une vision raciale et eschatologique cohérente, elle permettait d’exalter et de magnifier son peuple par une relative appropriation, même si, historiquement parlant, cela appelle des nuances certaines... Si cela peut paraître tiré par les cheveux au premier abord, souvenons-nous que c’est au sein de l’espace germanique qu’il y a eu un plus gros héritage génétique indo-européen (ou Aryen) s’élevant jusqu’à 60% en moyenne contre 40% pour les Espagnols et le Sud-Ouest français – qui ont des peuples qui tiennent plus du néolithique génétiquement parlant. Les Indo-Européens, débouchant des Steppes Pontiques vers -2.800 n’étaient certes pas des Germains strico sensu, bien que certains nationaux-socialistes allemands eussent pu le penser naturellement.
Quelle place tient l’Antiquité grecque dans le National-Socialisme allemand ?
« La condition préalable mise à l’existence durable d’une humanité supérieure n’est donc pas l’État, mais la race qui possède les facultés requises.
Il faut savoir que ces facultés existent toujours, et qu’il leur suffit d’être mises en éveil par des circonstances extérieures pour se manifester. Les nations, ou plutôt les races civilisatrices, possèdent ces facultés bienfaisantes à l’état latent quand bien même les circonstances extérieures défavorables ne leur permettent pas d’agir.
Aussi est-ce une incroyable injustice que de présenter les Germains des temps antérieurs au christianisme comme des hommes « sans civilisation », comme des barbares. Ils ne l’ont jamais été. C’était seulement la dureté du climat de leur habitat septentrional qui leur imposait un genre de vie qui s’opposait au développement de leurs forces créatrices.
S’ils étaient, sans le monde antique, arrivés dans les régions plus clémentes du Sud et s’ils y avaient trouvé, dans le matériel humain fourni par des races inférieures, les premiers moyens techniques, la capacité à créer une civilisation qui sommeillait en eux, aurait produit une floraison aussi éclatante que celle des Hellènes. Mais qu’on n’attribue pas uniquement au fait qu’ils vivaient dans un climat septentrional cette force primitive qui engendre la civilisation. Un Lapon, transporté dans le Sud, contribuerait aussi peu au développement de la civilisation que pourrait le faire un Esquimau. Non, cette splendide faculté de créer et de modeler a été justement conférée à l’Aryen, qu’elle soit latente en lui ou qu’il en fasse don à la vie qui s’éveille, suivant que des circonstances favorables le lui permettent ou qu’une nature inhospitalière l’en empêche. »Adolf Hitler, Mein Kampf, Tome II, Chapitre II
– « Pourquoi j’ai cru en Hitler » par Léon Degrelle, dans un entretien de 1981 :
« […] J’ai posé un jour la question à Hitler : je lui ai demandé ce qu’il était, s’il était allemand ou européen et il m’a fait cette réponse tout à fait surprenante en me disant : «Je suis grec …». Il voulait dire par là à quel point il se sentait l’héritier de toute la culture européenne, vieille de trois mille ans, bâtie sur ce vaste espace qui va des forêts germaniques aux côtes méditerranéennes.
Il ne m’a pas caché à quel point il accordait peu d’intérêt aux recherches archéologiques, qui constituaient la manie de Himmler et des gens de l’Ahnenerbe qui cherchaient à privilégier les origines germaniques. Avec un peu plus de temps et poussé par un nombre grandissant d’Européens qui, à la faveur de la guerre, avaient découvert la révolution nationale-socialiste, il aurait dépassé le cadre étroitement germanique pour réaliser une véritable révolution à l’échelle du continent. »
[Source : https://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/t906-interview-de-leon-degrelle]
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Sommaire
I. ⚛️ Hitler & la critique des fantasmes néopaïens
II. ⚜️ Goebbels & la rhétorique défensive face aux accusations de paganisme
III. 💚 La Jeunesse hitlérienne & la position officielle sur la religion par René Martel
IV. 🌟 Le christianisme comme facteur de redressement selon Faulhaber
V. ☮️ Symbole et christianisation du national-socialisme
VI. ✨ Un mysticisme SS tourné en ridicule
VII. 🏳️🌈 Un combat politique, non religieux
VIII. 🕎 L’encyclique Mit brennender Sorge & la position du Vatican
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I. ⚛️ Hitler & la critique des fantasmes néopaïens
Extrait du discours d’Adolf Hitler prononcé lors d’une réunion du NSDAP à Munich, le 29 février 1928 :
Wotan est Odin en français, un "dieu" païen nordique :
« Et j’en viens au point central : pourquoi nous attaquent-ils ? Tout d’abord, parce que le mouvement national-socialiste est un mouvement « non-chrétien ». Pourquoi ne sommes-nous pas chrétiens ? Nous sommes « hostiles à Rome », nous sommes « hostiles aux catholiques ». Oui, — disent ils tout à fait secrètement — quand nous sommes entre nous et que nous avons couvert les fenêtres, nous sommes aussi des adorateurs de Wotan. (Rires.) On ne le dit pas tout haut, mais on le dit de bouche à oreille, dans le pays, etc. que quelque chose ne va pas chez nous. Et en plus, nous nous saluons en disant « Heil ». C’est ce que les anciens dieux germaniques se disaient déjà, (rires) bien qu’ils n’aient pas existé. Bref, une société dangereuse !
Je ne peux vraiment dire qu’une chose : nous savons tous qu’il y a effectivement eu de nombreuses personnes qui ont adhéré à ces fantasmes. Mais nous, les nationaux-socialistes, avons toujours souligné dès le premier jour que nous n’avions rien à voir avec cela. Nous n’avons absolument rien à voir avec les vieilles choses folkloriques, avec les barbes et les cheveux flottants. Nous avons tous coupé nos cheveux courts, nous avons été de vieux soldats et nous n’avons vraiment rien à voir avec de telles choses.
Au contraire, nous savons bien que ce qui est passé dans l’histoire est passé. […] Nous ne souhaitons pas un culte de Wotan — c’est trop stupide —, […]. »
II. ⚜️ Goebbels & la rhétorique défensive face aux accusations de paganisme
Extrait du discours de Joseph Goebbels à Sarrebruck, le 4 décembre 1935 : « Est-ce païen ? » :
« Lorsque l’on nous rétorque en face : « Vous êtes des païens ! » Alors je ne peux que dire : Comment ça ? Pourquoi ? Agissons-nous avec autant de paganisme ? Est-ce païen de mettre en place une campagne de secours d’hiver et de nourrir ainsi des millions de personnes ? Est-ce païen de rendre à un peuple sa paix intérieure ? Est-ce païen d’aider son pauvre frère et voisin ? Est-ce païen de restaurer les valeurs familiales ? Et aussi de redonner au travailleur un sens et un but à sa vie ? Est-ce païen de reconstruire un État sur des principes moraux, d’extirper l’impiété, de purifier le théâtre et le cinéma de la contamination et de l’infestation du marxisme judéo-libéral ? Ça, c’est du paganisme ? Si c’est le cas, alors nous disons assurément merci au christianisme d’avoir fait le contraire ! »
III. 💚 La Jeunesse hitlérienne & la position officielle sur la religion par René Martel
« La jeunesse doit être élevée physiquement, intellectuellement et moralement dans l’esprit du national-socialisme, au service du peuple et de la communauté. […] Il est faux qu’un idéal religieux de néo-paganisme lui ait été proposé :
« Je ne songe nullement, déclare M. Baldur von Schirach, à rééditer les sacrifices païens dans les forêts de la Germanie, à ramener la jeunesse au culte de Wotan, ni à livrer la jeunesse allemande aux artifices d’une engeance d’apôtres barbus. Bien au contraire. Puisse chacun suivre sa conviction religieuse, dont il peut répondre devant sa conscience ! La Jeunesse hitlérienne n’est pas l’Église et l’Église n’est point la Jeunesse hitlérienne. » »
[Source : René Martel, Les principes du national-socialisme (pp. 72-73)]
IV. 🌟 Le christianisme comme facteur de redressement selon Faulhaber
Extrait du discours du cardinal Michael von Faulhaber au Löwenbräukeller de Munich, le 15 février 1924 :
« Adolf Hitler savait mieux que les diadoques de son mouvement que l’histoire allemande ne commença pas en 1870 ni en 1517, que les sources d’énergie de la culture chrétienne étaient indispensables au redressement du peuple allemand, que le culte de Wotan et la haine de Rome ne permettraient pas de réaliser cette œuvre de redressement. »
V. ☮️ Symbole et christianisation du national-socialisme
Extrait d’un article du journal de combat d’Adolf Wagner « Die Front », numéro du 27 août 1932, intitulé : « La croix gammée « païenne » dans l’église » :
« Notre photo montre une prise de vue dans l’église Saint-Bennon à Munich. On reconnaît clairement les croix gammées qui ornent l’autel latéral. Huit croix gammées dans une église ! Ce fait n’est-il pas en contradiction flagrante avec l’agitation électorale du Parti populaire bavarois, qui n’a cessé de qualifier la croix gammée de « symbole païen » ? »
[Source : https://theologie-geschichte.de/ojs2/index.php/tg/article/view/717/762#63]
Adolf Hitler, en civil, quittant la « Christus- und Garnisonkirche » (Église du Christ et de la garnison) à Wilhemshaven par son entrée principale. La photo fut prise par Heinrich Hoffmann et est parue dans la revue illustrée « Die Front im Bild », le 1er avril 1932.
Sous la photo, on pouvait lire :
« Un hasard photographique devient un symbole. Adolf Hitler, le prétendu « hérétique », quittant l’église de la marine à Bremerhaven. Crois-tu que cet homme est un « adorateur de Wotan » ? Crois-tu que cet homme est un « antéchrist » ? Crois-tu que cet homme met le feu aux églises et aux monastères ? Tu n’y crois même plus, toi, l’orateur adverse ! »
[Source : https://t.me/clericalfascism/253]

VI. ✨ Un mysticisme SS tourné en ridicule
« Les SS avaient un mysticisme forcé et quelque chose de ridicule même pour Hitler lui-même : à Noël 1940, alors qu’il assistait à la célébration païenne de la Leibstandarte-SS, Hitler se tourna vers un assistant et commenta d’un ton sardonique qu’il n’y avait rien de tel que le chant de Noël de la Nuit Silencieuse. »
[Source : David Irving, La Guerre d’Hitler]
Mais également envoyé dans les camps !
Les Odinistes persécutés
« Dès le début du Troisième Reich, les odinistes (païens) furent interdits. En 1933, Rudolf von Sebottendorff fut arrêté et exilé. Les œuvres d’écrivains odinistes tels que Lanz von Liebenfels, Ernst Issberner-Haldane et Reinhold Ebertin furent interdites. Ancienne adhésion d’une congrégation odiniste disqualifiait quiconque d’occuper un rang ou une fonction au sein du NSDAP. En 1936, Friedrich Marby, un membre du NSDAP. Le maître des runes et disciple de Guido von List, adorateur de Wotan, fut arrêté et envoyé dans un camp à Flossenberg ; il fut libéré de Dachau en 1945. Mais le plein pouvoir de l’État ne se concentra pas sur les minorités religieuses jusqu’au 9. de juin 1941, lorsque le chef de la police de sécurité, [Reinhardt] Heydrich, interdisa un grand nombre de pratiques spirituelles, parmi les victimes se trouvaient des adeptes de Rudolf Steiner, des adeptes de von List et Odinistes traditionnels. Leurs organisations ont été dissoutes, leurs biens confisqués et nombre de leurs dirigeants arrêtés.
— Un article dans un numéro (à déterminé) de 1995 du magazine Australian Odinist : Renewal™
VII. 🏳️🌈 Un combat politique, non religieux
Extrait du discours d’Adolf Hitler prononcé lors d’une réunion du NSDAP à Munich, le 25 octobre 1930 : « Notre combat pour la liberté et votre justice » :
« Et lorsque je suis l’évolution de notre mouvement au cours de ces onze dernières années, je dois dire qu’un miracle s’est produit dans ce mouvement, un miracle inconditionnel : à partir de sept hommes, […], un mouvement a vu le jour, englobant toute la nation allemande. Un symbole s’est élevé du néant pour des millions d’Allemands, les unissant pour la première fois solidement dans la lutte contre une vision du monde hostile qui nous menace et ses conséquences.
Et lorsque certains me disent : « Comment pouvez-vous mettre votre signe païen en avant dans cette lutte, alors que seule la croix chrétienne est appelée à mener ce combat ? Alors je réponds :
Ce signe n’est pas dirigé contre la croix chrétienne, au contraire, il est l’effet politique de ce que le christianisme veut et doit réellement vouloir. Car enfin, on ne peut quand même pas qualifier le combat que mène par exemple le Centre ou le Parti populaire bavarois, de combat mené par la croix chrétienne ! (Applaudissements prolongés et enthousiastes.)
Je crois que si le Christ, notre Seigneur, devait tout à coup apparaître au milieu de ce malheureux peuple allemand, et si on voulait L’amener à prendre position dans la lutte politique, je ne crois pas qu’Il irait choisir une place parmi les groupes parlementaires du Centre au Reichstag allemand ! (Applaudissements enthousiastes et continus.) »
Mein Kampf, Tome I, Chapitre 12 (pp. 631-634) :
« D’ailleurs, j’avais déjà dû mettre en garde, comme je l’ai fait encore depuis, contre ces socialistes « allemands populaires » ambulants dont l’œuvre positive est toujours égale à zéro et dont, par contre, la présomption dépasse toute mesure. […]
La caractéristique de ces créatures, c’est qu’elles rêvent des vieux héros germaniques, des ténèbres de la préhistoire, des haches de pierre de Ger et de boucliers ; ce sont, en réalité, les pires poltrons qu’on puisse imaginer.
Car ceux-là même qui brandissent dans tous les sens des sabres de bois, soigneusement copiés sur d’anciennes armes allemandes et qui recouvrent leur tête barbue d’une peau d’ours naturalisée, surmontée de cornes de taureau, ceux-là n’attaquent, quant au présent, qu’avec les armes de l’esprit, et s’enfuient en toute hâte dès qu’apparaît la moindre matraque communiste. La postérité ne s’avisera certainement pas de mettre en épopée leurs héroïques exploits.
J’ai trop bien appris à connaître ces gens-là pour que leur misérable comédie ne m’inspire pas le plus profond dégoût.
Leur façon d’agir sur les masses est grotesque, et le Juif a toute raison d’épargner ces comédiens « racistes » et même de les préférer aux champions du futur État allemand. Ajoutez à cela que ces hommes ont une présomption démesurée et qu’ils prétendent, malgré toutes les preuves de leur incapacité parfaite, comprendre tout mieux que personne ; ils sont une plaie pour ceux qui se battent honorablement droit devant soi et qui estiment qu’il ne suffit pas d’applaudir les actes héroïques du passé, mais qu’il convient aussi que leurs propres actions laissent à la postérité des souvenirs aussi glorieux.
Parmi tous ces gens-là, il est souvent bien difficile de distinguer ceux qui agissent par bêtise profonde ou par incapacité et ceux qui agissent pour des raisons déterminées.
C’est ainsi qu’en particulier, j’ai toujours eu le sentiment que les soi-disant réformateurs religieux – à la vieille mode allemande – n’étaient pas suscités par des puissances désirant le relèvement de notre peuple. En effet, toute leur activité s’emploie à détourner le peuple du combat commun contre l’ennemi commun qui est le Juif ; et, au lieu de le conduire à ce combat, elle l’engage dans de funestes luttes religieuses intestines. C’est justement pour cela qu’il était utile de doter le mouvement d’une force centrale pratiquant l’autorité absolue dans le commandement.
C’est par ce moyen seul qu’il était possible d’interdire toute activité à ces éléments nocifs.
Et c’est aussi pourquoi nos Assuérus racistes sont les ennemis les plus acharnés d’un mouvement caractérisé par son unité et par la rigoureuse discipline avec laquelle il est conduit. »
VIII. 🕎 L’encyclique Mit brennender Sorge & la position du Vatican
Dans le numéro de mars 1937 de Gioventu italica, l’assistant de la GIAC, Mgr Federico Sargolini, nia résolument que l’encyclique [Mit brennender Sorge] contînt une condamnation du national-socialisme, et affirma qu’au contraire, celui-ci n’avait, « comme régime politique », « rien à craindre de l’Église romaine » :
« Certains, à l’étranger, se sont hâtés de la saluer comme une condamnation du national-socialisme en tant que régime politique ; mais l’Église, qui n’intervient pas sur les questions politiques, laisse aux peuples la liberté de se choisir la forme de gouvernement qui correspond le mieux à leur mentalité et à leurs aspirations ; elle est indifférente aux formes autoritaires ou démocratiques ; tout ce qui l’intéresse est que l’esprit chrétien pénètre et vivifie toutes les institutions. C’est pourquoi le national-socialisme, comme régime politique, n’a rien à craindre de la part de l’Église romaine, laquelle a même, après l’avènement de Hitler au pouvoir, conclu un concordat avec le Reich ».
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Quelle place tient l’Antiquité grecque dans le National-Socialisme allemand ?
Rumeur insolite : Hitler & Pilar Primo de Rivera, mariage arrangé ?
Pourquoi perdons-nous depuis 200 ans ? (Hildegarde de France)
Nulle charge contre le christianisme dans « Mein Kampf » – Aryan France
L’écologisme, une imitation gauchiste de la religion catholique ?
Europe unifiée de la Méditerranée au Septentrion – Henri Pirenne
L’Empereur Charlemagne dans la doctrine nationale-socialiste allemande
Aristote et saint Thomas : importance des définitions pour penser
Écologie anthropologique de « Droite » véritable – Julien Rochedy
Sparte et Athènes : gloires contrastées des civilisations grecques antiques
Saint Léon le Grand : ultime flambeau de l’Antiquité latine & défenseur de la Foi

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