• L’écologisme, une imitation gauchiste de la religion catholique ?



    Une foi verte : entre prophétisme et contrainte morale !

  • L’écologie entre tradition conservatrice et radicalisme révolutionnaire

    Préambule :

    L’écologisme, caricature du christianisme : une critique répandue ?

    Il est parfois avancé que l’écologisme contemporain emprunterait nombre de traits à la religion catholique, notamment dans sa rhétorique apocalyptique et son appel à la pénitence collective. Une telle assertion mérite d’être examinée avec recul, afin d’en démêler les analogies superficielles et les fondements plus profonds.

    En outre, l’utilisation indistincte de l’écologisme moderne, permet de soutenir philosophiquement le globalisme inorganique, dégénéré et déconnecté des réalités nationales et sociales.

    Cette analyse vous est offerte grâce à l’aimable intervention de notre camarade Vincent, que nous remercions chaleureusement pour ses questions et l’émulation intellectuelle qu’elles ont suscitée.

    Nous avions parlé précédemment de ces deux thématiques en un « papier » :

    L’ancienne écologisme en France, une préoccupation conservatrice

    Loin d’être l’apanage des idéologies progressistes, l’écologie trouve ses racines dans une vision conservatrice (partant, de « droite ») du monde, où la nature est perçue comme un héritage à préserver, plutôt qu’un simple terrain d’expérimentation pour l’Homme, jouant contre l’Homme en faveur prétendument de « l’environnement ». La droite classique, attachée à la transmission et à l’enracinement, a longtemps défendu une approche respectueuse de l’ordre naturel, et ce depuis le XIXème siècle, en opposition aux excès du productivisme débridé, qu’il soit républicaniste ou marxiste, et du matérialisme moderne.
    Des figures comme Henry Coston, Henri-Charles Geffroy ou Günther Schwab (autrichien) ont mis en exergue cette conception organique de la société, où l’environnement est intimement lié à la culture et à l’identité des peuples enracinés.

    L’écologie national-socialiste allemande, centre d’une dialectique humaine, racialiste et environnementale :

    L’Allemagne hitlérienne, soucieuse d’un retour à une harmonie entre l’Homme, la communauté et son milieu, développa une politique écologique inédite, marquée par la conservation des forêts, la protection des espèces animales et la promotion de l’agriculture biologique.
    Cette approche, bien qu’en outre, alimenter par une vision racialiste et éducative du monde, illustre une volonté de rupture avec l’industrialisation excessive et l’urbanisation anarchique. En ce sens, elle témoigne d’une écologie de la différenciation, où la préservation des équilibres naturels était conçue comme une nécessité politique et civilisationnelle.

    Sommaire :

    I. Le discours apocalyptique : une tradition religieuse ?
    II. La culpabilisation et la pénitence : similitudes et différences
    III. Une oligarchie verte et son double standard

    I. Le discours apocalyptique : une tradition religieuse ?

    L’idée que l’humanité court à sa perte à cause de ses actions est loin d’être une exclusivité chrétienne. Nombre de civilisations, notamment païennes et pourtant hautement syncrétistes, ont élaboré des récits eschatologiques, qu’il s’agisse du Ragnarök scandinave, du Kali Yuga hindou, le mythe de Deucalion chez les grecs et même dans le zoroastrisme.
    Cependant, dans le cas du catholicisme, la fin des temps est un événement transcendé par la promesse d’un Jugement dernier et d’une Rédemption finale.

    En revanche, l’écologisme militant susdit s’appuie sur une eschatologie purement matérialiste, de type Nouvel âge, où l’Homme est le seul responsable du chaos à venir. La science climatique, présentée comme infaillible, tient ici lieu de révélation divine, et ses porte-parole (scientifiques et activistes médiatiques-conformistes) endossent le rôle de « prophètes » annonçant l’imminence du châtiment – des Nostradamus version « clodo » !

    II. La culpabilisation et la pénitence : similitudes et différences

    L’écologisme radical est comme une « liturgie » sans transcendance…!

    Ainsi, l’accusation de péché, ou de corruption de l’ordre naturel, traverserait aussi bien la théologie chrétienne que le discours écologiste radical ? Toutefois, la doctrine catholique repose sur une dimension spirituelle et morale, tandis que l’écologisme ne considère que des fautes matérielles : excès de consommation, empreinte carbone, usage des énergies fossiles, etc.

    Dans la religion catholique, la pénitence vise à purifier l’âme, en la rapprochant de Notre Seigneur Jésus-Christ. À l’inverse, la « pénitence écologique » ne promet ni salut ni transcendance, mais uniquement une hypothétique survie terrestre, à condition de respecter scrupuleusement des dogmes…, fluctuants (ne pas prendre l’avion, se gaver d’insectes, réduire son chauffage, etc.) !

    L’écologisme de gauche est donc aussi une morale sans salut : avec obsession punitive !

    III. Une oligarchie verte et son double standard

    Les figures de proue de l’écologisme, à l’instar deGreta Thunberg ou de certaines élites « occidentales », adoptent un mode de vie en contradiction flagrante avec les sacrifices qu’elles imposent au peuple. Loin de l’humilité chrétienne ou du modèle de sainteté, elles incarnent une hypocrisie digne des pires « cléricatures » corrompues du passé – le « natio » qui caricaturerait Thunberg en évêque est irrespectueux envers l’Église catholique.

    Il est en effet inhérent à l’homme de croire en une transcendance et un principe religieux supérieur, en plus d’être animal politique (Aristote), il est animal religieux. C’est pourquoi même un « laïcard radical », s’opposant à l’Église, semble vivre avec ses « dogmes propres » : l’homme descend du singe, l’environnement est menacé par l’homme, ne pas croire aux dogmes chrétiens mais de façon « dogmatique », etc.

    Le discours écologique actuel se distingue donc par son « autoritarisme » désordonné et déplacé : il exige la soumission à des préceptes contraignants, tout en octroyant aux initiés une liberté totale, sous prétexte qu’ils œuvrent pour le « bien commun ».
    Cette hiérarchie rappelle certains aspects des dérives théocratiques, mais tout en travestissant honteusement, souvent de façon inconsciente, la morale chrétienne en un moralisme coercitif et mondain…

    Σ

    Conclusion :
    Si l’écologisme militant emprunte quelques motifs à la rhétorique religieuse, il en détourne l’essence profonde. Loin d’une quête de vérité et de transcendance, il s’agit d’un instrument de contrôle social fondé sur la peur et la culpabilisation, où les nouvelles castes dirigeantes se parent des oripeaux du sacrifice… tout en s’en dispensant superbement !

    Enfin : que les gauchistes caricaturent quelque chose ne responsabilise pas le « courant » caricaturé (catholicisme ici) de tout ce qui arrive. Et nous ne voyons pas pourquoi, il faudrait réduire la foi catholique à un vil catastrophisme de type « Parousie » imminente. Cela est véritablement faux, méprisant et idiot – au-delà de deux trois similarités soulevées qui peuvent être soulevées.

    Plus qu’un christianisme de façade,
    l’écolo-gauchiste relève d’un genre de païen athée dans sa définition.

    -*-

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