• Ledit survivalisme : retour aux fondamentaux d’un homme debout ?



    Survie en cas d’effondrement capitalistique en Occident

  • Résumé introductif :

    Distance prise des clichés alarmistes ET des caricatures médiatiques, le « survivalisme » incarne au final une philosophie de vie enracinée dans l’autonomie, la résilience et la transmission de savoirs ancestraux. L’homme, que ce soit dans l’urgence ou non, qu’il sache, au mieux, et dans la mesure du possible, être à la fois : bricoleur, chasseur, permaculteur, boxeur et/ou paysan, le survivaliste perpétue une tradition d’homme debout, autonome, capable de faire face aux aléas de l’existence, sans dépendre entièrement des infrastructures modernes.

    Si certains tropismes alarmistes dits survivalistes sont ridicules et hélas courants dans ce mouvement – se nourrissant fatalement d’un genre de complotisme anticapitaliste, non totalement sans raison par ailleurs -, sachons raison gardée : entrevoyons ses vérités intemporelles, et ne jetons point le « bébé avec l’eau du bain » !

    Nous allons parler :

    • Survie instinctive à la philosophie de résilience
    • Racines historiques et émergence contemporaine
    • Paysans, artisans, combattants : tradition d’autosuffisance
    • Homme blanc face aux défis de l’autonomie
    • Pionniers et penseurs de la survie moderne avec modèles transatlantiques


    I. Origines idéelles et principes du survivalisme

    Le « survivalisme » ne se réduit pas à une simple lubie apocalyptique nourrie par des scénarios hollywoodiens. Derrière le fantasme, il puise ses racines dans une réalité bien plus ancienne : la nécessité pour l’homme de survivre face aux éléments hostiles du monde, ou encore le fait d’anticiper les crises et de préserver son foyer.

    Autrefois, simple bon sens, cette approche a été largement abandonnée par les sociétés occidentales modernes, engluées dans le confort du progrès technique. C’est pourquoi elle finie maintenant par être théorisée, à partir du mot de survie, éveillant cérébralement le mode reptilien, avant de culminer naturellement dans les cœurs et les âmes.

    Dans son essence, le survivalisme implique plusieurs compétences MASCULINES (les femmes en sont globalement dépourvues) fondamentales :

    • L’autonomie alimentaire (cultiver un potager, chasser, pêcher).

    • La maîtrise de l’artisanat et de la réparation (mécanique, menuiserie, électricité, plomberie, etc.).

    • La capacité à se défendre (arts martiaux, club de tir, autodéfense).

    • Une forme de stoïcisme face aux difficultés (endurcissement mental et physique).

    Le survivaliste d’aujourd’hui, loin d’être un simple « complotiste dégénéré », applique une démarche pragmatique et nécessaire : il cherche à être préparé aux imprévus, qu’il s’agisse de catastrophes naturelles, de crises économiques ou de troubles sociaux. Ce mode de pensée rappelle le « scoutisme », qui valorisait autrefois ces qualités d’autonomie et d’ingéniosité, et ce, dès le plus jeune âge – nous en traiterons, mais le mouvement scout est récupéré en second temps par les « chrétiens », catholiques et protestants.


    II. Héritage européen et enracinement traditionnel

    Le « survivalisme » ne constitue pas tant une nouveauté, mais bien un prolongement du mode de vie traditionnel. Il fait écho à la figure du paysan autosuffisant, du guerrier défendant son foyer (et sa patrie par extension du IVe commandement) ou encore du père de famille garant de la sécurité de ses proches. Allant au plus sûr, les rôles masculin et féminin doivent êtres immédiatement prédéfinis.

    Même les générations d’après-guerre – les fameux « boomers » – ont connu cette mentalité débrouillarde tout en trahissant, dans les grandes lignes, l’héritage civilisationnel français et occidental. Jadis, un homme savait réparer sa maison, s’occuper de son jardin et transmettre ces savoirs à ses fils. La modernité technocratique et consumériste a progressivement détruit cette compétence, cette autonomie, rendant l’individu toujours plus dépendant des structures étatiques et économiques préétablis.

    Cependant, cette dynamique n’a pas disparu. De nombreux Européens, conscients du déclin des nations occidentales, redécouvrent l’importance d’une vie enracinée, fondée sur la famille, la transmission et, en quelque sorte, la force intérieure.


    III. Figures du survivalisme : entre Europe et États-Unis

    Le courant survivaliste a connu un essor considérable aux États-Unis, et l’actualité économique y est pour quelque chose, en plus de la nature humaine, où il s’est popularisé dès les années 1980, notamment à travers des communautés, rurales et patriotes, souvent méfiantes envers le gouvernement fédéral.
    Des figures comme James Wesley Rawles, ancien militaire (cas régulier) et auteur influent, ou David Kobler, alias « Southern Prepper », incarnent ce projet conscient fait de préparation et de résilience.

    En France, que cela plaise ou non, ce n’est un secret pour personne si nous écrivons que le survivalisme s’est fait connaître du grand public grâce à Pierro San Giorgio, auteur du livre Survivre à l’effondrement économique (2011), qui propose un modèle de résilience basé sur l’autonomie (la Base Autonome Durable – projet accessible pour la classe moyenne) et la constitution de réseaux solidaires.
    Son message, initialement relayé par le site d’Égalité & Réconciliation d’Alain Soral, s’adresse à une large population, désireuse de se réapproprier une souveraineté individuelle, familiale et communautaire, en attendant notamment un renouvellement politique de Bien commun, tant que l’on ne perd pas de vue la charité chrétienne.

    Piero San Giorgio – Kontre Kulture

    Conclusion :

    À travers ces différentes influences, le survivalisme apparaît non pas comme une idéologie déconnectée, extrémiste ou paranoïaque, mais comme une démarche de bon sens, naturel à l’homme sain, lui redonnant son rôle central : celui de bâtisseur, aryen, protecteur et garant de la survie de sa lignée.

    Telle est notre utilisation, dans ce qui est acceptable et essentiel, de ces principes de vie et de survie. Voilà une vérité indéniable, cela relève de la politique ou de la meta politique si l’on veut (non un militantisme direct donc, mais un agir dans la cité, et c’est ici politique, tout comme le fait de fonder un foyer avec femme et enfants).

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