• Écologie anthropologique de « Droite » véritable – Julien Rochedy



    Pensée conservatrice et extrême droiture

  • Écologie anthropologique de « Droite » véritable – Julien Rochedy - Intégralisme Organique

    Écologie anthropologique de « Droite » véritable – Julien Rochedy

    Écologisme et conservatisme, Grèce antique et Paideia, Henry Coston, eugénisme du IIIe Reich Si Ken, de Ken et Barbie, n’est certes pas spécifiquement notre référence ultime, il a eu toutefois raison, contre les complotistes, mais également sur le thème de la pensée écologique, intrinsèquement liée à la place que l’homme tient dans l’univers, et à … Lire la suite de Écologie anthropologique de « Droite » véritable – Julien Rochedy


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  • 8 commentaires




    Rochedy n'a également jamais été ma tasse de thé mais sur cette thématique, il est très méritant. L'écologie - tout comme le socialisme, l'européisme ou même le nationalisme - est un combat de droite que la gauche confisquât à cette dernière, pour la galvauder à l'extrême en une espèce de verdurolâtrie rousseauiste. Les premiers penseurs à avoir réfléchi au rôle de l'action humaine sur la nature proviennent de l'école contre-révolutionnaire. Leurs points commun sont un refus de la modernité, une critique du libéralisme, un attachement à la nature considérée comme un conservatoire, et une recherche d'un spiritualisme opposé aux biens matériels. En Allemagne, les origines de l'écologie se trouvent dans le romantisme politique, tel le Lebensreform. Ce mouvement a certes trouvé un écho auprès de la gauche new-age et la contre-culture « hippie » aux USA, mais il a aussi eu son pendant völkisch qui faisait de « l’état de nature » une nostalgie d’un Eden dans lequel les hommes et la nature vivaient harmonieusement. Cette vision passéiste eut pour conséquence le développement d’un discours anti-moderniste, marqué par le refus de l’urbanisation et de l’industrialisation au nom du risque de décadence spirituelle de l'Allemagne. La gauche, à l'inverse, a toujours été en contradiction avec ce que l'écologie suppose : Pour être en harmonie avec la nature, il faut un minimum de responsabilité individuelle devant le tout environnemental, et par-là même une forte conscience morale quand la gauche souhaite détruire les standards élevés. Pour être effective, l'écologie doit avoir pour postulat préalable une base culturellement homogène permettant ensuite de forger un projet collectif où l'être est en communion avec son environnement là où la gauche promeut une société multiraciale qui rend la concrétisation de ce schéma impossible en le fractionnant. Aussi, l'amour de la nature est inconciliable avec la gauche qui justement souhaite l'uniformiser en rasant sa diversité, en niant les déterminismes, et même la hiérarchie entre l'humanité et le monde animal (anti-spécisme). On ne respecte la nature qu'en prenant compte de ses variabilités définies pour y saisir le lien. La gauche appelle à sortir de l'économisme pour retrouver l'humain, en supprimant les biens au profit des liens, mais omet que cet écueil revient à renouer avec la sobriété corporative et donc la société organique qu'elle combat ; le retour à l'homme menant au particularisme est incompatible avec l'universalisme abstrait. Cette pseudo-écologie misanthropique qui tient l'humain (surtout l'homme blanc) pour l'ennemi juré de la nature, dont il est pourtant membre à part entière, est un avatar du judéo-marxisme (les écolos sont comme les pastèques, verts à l'extérieur et rouges à l'intérieur, disait notre légendaire roi de la « punchline » Jean-Marie Le Pen) qui, exploitant la fissure créée par l'industrialisation, instrumentalise la mainmise du capitalisme, par haine de l'Occident, pour aboutir aux mêmes résultats. Sinon, contrairement à ce que dit Rochedy, il n'y eut aucun prométhéisme dans le national-socialisme allemand. Il y avait certes un désir de puissance qui a poussé très loin le développement de la technique pour des enjeux économico-militaires, mais tout cela devait servir l'apparition d'un monde de l'homme reconnecté à la nature et à la beauté. La technique devait être au service de la nature. Les envolées cosmologiques d'Hitler confirment, contre l'historicisme prométhéen, que l'homme ne domine pas la nature et n'invente rien : « En tentant de se révolter contre la logique inflexible de la nature, l'homme entre en conflit avec les principes auxquels il doit d'exister en tant qu'homme. C'est ainsi qu'en agissant contre le vœu de la nature il prépare sa propre ruine. Ici intervient, il est vrai, l'objection spécifiquement judaïque aussi comique que niaise, du pacifiste moderne : "L'homme doit précisément vaincre la nature !". Des millions d'hommes ressassent sans réfléchir cette absurdité d'origine juive et finissent par s'imaginer qu'ils incarnent une sorte de victoire sur la nature ; mais ils n'apportent comme argument qu'une idée vaine et, en outre, si absurde qu'on n'en peut pas tirer, à vrai dire, une conception du monde. En, réalité l'homme n'a encore vaincu la nature sur aucun point ; il a tout au plus saisi et cherché à soulever quelque petit coin de l'énorme, du gigantesque voile dont elle recouvre ses mystères et secrets éternels ; il n'a jamais rien inventé, mais seulement découvert tout ce qu'il sait ; il ne domine pas la nature, il est seulement parvenu, grâce à la connaissance de quelques lois et mystères naturels isolés, à devenir le maître des êtres vivants auxquels manque cette connaissance [...] » (Mein Kampf, p.150). Comme de nombreux penseurs de sa nation, Hitler répudie l’idée orgueilleuse cartésienne, « pharaonique », de l’homme « maître et possesseur de la nature », selon une formule juive du droit d’user et d’abuser, alors qu’il n’en est que le récepteur : « Ce que je viens de dire peut faire rire certains lecteurs, mais notre planète a déjà parcouru l'éther pendant des millions d'années sans qu'il y eût des hommes et il se peut qu'elle poursuive un jour sa course dans les mêmes conditions, si les hommes oublient qu'ils arriveront à un niveau supérieur d'existence non pas en écoutant ce que professent quelques idéologues atteints de démence, mais en apprenant à connaître et en observant rigoureusement les lois d'airain de la nature. » (Mein Kampf, p.151).


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    Merci cher GMU pour cette contribution alimentant l’article. J’en profite pour le diffuser sur quelques canaux ! 😇


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    […] Passion et détermination, continuons d’avancer et élargissons encore nos thématiques, de la même façon que nous avons nouvellement écrit à propos de ladite écologie, et ce, tout récemment. […]


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