• Pierre Biétry, forgeron premier d’un « socialisme national » vers 1902



    Biographie, syndicats jaunes, Parti socialiste national, renaissance nationale et héritage en un large coup d’œil !

  • ⚔️⚔️ Le rouge et le tricolore s’entrechoquent ⚔️⚔️

    ⁂ Arène sociale et nationale

    Ô lecteur radical, darde ton regard sur cette figure ambivalente et méconnue de nos jours : Pierre Biétry. Tour à tour ouvrier horloger, traîne-savate « guesdiste », puis chef des Jaunes, il voulut fracasser la vieille querelle — judéo-marxiste et haineuse — des classes et proclama la paix sociale sous le drapeau de la Patrie.

    À rebours donc des antidogmes marxistes, l’homme invoqua cette « renaissance nationale et sociale » dont l’ouvrier, loin de s’aliéner, sortirait propriétaire – promesse altière qui fit trembler syndicats rouges et bourgeois frileux : le premier se rêve bourgeois en secret, le second règne qu’en manipulant.

    Las ! La Grande Guerre engloutira ce brave opiniâtre, mort à Saïgon en 1918, ci-gît témoignage des réactions d’un « socialisme antimarxiste » aux couleurs du genêt.

    Antenna I.O. Vox Frequencia

    Ni gauche, ni droite : radicalité dans la vérité !

    🏟 Bandez les muscles !, car voici que se profile, derrière la fumée des fabriques, et le fiel des tribunes, un combat dialectique où se côtoient patriotisme, anticapitalisme et antisémitisme.

    ☧ Sémantique qui cogne

    SYNDICALISME : Mouvement qui a pour objet d’organiser, de grouper certaines catégories professionnelles (…) afin de défendre leurs intérêts (cnrtl.fr)
    SOCIALISME : Ensemble de doctrines (…) ayant pour objectif la transformation de la société dans un sens plus équitable, voire égalitaire (cnrtl.fr)
    NATIONAL : Qui concerne ou appartient à la nation, la caractérise et la distingue (cnrtl.fr)
    GUESDISME — Le guesdisme est la doctrine politique dominante et « démocratique » au sein du socialisme français (section française de l’Internationale ouvrière, SFIO), au moins jusqu’en 1914 (wikipedia)

    ☩ Ancienne leçon létale

    « Le mouvement social jaune a pour but de préparer et de réaliser la renaissance nationale en créant la réconciliation des classes sur un programme de justice sociale.
    Nous voulons faire régner l’accord entre le capital et le travail, ressusciter nos industries, relever notre commerce, notre agriculture et notre marine.
    Les syndicats ouvriers, syndicats patronaux, d’agriculteurs et d’ouvriers agricoles, de marins, etc., réunis et fédérés, d’abord par corporations, régions et métiers, ensuite nationalement, sont les cadres de cette organisation puissante. » archive.org

    « Les “Jaunes” n’ont pas seulement des revendications professionnelles, ils ont des revendications sociales. Or, à moins de recommencer la stupide et criminelle guerre de classes inaugurée et prêchée en France par le socialisme de toutes les écoles, il est impossible de songer à un mouvement social sans admettre la possibilité d’y englober tous les membres de la société.
    Individuellement, tous les Français, bourgeois ou travailleurs, aristocrates ou patrons, peuvent être des “Jaunes”, participer à leurs actes, donner leurs avis, aider enfin à la floraison magnifique de renaissance nationale. » archive.org

    « Individuellement, tous les Français, bourgeois ou travailleurs, aristocrates ou patrons, peuvent être des “Jaunes”, participer à leurs actes, donner leurs avis, aider enfin à la floraison magnifique de Renaissance nationale. »

    « Nous pensons que le socialisme, fût-il opéré de ses fistules qui se nomment la grève, l’internationalisme, l’antireligion et l’expropriation, serait encore une doctrine de mort.  “Vous êtes en trop grand nombre à ne rien posséder ; nous allons tous vous priver de la propriété. En adhérant à notre doctrine, vous signez pour toujours votre renoncement à la propriété individuelle, à la liberté individuelle. Vous serez le troupeau, nous serons les bergers.” […] Il faut donc « dresser […] contre les bandes d’esclavagistes, les organisations solides d’hommes libres » capables d’arracher le prolétariat « au collectivisme, au communisme, à l’étatisme ». archive.org

    « En présence d’un pareil danger, il était du devoir de tous les véritables socialistes de le signaler et d’y remédier en formant un groupe compact qui permît d’organiser la résistance et de proclamer le véritable SOCIALISME NATIONAL. Socialisme d’amour et de paix, non de haines et de guerres ; socialisme d’émancipation, et non d’abdications et de luttes stériles ; socialisme de réformes persévérantes, indispensables au développement normal de la classe ouvrière… Nous voulons l’émancipation des travailleurs, dans une France grande, riche, débordante de prospérité. »

    — Pierre Biétry, Le Socialisme et les Jaunes (8ᵉ édition, Plon-Nourrit, Paris, 1906)


    « Et maintenant au travail, chers Camarades, songez que la France du travail attend de votre initiative la renaissance nationale. »

    — Pierre Biétry, Discours de clôture des États généraux ouvriers (1904), reproduit dans Le Socialisme et les Jaunes (1906) (archive.org)

    « Les Jaunes demandent la propriété des outils. Les Jaunes revendiquent les profits de leur travail. Travailleurs, levons-nous pour combattre l’ennemi qui ne veut point reconnaître ces droits. L’ennemi, c’est le socialisme, doctrine esclavagiste… Ce qui distingue l’esclave de l’homme libre, c’est que l’esclave ne possède rien, ne se possède pas soi-même, n’est pas le propriétaire de son outil, ni le bénéficiaire de son labeur. »

    — Affiche-manifeste des Jaunes (c. 1905), Le Socialisme et les Jaunes (archive.org)

    Σ Plan par manche

    💡 I. Des fers guesdistes au marteau jaune
    💡 II. La fabrique du Parti socialiste national
    💡 III. « Renaissance nationale » : doctrine, pratiques, oppositions
    💡 IV. Postérité d’un social-nationalisme début-de-siècle


    💡 I. Des fers guesdistes au marteau jaune

    Biétry naquit en 1872 dans le Territoire de Belfort, s’embrasa pour la cause ouvrière, puis mena la marche des affamés sur Paris en 1899 ; l’échec le détourna du guesdisme. Ses déboires l’amenèrent à vilipender la grève générale et à prêcher la coopération capital-travail ; dès 1902, il rompit avec Paul Lanoir pour fonder la Fédération nationale des Jaunes de France (www2.assemblee-nationale.fr).

    Biographie :

    Pierre Biétry, né le 9 mai 1872 à Fêche-l’Église et mort le 3 décembre 1918 à Saïgon, est un homme politique français et chef syndicaliste sous la Troisième République. D’abord socialiste et dreyfusard, il devient progressivement nationaliste et antisémite à partir du début de la décennie 1900-1910.

    Ci-dessous, les principaux passages où Pierre Biétry parle explicitement du judaïsme ou des Juifs ; ils proviennent souvent de Le Socialisme et les Jaunes, 8ᵉ édition, Plon-Nourrit, 1906 (exemplaire numérisé sur archive.org). J’ai conservé la ponctuation et l’orthographe d’époque ; les coupes sont indiquées par « […] ».


    Les origines sémites du socialisme

    « Vers la fin de 1847, les Juifs Karl Marx et Frédéric Engels publièrent le Manifeste socialiste qui renferme, au point de vue théorique et pratique, presque toute la science et la tactique du socialisme moderne. » (archive.org)

    « Cette persistance […] est bien l’idée sémite par excellence. […] Le règne du Juif : “Sera maître quiconque peut donner de l’argent. Est méprisé quiconque ne peut donner que du travail.” » (archive.org)


    Les patrons juifs et la ploutocratie juive

    Dans son chapitre « Les patrons et la tactique de bascule » (p. 153),
    Biétry oppose plusieurs “types” de chefs d’entreprise

    « Mais il y a les patrons juifs, les chrétiens juifs [« enjuivés »] et autres, sordidement rapaces ; les grippe-sou ignobles qui exploitent avec un cynisme éhonté la misère humaine. » (archive.org)

    Plus tôt, il loue un militant autrichien qui, selon lui, aurait « arraché l’Hôtel de Ville de Vienne aux œuvres de la ploutocratie juive ». (archive.org)


    Injure publique contre Alfred Dreyfus (Chambre des députés, 5 février 1908)

    Au Palais-Bourbon, Biétry s’en prend au magistrat qui venait de réhabiliter le capitaine Dreyfus et, par ricochet, à Dreyfus lui-même qu’il traite de « misérable juif ». L’expression est signalée par la presse de l’époque et reprise par l’historiographie récente ; voir par exemple l’article de Marianne : « Aux origines de la “gréviculture” … » (2018). (marianne.net)

    Il prend d’un même front amalgame “Juifs”, socialistes et capitalistes « spéculateurs », tout en opposant un « capital producteur », national et chrétien.

    💡 II. La fabrique du Parti socialiste national

    Le 23 décembre 1902, l’assemblée de la rue Pierre-Lescot baptise le Parti socialiste national. L’épithète double – « socialiste » et « national » – se veut plus qu’une simple devise : c’est la matrice d’un programme propriétiste où chaque ouvrier deviendrait actionnaire de l’outil.

    Biétry psalmodie cette formule dans Le Socialisme et les Jaunes (1903) et dans l’hebdomadaire Le Jaune (1907), espérant rallier « patrons patriotes et ouvriers excédés » par la traitresse CGT.

    Mouvement :

    Le « syndicalisme jaune » (connu également sous les appellations de mouvement jaune, syndicats jaunes, « les jaunes » ou « droite prolétarienne ») est un mouvement syndicaliste français, connu également sous cette dénomination dans d’autres pays, tant francophones qu’anglophonesyellow unions »), et en Italie aussi (« i gialli »).

    « Parti socialiste national »

    Date Support Formulation exacte Contexte Source
    23 déc. 1902 Procès-verbal de la réunion préparatoire, rue Pierre-Lescot « Parti socialiste national » (titre adopté) Délégués des syndicats « jaunes » décident d’abandonner la vieille étiquette pour un nom nouveau mêlant socialisme et patrie.

    💡 III. « Renaissance nationale » : doctrine, pratiques, oppositions

    Dans ses congrès, la troupe jaune exalte l’accord « capital-travail », défend le corporatisme, flétrit la lutte de classes et mêle à son verbe un antijudaïsme radical hérité d’Édouard Drumont. Cette stratégie, jugée captieuse, attire pourtant Rochefort, Déroulède, voire l’Action française – avant que ces alliés de rencontre ne se lassent du cabotin. Grèves brisées, coopératives fondées, journaux lancés : autant de velléités, vite contestées par rouges et catholiques sociaux qui dénoncent un « sépulcre blanchi ».

    National et sociale mêlés :

    Les premières occurrences avérées chez Pierre Biétry d’une association explicite des termes « socialiste » et « national » remontent à la fin de 1902, quand il baptise son nouveau mouvement « Parti socialiste national » (PSN). Dès le manifeste fondateur du 23 décembre 1902, puis dans l’ouvrage Le Socialisme et les Jaunes (1903, 8ᵉ éd. 1906) et dans l’hebdomadaire Le Jaune (1907), Biétry reprend sans cesse cette double épithète pour promouvoir une « Renaissance nationale » par la réconciliation nationaliste des classes.

    Aucune trace plus ancienne n’a été repérée dans la presse ou les discours de l’année 1901 ; la formule apparaît donc comme une « innovation rhétorique » de l’hiver 1902-1903, rapidement fixée en appellation officielle de son courant dit jaune, faisant écho ironiquement à nos gilets jaunes modernes, également traités en « antisémites ».

    💡 IV. Postérité d’un social-nationalisme début-de-siècle

    Le parti s’étiole après 1909 ; Biétry quitte la Chambre en 1910, s’exile à l’ombre des hévéas indochinois et meurt en 1918. Son lexique, pourtant, survivra : Gustave Hervé, certains cercles de droite radicale de l’entre-deux-guerres (Le Faisceau de Georges Valois ?), puis maints théoriciens d’un national-syndicalisme se réclameront, de cette première jonction du drapeau ouvrier et de la bannière tricolore.

    Sans consultations aucunes on pourra également nommer le syndicalisme nationaliste et révolutionnaire des phalangistes espagnols, qu’ils soient réunis autour de José-Antonio Primo de Rivera, Ledesma Ramos ou Onesimo Redondo !

    Édouard Drumont employa le premier dans son journal La Libre Parole, en 1892, l’expression ‘national-socialisme’ et dans son œuvre se dessine déjà cette synthèse du national et du social qui va être la grande caractéristique des révolutions nationales du XXe siècle.
    Il avait fort bien distingué que la Bourgeoisie jacobine de 1793 en détruisant les Corporations avait ‘mis ceux qui n’avaient rien à la merci de ceux qui avaient quelque chose’. »
    Chez Drumont, la révolte de l’instinct national contre les conséquences de la démocratie libérale-capitaliste se réclamait volontiers d’un socialisme non marxiste qui visait à intégrer profondément le monde du travail à la communauté nationale. Il ne pouvait concevoir et admettre la notion communiste de lutte des classes.”

    — Et nous retrouvons chez Maurice Barrès la même préoccupation. « Je ne crains jamais d’insister, écrit-il dans son ouvrage ‘Scènes et doctrines du Nationalisme’ [publié pour la première fois en 1902], sur l’union de l’idée socialiste et de l’idée nationaliste » et il demande qu’on établisse fortement « la puissance convergente de ces deux principes. »
    Lorsqu’il se présentera à la députation, à Nancy, en 1900, il se proclamera candidat républicain socialiste nationaliste : « Nationalisme, dit-il encore, engendre nécessairement socialisme. Nous définissons le socialisme : l’amélioration matérielle et morale de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre. »

    Charles Maurras n’a d’ailleurs pas échappé à cette attraction qui était sensible depuis Drumont et Barrès, d’un nationalisme-socialiste [ou nationalisme ‘intégral’] qui n’est d’ailleurs que la conséquence logique de la condamnation de la Ploutocratie et du libéralisme économique.
    Il alla jusqu’à écrire dans son article ‘Socialisme’ qu’ « il y a opposition, contradiction à angle droit entre le marxisme égalitaire international et la protection de la Nation et de la Patrie. Mais un socialisme libéré de l’élément démocratique et cosmopolite, peut aller au nationalisme comme un gant bien fait à une belle main. »

    — Jacques Ploncard d’Assac, Doctrines du nationalisme.


    “Les fascistes français luttèrent pour la paix : mais dès que la France fut entrée dans la guerre, ils se soumirent à la discipline nationale (Darnand, Doriot, Bucard…).”
    “Contrairement à ce qui fut tant de fois répété plus tard, il n’y avait pas d’Internationale fasciste. Les fascistes français souhaitaient un régime inspiré des mêmes principes que les régimes allemand et italien, mais ils croyaient à la primauté du fait national sur l’idéologie.“
    “Le fascisme est inséparable du nationalisme : mais les fascistes français furent amenés à se préoccuper d’une entente entre la France et les pays étrangers qui avaient trouvé dans le fascisme la source de leur renouvellement. On a beaucoup reproché aux fascistes français d’avoir méconnu le génie national, en allant demandé leur inspiration aux pays étrangers. Il est plus exact de dire que ce sont les pays étrangers qui ont parfois emprunté à des penseurs français les éléments doctrinaux de leurs révolutions nationales.”
    « Pour exemple, l’Allemagne national-socialiste s’est référée à Arthur de Gobineau et à Vacher. Le fascisme italien à Georges Sorel, parfois à René Guénon. Et le salazarisme à Charles Maurras. »

    — Paul Sérrant, Le romantisme fasciste.


    « Le dépassement du nationalisme, seuls les nationalistes peuvent le faire. Car s’il ne se fait pas par eux, il se fera contre eux, et ce sera une catastrophe pour tout le monde. »

    — Maurice Bardèche, L’Œuf de Christophe Colomb. Lettre à un sénateur d’Amérique (1951), éd. Les Sept Couleurs, 1951, p. 138.

    🛎 Sentence par KO

    Ainsi s’achève la joute : Biétry voulut conjurer la guerre civile en conjurant la lutte des classes, et son alliage d’anticapitalisme patriote et d’anticosmopolitisme se consuma dans les braises de 1914. Quand bien même son projet paraît, de nos jours, en désuétude, il nous rappelle que la question sociale, si on la délaisse, se re-déplace dans les méandres des méandres des « démocrateux », agents des ploutocraties.

    Nota Bene : ne confondons point ce socialisme national d’avant-guerre avec le marxisme ou le socialisme « classique » multi condamné, et ce, bien qu’il se reproche d’un autre pendant : celui du national-socialisme allemand postérieur — bien que la parenté soit homonymique.

    📚 Pour aller plus loin

    • Pierre Biétry, Le Socialisme et les Jaunes, Plon-Nourrit, 1906.
    • Si vous souhaitez d’autres extraits — par exemple sur son « propriétisme » (participation ouvrière au capital) ou sur sa proposition de séparation de l’École et de l’État (1910) — je puis volontiers les retrouver.
    • Pierre Biétry, 1872-1918 : Du socialisme au nationalisme, ou l’aventure du leader des Jaunes à la Belle Epoque
    • Tracts syndicaux reproduits dans la brochure Jaunes d’hier et d’aujourd’hui rappellent qu’« en prônant un socialisme de réformes persévérantes, le PSN veut fédérer ouvriers et patrons autour de la patrie » (référence au 23 décembre 1902).
    • La plaquette de l’UTBM consacrée à Biétry classe l’épisode 1902-1903 sous le sous-titre « Biétry, socialiste national ».

    La Rédaction


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  • 5 commentaires




    Le socialisme national est authentique car il est patriote et anticapitaliste contrairement au socialisme intenational marxiste qui est un faux socialisme et exploiteur des travailleurs.


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    […] Pierre Biétry, forgeron premier d’un « socialisme national » vers 1902 […]


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    […] Pierre Biétry, forgeron premier d’un « socialisme national » vers 1902 […]


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    […] Pierre Biétry, forgeron premier d’un « socialisme national » vers 1902 […]


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