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Publié le par Florian Rouanet
⁂ Arènes du pragmatisme, des clivages et du devoir
Filigrane d’idées, 𝔬̂ lecteur, voici le front du réalisme combatif : où la philosophie-politique renverse les faux décors, où les clivages droite-gauche prennent des allures mouvantes, où s’affirme un aristocratisme-socialiste de combat, et où s’abat la critique mordante sur le régimisme conformiste ainsi que sur les fumisteries du conspirationnisme mental. Place à la joute intellectuelle, où la tradition se redresse pour percuter la décadence post-moderne.
Gendarmons-nous contre le néant dans sa plénitude…, ou quand le pragmatisme doit délimiter l’horizon du possible, et non l’idéal peindre seul le devoir politique !

🎙️ Antenna I.O. Vox Frequencia
☧ Lexique martial
POLITIQUE, subst. fém. : Science pratique de l’organisation de la cité et de l’exercice du pouvoir ; art des possibles en fonction des forces présentes et de la finalité commune. — CNRTL
RÉALISME, subst. masc. : Doctrine ou attitude qui s’en tient à la réalité effective, aux faits observables, refusant l’utopie ou le dogmatisme abstrait. — CNRTL
PRAGMATISME, subst. masc. : Attitude pratique qui subordonne la vérité à l’utilité, les principes aux résultats concrets ; doctrinal surtout américain priorisant l’agissement. — CNRTL
CONFORMISME, subst. masc. : Disposition à se conformer aveuglément aux usages, aux doctrines reçues, aux opinions dominantes ; absence de pensée personnelle ou de révolte créatrice. — CNRTL
NATIONALISME, subst. masc. : Sentiment d’appartenance à une nation ; doctrine politique qui place l’intérêt national au-dessus d’autres considérations ; idéologie affirmant la prééminence d’une nation ou exaltant son unité. — CNRTL
Σ Plan d’attaque
🏛️ I. La politique : art des possibles, non répétition dogmatique
💼 II. Les clivages gauche-droite : poreux, mouvants, piégeux ; la fausse alternance
🦅 III. Patriotisme et nationalisme : le socialisme aristocratique, armature de la nation
⚠️ IV. Deux écueils jumeaux : conformisme régimiste et conspirationnisme barjot
Pragmatisme, vertu et adaptation politique
I. La politique : art des possibles, non répétition dogmatique
ℭher lecteur, la politique n’est point une science théorique, abstraite, flottant au-dessus des réalités terrestres ; c’est, selon Aristote, la science pratique de l’organisation de la cité en vue du bien commun. Elle relève de la phronesis, cette prudence incarnée, cette sagacité qui juge, en temps concret, ce qui convient et ce qui fait défaut. Loin d’être réduction du noble au trivial, elle est ascension du réel vers son accomplissement.
Or, voilà où git le malentendu fâcheux. Les esprits, soit trop purs (idéalistes platoniciens), soit trop plats (technocrates libéraux), commettent l’erreur de croire que la politique doit d’abord conformer le réel à des principes figés (ou faux). Telle est la vanité de la Révolution française : imposer des abstractions universelles—« les Droits de l’Homme », le citoyen nu et égal — sur un tissu social millénaire, hiérarchisé, enraciné. La catastrophe qui s’ensuivit le prouva assez.
À l’inverse, le politicien vraiment avisé — et ici Aristote sert de maître — examine d’abord ce qui existe : les constitutions historiques, les forces sociales, les intérêts en présence, les ressources disponibles. Il regarde, dénombre, classe les régimes selon leurs paramètres : le nombre de gouvernants, la durée de leur charge, le mode de sélection, etc. De ce labeur empirique naît une vue claire du possible. Ce n’est point caprice ou lâcheté ; c’est lucidité froide.
Le politicien doit donc être réaliste. Non pas cynique, certes—la finalité du bien commun reste l’étoile polaire. Mais réaliste, c’est-à-dire sachant qu’il agit sur des hommes, pas sur des anges ; qu’il doit composer avec les classes, les régions, les traditions, les passions ; qu’une réforme trop hâtive, trop brutale, trop déconnectée du tissu vivant, s’effondre ou se retourne contre elle-même. C’est pourquoi la prudence politique —Aldous Huxley n’aurait pas dit mieux—est l’art de mener le bien où il peut croître et de réduire le mal où il demeure.
Or cette sagacité demande à l’homme politique de ne jamais oublier qu’il agit en contexte : tel édifice convient au XIXe siècle parlementaire français ; tel autre au XXe siècle corporatiste italien. Faire « revivre » le passé serait souvent fatale mégarde. Mais en saisir le génie, la doctrine, les principes—cela devient fécond. C’est la théorie du « nationalisme rénovateur » chez Barrès ou Mérel : reprendre le meilleur du passé, l’adapter aux réalités modernes, sans se perdre en fadaises sentimentales.
II. Les clivages gauche-droite : poreux, mouvants, piégeux ; la fausse alternance
ℭher lecteur, celui qui regarde de haut la querelle gauche-droite aperçoit vite combien elle fut volatile, redondante, souvent fausse. L’historien hésite à y croire tant elle change de masque selon les siècles et les contextes.
Rappelons d’abord : au XIXe siècle français, la gauche s’allia contre-intuitivement aux héritiers de la Révolution, aux libéraux d’abord, aux socialistes ensuite. À droite, les royalistes, l’Église, l’ordre rural. Mais de quel ordre parlons-nous ? Les légitimistes vouaient restaurer la monarchie bourbonienne ; les orléanistes, une monarchie parlementaire-maçonnique à l’anglaise (à l’exception de Maurras au XXe) ; les bonapartistes, l’ordre plébiscitaire sous un Empereur. Trois droites, trois visions. Entre elles, peu d’amitié !
Sitôt la République établie (1870), les enjeux se déplacent. Le clivage régime s’efface au profit du clivage religion. La gauche devient anticléricale, laïciste, progressiste en morale ; la droite, catholiciste, cléricale, conservatrice. Mais attendez ! Certains catholiques français, influencés par Montalembert penchaient vers une néo justice sociale. N’étaient-ce point là, sur le plan économique, proches de la gauche socialiste ?
À la fin du XIXe siècle, surgissent les socialistes nationaux, comme le Marquis de Morès ou Maurice Barrès. Ils réclamaient le droit du travail, la protection du peuple ouvrier, mais sans internationalisme marxiste ni cosmopolitisme. Antiféministes en règle générale (chose étrange aux oreilles du XXIe siècle), ils se battaient pour un nationalisme social, incarné dans le peuple, non dans l’usine capitaliste.
Voilà où git le mensonge de la fausse alternance : la frontière entre gauche et droite ne cessa de bouger, de se recomposer. À mesure que la gauche socialiste se radicalisa, certains radicaux et même quelques socialistes se rapprochèrent du nationalisme, tel un Jacques Doriot. Le féminisme, longtemps porté par la gauche républicaine, reçut moins de soutien du mouvement ouvrier que l’on ne le croit ; à droite, il était carrément exécré ! Pourtant, au XXe siècle, le féminisme migra progressivement vers la gauche, tandis que la droite conservatrice demeurait intraitable. Ce ne fut point logique immanente, mais contingence historique.
Le piège de croire aux essences du clivage gauche-droite tient précisément ici : chacun pense détenir la vraie signification—la gauche « progressiste », la droite « conservatrice »—et puis, au détour d’une élection ou d’une crise, voici que tout s’inverse. La gauche française au XIXe siècle était certes anticléricale, mais bien moins féministe que ne l’indiquerait un jugement hâtif ; elle était aussi plus industrialiste, plus progressiste techniquement que des gauches ultérieures noyées dans l’utopie écologiste. Pareille démonstration s’applique à bien d’autres domaines.
C’est pourquoi voter « centre-droit » en croyant préserver un équilibre, ou voter « à gauche » en espérant plus de justice sociale, revient à se bercer d’illusions. Les deux sont nés de ce qu’on peut appeler le mensonge libéral : la promesse que le bulletin dans l’urne résout les contradictions de classe et d’ordre. Faux. Ni la droite parlementaire-conformiste, ni la gauche étatico-consumériste ne portent le remède au malaise moderne. Les deux sont les deux faces du même mal : l’atomisation de l’individu, l’absence de corps intermédiaires vivants, la destruction de la famille et de l’enracinement, l’industrialisme sans frein.
Là réside le clivage véritable, celui qu’une pensée lucide doit tracer : entre, d’une part, ceux qui voudraient restaurer l’ordre naturel hiérarchisé, l’organicité du peuple, la solidarité de classe et de métier, et, de l’autre, ceux qui défendent la dissolution libérale et l’égalitarisme confusionniste. Ce clivage ne s’inscrit point sur l’axe gauche-droite parlementaire—il le traverse, le déchire, le rend caduc.
III. Patriotisme et nationalisme : le socialisme aristocratique, armature de la nation
ℭher lecteur, le patriotisme seul ne suffit point. Dire « j’aime ma terre » sans accompagner cet amour d’une doctrine, d’un programme, d’une volonté d’agir (ou de dépasser certains prérequis) demeure vœu creux, sentiment doux et stérile. Le patriotisme qui ne se prolonge pas en nationalisme—c’est-à-dire en organisation politique et sociale de ce peuple aimé—devient un hymne, un signifiant sans signifié.
Que faut-il donc entendre par nationalisme véritable ? Non point cette caricature, ce nationalisme bête-à-manger-du-foin qui peint la nation comme un agrégat d’individus égaux, tous les yeux braqués sur le drapeau tricolore. Non. Le nationalisme digne de ce nom est une doctrine de l’organicité, de la hiérarchie, de la solidarité généalogique. C’est l’idée que la nation n’est point masse d’électeurs, mais corps vivant, ayant son histoire, sa continuité, ses morts qui demeurent. Ceux qui l’ont formée, siècle après siècle, doivent demeurer vivants en nous—non comme fantômes, mais comme exigence éthique.
Or, ce nationalisme ne peut fleurir qu’adossé à une justice sociale profonde. Maurice Barrès l’avait discerné : si l’on veut que le peuple se sente une nation, on ne peut le laisser écrasé sous le joug capitaliste, misérable, sans dignité. De là le mot d’ordre français d’un « socialisme national », repris et approfondi par le fascisme italien sous le label de « néo » corporatisme. Non point communisme—ce cancer international qui nie la patrie—, mais une économie organisée selon les corps professionnels, où chaque métier retrouve son honneur, sa place, son lien au bien commun.
Voilà ce qu’il convient d’appeler, sans crainte de la diffamation 2.0, le socialisme aristocratique : une redistribution des biens et des dignités, certes, mais adossée à une hiérarchie naturelle, à la prééminence des meilleurs, à la transmission du savoir et du devoir. Nul égalitarisme débile ne la gouverne, mais plutôt l’idée qu’un peuple bien ordonné se compose de castes, de guildes, d’ordres—chacun ayant sa fonction propre, mais tous concourant au même bien.
L’Ancien Régime, pour majestueux qu’il demeurât, s’était dissous en ce principe. Les corps intermédiaires s’érodaient. Le tiers-état, asservi, contemplait l’aristocratie et le clergé sans éprouver cette participation organique qu’une vraie hiérarchie devrait inspirer. C’est pourquoi la Révolution trouva tant de fissures béantes à exploiter.
Un nationalisme moderne, aristocratique et social, doit donc restaurer ces corps intermédiaires : guildes d’artisans, syndicats de métiers, ordres religieux d’influence publique. Il faut enseigner au jeune citoyen qu’il n’est point atome libre et flottant, mais membre d’une communauté professionnelle, d’une généalogie, d’un terroir. Cette conscience organique fortifie bien plus qu’aucun drapeau ou hymne creux.
Tel est le programme réaliste du nationalisme moderne : non pas revenir à 1900 ou 1700—folie romantique !—, mais ressourcer l’ordre naturel hiérarchisé en lui donnant forme nouvelle, adaptée au XXe et XXIe siècle. C’est une refondation, non une restauration.
IV. Deux écueils jumeaux : conformisme régimiste et conspirationnisme barjot
ℭher lecteur, il convient maintenant d’adresser une critique sans ménagement à deux plaies jumelles qui dévorent la droite française et européenne : le conformisme régimiste et le conspirationnisme débile.
D’abord, le conformisme régimiste. C’est la maladie du penseur tiède, de l’intellectuel bourgeois qui porte l’étiquette « de droite » ou « conservateur » sans comprendre un mot au sens de ces termes. Il vote Macron, ou Chirac jadis, en se persuadant de servir l’ordre. Il geint ses slogans : « Respectons les institutions ! », « Défendons la République ! », « Soyons raisonnables ! » Mais à quoi rime ce respect des institutions si elles sont pourries ? À quoi sert de défendre la République si elle est devenue une machine à dissoudre le peuple dans le cosmopolitisme ?
Le régimiste conformiste ne pense point. Il reçoit ses idées comme des « tables de loi », mais venues de Bruxelles, de Washington ou du Château en ruine. Il ignore pourquoi il croit ce qu’il croit. Il répète, machinalement : « La démocratie, c’est bien ! », « L’égalité, c’est bon ! », « Les minorités, il faut les défendre ! » D’où viennent ces certitudes ? Le pauvre en sait rien. C’est du catéchisme civique bidon, du lavage de cerveau bienveillant. Il en résulte une pensée morte, une répétition sans âme, une servilité masquée sous le vernis du « réalisme politique ».
Ce conformisme régimiste est dangereux car il paralyse la réaction véritable. Il dit : « Soyons patients. Les institutions finiront bien par s’améliorer. » Pendant ce temps, elles se dégradent. Il dit : « Évitons les extrêmes. » Pendant ce temps, les « extrêmes »—c’est-à-dire ceux qui refusent le poison du consensus—se radicalisent dans la frustration. C’est une impasse.
Puis, voici le conspirationnisme barjot. C’est l’autre extrême : celui qui, ayant perçu que quelque chose cloche profondément dans l’ordre des choses, décide que tout s’explique par un complot unilatéral et arasant. Il y a une grande main qui tire les ficelles. Les Illuminati, les francs-maçons, les Loubavitchs, les Reptiliens, ou une combinaison farfelue de tous ces éléments. Chaque événement prouve la conspiration. Les preuves manquent ? Elles sont cachées. Les preuves contredisent la théorie ? C’est parce que les conspirateurs ont fermé les sources !
Ce conspirationnisme barjot procède d’une pensée essentialisée. Elle réduit la complexité infinie du monde à quelques agents malveillants. Elle supprime la contingence, le hasard, l’ineptie banale. Elle confère une cohérence factice à ce qui n’en a guère. Ce faisant, elle rend l’homme impuissant. Il voit la main du complot partout, mais ne peut rien faire, car l’ennemi est trop puissant, trop occulte, trop grand.
Le conspirateur barjot devient ainsi une sorte d’esclave libéré de ses chaînes, mais convaincu que les chaînes demeurent. Il se délecte à discerner les preuves du complot chez lui, au café du coin, sur YouTube. Il acquiert l’impression flatteuse d’être initié, d’avoir dépassé le voile des mensonges officiels. Or c’est une illusion : il s’est plongé dans une caverne plus obscure que celle de Platon.
Or, il existe une troisième voie. Elle est celle du nationaliste lucide, du patriote sans naïveté et sans délire. Elle reconnaît que la réalité politique est bien plus sombre que ne le disent les conformistes régimistes, mais bien moins organisée que ne le rêvent les conspirationnistes. Il existe en effet des intérêts puissants qui s’opposent au bien national : le capitalisme sans frein, la supranationalité eu ropéenne, les idéologies dégénérées héritées de 1789. Mais ces forces ne sont point un complot au sens théâtral du terme. C’est plutôt un mouvement systémique, une dynamique de dissolution qui procède de choix anciens, de mentalités installées, de structures héritées.
Le nationaliste lucide refuse également le « souverainisme actuel », ce frein qui croit trouver salut dans le repli tricolore. Car le problème ne s’arrête point à la frontière française. L’ennemi du peuple français n’est pas français ; il est cosmopolite, libéral, marchand. Combattre la supranationalité européenne au nom d’un nationalisme purement français, ce serait oublier que la vraie civilisation à défendre est l’Europe blanche, chrétienne et hiérarchisée dont nous héritons. L’Européisme des fédéralistes sera mortifère ; mais l’Européisme du nationalisme organique, celui qui hériterait des Empires romains et germaniques, pourrait bien être salutaire !
Donc : ni régimisme conformiste—évitons la servitude bienveillante. Ni conspirationnisme barjot—récusons la pensée de la caverne. Mais nationalisme aristocratique, socialiste, et conscient de son insertion dans une Grande Europe revitalisée. Tel est le chemin.
☩ Coup de grâce
La politique est d’abord la science du possible, celle qui agit sur le réel tel qu’il est, non tel qu’on le rêve. Cela exige la fin des illusions : ni le conformisme tiède des régimistes qui ferment les yeux sur l’écroulement de la cité, ni la fabulation des conspirationnistes qui voient des mains occultes dans chaque ombre. La réalité est suffisamment grave, suffisamment grave pour que la lucidité politique se suffise à elle-même.
Le clivage gauche-droite parlementaire est une chimère usée. Seul compte le vrai clivage : entre ceux qui veulent restaurer l’ordre naturel hiérarchisé, organique, solidaire—et ceux qui défendent la dissolution libérale et l’atomisation confusionniste. Ce clivage traverse et déchire l’appareil parlementaire.
Le patriotisme qui mérite ce nom doit s’incarna en nationalisme social aristocratique, fondé sur la renaissance des corps intermédiaires, la justice distributive, et la conscience généalogique. Seule une telle doctrine peut inspirer la nation assez fortement pour qu’elle se reprenne, qu’elle se redresse, qu’elle se projette enfin vers l’avenir avec dignité et fierté enracinées.
📚 Pour approfondir — Lectures fondamentales
• Aristote, La Politique, traduction générale, à privilégier la traduction de Jean Tricot (PUF, 1962) pour sa rigueur.
• Maurice Barrès, Scènes et doctrines du nationalisme (1902) et Les Déracinés (1897).
• Joseph Mérel, Pour un fascisme du jour d’après (Éd. de L’Épée, 2022) et Comme un agneau muet (2021).
• Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? (Les Sept Couleurs, 1961).
— La Rédaction
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