• Charles De Gaulle ou l’homme du faux : les douze félonies du connétable de l’Abandon



    Du pacte avec les communistes à l’Algérie non plus française, en passant par le cosmopolitisme et la « laïcisation Vatican II »

  • De la Grand Guerre à l'atlantisme en passant par l'Épuration :
    les plaies ouvertes au flanc de notre histoire, ou comment le « sauveur républicain » autoproclamé fut l'architecte méthodique de notre déclassement🕯️

    ⁂ 𝔄rène du naufrage et du jugement historique

    Il sied, 𝔬̂ lecteur, que nous brisions ici l’idole de plâtre qui encombre nos places publiques. Depuis des décennies, le gouvernement officiel de la France vit dans le culte d’un homme providentiel qui, sous couvert de « Grandeur », a orchestré la plus vaste entreprise de déconstruction nationale de notre temps.
    Ce n’est point ici une attaque gratuite, mais une leçon d’anatomie politique. Nous allons disséquer, scalpel en main, le corps du mythe gaulliste pour y révéler la gangrène de la trahison.

    Ce que l’on nomme communément « Gaullisme » n’est pas une doctrine « souverainiste » de redressement, mais une succession de parjures et de revirements dont le seul fil conducteur fut la conservation du pouvoir personnel, dussent-elles coûter à la France son Empire, son honneur et son âme. Des brumes de Londres aux barricades de 68, en passant par le sang des Harkis et les compromissions communisto-maçonniques et laïcistes, nous dressons ici l’acte d’accusation en douze chefs, corroborés par les faits et l’histoire, contre celui que la propagande a érigé en statue du grand Commandeur.

    Ainsi, contre la légende dorée, voici le procès du siècle : l’inventaire implacable d’une imposture !

    📽️ Documentation audiovisuelle

    ☧ 𝔏exique martial

    « GAULLISME, masculin, Politique : Maladie de l’esprit public français caractérisée par l’inversion du réel, où la défaite est appelée victoire, la désertion résistance, et l’abandon grandeur. Imposture historique permanente se nourrissant du mépris des corps intermédiaires. »

    « ÉPURATION, féminin, Histoire : Vaste opération de terreur révolutionnaire (1944-1946) menée par les communistes avec la bénédiction du pouvoir gaulliste, visant à décapiter l’élite nationale non-conformiste sous prétexte de collaboration. » — cf. Chiffres de l’Intérieur.wikipedia

    « LÉGITIMITÉ, féminin, Droit : Qualité de ce qui est fondé en droit et en raison, par opposition à la simple légalité républicaine dont se para le Général pour masquer son coup de force initial et ses parjures successifs. » — CNRTL (adapté).

    ᛟ 𝔄ncienne école

    « [De Gaulle avait déclaré :] “Moi vivant, jamais le drapeau du F.L.N. ne flottera sur Alger.” »
    — Témoignage et rappel des paroles prêtées au Général, Il est ressuscité – La grande trahison (1958), Centre de la CRC. crc-resurrection.org

    « C’est la revanche de Dreyfus ! »
    — Charles Maurras, exclamation au verdict de la Cour de justice de Lyon (27 janvier 1945) — formule attestée par les travaux des Presses Universitaires de Rennes (OpenEdition) et par le MAHJ. OpenEdition (notice analytiques) : books.openedition Persée

    Car voici l’héritage de douze ans de pouvoir gaulliste : le terrorisme dans l’université, le terrorisme dans les écoles, le terrorisme dans les usines, le terrorisme sur les marchés. Partout la violence, partout la menace, partout la peur, partout l’anarchie qui monte, ce qui est d’ailleurs tout à fait normal.

    Quand on fusille Brasillach, on ne peut que donner de l’importance à Sartre. Quand on fusille Bastien-Thiry, on ouvre la porte à Cohn-Bendit. Quand on sème Guevara, on récolte Geismar.

    Tout cela coule de source, c’est au fruit qu’on juge l’arbre. Et ces fruits que nous voyons aujourd’hui montrent à l’évidence que le gaullisme a été et est pour la France un arbre de mort.

    — François Brigneau (1970), Telegram

    « Le XXᵉ siècle est un monde effrayant, fils de l’horreur et de l’imposture. La “Grande Guerre”, œuvre de l’aveuglement et de l’impuissance, fut déclenchée et conduite par des barbons très convenables au nom des “valeurs éternelles” qu’ils foulèrent aux pieds. »
    — Dominique Venner, Le Siècle de 1914 (2006), citation reprise par l’Institut Iliade (« Le XXe siècle »). https://institut-iliade.com/citation/le-xxe-siecle/ Gallica

    « On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure. »
    — Georges Bernanos, La France contre les robots (écrit fin 1944), texte intégral validé, Wikisource

    « Il faut raciner les individus dans la terre et dans les morts » ; « Une patrie est fondée sur les morts et sur la terre. »
    — Maurice Barrès, « La Terre et les Morts », in Scènes et doctrines du nationalisme (1897-1902), Wikisource (section « La Terre et les Morts »). Wikisource

    « La guerre montre les peuples tels qu’ils sont. Elle met leurs forces en valeur et ne fait grâce d’aucune de leurs faiblesses. »
    — Jacques Bainville, La guerre et l’Italie (1916), Gallica (BnF), texte brut. Gallica

    « L’abolition des coutumes locales et des privilèges fédératifs et corporatifs, le mécanisme inhumain qui en résulta, firent plus et pire pour la dépopulation […] que n’avaient fait les hécatombes. »
    — Léon Daudet, Le Stupide XIXe siècle (Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1922), chap. I, Wikisource (texte établi sur fac-similé). https://fr.wikisource.org/wiki/Le_stupide_XIXe_si%C3%A8cle/CHAPITRE_PREMIER Wikisource

    Σ 𝔓lan d’attaque

    De la désertion de 1940 au massacre des Harkis : chronique documentée d’une imposture, bradant l’Empire, livrant la France aux loges et à la finance !

    🗡️ I. Le Péché Originel (1940-1944)
    La genèse de l’imposture : désertion, fusion contre-nature et pacte avec le Diable rouge.

    🩸 II. La Terreur « Légale » (1944-1946)
    L’installation du système : épuration sanglante et retour des loges.

    🏴 III. Le Grand Abandon (1958-1962)
    Le parjure d’Algérie : du « Je vous ai compris » au massacre des fidèles.

    📉 IV. La Décadence Morale (1960-1970)
    L’effondrement sociétal : déchristianisation, immigration, pilule et haute finance.


    ⚔️ Le Connétable de la Débâcle ⚔️

    🩸 Manche I : L’Imposture des Origines

    Il faut remonter à la source du mal pour comprendre comment le poison fut distillé. Dès les heures de juin 1940, celui qui s’est rendu en 14-18 (contre les lois en vigueur), Charles de Gaulle posait les actes fondateurs de sa trahison.

    Le 16 juin 1940, alors que nos armées pliaient sous le feu, ce n’est point le salut de la Patrie qu’il chercha, mais son refuge. Sur ordre de Winston Churchill et de l’inévitable Jean Monnet, il proposa même la fusion des États anglais et français. Imaginez un instant : la France réduite à l’état de dominion britannique, comme ça ! Ce projet délirant, heureusement avorté, prouve que la souveraineté nationale n’était pour lui qu’un jeton de table maléable au grès de ses envies.​

    Le lendemain, 17 juin 1940, il commit l’irréparable. Alors que l’armistice, acte légal et douloureux, nécessaire pour épargner le sang français, n’était pas encore signé (il ne le sera que le 22 juin ), il déserta son poste pour s’enfuir à Londres. Il laissait le Maréchal Pétain, bouclier de la nation, affronter la tempête, tandis qu’il s’érigeait en « France Libre » derrière un micro étranger.​

    Mais l’ambition ne recule devant aucune alliance, même la plus vile. Pour conquérir le pouvoir en 1944, il n’hésita point à pactiser avec l’idéologie communiste. Il fit entrer au gouvernement les agents de Moscou, ceux-là même qui sabotaient nos usines et nos rails en 1940, leur offrant sur un plateau d’argent la mainmise sur l’énergie, l’administration et les esprits (écoles, éducation), au prix de millions de morts que le communisme traînait déjà dans son sillage. lorrainenationaliste.wordpressffi33

    ⚖️ Manche II : Le Sang et l’Équerre

    Une fois le pouvoir saisi dans les fourgons de l’étranger, il fallut le purger de toute opposition nationale. Ce fut l’horreur de ladite Libération-Épuration. Sous le regard complaisant du Général de brigade à titre temporaire, des tribunaux d’exception et des bandes armées communistes massacrèrent l’élite aristocratique française.
    Si le chiffre de 105 000 morts fut évoqué par son propre ministre Adrien Tixier, à propos de cette guerre civile franco-française, même les estimations les plus basses de 10 000 exécutions sommaires témoignent d’une saignée effroyable. Il a d’ailleurs couvert ces massacres, laissant assassiner intellectuels, écrivains et serviteurs de l’État dont le seul « crime » était souvent d’avoir suivi le gouvernement légal. pedagogie.ac-reims

    Parallèlement à cette terreur physique, il opéra une restauration idéologique funeste. Dès le 15 décembre 1943, par ordonnance, il avait rétablis les loges maçonniques interdites par le Maréchal. Les sociétés secrètes, vecteurs de l’anti-France et de l’anti-christianisme, retrouvaient leur pouvoir de nuisance au cœur même de l’État. De même, en Algérie, il s’empressa de rétablir le décret Crémieux, brisant l’équilibre fragile entre les communautés indigènes et favorisant, déjà, les germes de la discorde future. 450

    🏴 Manche III : Le Parjure d’Outre-Méditerranée

    C’est ici que la félonie atteint son paroxysme, mais dont le sujet se trouve désormais bien loin de nous (à cause de la submersion migratoire !), dans le drame algérien qui reste la plaie vive de notre honneur militaire. Revenu aux affaires en 1958 sur la promesse de garder l’Algérie française, il brada l’Empire colonial en quatre ans chrono.crc-resurrection

    Après avoir rassuré les foules et l’armée par des mots trompeurs, il livra ce territoire, département français, aux couteaux du FLN, également marxiste. Pire que l’abandon territorial, il y eut l’abomination morale : il a abandonné les harkis, pourtant soldats fidèles bien que musulmans algériens. Le 12 mai 1962, un télégramme du ministre Pierre Messmer, exécutant les ordres de l’Élysée, ordonnait de refouler ces hommes vers leurs bourreaux. Le Général eut ce mot terrible en Conseil des ministres : « Qu’ils se débrouillent ». Le résultat fut un carnage auquel l’O.A.S. ne pouvait assister que globalement impuissant : près de 100 000 morts, égorgés, ébouillantés, martyrisés, sacrifiés sur l’autel du cynisme gaullien.lemonde

    📉 Manche IV : Les Portes de l’Enfer Moderne

    Non content d’avoir mutilé le territoire d’empire, Go-Gaulle a présidé à la mutation, ou plutôt à la corruption, de l’âme française.

    Sur le plan spirituel, lui, le « catholique affiché », a encouragé la déchristianisation en accompagnant totalement la mentalité laïcarde et moderniste de Vatican II. Bien qu’il exprimât peut-être en privé des réserves, il valida par son silence et son autorité l’application de ces réformes qui vidèrent nos églises et livrèrent le culte à la vulgarité. Il laissa la subversion « religieuse » saper les fondements mêmes de la civilisation qu’il prétendait incarner.revuedesdeuxmondes

    Sur le plan démographique, il a ouvert les vannes. C’est sous son règne républicaine que fut initiée l’immigration de masse extra-européenne. Les accords franco-algériens de 1968 créèrent un droit exorbitant pour les ressortissants algériens, organisant méthodiquement le remplacement de peuples qu’il feignait de redouter avec ses boutades sur « Colombey-les-Deux-Mosquées ».

    Enfin, il a livré la famille et l’État aux forces de l’argent et de l’hédonisme. En 1967, il fit voter la loi Neuwirth légalisant la contraception, premier pas vers la culture de mort qui aboutirait à l’avortement. Et quand la chienlit de mai 68 éclata, cette révolution subversive, anarcho-trotskiste, qu’il n’avait pas su anticiper ni mater, il ne trouva son salut que dans la fuite à Baden-Baden, lui l’éternel fuyard. Pour clore cette œuvre de destruction, il désigna comme successeur Georges Pompidou, ancien directeur de la banque Rothschild, livrant ainsi officiellement la France à la puissance apatride de l’Argent. edenredwikipedia

    ☩ ℭoup de grâce

    Ainsi, 𝔬̂ lecteur, le masque tombe. Celui que l’on nous vend encore comme le grand français et le résistant de la première heure fut en réalité le liquidateur de la France charnelle. De la désertion de 1940 à la banque Rothschild de 1969, la boucle est bouclée. Chaque acte de sa carrière fut un clou planté dans le cercueil de notre véritable politique et de notre intégrité morale.

    Le Gaullisme ne fut qu’une parenthèse enchantée pour les naïfs, une tragédie pour les lucides, et ce, dès le départ. Il nous laisse un pays amputé de son Empire, envahi par des populations allogènes, déchristianisé et soumis aux puissances financières. Il est temps de sonner le gong final de cette mythologie/mascarade et de regarder l’Histoire en face : de Gaulle n’a pas sauvé la France, il a organisé ses funérailles avec grande pompe et faste.

    Dans le même ordre d’idée, Roncalli-Jean-XXIII est le pire de la chaîne Vatican II, de même que Charles de Gaulle est le pire de la Ve République, car ils en ont posés les odieux jalons, sur lesquels leurs successeurs se reposent !

    🛎️ À retenir

    • De Gaulle a déserté avant même l’armistice et a envisagé la fusion avec l’Angleterre (1940).
    • Il a pactisé avec les communistes et couvert l’Épuration sanglante (1944 ; idem à son retour en 1958).
    • Il a trahi l’Algérie française et livré les Harkis aux massacreurs (1962).
    • Il a initié l’immigration massive et la dégénérescence des mœurs (Loi Neuwirth).
    • Il a transmis le pouvoir à la banque Rothschild via Pompidou.

    📚 Pour approfondir

    La Rédaction

    🥊 𝔑𝔬𝔰 𝔞𝔯𝔱𝔦𝔠𝔩𝔢𝔰 𝔡𝔢 𝔩𝔞 𝔖𝔱𝔯𝔞ß𝔢



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