• Quand le pasteur se change en loup ? La réorganisation légitime de la CMRI après Schuckardt



    Comment le troupeau chassa le loup et élira refuge dans la lignée Thuc : cas du jeune Pivarunas ; Mgrs Musey, Carmona et Dolan, etc.

  • 🐺 Devant la trahison d'un fondateur déchu, prêtres et séminaristes du Mont Saint-Michel accomplirent leur devoir de défense, puisant dans leur seul baptême l'inspiration d'une ligne de conduite 🛡️

    ⁂ 𝔄rène du loup démasqué

    Permettez, ô lecteur, que nous vous conduisions sur les pentes escarpées d’une histoire ecclésiale récente aussi édifiante qu’injustement calomniée. La Congregation of Mary Immaculate Queen — que nous nommerons CMRI — offre en effet l’exemple rare d’un troupeau qui, discernant le loup sous la peau du pasteur, sut se défendre lui-même, selon le précepte immortel de Dom Guéranger.

    Francis Schuckardt, fondateur charismatique mais in fine corrompu, avait transformé sa congrégation en instrument de ses passions désordonnées. Abus sur de jeunes gens, prétentions papales délirantes, gouvernement despotique : tous les signes de la dérive sectaire s’accumulaient. En 1984, ses propres prêtres et séminaristes l’expulsèrent. Puis, par une démarche de prudence exemplaire, ils recherchèrent une succession apostolique incontestable auprès de la lignée de Mgr Thuc, archevêque de Hué, à travers Mgr Musey en 1985.

    De nos jours, la CMRI prospère sous la houlette de Mgr Mark Pivarunas — lequel ne doit rien à Schuckardt et tout à Mgr Moïse Carmona (Mexique, Thuc), jusque sa tiare. Que les calomniateurs se taisent donc, ou qu’ils apprennent l’histoire qu’ils prétendent juger sans rigueur ni prudence.

    Potins et tournants contemporains sérieux de la CMRI : cas du jeune Pivarunas, Mgrs Carmona et Dolan, la CMRI au service de la Tradition sans compromis !


    🎙️ 𝔄ntenna I.O. Vox Frequencia (capsule auditive)


    ☧ 𝔏exique martial

    🪢 Cordage terminologique afin d’armer la langue et fortifier l’esprit devant les sophistes :

    PASTEUR, masculin, Religion : « Celui qui, possédant une autorité reconnue sur un groupe de personnes, a la charge de les diriger. […] Celui qui a la charge de guider la spiritualité d’un ensemble de personnes. » — CNRTL

    TROUPEAU, masculin, Religion : « Ensemble de personnes réunies sous une même direction spirituelle ; communauté de fidèles sous la responsabilité d’un pasteur. Synonymes : bercail, fidèles, ouailles. » — CNRTL

    LOUP, masculin, Figuratif : « C’est un loup, un vrai loup, se dit d’un homme cruel, malfaisant, sauvage. » — CNRTL

    SUCCESSION APOSTOLIQUE, féminin, Théologie : chaîne ininterrompue de consécrations épiscopales remontant aux Apôtres, garantissant la validité des ordres sacrés.


    ᛟ 𝔄ncienne école

    Sagesse des siècles éprouvés, sentences d’autorité léguées par les docteurs de l’âme (Documentation par Pierre Joly) :

    Selon le témoignage de Joseph-Marie (qui fut l’un de ses plus fidèles partisans), en plus d’avoir « utilisé son statut épiscopal et son influence comme un outil pour abuser sexuellement des jeunes hommes », cet évêque lui a aussi confié que, « Lors d’un pèlerinage à Rome en 1978 », ce dernier aurait eu « une vision dans laquelle Notre-Dame des Neiges le couronnait pape. ». Six ans plus tard, suite à la divulgation de tous ces scandales, Francis Schuckardt a été chassé de sa propre congrégation de manière assez violente.

    Toujours selon Joseph-Marie, la CMRI était alors divisée en deux camps (d’un côté : les pro-Schuckardt, et de l’autre : les anti-Schuckardt) :

    « Le comportement des nouveaux frères de la CMRI, qui, dès le début de la révolte, se sont posté au Prieuré pratiquement 24h/24 et 7j/7, et ont mené une campagne de harcèlement contre l’évêque et les fidèles du CMRI, a encore accru mes craintes. Entre autres choses : ils ont essayé de dissuader quiconque venait au Prieuré de parler aux fidèles religieux de la CMRI ; ils ont également régulièrement harcelé et tenté d’intimider les fidèles de la CMRI en leur criant des choses, souvent à l’aide de haut-parleurs ; ils suivaient fréquemment les fidèles laïcs de la CMRI chaque fois qu’ils quittaient le Prieuré. […] Le harcèlement est devenu si grave qu’il a fallu faire appel à la police à plusieurs reprises. Ces faits ont rendu moi-même et d’autres religieux fidèles de la CMRI nerveux quant à la sécurité de l’évêque. […] Jamais ni lui ni aucun des fidèles de la CMRI n’ont considéré que nous abandonnions la communauté, mais plutôt qu’elle a toujours été considérée comme chassée. Le nouveau CMRI a fait tout son possible pour nous empêcher de communiquer avec la communauté et est même allé jusqu’à poster des gardes au Mont saint Michael pour nous empêcher d’entrer. […] L’un des incidents de la compagne de harcèlement susmentionnée au Prieuré s’est produit lorsque les nouveaux frères de la CMRI ont volé la camionnette de l’évêque. […] Elle était garée au Prieuré et pratiquement remplie des affaires de Mgr Schuckardt lorsqu’une foule des nouveaux frères de la CMRI a pris d’assaut le Prieuré, réquisitionné la camionnette, défoncé le portail de l’allée, et s’est enfuie avec la camionnette vers le mont Saint Michael. L’un des frères fidèles de la CMRI a tenté de tirer sur un pneu pour les empêcher de la voler, mais il a été physiquement plaqué au sol par un nouveau frère de la CMRI ce qui a provoqué la décharge de l’arme en l’air. La police a du intervenir une fois de plus… »
    Source

    En résumé, comme l’a rappelé Mgr Dolan : « En raison de sa conduite gravement immorale, les prêtres et les séminaristes du CMRI renvoyèrent Schuckardt ; depuis, ils n’ont plus rien eu à voir avec lui. Mais Mgr Pivanuras ne fut ni ordonné ni consacré par cet homme. […] En 1984, il était seulement séminariste lorsque Schuckardt fut expulsé et il prit une grande part à son renvoi. »
    Source

    Cette exclusion était totalement justifiée, dans la mesure où, comme l’a écrit Dom Guéranger : « Quand le pasteur se change en loup, le premier devoir du troupeau est de se défendre lui-même. » (Cf. L’année liturgique, éd. Saint-Rémi, p. 340).
    Notons d’ailleurs que, de son vivant, Francis Schuckardt a « constamment remis en question la validité des ordres conférés par d’autres traditionalistes, à savoir les Archevêques Lefebvre et Thuc. »
    Source

    Cela explique sans doute pourquoi Mgr Pivarunas a jugé utile de mettre en garde ses fidèles contre certaines personnes dont « la mentalité ressemble à celle de feu Francis Schuckardt, qui prétendait être la seule autorité restante dans l’Église », et « qui accusait les autres d’hérésie de manière arbitraire et irresponsable. »
    Source


    ⟦ Dom Prosper Guéranger – L’Année liturgique, Saint Cyrille d’Alexandrie (9 février) ⟧

    « Quand le pasteur se change en loup, c’est au troupeau à se défendre tout d’abord. Régulièrement sans doute la doctrine descend des évêques au peuple fidèle, et les sujets, dans l’ordre de la foi, n’ont point à juger leurs chefs. Mais il est dans le trésor de la révélation des points essentiels, dont tout chrétien, par le fait même de son titre de chrétien, a la connaissance nécessaire et la garde obligée. Le principe ne change pas, qu’il s’agisse de croyance ou de conduite, de morale ou de dogme. Les trahisons pareilles à celle de Nestorius sont rares dans l’Église ; mais il peut arriver que des pasteurs restent silencieux, pour une cause ou pour l’autre, en certaines circonstances où la religion même serait engagée. Les vrais fidèles sont les hommes qui puisent dans leur seul baptême, en de telles conjonctures, l’inspiration d’une ligne de conduite ; non les pusillanimes qui, sous le prétexte spécieux de la soumission aux pouvoirs établis, attendent pour courir à l’ennemi, ou s’opposer à ses entreprises, un programme qui n’est pas nécessaire et qu’on ne doit point leur donner. »

    — Dom Prosper Guéranger, L’Année liturgique, « Saint Cyrille d’Alexandrie, évêque, confesseur et docteur (9 février) », dans Le Temps de la Septuagésime – Propre des Saints. Reproduction en ligne : Riposte-Catholique https://riposte-catholique.fr/archives/186562

    ⟦ Maxime canonique – Grégoire IX, Décrétales (Liber Extra) ⟧

    « Propter necessitatem, illicitum efficitur licitum. »

    — Grégoire IX, Decretalium Compilatio (Liber Extra), Liber V, Titulus XLI « De regulis iuris », Caput IV (maxime juridique) https://www.intratext.com/IXT/LAT0833/


    Σ 𝔓lan d’attaque

    Rappel historique, principes guérangeriens, refondation Thuc-Carmona, réfutation des calomnies vieux-catholiques.

    Programme synthétisé : enchaînements logiques, riposte aux objections, percée décisive :

    🐺 I. La fondation et les dérives (1967-1984)
    ⚔️ II. L’exclusion de 1984 : un acte de légitime défense
    🔗 III. La réorganisation et la lignée Thuc-Carmona
    🛡️ IV. Contre l’esprit de chapelle et les calomniateurs


    Le troupeau contre le loup en quatre manches intégralistes

    🐺 I. La fondation et les dérives (1967-1984)

    La CMRI naquit en 1967 à Cœur d’Alene, dans l’Idaho, sous l’impulsion de Francis Schuckardt, ancien secrétaire international de l’Armée Bleue de Fatima. Devant les altérations liturgiques et doctrinales qui suivirent Vatican II, ce laïc fervent rassembla autour de lui des fidèles désireux de conserver la messe traditionnelle et le catéchisme de toujours. En 1971, il reçut l’ordination sacerdotale puis la consécration épiscopale des mains de Mgr Daniel Q. Brown — prélat issu de la North American Old Roman Catholic Church, elle-même branche de la lignée Mathew-Berghes-Carfora.

    Point capital : Schuckardt n’adhéra jamais aux erreurs des Vieux-Catholiques sur l’infaillibilité pontificale. Il professait ici la foi catholique intégrale. Toutefois, sa succession apostolique demeurait entachée de doutes sérieux, que Joseph-Marie Belzac — l’un de ses plus fidèles partisans, devenu évêque en 2006 — analysa plus tard avec une probité remarquable, concluant à l’incertitude de cette lignée…

    En 1978, la communauté s’installa au Mont Saint-Michel, ancien séminaire jésuite de Spokane, et connut une croissance rapide. Mais déjà les signes de corruption se multipliaient : gouvernement par décrets personnels, sans constitutions ni contrepouvoirs ; abus de médicaments ; et surtout — nous devons le dire sans fard — agressions sexuelles sur des jeunes gens confiés à sa garde. Quatre anciens séminaristes témoignèrent publiquement en 1984.

    Pis encore, à l’instar de Palmar de Troya : Schuckardt confia à certains intimes avoir eu, lors d’un pèlerinage à Rome en 1978, une vision dans laquelle Notre-Dame des Neiges le couronnait Pape. Cette prétention délirante, qu’il garda secrète au plus grand nombre, s’accompagnait d’une tendance pathologique à contester la validité des ordres conférés par d’autres traditionalistes — notamment Mgrs Lefebvre et Thuc. L’esprit sectaire avait élu domicile au Mont Saint-Michel.

    ⚔️ II. L’exclusion de 1984 : un acte de légitime défense

    En mai 1984, la presse séculière de Spokane publia une série d’articles révélant les accusations d’abus. Le 27 mai, le Père Denis Chicoine prit la parole lors de la messe dominicale et engagea la révolte. La grande majorité des religieux et des laïcs se rangea derrière lui. Le 3 juin 1984, Schuckardt et moins de dix pour cent de la communauté furent expulsés. Il prit le nom de « Tridentine Latin Rite Church » et s’établit dans la région de Seattle.

    Le témoignage de Joseph-Marie décrit une période de tensions extrêmes : présence quasi permanente des partisans de Chicoine au prieuré, intimidations, filatures, interventions de police. Un incident vit même la camionnette de Schuckardt réquisitionnée de force, le portail défoncé, et un coup de feu tiré en l’air lors d’une altercation. Ces violences, bien que regrettables, témoignent de l’intensité de la crise.

    Toutefois, les Pères de la CMRI agirent conformément au principe guérangerien. Lorsque le pasteur se change en loup, le troupeau a non seulement le droit mais le devoir de se défendre. Les pusillanimes qui attendent un programme officiel pour s’opposer à l’ennemi ne méritent point le nom de vrais fidèles. Les prêtres du Mont Saint-Michel puisèrent dans leur seul baptême l’inspiration de leur ligne de conduite.

    Quant à Schuckardt, il s’enfonça dans la dérive sectaire jusqu’à sa mort, le 5 novembre 2006, à Renton près de Seattle. Des documents hagiographiques lui attribuaient le nom pontifical « Hadrien VII », et certains fidèles lui accordaient titres et honneurs de Pape. Il mourut entouré d’une centaine d’adeptes. Quelques mois auparavant, il avait consacré deux évêques : Andrew Karl Jacobs, désigné comme successeur, et Joseph-Marie Belzac — lequel a depuis lors mis en doute la validité de sa propre consécration, appliquant à lui-même les critères rigoureux qu’il applique aux autres.

    🔗 III. La réorganisation et la lignée Thuc-Carmona

    Dès l’automne 1984, les prêtres restés au Mont Saint-Michel recherchèrent un évêque afin d’assurer les ordinations. La Fraternité Saint-Pie X était exclue, Mgr Lefebvre cherchant alors un compromis avec le Vatican occupé. Ils se tournèrent vers Mgr George J. Musey, évêque de la lignée de Mgr Thuc.

    Le 23 avril 1985, les trois prêtres restants accomplirent publiquement l’abjuration d’erreur et la profession de foi ad cautelam — par précaution, au cas où leurs actions antérieures leur auraient fait encourir des censures. Mgr Musey procéda ensuite à leur réordination conditionnelle. Le jeune Mark Pivarunas, alors séminariste, fut réordonné diacre sous condition avant de recevoir le presbytérat le 27 juin 1985. Ainsi, toute dépendance sacramentelle ou hiérarchique envers Schuckardt fut effacée.

    Le Père Denis Chicoine fut élu Supérieur Général, puis le Père Pivarunas lui succéda en août 1989. Le 24 septembre 1991, ce dernier reçut la consécration épiscopale des mains de Mgr Moïse Carmona — prêtre mexicain consacré évêque par Mgr Ngô Đình Thục le 17 octobre 1981 à Toulon, selon le rite traditionnel du Pontificale Romanum.

    La validité de cette lignée ne saurait être sérieusement contestée. Mgr Thuc, né en 1897, fut consacré évêque en 1938 par Mgr Antonin Fernand Drapier, délégué apostolique d’Indochine. Archevêque de Hué en 1960, nul ne met en doute la légitimité de sa succession apostolique. Ses consécrations ultérieures — notamment celles de Mgr Guérard des Lauriers (7 mai 1981) et de Mgrs Carmona et Zamora (17 octobre 1981) — furent accomplies selon le rite intégral, en présence de témoins, avec certificats manuscrits en latin. Le Vatican actuel lui-même, dans son décret d’excommunication, concéda implicitement la validité des ordres par la formule « quidquid est de ordinum validitate » — au mode indicatif, indiquant un fait établi.

    Mgr Carmona défendit sa consécration en invoquant l’état de nécessité et la vacance du Siège apostolique, apostasie de presque tout l’épiscopat, faim des fidèles pour les sacrements catholiques. Il s’appuya sur la quatrième règle des Décrétales de Grégoire IX : « Propter necessitatem, illicitum efficitur licitum ». Il mourut le 1er novembre 1991, quelques semaines après avoir consacré Mgr Pivarunas, dans un accident de voiture au Mexique.

    De nos jours, la CMRI compte des chapelles et missions sur plusieurs continents. Le séminaire Mater Dei forme de nouveaux prêtres ; en avril 2025, quatre ordinations furent célébrées à Omaha en présence de trente et un prêtres. Mgr Pivarunas, consacré depuis plus de trente-trois ans, exerce son ministère avec constance et mesure — à rebours de l’esprit sectaire de son ancien supérieur, et d’autres encore.

    🛡️ IV. Contre l’esprit de chapelle et les calomniateurs

    Certains détracteurs persistent à qualifier la CMRI de « secte vieille-catholique de Spokane ». Cette accusation émane de la Society of St. Pius V aux États-Unis et, probablement, en France, de l’abbé Zins. Le Père Anthony Cekada, qui quitta précisément la SSPV sur cette question, décrivit avec précision l’absurdité de cette position : divers prêtres — Sanborn, Collins, Zapp, McMahon, Ahern — votèrent avec leurs pieds contre ces politiques insensées et reconnurent la validité des consécrations Thuc.

    Cette accusation est doublement calomnieuse.
    Premièrement, Schuckardt n’adhéra jamais à l’hérésie vieux-catholique. Il reçut ses ordres d’un évêque issu de cette lignée, mais professa toujours la foi catholique intégrale et rejeta explicitement les erreurs sur l’infaillibilité pontificale.
    Deuxièmement, la CMRI actuelle ne dépend aucunement de la lignée Schuckardt-Brown. Mgr Pivarunas fut ordonné et consacré exclusivement par des évêques de la lignée Thuc. Les ordres qu’il aurait pu recevoir antérieurement de Schuckardt furent réitérés sous condition. L’accusation confond donc l’origine historique de la congrégation avec sa réalité sacramentelle présente — confusion soit ignorante, soit malhonnête.

    Il y a une ironie cruelle dans cette calomnie. Mgr Pivarunas lui-même a mis en garde ses fidèles contre les personnes dont « la mentalité ressemble à celle de feu Francis Schuckardt, qui prétendait être la seule autorité restante dans l’Église » et « qui accusait les autres d’hérésie de manière arbitraire et irresponsable ». Or, c’est précisément cette mentalité que manifestent ceux qui refusent de reconnaître d’autres lignées que la leur propre. L’esprit de chapelle qui prétend disqualifier toute succession apostolique non lefebvriste ou non sédévacantiste, reproduit l’exclusivisme sectaire de Schuckardt lui-même.


    ☩ ℭoup de grâce

    🛎️ Gong final — La CMRI offre l’exemple d’un troupeau qui sut reconnaître le loup sous la peau du pasteur et se défendre lui-même, conformément au principe guérangerien. L’exclusion de Schuckardt en 1984, la recherche d’une succession apostolique incontestable auprès de la lignée Thuc, la réforme institutionnelle qui suivit : tout cela témoigne d’un sens catholique que les calomniateurs feraient bien d’imiter.

    Que les accusateurs de « secte vieille-catholique » méditent donc sur leurs propres errements. En refusant les sacrements aux fidèles d’autres communautés traditionalistes, en contestant des validités que le Vatican moderniste lui-même n’ose point nier, ils reproduisent précisément l’exclusivisme sectaire qu’ils prétendent combattre. Physician, heal thyself — ou plutôt, en bon français : que le médecin se guérisse lui-même !

    📄 À retenir

    • Francis Schuckardt fut légitimement exclu de la CMRI en 1984 pour abus graves, conformément au principe de Dom Guéranger.
    • Mgr Pivarunas n’a aucun lien sacramentel avec Schuckardt : il fut ordonné par Mgr Musey (1985) et consacré par Mgr Carmona (1991), tous deux de la lignée Thuc.
    • La lignée Thuc est valide : rite traditionnel, témoignages multiples, reconnaissance implicite du Vatican actuel.
    • L’accusation de « secte vieille-catholique » est calomnieuse et reproduit l’exclusivisme sectaire de Schuckardt lui-même.
    Élément probatoire Source
    Témoignages de lucidité de Mgr Thuc lors des cérémonies Dr Hiller, Dr Heller (témoins allemands)sedevacantisme.free
    Certificats de consécration manuscrits en latin Archivessedevacantisme.free
    Entretien du P. Noël Barbara avec Mgr Thuc (1982) Déclaration sous sermenttraditionalmass
    Reconnaissance implicite du Vatican (quidquid est de ordinum validitate) Document d’excommunicationsedevacantisme.free
    Rite traditionnel intégralement suivi Témoignage de Mgr Guérard des Laurierstraditionalmass

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