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Publié le par Augustin J
La carrière du SS :
« Est un SS dans l’esprit de l’Ordre de la SS tout membre SS auquel, après une période d’un an et demi comme candidat, après prestation du serment SS au Führer, de même qu’après l’accomplissement honorable de son devoir dans le Service du Travail et de ses obligations militaires, on lui remet l’arme, le poignard SS, et il est ainsi admis dans l’Ordre de la SS en tant qu’authentique SS.
Chacun de nous est un SS, qu’il soit gradé ou Reichsführer. »Adolf Hitler, le 9 novembre 1935.
Lorsque le jeune se présentait, il subissait par des commissions un examen minutieux de ses aptitudes et de sa valeur SS. Si il passait cet examen, le garçon de la »Hitlerjugend » de 18 ans devenait d’abord un »postulant SS ». Lors de la Parteitag (Conférence de fête) de la même année, il adhère à la SS en tant que »candidat SS ». Le 9 novembre, suite à une brève période probatoire, il prête serment au Führer.
Durant toute la première année de son service, le jeune candidat doit acquérir son »insigne sportif » et »l’insigne sportif du Reich bronze ».
« L’art de l’équitation et l’art de l’escrime sont pratiqués à la SS, qui perpétue ainsi la tradition chevaleresque »
L’ordre SS, éthique et idéologie. Edwige Thibaut.Par la suite, il file faire ses preuves au »Service du Travail » de la Wehrmacht puis retourne à la SS. Le 9 novembre suivant, ayant assimilé une éducation idéologique complexe mais profonde, le candidat SS est définitivement accepté en tant que SS. Ce jour-là, il reçoit le droit de porter le poignard SS et promet que lui et son clan seront toujours fidèles aux lois fondamentales de la SS.
Le SS reste dans la SS générale (Allgemeine SS) jusqu’à 35 ans. Suite à cela, il est reçu sur demande dans la SS de réserve, puis à 40 ans, dans la section SS mère.
Le rôle premier du SS :
N’oublions pas que durant des années, avant et pendant le prise de pouvoir, les SS étaient des plus actifs pour protéger et diffuser, avec une détermination sans faille, les idées nationales-socialistes. Ce sont eux, qui n’hésitaient pas à aller au charbon et se battre dans de multiples bagarres de salles de réunion. Ce sont eux, qui brisaient les vagues de terreur ennemies grâce à leur courage et leur dévouement complet. Ce sont eux, le noyau, que le Mouvement envoyait en première ligne, se fracasser sur un mur rouge. Ils étaient là, se tenaient vaillamment devant les usines dévouées à la cause communiste, pour y distribuer des tracts à la main et possiblement récupérer les éléments les moins infectés par l’oeuvre du malin. Il étaient là encore, devant les grands HLM grisonnants afin d’y diffuser les vérités nationales- socialistes aux plus démunis.
Que dire de leur bravoure qui permit de protéger des milliers de fois les orateurs du Mouvement. Ils étaient là, irrémédiablement, tout au long de l’année, dans les petites salles comme dans les grandes, main sur le ceinturon, faisant fi du danger. Le menton droit, le torse bombé et le regard confiant, la prestance qu’ils dégageaient suffisait à intimider bon nombre d’escobars communistes.
Et pourtant ! Ces hommes avaient souvent faim ! La plupart d’entre eux ne travaillaient pas car entièrement dévoués à la cause. Et pourtant ! Lorsqu’ils le fallait, ils étaient là. Quitte à mourir pour que leurs convictions gagnent du terrain.
Trop souvent, ils furent lâchement blessés, assassinés, abattus comme des chiens et par derrière dans de sombres ruelles coupe-gorge. Le communiste n’a pas son pareil pour attaquer dans le dos ! Ignoble péteux…Ce sont les mêmes aujourd’hui. La SS eut ainsi de nombreuses victimes à déplorer. Elle le supportait héroïquement ces déboires malgré la supériorité numérique adverse, malgré le fait qu’elle portait régulièrement en terre l’un de ses camarades…
Une chose est sure, elle quittait le cimetière toujours plus acharnée, plus conquérante.La SS n’oublia pas non plus la »sécurité intérieure ». Nous ne comptons plus combien de fois les SS se sont battus contre l’éclatement et les trahisons internes envers le Führer. En ces moments de crise, souvent très dangereux pour l’existence d’un Parti, Hitler pouvait compter sur sa loyale SS, cet instrument solide qui se trouvait fidèlement à ses côtés.
Adolf Hitler, afin de les honorer comme il se doit, donna à ses plus fidèles hommes la phrase qui, depuis le 9 novembre 1931, est incrustée sur chaque boucle de ceinturon :
« Homme SS, ton honneur s’appelle fidélité ! »
Conclusion :
La victoire du national-socialisme fut permise par le sacrifice de tous. Tous avancèrent ensemble pour réaliser quelque chose d’historique.
Au fond qu’est-ce qui différencie un SS de nous autres, militants ? Pas grand chose. Seule la conviction, seule l’intensité d’engagement, seule la foi en nos idées et en Dieu peut éventuellement s’avérer aléatoire. Cela ne dépend que de nous. Himmler le dit très bien, les communistes étaient bien supérieurs en nombre… Et pourtant… Rien ne pouvait arrêter ces hommes aux idées encrées et à la foi inébranlable. Absolument rien ne peut stopper les hommes qui croient.
Jeunesse catholique ! Jeunesse nationaliste !
Sur vous repose tellement de choses, soyez-en conscients. Rien n’est jamais perdu ni gagné. Vous avez le passé pour preuve et comme exemple. Continuez de croire et lutter sans relâche pour que se répande notre cause salutaire. Travaillez sans cesse à devenir la meilleure version de vous-même.
Pour l’honneur, pour la survie des nôtres, pour Dieu !
« Les hommes d’armes batailleront et Dieu donnera la victoire. »
Sainte Jeanne d’Arc.
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