• Bismarck, Révolution conservatrice & National‑socialisme : progrès technique d’avenir, mais conjointement avec la morale ancienne



    Modernité technologique, rejet des Lumières, mythologies guerrières nationales‑socialistes, clarifications, & Fascisme ≠ islamisme

  • ⚙️ Une modernité guerrière faite de marteau d'acier et de germanité-christianisée-laborieuse ⚙️

    ⁂ Arène modernité‑réactionnaire

    ℭher lecteur, bandez vos nerfs : nous entrons dans l’arène germanique, historique et doctrinale :

    Brève sommaire : Examen des idées phares — national‑socialisme et modernité technologique, mythologies guerrières, correction historique roumaine, et l’ersatz du fascisme islamique.

    L’idée maîtresse jaillit, limpide et crue : le national‑socialisme n’est point régression obscurantiste, mais modernisme réactionnaire qui flirte avec la technique tout en fustigeant les Lumières libérales, maçonniques et françaises.

    En effet, cet héritage de l’allemand christianisé est de longue haleine, et lors de la période contemporaine, un fil rouge se dessine de l’Empire prussien à Adolf Hitler, en passant à la Révolution conservatrice sous la République décadente de Weimar… !

    Cette tension sociale et humaine de bon aloi, ce paradoxe seulement apparent, fracasse les « évidences » libéralo-gauchistes ; l’esprit y est conservateur, le geste — pragmatique ; la technologie apprivoisée, la philosophie de la raison — au moins en partie — désavouée !

    Que cela nous inspire également, toute proportion gardée, pour l’ère numérique, mais également pour le retour au mode de vie traditionnel : campagne, foyers, patrie, race, foi.

    Contre l'oisiveté, le modèle universel du savant et le haut cadre du labeur !

    🎙️ Antenna I.O. Vox Frequencia 📽️ 𝔇ocumentation audio


    ☧ 𝔏exique de cogneur

    Pragmatisch (allemand) : qui privilégie l’efficacité, sans « dogmatisme philosophique ».
    Modernisme réactionnaire : acceptation de la modernité matérielle, rejet du modernisme philosophique.
    Mythologie guerrière : représentation exaltée et idéalisante du soldat — du moine soldat, de l’état de guerre Aryen antique… —, forgée par l’imaginaire collectif.
    Théocratique vs laïque : fusion plus ou moins marquée du spirituel et du temporel, ou simple — ou extrême — distinction entre les deux sphères.


    ☩ Nouvelle école basée sur l’expérience des siècles !

    — Soutien indéfectible de Gott mit uns par la présente missive :

    Jeffrey Herf et l’organisation sociale-économique du labeur « moderniste réactionnaire »

    « Génialissime ce relai, je savais que tu allais acquiescer à la référence précédemment jointe, sitôt envoyée. J’aurais souhaité réagir au sein même de l’article mais, faute de quoi, je me contenterais seulement d’acclimater ici les points nodaux qu’il convient de passer en revue.

    Comme tu le sais, le national-socialisme n’a pas qu’une seule racine culturelle. Il était éclectique, s’inspirait de nombreuses traditions différentes et réagissait de manière pragmatique aux circonstances de l’époque. Comme son attitude vis-à-vis de la technologie était principalement pragmatique, elle pouvait prendre de nombreuses formes différentes. La tentative de maintenir le pouvoir et d’atteindre ses objectifs politiques centraux a largement déterminé son utilisation de la technologie, et non une vision du monde préconçue.

    Il n’y a rien de paradoxal de rejeter les « Lumières » et d’adopter la technologie en même temps, c’est même une pratique courante dans l’Allemagne impériale. L’autoritarisme conservateur et anti-démocratique va souvent de pair avec les efforts de modernisation technologique à vrai dire. Sous le Reich bismarckien, régime contre-révolutionnaire s’il en est, le progrès technique y était largement accepté. La plupart des groupes sociaux et des individus dénoncés comme « luddites » et ennemis du progrès par les libéraux de l’époque ne rejetaient pas la technologie en tant que telle, mais seulement certains aspects du développement technologique qui menaçaient leur existence matérielle. Le plus grand groupe d’intérêt agraire, la Fédération des agriculteurs ne combattait pas l’industrialisation dans son ensemble, mais visait un État agraire et industriel ; également j’ai lu que le leader de la Ligue pangermaniste allemande, H. Class, avais mis en garde contre les dangers liés à une industrialisation impitoyable, mais acceptait en principe sa nécessité ; et les scientifiques, soulignant la nécessité d’une population rurale importante pour maintenir un taux de natalité élevé, acceptaient qu’une partie de l’excédent de population puisse migrer vers les villes pour maintenir la production industrielle.

    Même si les NS ont livré un lourd combat contre les avant-gardes artistiques comme le futurisme (dont l’un des représentants en la personne d’Enrico Prampolini prit fermement position contre les thèses culturelles réactionnaires avancées par Hitler au Congrès de Nuremberg à partir des colonnes de « Stile Futurista ») – que les fascistes italiens a contrario soutenaient -, certains aspects lui furent empruntés par les révolutionnaires-conservateurs, et sous ce rapport, incorporés dans le national-socialisme. Par exemple, Moeller van den Bruck a intégré sans hésitation l’industrie et la technologie modernes dans son « socialisme allemand » à travers son best-seller « Le Troisième Reich » ; Spengler exhortait la jeune génération à consacrer sa vie à la technologie plutôt qu’à la poésie et à la marine plutôt qu’à la peinture dans « Le déclin de l’Occident » ; Schmitt attendait une force politique capable de faire un usage productif de la technologie dans « La notion du politique » ; F. F. Zimmermann a explicitement accepté les publications du juif W. Rathenau comme base de ses propres idées économiques et a exigé la gestion d’une économie nationale selon les plans du gouvernement dans « La fin du capitalisme » ; Jünger, partisan d’un nouveau nationalisme militaire, a personnellement poussé ce raisonnement jusqu’à sa conclusion logique.

    Deux mythologies, destinées à couronner l’esprit de camaraderie des tranchées et le type d’homme qui en a résulté, furent articulées par les NS. La première rappelait les premiers jours de la guerre et gravitait autour d’une vision romantique des batailles autour de Langemark à l’été 1914, avec des hommes généralement considérés comme des Allemands jeunes, intrépides et idéalistes. Cet idéal plus innocent et romantique a été exploité dans une certaine mesure par l’hitlérisme mais, une fois au pouvoir, une autre imagerie a pris le dessus. Cela réverbérait la bataille de Verdun et laissait transparaître un décor bien plus sombre d’hommes adultes combattant, avec la mort toujours présente. Le sens de ces soldats dans un conflit existentiel, combattant leurs ennemis jusqu’à la mort ou étant détruits par eux, et du soldat moderne en tant que rouage de la machine de combat, est devenu un aspect central du sens de la mission au cœur des institutions nationales-socialistes. La pensée romantique représentait l’homme nouveau en harmonie et en concorde avec la communauté perfectionnée ; le racisme fournissait la connaissance qui rend l’homme nouveau possible (et clarifie également exactement qui il est) ; et la vertu de force lui donnait une forme définitive, lui permettant de renaître de la lutte et du conflit.

    Autrement, il y a une approximation mineure contenue dans ton article : Codreanu n’a jamais été aux manettes en Roumanie, il s’agissait plutôt du général Antonescu, qui était effectivement l’équivalent d’un Franco, en ce sens qu’il héritât d’une formation fascisante (la Garde de Fer en l’occurrence) via laquelle il put arpenter ses assises, en vue de consolider le maintien des organisations traditionnelles, sans pour autant plébisciter une révolution des âmes, à l’image du Caudillo exploitant les Phalanges à ses propres fins. Antonescu tenait plus d’un paternalisme conservateur, plus radical à la manière de Metaxas, et moins timoré que celui d’un Salazar, Dolfuss, ou Nedić (le Pétain serbe).

    Le parallèle fait avec l’islamisme eut été intéressant s’il n’était pas le fruit d’une insatiable obsession judéo-libérale qui, sacrifiant au terrorisme intellectuel, identifie au « nazisme » toute ostentation présumée autoritaire, ou manifestant des relents de fondamentalisme susceptible de se heurter aux dogmes démocratiques, comme le fit Bush en brodant le spectre d’un « fascisme vert » par lequel il entendit désigner l’épouvantail que lui et ses instances ont fabriqué de toutes pièces, afin d’expandre ses visées meurtrières par-delà les confins du Levant. Les fascistes (parmi lesquels Hitler et Saddam) et les islamistes (de Khomeini à Bagdadi, en passant par Ben Laden) partagent somme toute un « modernisme réactionnaire » en commun, mais même sur ce point, ce n’est pas parce que l’on applique, pour les uns comme pour les autres, la même formule qu’elle revêt un sens identique pour les deux parties. Leur horizon diffère.

    Le fascisme commémore l’ensemble du passé dans ses moments de gloire, quand l’islamisme ne retient de celui-ci que le temps où vécut Mahomet tout en rejetant ce qui est advenu avant ou après. Le fascisme est un mouvement du présent et envisage l’histoire comme un repère pour aller de l’avant et se réformer partout où les pères de la civilisation ont fauté, quand l’islamisme véhicule une philosophie moyenâgeuse et croit que l’être ne se limite qu’au VIIème siècle. Le fascisme prône une révolution tournée vers un avenir meilleur, quand l’islamisme souhaite un retour en arrière et rejette la révolution comme un concept « païen ».

    Les islamistes (qui ne diffèrent pas spécialement des tenants néo-païens de la « tradition primordiale » : d’où une cordialité commune entre certains penseurs de la nouvelle droite européenne et l’islam radical) sont des modernes qui s’ignorent, bloqués sur une époque primitive idéalisée à travers des vues superficielles en révolte contre une ère américano-morphe qui, malgré eux, parvient à les inspirer, quand les fascistes au contraire assument pleinement cette modernité, en conjurant ses vices, sans renier leur héritage, et demeurent connectés aux réalités dans lesquelles leurs idées s’incarnent.

    Au surplus, l’islamisme est fondamentalement théocratique, globaliste (partisan d’un califat sans frontières), ultra-capitaliste et anti-étatiste (basé sur le principe de la choura : consultation du dirigeant avec la population de façon parlementaire) ; en somme tant de valeurs résolument antinomiques du corpus idéologique du fascisme qui est laïque (et non-laïciste, c’est-à-dire qu’il ne sépare pas mais distingue simplement le politique du religieux) et profondément nationaliste, mais aussi corporatif et dirigiste.

    L’islamisme, loin d’être un avatar du national-socialisme, a été programmé et stipendié par les judéo-américains dans trois buts : casser la dynamique fascisante du panarabisme initié jadis par Michel Aflak (dont est sorti le Parti Baas dirigé par Saddam Hussein), laquelle constituait un danger réel pour Israël et pour les multinationales du pétrole que ce nationalisme arabe risquait de gêner en faisant cesser l’asservissement des monarchies du Golfe aux USA ; faire servir le ressentiment des musulmans à la lutte contre l’URSS ; favoriser l’invasion lente de l’Europe par les mahométans, afin de faire perdre leur identité raciale et culturelle aux nations chrétiennes et blanches, les seules qui puissent faire réellement redouter la finance juive. »

    « L’heure vient. »
    — Léon Degrelle, Les âmes qui brûlent, éd. L’Homme libre


    Σ Plan d’attaque par manche

    I. ⚙️ Technologie acceptée, Lumières rejetées
    II. 🪖 Mythologies du soldat nouveau
    III. 🎖 Dictatures au XXème siècle, Roumanie : correction historique
    IV. 🕌 Islamisme et fascisme : la grande rupture ?

    L’épopée de l’esprit en marche

    I. ⚙️ Technologie acceptée, Lumières rejetées

    Le national‑socialisme ne s’est point contenter d’une tradition « homogène », caricaturale, progressiste ou conservatrice exclusive : il héberge un genre d’éclectisme, adaptant des sources diverses, selon les circonstances, les nécessités.
    Point de contradiction à rejeter les Lumières tout en chevauchant la technologie ; au contraire, l’État allemand autoritaire‑conservateur/communautaire-social — dès l’Empire bismarckien en soi ! — cultivait la technique, notamment comme instrument de puissance impériale.

    Moeller van den Bruck, Spengler, Carl Schmitt, Zimmermann, Jünger : ces penseurs révolutionnaires‑conservateurs ont, sans rougir, fait allégeance à l’industrie moderne — chacun à sa manière, chacun avec son dessein, certes.
    💡 Conclusion implicite : le national‑socialisme, modernisme réactionnaire, en résumé, embrasse la technique, méprise la philosophie libérale.


    II. 🪖 Mythologies du soldat nouveau

    Le terme mythologie n’est pas ici péjoratif, il propose un modèle d’homme, selon les racines, la culture, la spiritualité.

    Deux grands récits s’affrontent :

    • Langemark, été 1914 : jeunesse héroïque, romantique, immolée pour la patrie — cela est propre au contexte européen d’après-guerre, de tout côté, mais surtout côté perdant (allemands), ou des « victorieux honteux » (Italie).
    • Verdun : guerre totale, tragique, virile — le soldat, rouage de la machine de guerre, y devient fonctionnelle incarnation du destin national, cela constitue presque un « sacerdoce nationaliste ».

    La figure du soldat synthétise un romantisme communautaire contemporain, un racisme dit scientifique définissant l’homme nouveau, et une morale de la force comme voie de transfiguration.

    Cette triade fait naître un type humain réformé, selon sa propre nature et élévation ciblée, ici soumis au conflit pour se purifier — jusqu’au sacrifice ultime !


    III. 🎖 Dictatures au XXème siècle, Roumanie : correction historique

    Codreanu, capitaine mystique, ne gouverna jamais, malgré un beau mouvement d’ampleur : ce fut Antonescu, général conservateur et pragmatique, qui exerça le pouvoir.

    Le camarade Gott mit uns dit donc juste — Logos oblige, il a (presque) toujours raison ! —, artisan du message, brosse une typologie des régimes :

    • Antonescu, Metaxas : patriotes autoritaires, traditionalistes.
    • Salazar, Dolfuss, Nedić : paternalistes prudents, gestionnaires enracinés, pieux.
    • Général Franco : similaire aux précédents, mais également pragmatique manœuvrier, se servant des phalanges/fascistes, mais sans leur sacrifier le pouvoir, contrairement à Juan Carlos…

    IV. 🕌 Islamisme et fascisme : la grande rupture ?

    🧨 Refus de l’amalgame judéo-libéral américain ou autre (en France, B.-H.L.) : l’accusation de “fascisme vert” portée contre « l’islamisme » (surtout l’esprit de sacrifice propre aux grandes civilisations !) est un piège dialectique, assez vulgaire en soi.

    Saddam Hussein et Al Qaida n’ont rien à voir, et sur maints sujets.

    Comparaison doctrinale :

    Fascisme (pan-arabique) Islamisme ou Néo-islamisme
    Appui sur toute l’histoire, nationalismes Réduction au VIIᵉ siècle (Mahomet)
    Projet révolutionnaire (non subversif) futuriste Restauration passéiste
    Assume modernité, veut la dompter La combat tout en l’imprégnant
    Patriotique, étatiste, corporatiste, contre le sionisme international Globaliste, ultra-libéral/théocratique, doux contre le sionisme international
    Laïque (distinction au moins relative des pouvoirs) Théocratique (confusion radicale des ordres)

    💣 L’islamisme n’est pas un « fascisme oriental », mais une création géopolitique de type désertique, servie chaude sou l’œil « curieusement bienveillant » de Washington et Tel‑Aviv….

    🎯 Trois objectifs sont soulevés par rapport à l’appuie diplomatique dudit islamisme en Occident et ailleurs :

    1. Casser le panarabisme fascisant de Michel Aflak (Baas, Saddam, etc.)
    2. Être un levier contre l’Est, l’URSS, l’Afghanistan
    3. Déferler sur l’Europe pour diluer — non sans hostilité — les peuples chrétiens et blancs

    🛎 Mantra de guerre !

    Ci-gît, au carrefour de l’analyse et du pamphlet, une synthèse martiale et tranchante :

    Le national‑socialisme — ni arriéré ni technophobe —, incarne cette modernité sélective, sociale et aristocratique, populaire et responsable, hostile à l’idéalisme déconnecté des Lumières, tout en restant bien ancrée dans le réel industriel.

    Les modèles de droite nationale — moins radicale —, plus réactionnaires, sont à distinguer des fascismes en Europe et dans le monde. Franco, Salazar et Pétain — pour ne citer qu’eux —, représentent plutôt une douce restauration nationale, plus dépassée dans le temps et dans l’espace.

    Le néo-islamisme, quant à lui, n’est que pastiche barbare, « puppet show » de l’Atlantisme décadent. C’est un poison en Orient, contre tout antidote, contre toute résurgence d’un ordre enraciné, équilibré et viril, fut-il exotique.

    Le soldat moderne comme l’intellect réactionnaire doivent reprendre leurs armes — idéologiques ou réelles ! — pour réaffirmer que la modernité peut être disciplinée, et que la Tradition n’a point dit son dernier mot.

    Nous laissons humblement le mot de la fin au brave M. Herf :

    « …j’occupais mes recherches, en m’appuyant sur la Théorie critique, à élucider ce que je tenais pour un paradoxe de l’histoire allemande : la manière dont l’Allemagne, de la République de Weimar au règne nazi, repoussa l’héritage des Lumières tout en adoptant, dans le même mouvement, l’un de ses fruits : la technologie moderne. »
    « L’écriture du Modernisme réactionnaire fut pour moi l’occasion de souligner l’impérieuse nécessité de nommer très précisément les personnes, les événements et les contextes ; je voulais m’affranchir des abstractions qui dominent les discours sur la modernité, le capitalisme ou la raison instrumentale. »
    « Le Modernisme réactionnaire propose ainsi une synthèse des éléments – anciens ou nouvellement mis au jour – permettant de cerner ce courant d’idées, manié avec autant d’émotion que de doctrine, né sous Weimar dans la droite antidémocratique et poursuivi sous Hitler, Goebbels, Speer ou Todt. »
    « En examinant de près Spengler, Jünger, Schmitt, Freyer, Sombart, mais aussi de nombreux ingénieurs allemands oubliés, on découvre un véritable enthousiasme pour la technologie moderne ; enthousiasme que la recherche, trop absorbée par la critique du fondamentalisme antimoderne, avait négligé. »

    — Jeffrey Herf, Le Modernisme réactionnaire, Préface à l’édition française (Les Amis de Bartleby)


    « Les ingénieurs allemands furent confrontés au dilemme suivant : comment intégrer la technologie dans une culture dénuée de fortes traditions libérales et nourrie de sentiments romantiques et anti-industriels ? L’enjeu consistait à légitimer la technique sans succomber au rationalisme des Lumières. »
    « La “politique des ingénieurs” élabora tout un arsenal de symboles et de métaphores propres à créer des passerelles entre la conscience corporatiste des techniciens et un nationalisme allemand toujours plus ambitieux. »

    — Jeffrey Herf, Le Modernisme réactionnaire, chap. « Politique des ingénieurs », cit. in Greenwashing Economy, 24 juin 2023 (Greenwashing Economy)


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    […] que j’objectais dernièrement au rédacteur en chef des colonnes qu’il n’y avait nulle antinomie à l’idée d’articuler la manipulation technologique et la répudiation … — auquel cette première devrait censément son essor —, je me vis enquis à déployer le plus […]


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