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Publié le par Augustin J
Cahier de la SS n°9. 1944.
Wil Vesper, né en 1882, est écrivain, directeur de revue et critique littéraire allemand.
Selon Wikipédia, tant par ses œuvres littéraires (notamment ses odes au Führer) que par ses essais et ses recensions, il se fit le porte-voix de l’idéologie nazie, faisant preuve en particulier d’un nationalisme et d’un antisémitisme exacerbés.
Pour en rajouter sur le bonhomme, il fait des études de philologie germanique à l’université de Munich puis travailla, dès 1906, comme conseiller littéraire et traducteur à la maison d’édition C. H. Beck.Pendant 14-18, il combat comme soldat d’infanterie puis, vers la fin de la guerre, comme collaborateur scientifique au quartier général.
De 1918 à 1920, il prend les fonctions de directeur de la section culturelle du quotidien »Deutsch Allgemeine Zeitung ». En 1923, et jusqu’en 1943, il est l’éditeur de la revue »La belle littérature » devenue ensuite »La nouvelle littérature » qui s’impose comme la principale revue littéraire Nationale-Socialiste. Dans le même temps, il publie de nombreux romans, récits et poèmes glorifiants la civilisation germanique, la maternité, la guerre et son attachement à la glèbe entre autres.En 1931, il adhère à la NSDAP et fait son entrée dans l’académie des poètes. Il fait également partie des 88 écrivains qui signent un solennel serment de fidélité à Adolf Hitler.
En 1936, il se démet de ses fonctions et se retire dans son domaine de campagne avec son épouse et y fut actif comme agriculteur tout en gardant les rênes de sa revue littéraire jusqu’en 1943.
Après guerre, il continua à s’engager dans les milieux de droite en prononçant quelques conférences.
Il meurt en 1962 dans son domaine…Un mec bien quoi…
Wil Vesper, qui se consacra au service de la propagande Nationale-Socialiste, mériterait un peu plus d’attention de notre part. Voici donc, pour commencer, un de ses textes qui fut publié dans un cahier de la SS. Vibrant et touchant, autant que motivant :
« Que chacun se dise à lui-même
au plus profond de son cœur,
à chaque minute :
Quand je suis faible, mon peuple est faible.
Quand je suis hypocrite, mon peuple est hypocrite.
Quand je défaille, mon peuple défaille.
Quand j’abandonne mon peuple, je m’abandonne moi-même.
Quand je m’oppose à mon peuple, je m’oppose à moi-même.
Perdre le courage et l’esprit d’initiative
signifie perdre la vie,
signifie trahir son père et sa mère, ses enfants et ses petits-enfants.
Il n’existe qu’un moyen
contre la guerre : la guerre !
contre les armes : les armes !
Contre la bravoure ennemie : sa propre bravoure !
Et contre le malheur : l’esprit de sacrifice.
Contre la haine du monde, le seul secours,
c’est l’amour de notre peuple,
prêt à tous les sacrifices.
La faiblesse du cœur dévore tout autour d’elle
comme la pourriture,
comme parmi les fruits,
ou une pomme gâte les autres.
Ce que tu te permets, ton voisin se le permet aussi.
Quand tu trompes, il trompe aussi.
Quand tu te plains, lui aussi se plaint.
Quand tu jases, il jase aussi sur toi.
Et quand l’un de nous trahit, finalement,
chacun se trahit lui-même.
Nous en appelons à la justice.
Mais il faut mériter aussi son destin.
Celui qui est indigne récolte l’indignité,
celui qui est courageux le courage,
les meilleurs le meilleur.
Et même lorsque les dieux refusent leur aide,
l’homme droit obtient tout de même leur bénédiction.
Toute vie est dangereuse.
On ne meurt pas seulement au feu.
Chaque mère risque son sang pour la vie de son enfant,
perpétuant ainsi son peuple.
Pour préserver la vie
tous risquent leur existence,
les uns pour eux-même, leur faim,
leur propre nécessité,
les autres pour beaucoup,
et un homme pour tous :
le héros sur le champ de bataille.
Il accorde la vie à tous. Il vit en eux.
Par sa mort
les lauriers éternels couronnent son sommeil
survit la patrie.
Ce qui a eu lieu, demeure actif,
le bon comme le mauvais.
Que nul n’aille croire
qu’il pourrait dissimuler quelque chose,
et faire secrètement le mal.
Ce qui est sain engendre le sain,
le pourri la pourriture.
Rien ne peut nous trahir – sauf notre propre bouche.
Rien ne peut nous perdre – sauf notre propre cœur.
Rien ne peut nous frapper – sauf notre propre main.
PERSONNE NE PEUT NOUS DÉLIVRER – SAUF NOUS-MÊMES !!! »
— Wil Vesper, Cahier de la SS n°9. 1944.
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