• Haltères, cervelles & âmes selon la Droite Raison : gymnastique probe, universelle, non galvaudée



    Pour une « muscu mascu » et des « fachos fâchés » ? Les « go muscu » de l’extrême droite au rendez-vous !

  • 🏋️‍♂️ Le muscle comme hygiène et discipline ; l’érudition pour dompter la vigueur

    ⁂ 𝔄rène du quadrilatère — Entrée pugilistique lettrée

    ℭher lecteur, bandez les muscles, aiguisez votre verbe.
    On voudrait nous faire accroire que la fonte parlerait désormais l’argot des partis, qu’un haltère serait un prospectus militant, et qu’un squat tiendrait lieu de profession de foi. Dans l’absolu, pourquoi pas, et nous allons explorer le pourquoi !

    D’un côté, Libération publie un « Plaidoyer pour une muscu pas mascu » littéralement LGBT, romanisant « l’inclusion à l’élastique rose » et sapant la nature des choses ; de l’autre, le Blick sous forme d’entretien, s’enquiert : la musculation serait-elle « porte d’entrée vers la fachosphère » ? Les deux côtés ont probablement plus d’un point commun : ils sont sous sous perfusions et/ou subventions !

    Nettement, voilà deux narrations qui traduisent une crainte réellement phobique, et qui confondent éthique du sport et galimatias gauchiste théorique. Le muscle rétablit un certain ordre dans la nature, en effet, mais, s’il n’est raisonné, il dégénère en vanité ; s’il est instruit, il devient vertu : force maîtrisée, dépassant à priori les clivages sociaux.

    En outre, cultiver son corps est chose positive dans l’ordre de la nature ; cela relève même d’une saine occupation. Toutefois, cette pratique demeure inférieure à l’état de l’esprit et de l’âme. Sans s’y opposer, ce tout peut — et doit — s’articuler harmonieusement dans le meilleur des cas.

    Dans notre cadre, nous l’exalterons comme un bien-être personnel, source d’énergie accrue, de diversité dans les occupations et de visée plus haute quant à la protection du foyer et de la patrie.

    En effet, si la défaite géopolitique du fascisme a fait prendre du terrain au matérialisme sans aucun précédent, dans certaines mœurs sociale d’après guerre, et même le film spectacle, on reprendra cet éloge de la force à son compte, en Europe, en Amérique du Nord, en Asie.

    En effet, ces deux tribunes — ou quand la presse veut faire plier les biceps ! — lient les salles de sport à « Adolf Hitler », alors, opposons leur la Raison droite : le sport est universel, éducatif, sain, à condition de rester ordonné, sobre, éthique et moral — non un totem partisan, bien que notre « milieu » fasse en effet l’éloge de la virilité en particulier.

    🗒️ Avertissement — Nous concernant, contre les influenceurs colorés tapageurs en joggings, nous privilégions la pratique de la boxe, accompagnée d’une gymnastique quotidienne, afin de maintenir — sans trop de déplacements et d’aspect chronophage — la forme musculaire et le cardio, tant au niveau des bras et des jambes que des abdominaux !

    🧠 Merci de le souligner, fût-ce malgré vous : il est un sain et saint apostolat à exercer en ces recoins, auprès des jeunes Blancs !

    🎙️ Antenna I.O. Vox Frequencia (Capsule auditive) :

    📽️ 𝔇ocumentation audiovisuelle :


    ☧ 𝔏exique de cogneur

    SPORT : « Ensemble d’exercices physiques, jeux d’adresse… poursuivis selon des règles déterminées ». Ordre, règle, finalité.
    ASCÈSE : « Exercice de soi par discipline volontaire pour tendre à une perfection morale ».
    RADICALISATION : « Durcissement doctrinal ou comportemental ».

    Définitions synthétiques d’après l’usage courant et la tradition lexicale.


    ᛟ 𝔄ncienne école éprouvée

    Extraits soutenant une pratique masculine et droite du corps — hygiène, mouvement, délassement réglé — en juste harmonie avec l’Âme.

    « Ce n’est pas en dépit du christianisme, mais à travers le christianisme que se manifeste ouvertement et pleinement cette joie de vivre, cette joie d’avoir un corps, d’avoir une âme dans un corps, de nourrir l’un par l’autre, cette joie d’être. […]
    Le Christ qui triomphe, assis comme un roi au tympan des cathédrales, n’est pas le “misérable petit bossu” que dénonce le païen Celse au IIᵉ siècle, mais un bel homme fier, athlétique, au geste magnanime, avec à côté de lui une femme, une mère, autour de lui un cortège d’évangélistes taillés en samsons et en hercules.
    Ce Christ exprime bien le christianisme viril et guerrier des croisades et aussi la grande philosophie chrétienne d’alors qui est une affirmation de l’être, un fréquent et puissant acte de confiance dans l’accord de Dieu et du monde, de la nature et de l’homme, de la raison et de la foi. »
    Pierre Drieu la Rochelle, Notes pour comprendre le siècle, Paris, Gallimard, 1941. Gallica (BnF) / Fiche Gallimard

    « On ne peut plus admettre cette opposition entre le monde païen et le monde chrétien où Nietzsche s’est enfermé. Nietzsche opposait injustement le christianisme actuel, qui est tout à fait dégénéré et imbécile, c’est entendu, sauf chez quelques artistes de génie, à un paganisme que la science de son temps n’embrassait pas aussi largement que la nôtre. Le monde antique a connu le sens du péché et avant de tomber en décadence, c’est pourquoi il a engendré le christianisme. »
    Pierre Drieu la Rochelle, Les Chiens de paille, chap. III (texte intégral). Wikisource

    « Un esprit ferme et sain dans un corps sain et ferme;
    Demande une âme forte […] »
    — Juvénal, Satires, X, trad. Jules Lacroix, Firmin-Didot, 1846
    https://remacle.org/bloodwolf/satire/juvenal/satire10b.htm

    « Demande un esprit sain dans un corps vigoureux;
    Une âme que jamais aucun trouble n’agite;
    Que n’épouvantent point les fables du Cocyte;
    Qui […] regarde la mort comme un dernier bienfait;
    Qui sache supporter la fortune contraire,
    Modérer ses désirs, réprimer sa colère;
    Qui préfère à la table, aux plaisirs, au repos,
    Les fatigues d’Hercule et ses douze travaux. »
    — Juvénal, Satires, X (v. 5869-5877 de l’édition), trad. Louis-Vincent Raoul, Trois satiriques latins, Bruxelles, Wouters, Raspoet & Cie, 1842 (WikiSource)

    « La vertu morale consiste à ordonner par la raison tout ce qui est humain. Or il est clair que les mouvements extérieurs de l’homme doivent être ordonnés par la raison, car les membres extérieurs se meuvent au commandement de la raison. Il est donc évident qu’il existe une vertu morale dans l’ordonnance de ces mouvements. »
    « La nature donne une forme au mouvement, mais l’effort, s’il y a quelque vice dans la nature, y remédie. »
    « En sens contraire, il y a ce que dit S. Augustin : “Enfin je veux que tu te ménages : car il est bon que le sage relâche de temps en temps la vigueur de son application au devoir.” Or, une certaine détente de l’esprit par rapport au devoir s’obtient par les paroles et les actions de jeu. Il appartient donc au sage et au vertueux d’en faire parfois usage. D’ailleurs Aristote affecte aux jeux une vertu qu’il appelle “eutrapélie”, que nous pourrions traduire par enjouement. »
    « […] le plaisir que l’on trouve en de telles actions est ordonné à la récréation et au repos de l’âme. De la sorte, si on le fait modérément, il est permis de se servir du jeu. C’est pourquoi Cicéron a dit aussi : “Il est permis d’utiliser le jeu et la plaisanterie, mais comme le sommeil et les autres délassements, c’est-à-dire après avoir satisfait aux obligations graves et sérieuses.” »
    « Tout ce qui, dans les actions humaines, s’oppose à la raison est vicieux. Or il est contraire à la raison d’être un poids pour les autres, lorsque par exemple on n’offre rien de plaisant, et qu’on empêche aussi les autres de se réjouir. »
    « S. Augustin écrit dans ses Confessions : “J’avais entendu dire que le mot bain venait de ce que celui-ci chassait l’anxiété de l’âme.” Et plus loin : “je dormis, et je m’éveillai : je trouvai que ma douleur en était adoucie.” […] — Le repos restitue au travail les membres las, allège les esprits fatigués et dissout les angoisses. »
    « La tristesse […] s’oppose de façon spécifique à la motion vitale du corps. Et par suite, ce qui ramène la nature corporelle à l’état naturel normal de cette motion vitale s’oppose à la tristesse et l’atténue. […] Aussi ces remèdes corporels adoucissent-ils la tristesse, puisque c’est l’effet du plaisir. »
    — Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique (trad. fr.) DocumentaCatholicaOmnia


    Σ Plan d’attaque par manche

    1. 📰 I — Deux articles, deux biais
    2. 🧭 II — Le sport est universel
    3. ⚙️ III — Muscles & tête
    4. 🧪 IV — Testostérone — Éthique, morale, ordre naturel
    5. ☩ Sentence par KO

    📰 I — Deux articles, deux biais

    « Libérafion » tout en inclusion, fait un récit « queer », visuels flippants à l’appui. L’intention ? désamorcer le lien supposé « viriliste » du muscle et promouvoir une relecture sociale (entendre post-marxisante) du culturisme. L’article exact est payant, mais le fronton éditorial suffit à éclairer la thèse. (X (formerly Twitter))

    Blick, avec ce Guillaume Vallet (auteur de La Fabrique du muscle, 2022), déroule la chaîne en psychologie de comptoir : vulnérabilités → armure corporelle → symbolique politique → et souvent radicalisation. L’angle est sociologisant, étirant des cas médiatiques (hooliganisme, dits influenceurs de droite) en mécanique générale du beau-violent dont se pare en effet mon milieu propre. (Blick)

    Notre constat relève que, dans les deux cas, la presse tend à « instrumentaliser et contre-instrumentaliser » la musculation pour conforter un récit préalable : soit la cantonner à une ingénierie identitaire, soit l’indexer à leurs vues idéologiques. Mais encore :


    🧭 II — Le sport est universel : qu’on cesse de l’assigner

    La salle n’est point la sacristie d’un parti en tant que tel. Le sport, par nature, accueille quiconque respecte la règle et l’ordre de l’exercice. Lui plaquer une étiquette totalisante, c’est rétrécir le réel. Le Blick admet d’ailleurs que la muscu n’est « pas forcément d’extrême-droite » : aveu justement que la pratique échappe parfois aux filets et bocaux doctrinaux. (Blick)

    Ainsi, l’activité sportive, elle, demeure une et simple : effort, règle, progrès.


    ⚙️ III — Muscles & tête : discipline, santé, logos

    Un soulevé de terre sans tête devient chiennasse d’ego.

    Inversement, la force sublimée par l’érudition — technique, histoire du sport, hygiène, art marial ou de percussion — n’est pas une menace : c’est une éducation. Car encore faut-il que cette propension soit sublimée par une instruction suffisante, sans quoi la vigueur creuse son propre gouffre : à l’instar de la mouche se cognant indéfiniment au carreau. Voilà l’axiome classique : vertu = juste milieu, mens sana in corpore sano.

    Toutefois, le rapprochement droitier est également juste, il tient essentiellement du fait que cela pousse l’homme dans ses retranchements et à la confrontation (ethnique ou non).


    🧪 IV — Testostérone : ce que disent vraiment les études — Éthique, morale, ordre naturel : garde-fous

    Ni panique morale, ni promesse magique. Les méta-analyses montrent généralement des hausses aiguës de testostérone après efforts modérés à intenses (sous plusieurs jours en version endurant, le cas échant quasi immédiat) ; à l’inverse, l’entraînement seul n’augmente pas toujours les taux basaux (selon l’âge, le type de séance, la durée). En somme : bénéfices nets sur la santé et la performance ; déterminisme non idéologique par hormone interposée ! (PubMed)

    En effet, la Raison droite commande :

    • Sobriété (anti-dopage, sommeil, alimentation probe).
    • Finalité de santé et de maîtrise de soi (et non d’exhibition pornographique).
    • Discipline (progression, sécurité, respect des règles).
    • Décence : l’apparat licencieux, no thanks
      Ce cadre moral universel suffit à humaniser la force, sans forcément trafiquer la muscu en programme doctrinal.

    ☩ 𝔖entence par KO
    Critique familiale et droite de bon sens

    Radicalisation ? Le muscle n’en est pas la cause unique et absolue, mais en tant que base, il sert d’emblème si l’esprit dérive.

    La droite familiale, celle qui ne se cache pas de croire à la complémentarité des sexes avec des rôles spécifiques attribués certes, s’étonnera d’une telle vision. La différence charnelle, la vigueur masculine et la grâce féminine, ne sont pas des injustices : ce sont des ordres, que le sport peut honorer (boxe, danse, etc.) lorsqu’il enseigne respect et dépassement. Vouloir « dégender » jusqu’à la fonte, c’est priver la jeunesse blanche d’un puissant symbolisme.

    Au bout du ring, la vérité est simple comme un soufflet d’air frais : la musculation n’appartient à personne, mais elle éduque au mieux sainement l’homme, quand elle obéit à l’ordre (règle, mesure, finalité) ; autrement, cette dernière égare. Laissez le tapis de sol en paix et élevez l’homme vers Dieu.

    À ceux qui outrent le muscle en fétiche identitaire, nous répondons aussi retenez la charge et fortifiez avec votre intellect. Ainsi, la salle devient école, non officine, temple de santé, non foire des égos.
    Faire du sport en général est bon pour la testostérone, donc soutien même le fait d’avoir des idées radicales. Encore faut-il que cette propension à la fermeté, au surpassement, à la confrontation et à la violence soit sublimée par une érudition suffisante pour ne pas en faire son propre gouffre.

    Contre la pseudo homélie de sociologue éploré, vantons ce capitalisme de la beauté du « beau-violent », entretenons-le, mais en sa juste mesure, et sans se reclure dans un temple bodybuildé.

    En sommes, la musculation et le sport n’ont pas à être révolutionnaire ou conservateur. Ils sont en tension entre les deux fils, à la limite. Cela se doit d’être bon, beau, vrai, honnête, formateur.


    📚 Pour approfondir

    Blick, entretien avec Guillaume Vallet : « La musculation, porte d’entrée vers la fachosphère ? » (04.10.2025). (Blick)
    Guillaume Vallet, La Fabrique du muscle (L’Échappée, 2022) — présentation éditoriale. (lechappee.org)
    Libération, « Plaidoyer pour une muscu pas mascu » (titre & chapeau référencés publiquement). (X (formerly Twitter))
    Méta-analyses sur exercice & testostérone :
    • D’Andrea et al., 2020 (augmentation aiguë selon intensité – « Testostérone et effort » — synthèses grand public inspirées des méta-analyses). (PubMed)
    • Riachy et al., 2020 (revue : modulation aiguë par la résistance). (PMC)
    • Healy et al., 2024 (aérobie, hausse modérée chez l’homme). (SpringerOpen)
    • Hayes et al., 2019 (effets basaux inconstants, surtout chez seniors). (Frontiers)

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    — La Rédaction

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  • 5 commentaires




    Toute inclination robuste, toute vitalité affirmée même, les contriste car elle les renvoie au spectre de leur flétrissure anthropologique. Ces hommes-sojas, véritables résultantes d'un demi-siècle de dysgénisme libertaire, abominent instinctivement toute performance esthétique, en ce qu'ils désirent configurer la société sous le moule de leurs propres standards, à savoir des individus déconstruits, androgynes, affaissés, aseptisés, sans colonne vertébrale ni vocation, dépossédés de toute défense immunitaire, mais aussi dépourvus du moindre idéal. Ce qu'ils réprouvent dans la parure musculaire, c'est d'abord le culte de la beauté qu'ils s'efforcent d'infirmer à coup de verbiage nominaliste (« c'est un critère subjectif »), pour s'affranchir de toute résignation face aux paramètres qu'ils se savent pertinemment incapables d'atteindre, mais d'autre part cela dénote une haine viscérale de tout élan martial, auquel nous exhorte la discipline corporelle, pour peu qu'il apparaisse comme socle de toute masculinité. L'activité sportive bien comprise sollicite la culture de l'irascible, qui à son tour nourrit la force de volonté, laquelle permet la domination de l'esprit sur le corps : Pour se détacher de son corps, il est paradoxalement nécessaire de l'entretenir, car la forme n'est victorieuse de la matière qu'en l'assumant. En ce sens, si la musculature assigne à l'homme les atouts indispensables, aussi bien physiquement que psychiquement (puisqu'une apparence optimale ajuste l'estime de soi, aussi sûre que cette dernière influe réciproquement sur la première pour qu'il y ait boucle vertueuse), pour lui faire recouvrer ses prédispositions desquelles dépend sa survie (statut social, obtenu par besoin de reconnaissance, et l'acheminant vers la structuration de réseaux, l'édification de foyers, le pourvoi d'un patrimoine, et la dispensation de modèles sociétaux), et dont la gauche entend nous dénier - elle qui rejette tout déterminisme -, alors une telle démarche peut naturellement sembler de droite, compte-tenu des charges qu'elle nous invite accessoirement - et parfois inévitablement - à assumer. À ce stade, même le bon sens ou la normalité sont éminemment de droite. Ces gauchistes sont de fieffés malades mentaux qui entendent circonscrire à une sémantique arbitraire tout ce qui leur rappelle plus simplement l'ordre naturel.


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