• Violence morale, vertu de force et continence masculine : psychologie renouvelée de Sorel et Mussolini à saint Thomas



    Mythe sorelien, fortitude thomiste, rejet de l’onanisme & énergie vitale du batisseur fasciste

  • ✨ Le paradoxe surmontable entre violence mobilisatrice et maîtrise intérieure sacrée ✨

    ⁂ Arène du quadrilatère

    Ô lecteur aguerri, apprête-toi à arpenter une arène plus que littéraire : nous nous dressons sur un terrain battu d’idées, là où l’éthique guerrière rencontre la vertu chrétienne.

    Nous scruterons d’abord le concept de mythe de la violence (surélevé par Mussolini dans le Discorso di Udine le 20 septembre 1922), fer de lance du triomphe social et politique, puis la fortitude thomiste, essence de la vertu en ordre vers Dieu. Enfin, nous engagerons un réquisitoire contre l’onanisme, vice discret — honte des nations et cancer du foyer — et en tant que dilapidateur de l’énergie vitale, afin de solder la querelle entre combat extérieur et combat intérieur présent dans le fascisme occidental.

    Nous voici donc convié à une joute de quartier, armé d’un casque mental, où se mesureront deux formes de violence morale : l’une profane, exaltée par le mythe révolutionnaire d’auteurs contemporains ; l’autre sacrée, ancrée dans l’enseignement millénaire de l’Église, par la vertu de force.

    Cette dissertation croisée dévoile une tension vive entre deux manières d’envisager la puissance : celle qui mobilise les masses dans une fièvre politique, et celle qui garde l’âme droite dans l’épreuve, jusqu’au sacrifice.

    Il n’est pas question d’un débat académique mais d’un combat spirituel, d’un jugement viril, d’un rappel à l’ordre naturel et au bien divin, où il faut trancher martialement ce qui est mensonge et sauver ce qui demeure vertu humaine.

    Ici, le Verbe est glaive !

    ANTENNA I.O. VOX FREQUENCIA

    Mussolini grimé en honnête homme pugilistique !


    ☧ Lexique de cogneur

    Éclairons-nous de quelques mots/concepts essentiels :

    • Violence : puissance brutale orientée vers un but moral ou spirituel.
    • Mythe (G. Sorel) :  un corps d’images capable d’éveiller toutes les forces d’une collectivité.
    • Fortitude : vertu morale de force qui « ferme l’âme » face à l’adversité (St Thomas).
    • Onanisme : « conduite d’Onan » condamnée par le Catéchisme et la sainte Bible, engloutissant la semence sans finalité.
    • Testostérone : hormone influant sur la combativité/agressivité/vitalité, certes, mais devant être soumise à la raison !

    ☩ Ancienne école

    Voici quelques passages collationnés où Benito Mussolini élève la « violenza » au rang de catégorie morale :

    « La violenza non è immorale. La violenza è qualche volta morale. Noi contestiamo a tutti i nostri nemici il diritto di lamentarsi della nostra violenza, perché, paragonata a quelle che si commisero negli anni infausti del ’19 e del ’20 e paragonata a quella dei bolscevichi di Russia — dove sono state giustiziate due milioni di persone e dove altri due milioni di individui giacciono in carcere — la nostra violenza è un gioco da fanciulli. »
    « Quindi, quando la nostra violenza è risolutiva di una situazione cancrenosa è moralissima, sacrosanta e necessaria. »
    « C’è una violenza che libera ed una violenza che incatena ; c’è una violenza che è morale ed una violenza che è stupida e immorale. Bisogna adeguare la violenza alla necessità del momento, non farne una scuola, una dottrina, uno sport. »

    Traduction : « La violence n’est point immorale ; elle est parfois morale. Nous refusons à nos ennemis le droit de se plaindre de notre violence, car, comparée à celle des sinistres années 1919-1920 et à celle des bolcheviques de Russie, où deux millions d’êtres furent exécutés et deux autres millions croupissent encore en prison, notre violence n’est qu’un jeu d’enfant. D’ailleurs, notre violence est décisive : en quarante-huit heures de violence systématique et guerrière, nous avons obtenu ce que quarante-huit années de sermons n’eussent pu nous donner. »
    « Partant, lorsque notre violence guérit une situation gangrenée, elle est très morale, sacrée et nécessaire. »
    « Il est une violence qui libère et une violence qui enchaîne ; il est une violence qui est morale et une violence qui est stupide et immorale. Il faut proportionner la violence à la nécessité de l’heure, et ne point en faire une école, une doctrine ou un sport. »

    — Benito Mussolini, Discorso di Udine, L’azione e la dottrina fascista dinanzi alle necessità storiche della Nazione, Adunata fascista sur la Piazza San Giacomo, Tipografia Carpigiani & Zipoli, Florence, 20 septembre 1922. (bibliotecafascista.blogspot.com)


    « Quando è una dolorosa necessità, quando è una necessità chirurgica, la violenza è morale, più morale del compromesso e della transazione. »

    Traduction : « Lorsque la violence est une douloureuse nécessité, une nécessité chirurgicale, elle est morale, plus morale que le compromis et la transaction. »

    — Benito Mussolini, Il diario della volontà, Collezione di propaganda nazionale per i giovani, Rome, 1927, Catéchisme fasciste pour la jeunesse. (bibliotecafascista.blogspot.com)

    Fort de ces extraits, l’on voit que, pour le Duce, la violence, n’est point intrinsèquement répréhensible, masi elle devient vertu ordonnée dès lors qu’elle se veut disciplinaire, « chirurgicale » ou encore salvatrice de la patrie. L’argument moral irrigue tout l’édifice fasciste, faisant de la force une clef de régénération politique.


    Σ Plan d’attaque par manche

    1. 🧨 I. Mythe sorelien-fasciste et exaltation du combat collectif
    2. 🛡 II. Fortitude thomiste : vertu ordonnée à la charité
    3. 🔥 III. Rejet de l’onanisme : continence masculine et vigueur intégrale
    4. IV. Mise en miroir : convergence des combats extérieurs et intérieurs
    5. 🏁 V. Appel à la virilité pacifiée
    La violence comme mythe mobilisateur et la maîtrise de soi : une lecture croisée
    de Sorel à Mussolini, de la fortitude thomiste au rejet de l’onanisme

    🧨 I. Mythe sorelien et exaltation du combat collectif

    Il fut un temps où l’intellectuel rêvait d’insurrection et de renouveau, et de choc plus que de compromis. Dans les Réflexions sur la violence (1908), Georges Sorel bâtit un type de doctrine volontariste, où le mythe, loin d’être illusion, devient instrument d’éveil collectif. Il le définit comme une construction même « imaginaire » possédant assez de puissance pour enflammer les cœurs — à l’instar de Dante pour l’Italie —, attiser de saines colères, ordonner la marche d’un peuple sans autre justification que sa fécondité politique.

    La grève générale, l’insurrection armée, l’élite révolutionnaire, tels sont les archétypes de cette pensée. Le jeune Benito Mussolini, bientôt « squadriste« , en 1909, en absorbe l’essence. Il s’agit d’une doctrine fondatrice. Il confessera lui-même, dans un entretien de 1937 : « Georges Sorel a été mon maître. »

    Le Duce, en bâtisseur d’un fascisme encore informe, y voit une clef de victoire : la violence n’est plus déchaînement animal, mais volonté agissante, érigée en moteur potentiel d’histoire.
    Elle devient vertu séculière, pureté régénératrice, hygiène sociale. Le mythe sorelien, d’origine syndicaliste, bifurque en mythe fasciste, sanctifiant la lutte aristocratique, rejetant le compromis et méprisant souvent la modération.

    Ce qui est exalté comme énergie, comme élan : cette violence, doit être évaluée à l’aune du bien, avant son efficacité. Toujours c’est la justice qui doit triompher.

    Mystification de la saine colère

    Nota bene : gorgés de posture héroïque, Sorel puis Mussolini érigeaient le mythe et la violence morale en moteur historique ; une force destinée à mobiliser les masses par la ferveur syndicale ou guerrière. Quand bien même certains troublaient la frontière entre geste symbolique et brutalité réelle, l’objectif demeurait une régénération politique.


    🛡 II. Fortitude thomiste : vertu ordonnée à la charité

    Le docteur angélique, saint Thomas d’Aquin, quant à lui enseigne le besoind d’une force intégrée, ordonée, équilibrée : non pas une furie collective, mais une vertu de l’âme, l’une des quatre vertus cardinales, réglée par la raison, nourrie de charité, modulée par la prudence.

    Elles peuvent s’employer dans le fracas des révoltes et des révolutions, mais d’abord, à échelle individuelle, dans la résistance aux tentations, dans la persévérance au cœur de l’épreuve, dans la constance du juste. C’est la force résidant dans la stabilité de l’âme, face aux adversités.

    La fortitude, dans ce cadre, se dédouble en deux actes :

    1. Endurer patiemment, lorsque le malheur pèse de tout son poids ;
    2. Oser entreprendre, lorsqu’il s’agit de défendre un bien supérieur.

    Toujours, l’intelligence gouverne. La colère peut y être utile, moteur puissant, mais jamais souveraine, et encore moins pour elle-même. Elle n’est qu’un instrument que la raison active, avec retenue, comme on relâcherait un faucon sur l’ennemi !

    Cette force n’est point spectacle imagé, elle est intérieure, souvent silencieuse, parfois invisible, parfois héroïque. Elle sert le salut de l’âme, la tenue en société et la gloire du Créateur.

    Ici ou là on excite, on modère, on incendie, on règle.

    I. Fortitudo : clef de voûte de toute violence licite

    « Fortitudo est firmitas animi adversus ea quae temporaliter molesta sunt. »
    Summa Theologiae, II-II, q. 58, a. 3. (Isidore)

    « La Force est la fermeté de l’âme face aux maux du temps. »


    II. La violence défensive mesurée

    « Et ideo si aliquis ad defendendum propriam vitam utatur maiori violentia quam oporteat, erit illicitum. Si vero moderate violentiam repellat, erit licita defensio, nam secundum iura, vim vi repellere licet cum moderamine inculpatae tutelae. »
    Summa Theologiae, II-II, q. 64, a. 7 (co.). (aquinas101.thomisticinstitute.org)

    « Ainsi, si quelqu’un, pour défendre sa propre vie, recourt à une violence excessive, il commet un acte illicite ; mais s’il repousse avec mesure la violence, sa défense est légitime, car le droit permet de repousser la force par la force, à condition de conserver la modération d’une tutelle irréprochable. »


    III. De la déposition du tyran : le primat de l’autorité commune

    « Videtur autem magis contra tyrannorum saevitiam non privata praesumptione aliquorum, sed auctoritate publica procedendum. »
    De Regno ad Regem Cypri, I, c. 7. (Isidore)

    « Il semble donc qu’on doive résister à la cruauté des tyrans non pas par la présomption privée de quelques-uns, mais par l’autorité publique. »

    Fort de ces textes lumineux :

    1. La Force confère la stabilité intérieure sans laquelle toute violence devient déréglée.
    2. L’auto-défense est licite in ratione boni communis, pourvu qu’elle demeure proportionnée.
    3. L’abolition d’une tyrannie n’appartient pas à l’assassin solitaire, mais à la communauté politique ou à l’autorité supérieure, image ici-bas de la Justice divine.

    🔥 III. Rejet de l’onanisme : continence masculine et vigueur intégrale

    Il serait oiseux de croire que le combat moral ne concerne que le sabre, l’agora ou les grands bouleversements de l’histoire. Il commence dans le secret de la chambre, dans les détours de l’intime, là où l’homme, livré à lui-même, choisit volontairement de se conserver ou de se dissiper.

    Le péché d’onanisme, que la Tradition voue aux gémonies, condamne sans appel, n’est point une peccadille, mais un attentat contre l’ordre de la Création. Le catéchisme de l’Église catholique désigne l’onanisme comme une déviation grave, une stimulation volontaire en dehors du cadre de l’union conjugale.

    Chaque fois que l’usage charnel est délibérément séparé de la procréation,
    il devient un acte contre nature

     Mais cette faute n’est pas seulement théologique, elle est aussi anthropologique : elle divise l’homme contre lui-même, elle rompt l’unité de ses puissances affectives, physiques, engendrables et rationnelles. Et à grande échelle, c’est une civilisation entière qui se perd et se ruine…

    Or, la science moderne, même dans sa tiédeur largement positiviste, confirme ce que la morale catholique pressent depuis toujours. La testostérone — cette hormone honnie des androgynes et autres vegans transsexuels —, reste précieuse aux peuples forts : elle soutient la vitalité, le courage, l’esprit de conquête. Son lien avec la combativité n’est point absolu mais significatif : lors de joutes, de défis, de compétitions, elle s’élève, afin de préparer au surpassement !

    Dilapider volontairement cette force, c’est non seulement offenser Dieu, mais se priver de la sève virile, de l’agent de construction, du moteur intime du don de soi. L’onaniste (en référence au péché d’Onan dans l’Ancien testament) est un fils prodigue de la biologie : il dissipe son héritage avant même d’avoir combattu…


    ⚖ IV. Mise en miroir : convergence des combats extérieurs et intérieurs

    Nous démontrons notre amour pour la Vérité, également dans la détestation de l'erreur !

    Sur la table du stratège, alignons les trois doctrines :

    Mythe de la violence (Sorel/Mussolini) Fortitude thomiste Rejet de l’onanisme
    Principe moteur Émulation collective par imaginaire concret et social Rectitude de la raison animée par charité Finalité procréative, intégrité du don
    Violence morale Exaltée comme purificatrice Tolérée en cas de légitime défense Refusée comme désordre égocentrique
    Biologie et énergie Explicite, fond viriliste affirmé Ordonnée, colère modérée Conservation de la vigueur hormonale
    But ultime Salut national, révolution Béatitude surnaturelle, bien commun Sainteté personnelle, équilibre moral

    De premier abord, toutes trois exaltent une certaine tension vers la force. Toutes dénoncent la mollasserie, la tiédeur, la dissolution. Totuefois, leur fondement et téléologie diverge, même si elles peuvent aussi se compléter.

    • Là où Sorel et Mussolini exaltent la guerre comme mythe mobilisateur, saint Thomas élève l’homme en vertu surnaturelle, tempérant l’élan par le jugement.
    • Là où l’onaniste se perd dans la jouissance stérile, le chrétien tempérant se retrempe dans la maîtrise, garde la semence, l’offre quand l’amour l’exige, et non lorsqu’un fantasme le sollicite.

    🏁 V. Pour une virilité intégrale et pacifiée

    🛎 Sentence par Dragon Punch :

    « Lorsque deux forces s’affrontent et demeurent irréductibles, la seule solution est la force. Il n’y en eut jamais d’autre dans l’Histoire, et il n’y en aura jamais. »

    — Benito Mussolini, Discorso alla Camera dei Deputati sul delitto Matteotti (Discours sur l’affaire Matteotti – Chambre des Députés), Rome, 3 janvier 1925 (III I MCMXXV).
    https://www.mussolinibenito.net/discorso-sul-delitto-matteotti/

    Que ce soit en quête de régénération par la mitraille ou en résistance à la moiteur solitaire, s’impose une figure antique, noble et humble : l’homme fort par la vertu, la justice et le Bien commun.

    L’idéal recherché n’est ni l’exalté du parvis, ni l’ascète déconnecté, ni le jouisseur mécanique, mais celui qui combat, endure, protège, s’abstient, et offre – pour lui-même, son prochain, la cité ou directement à Dieu.

    Être combatif ne signifie point cultiver la brutalité ou s’abandonner à une idolâtrie viriliste. La Création a voulu l’homme capable de lutter, non pour glorifier la violence ni pour dissiper – dans des plaisirs éphémères – l’énergie reçue.

    Nous proposons, en ce sens, trois piliers en alliance sacrée :

    1. Fortitude : il ne fuit point la bataille, mais choisit celle qui vaut.
    2. Continence : il ne s’éparpille point dans la jouissance, mais garde sa semence en réserve sacrée.
    3. Charité : tout son agir est ordonné à Dieu et au prochain.

    Ainsi s’incarne la masculinité intégrale, que ni les sociologues, ni les pornographes, ni les demi-habiles ne sauraient comprendre.

    Post-Scriptum :
    Il ne sied pas d’admirer la force pour elle-même, comme un miroir flattant l’ego : ce serait sombrer dans un écueil néopaïen. Le chrétien discipline la puissance, et là réside toute la différence entre le héros et le forcené, entre le néofasciste et le néobolchevique.

    Nota Bene : la Tradition catholique ne prône point une idéologie de la force, mais une voie nuancée où l’énergie corporelle trouve sa juste place dans l’ordre naturel et surnaturel.

    Violence morale et vertu : un être complet et heureux, masculin, promu par le fascisme
    se doit d’être combatif, et cela est sain, la Création en a voulue ainsi !

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    La Rédaction pugilistique lettrée


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  • 9 commentaires




    L'abstinence est l'axe directeur de toute volonté de puissance, il s'agit de dompter sa nature animale pour l'ordonner à une effervescence dépassant son Moi intérieur, ou, dirais-je, bander les énergies au profit d'une impulsion élevée. Toutes les traditions plurimillénaires l'ont bien décelé, ainsi, ce n'est pas le fruit du hasard si la rétention séminale fut de tous temps prescrite, a fortiori en période conscriptionnelle - de la « strateía » aux croisades en passant par « l'expeditio » -, puisque les recrues devaient nécessairement épargner leur fibre, aussi bien que leur chibre, avant d'incorporer le champ de bataille. L'auto-discipline est primordiale, car, qui ne peut tempérer ses passions, ne saurait les instrumentaliser à des fins combatives. Dans l'ancienne culture indo-européenne, cela enjoignait à se placer en état de guerre permanent afin de plier ses désirs à sa raison, les subordonnant par-là même à une cause supérieure (cette éthique trouve par ailleurs son équivalent extrême-oriental au sein du Bushido prisé par Evola à travers de ce qu'il appelait « chevaucher le tigre », métaphore désignant une conjuration des tentations en faveur de l'exercice de la vertu). Il ne fallut attendre qu'aux temps présents, en cette société post-soixante-huitarde, incommensurable fleuron de déliquescence, pour que la masturbation fût démocratisée, érigée en norme sociale auprès d'une myriade de jouisseurs dégénérés, inconditionnellement assujettis à leurs pulsions sensuelles, qui, déboussolés, conçoivent une pareille pratique comme « naturelle », mais, paradoxalement, pas au point de l'épancher publiquement pour qu'ils se sentent tous astreints de s'y livrer en coulisse, comme s'ils étaient sommés de faire l'aveu de l'indignité de leur acte, à chaque procès que leur intente leur conscience pour toutes les fois où ils s'y adonnent. La masturbation est en effet l'une des principales causes du dysgénisme à l'échelle collective. Ses effets sur la dopamine sont scientifiquement les plus considérables comparativement aux autres stimuli addictifs, car en excédant sa sécrétion dispensant les gratifications instantanées, ses adeptes en viennent à leurrer leur cerveau, qui réagit en contre-partie au potentiel reproducteur auquel est destinée cette hormone. Ils bousillent en conséquence leurs circuits de récompense, ce qui conduit à un affaissement de la motivation, et à la quête d'un nouvel échappatoire émotionnel afin de relancer le cycle pour compenser la frustration : d'où le refus prégnant de l'abnégation et l'inclination à la passivité chronique propres à nos contemporains (l'adjectif dépréciatif « branleurs » prend ici tout son sens). Daignons nous reporter à l'un de ces esclaves pour éprouver l'expérience psychique qu'ils tirent globalement du vidange de leur semence après-coup : Si ceux-ci ont un minimum de probité, ils invoqueront naturellement les sensations de déprime et d'asthénie que leur procure la paluche, qui inhibe complètement leurs ressources énergétiques. Sans oublier bien-sûr la testostérone qui s'en retrouve d'autant plus affectée, à mesure qu'ils disséminent tous les minéraux que leurs organismes s'escriment à produire, impactant ainsi leur force de volonté et de créativité. Cette sollicitation entraîne également la détérioration de la matière grise, car la stimulation intense du centre du plaisir retentit sur le striatum, et donc sur les capacités de réflexion et de jugement (on n'a jamais manqué autant de lucidité que depuis la massification de l'onanisme). En définitive, ses symptômes sont manifestes jusque dans la populace, il suffit d'analyser les profils de normies qui prolifèrent à outrance, en sortant de chez soi ; des hommes-sojas à toute épreuve : voix frêle dénuée de tonalité, dilatation des pores, carences capillaires, anxiété sociale, timidité accrue, impuissance libidineuse, brouillard mental, perte de concentration et de raisonnement, etc. Mais nulle inquiétude à ce titre, nous disposons - tenez-vous bien - de la panacée suprême susceptible de remédier à ce cercle vicieux, grâce aux tours de prestidigitateur de notre boutiquier guatémaltèque « monsieur k-sos » qui, fidèle à son pedigree soralien, nous a prodigué, jusqu'à un certain temps, la meilleur formation des familles pour changer la donne, et ce à un montant digne de révulser les assiettes en porcelaine « artistique » à l’unité. Oui, vous l'avez bien lu : Lui, coryphée du « djihad spirituel » évolien qui peine à franchir les portes de sa piaule et n'est même pas fichu de conquérir son corps, va vous permettre de subjuguer le vôtre, pour cesser de vous secouer le manche. La crème du Kali-Yuga pour devenir un mâle alpha en somme (j'attends ma transaction de shekels pour le placement de produit que je viens de lui allouer) !


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