• Lettre aux jeunes Blancs de la génération des zoomer/alpha



    Des pugilistes lettrés avec avenir, situation & idées bien en place !

  • 🛡️ Se forger comme homme accompli et combattif dans un monde hostile,
    afin de conjurer le mauvais sort !

    Arène du combat

    ✍️ Ô jeune lecteur, dans cette antre, nous aiguisons votre Verbe.
    Le temps n’est pas à l’indolence ni aux faux-semblants : il est une heure grave, parsemée d’embûches, devant laquelle la jeunesse blanche se doit, derechef, de se dresser avec la gravité requise.
    Plus encore que naguère, l’époque exige des âmes trempées, des cœurs fidèles et des esprits combattifs. L’heure n’est plus à la clownerie numérique, à l’enlisement dans des passions vaines, mais à la formation intégrale de soi.

    Notre missive ne veut pas sermon creux, mais appel à la verticalité — à cette construction intérieure, virile et lumineuse, qu’impose une société qui a tourné le dos tant au Réel qu’au Beau. À vous, jeunes Blancs, génération des « zoomer », exposée aux injonctions paradoxales, aux séductions du néant et aux dénigrements constants de vos pères, de vos origines, nous disons : revenez à vous-mêmes !

    Ce monde hideux : cosmopolite, technocratique et anonyme ne vous offrira pas de salut, ni même une place. Il ne vous tendra que des pièges : celui d’un confort anémiant, de l’amusement éhonté, de l’idéologie corrosive, du renoncement à toute transcendance.

    Organiquement, c’est non sans solennité que nous vous disions que : il vous appartient « redevenir » des hommes aboutis, des bâtisseurs : de votre âme, de votre nation, de votre famille future, de votre cadre de vie, de votre corps et de votre intelligence propre ; et cela se travail au quotidien !

    Devenir homme en plénitude dans la tourmente

    Merci et adieu Jean-Boomer !

    Bandage lexical

    INDIVIDU, subst. masc. — Être humain envisagé dans sa singularité, sa réalité propre & son autonomie d’existence. Par opposition aux abstractions collectives qui nient les identités profondes.

    FORMATION, subst. fém. — Action de former, de donner forme à l’esprit, au caractère, au corps. Résultat de cette action : construction progressive d’un être achevé.

    CARACTÈRE, subst. masc. — Ensemble des traits affectifs et intellectuels qui forment la personnalité morale d’un individu, et le disposent à l’action.

    ZOOMER, subst. masc. (fam.) — Désignation générationnelle des jeunes nés entre 1996 et 2010, élevés dans l’ère numérique, souvent déconnectés de la verticalité historique et identitaire.

    PUGILISTE, subst. masc. — Boxeur, combattant, lutteur, notamment dans le domaine du sport de combat. Ici repris au figuré pour désigner celui qui s’exerce à la vigueur du corps et de l’âme dans une époque décadente.


    📜 Sentences érudites

    « Ferme sur les principes, souple avec les hommes. »
    Oliveira Salazar et son Estado Novo (1933–1974), selon Jacques Ploncard d’Assac (ed.DMM).

    « Homo, vir, pater : il faut que tout homme aspire à ces trois titres. Et qu’il sache en assumer l’effort, la rigueur, le mérite. »
    Henri Lagrange, « Les fondations de l’ordre viril », éd. du Laurier, 1956

    « La jeunesse qui ne combat point pour la vérité se dévoie dans les ruses du siècle. »
    Jean Ousset, Pour qu’Il règne, Cité catholique, 1959

    « Mieux vaut bâtir l’être que se perdre dans l’avoir. »
    Jean Madiran, dans Itinéraires, tome 3, 1963


    Mantra de guerre contre les dégénéré(e)s

    1. 🏛️ I – Contre le non-homme : adulescends, mollesse & dissolution
    2. 📚 II – Culture & force : vers le pugiliste lettré, figure intégrale
    3. 🔨 III – Travail, formation, enracinement : construire sa position d’homme
    4. 🕊️ IV – Foyer, épouse, enfants : l’ordre naturel & surnaturel restauré
    5. 🛡️ V – Éducation & instruction : choix décisifs pour les générations futures
    6. 🔥 VI – Foi catholique & verticalité : seul rempart contre la vacuité
    7. 🧭 VII – La route droite dans l’abîme & exhortation finale ☩

    I – Contre le non-homme : « adulescends », mollesse & dissolution

    Le moderne, avatar tragi-comique d’un déclin anthropologique, reflet du régime au possible, n’est plus un homme : c’est un hybride, flottant entre l’âge viril et l’adolescence prolongée, que nous baptiserons par jeu cruel l’adulescend.
    Créature éperdue de distractions, de notifications, de stimulations vides, il se nourrit de soda, de pornographie, de fast-food et de devises « égalitaires » creuses et asphyxiantes.

    Cet être, qui n’a point connu l’épreuve, ignore tout du sens du sacrifice, de la noblesse de l’effort, de la majesté de la mémoire, du trésor de l’héritage. Il est l’homme à moitié fait, à moitié pensé, occupé à se mirer dans son reflet pixelisé.

    À rebours de ce dessein pitoyable, ce cycle infernal, il faut se dresser et rompre avec l’infantilisation marchande, et s’exclamer à plein gosier : Non ! Je ne serai point cet avorton programmé pour consommer, et mourir sans trace.


    II – Culture & force : vers le pugiliste lettré, figure intégrale

    L’homme que nous appelons de nos vœux, le jeune Blanc à naître, maître chez lui, est un pugiliste lettré.

    Un être intégral, total, conjuguant la vigueur « spartiatesque » à l’érudition athénienne. Il lit Homère entre deux séances de gymnastiques diverses, il s’entraîne au combat pendant que ses frères d’âme enseignent le latin. Il plante des choux et apprend l’art du raisonnement logique, aristotélicien.

    Qu’il vous suffise de cette exhortation : ne soyez ni seulement fort, ni seulement savant. Soyez les deux, contre le saltimbanque-savant. L’un sans l’autre rend inapte, incomplet ou inoffensif. La force sans lumière fait le barbare ; l’esprit sans discipline fait le vain sophiste. Le véritable homme est un sanctuaire ordonné.

    Cela suppose l’exercice au quotidien : lecture, prière, sport, travail manuel, service. Et cela suppose aussi d’aimer la beauté, les grandes idées, la noblesse du style.


    III – Travail, formation, enracinement : construire sa position d’homme

    Avant le reste, il faut être. Être capable. Gagner son pain. Se faire un nom. Créer son équilibre matériel, pour devenir soutien solide d’une femme valeureuse, d’une maisonnée. Nous en crevons, le temps de l’errance « estudiantine » perpétuelle est révolu : à vingt-cinq ans, il sied d’avoir une vocation, une route, un métier. Peu nous en chaut des domaines, que cela soit dans les arts, les bâtiments, l’agriculture, la médecine ou les lettres : il faut être utile.

    Formez-vous ! Lisez, apprenez, instruisez-vous. Apprenez un savoir-faire : la forge, le bois, le langage, l’enseignement, la réparation. Soyez enracinés : dans votre région, dans votre terre, dans votre lignée. Sans attache, point d’identité. Sans foyer, point d’espoir.


    IV – Foyer, épouse, enfants : l’ordre naturel & surnaturel restauré

    L’homme ne se suffit pas à lui-même : il est fait pour transmettre et comme le dit la Genèse : « il n’est pas bon que l’homme soit seul ». Cette transmission passe par l’ordre vécu du foyer. Il ne suffit point de faire un enfant pour se croire père. Il faut déjà en avoir plusieurs, et les élever dans l’amour de l’ordre, dans la foi, dans une atmosphère de service mutuel et de gravité joyeuse.

    L’épouse ne doit point être choisie pour de vains critères hédonistes, mais comme l’alliée d’une œuvre : la construction d’une famille catholique, blanche, nombreuse, belle, exigeante. Cela suppose discipline conjugale, prière familiale, refus de la mondanité, goût de la vie simple.

    Le foyer est la citadelle. Le seul véritable socle de « contre-antisociété ».


    V – Éducation & instruction : choix décisifs pour les générations futures

    Les enfants à naître ne sauraient être livrés qu’à l’État et encore moins celui de 2025. L’instruction républicaine n’est point neutre d’ailleurs : elle est fondamentalement antichrétienne, antinationale, relativiste. Il faut donc faire des choix radicaux : écoles hors-contrat catholiques traditionnelles, éducation à la maison, ou parfois école publique, mais avec mise en garde, et dans des territoires ruraux préservés !

    L’éducation ne se délègue pas. Elle est le privilège et le devoir du père. Il faut être présent, lire avec ses enfants, prier avec eux, leur parler. Les livres remplacent les écrans au mieux, la nature remplace les jeux vidéo, les saints remplacent les influenceurs et autres chanteurs 2.0.

    C’est là que se joue notre avenir, votre avenir.


    VI – Foi catholique & verticalité : seul rempart contre la vacuité

    Le cœur de tout cela, c’est Dieu. Pas un dieu éthéré ou vague, mais Notre Seigneur Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, mort et ressuscité pour nous, Roi de l’Univers.
    Sans le Christ, tout s’effondre. La foi ne saurait être accessoire ou vague inspiration : elle doit être centre, sommet, principe.

    Il faut renouer avec la Tradition : Messe tridentine, catéchisme d’autrefois, piété domestique. Et dénoncer mensonge et poison du modernisme, constater la vacance actuelle du Saint-Siège. Seul un catholicisme intégral, partant intransigeant, est à la hauteur du combat.


    ☩ La route droite dans l’abîme : exhortation finale

    Vous vivrez dans un monde de fou, contre vous. Cela est acté. Mais loin d’en faire un sujet de plainte, faites-en un terrain d’entraînement, d’affirmation, d’exercice. Chaque jour est une bataille, chaque heure un combat.

    Aimez vos ancêtres, honorez votre nom, élevez votre âme. Travaillez, riez, combattez, instruisez, priez. Et formez les bataillons de demain, ceux qui ne plieront pas le genou devant Mammon et ses affidés.

    ⚔️ Du chaos des idées molles à l’édification d’un être complet, enraciné & combattant

    Soyez des hommes. Des hommes complets. Des hommes vrais. Pas des versions bêta déboguées de l’âme européenne, mais ses héritiers fidèles, fils de Charlemagne. Vivez pour transmettre, pour sauver, pour adorer. Devenez à vous seuls un ordre, une école, un peuple.

    La Rédaction

    Nota bene. Homo, vir, pater

    L’étymologie peut venir à la rescousse pour mieux comprendre :

    homo provient de la racine indo-européenne signifiant la Terre (par opposition au Ciel). Homo est l’homme au sens de créature terrestre.
    vir provient de la racine de la chasse. Vir est l’homme au sens de celui qui occupe une activité sociale en lien avec son genre masculin.
    pater enfin signifie celui qui protège. Pater est donc l’homme en tant que gardien du foyer familial.

    Histoire du MJCF – Une jeunesse missionnaire au service du Christ par NEIL (Charlotte), VANNINI (Dom


    ARTICLES

    L’humour, une nécessité – Cahier de la S.S. 1937

    Loisir studieux ou vain divertissement

    Les Françaises sont-elles devenues folles ?

    “Una Cum le faux pape” au canon de la messe & constat Sede vacante ?

    Sachez pourquoi vous combattez avant de savoir qui vous combattez !

    Pratique sportive à travers la Muay thaï

    Petit historique du scoutisme

    Sociologie et générations : qu’est-ce qu’un boomer ?

    Tradition oubliée & vacuité postmoderne : l’oubli des anciens, ruine du présent

    Penser en latin, agir en gothique

    L’Histoire européenne face au tribunal “wokiste” & l’intemporalité des splendeurs oubliées ! (Mgr Bossuet, Baudelaire, Bloy, Bernanos…)

    ⁂ Manifeste : foi, nation & autorité ; pères, prêtres & actions ⁂

    Cardinal Pie & Testament français : la Patrie n’aura point d’âme sans le Christ-Roi

    Unité & radicalité : impératif du renouveau VS. zombis & boomers

    Sparte et Athènes : gloires contrastées des civilisations grecques antiques

    National-saiyanisme : quand Dragon Ball devient “traité ethnodifférentialiste”


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  • 7 commentaires




    En tant que rejeton de cette génération fort honnie - mais avec toutefois ses individualités notables -, allant moi-même sur mes 25 ans à l'heure actuelle, j'acquiesce à toutes ces salutaires recommandations ô combien revigorantes tant elles sont dignes de perler l'avant-garde que nécessite le marasme dans lequel nous pataugeons, et vouée à assoir l'idéal - que nous sommes appelés à en déployer le flambeau - sur les décombres de la modernité post-révolutionnaire. L'hédonisme est certainement le fléau contemporain le plus susceptible de corroder la jeunesse actuelle en ce qu'elle est complètement happée par l'avancée technique lui allouant toutes les recettes illusoires à base de gadgets audio-visuels, de dopamine bon-marché et de propagande nue sur un char destinées à combler le vide spirituel cyclopéen qui nous anime, et se résolvant dans la quête constante du plaisir brut et de la distraction, lesquels finissent, comme on le sait, par inhiber toutes les capacités analytiques les plus élémentaires, rendant ainsi caduque toute remise en cause de la doxa officielle, du moment où nous sommes dispensés de notre esprit critique, et par extension de notre bon sens même. Toutes ces activités à gratification instantanée, qu'elle soient proprement virtuelles, ou bien liées à la malbouffe et à toute forme d'addiction, n'ont d'utilité que l'idée de satisfaire la vanité des Occidentaux décadents - au bénéfice des multinationales - en leur brodant le simulacre d'une liberté fantasmatique, présupposant de fait leur asservissement aux passions charnelles, dans l'optique de flatter les plus primaires instincts sur lesquels s'opère collectivement un nivellement par le bas. Or un homme accompli en devenir ne peut atteindre son plein potentiel que par l'effort, la douleur, le chaos, qui est la condition préalable à toute évolution grâce aux obstacles qu'il sut endurer - et par lesquels il put naître de l'expérience qui l'a forgé et/ou rénové -, et en aucun cas dans la recherche insatiable du plaisir et du confort immédiats, autant de symptômes du subjectivisme ambiant. Pour concourir à la résurrection du type supérieur, cela implique un processus, consécutif d'un contexte socio-politique et d'une situation d'urgence donnée, où une thésaurisation d'idées, de ressources et d'énergie s'accumulent graduellement. Cette fibre, une fois atteignant le point de masse critique, doit se libérer sur le monde d'une telle manière qui catalyse la transformation. Jules César était un tel grand homme, par ses actions, il provoqua la chute de la république romaine décrépite, et par une explosion dynamique d'énergie transformatrice, il rendit possible l'Imperium d'Auguste et de ses successeurs. Une pareille révolution est encore possible, et ne peut que procéder de nous-mêmes. Chaque jour, en substance, doit être une occasion pour viser cette excellence jusqu'à la victoire finale, et incarner par-là même le changement que nous souhaitons voir émerger, en aiguisant notre capital culturel tout en sculptant nos corps afin de parer cette doctrine, par laquelle nous sommes mus, d'atouts rigides qui vont nous permettre de la défendre tant par le poing que par l'esprit (ce qui est aussi une maxime de la SA). Il nous faut bâtir des forteresses blindées spirituellement et intellectuellement, et recouvrer cette harmonie entre ces trois piliers interconnectés que sont l'âme, l'esprit et le corps.


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