• L’humour, une nécessité – Cahier de la S.S. 1937



    SS-itude&beaugossité, la marrance du délire!

  • Gunther d'Alquen, était catholique !

    L’auteur nationaliste Derek Holland, dans ses quatre clés du soldat politique, vante la patience, le calme, l’autodiscipline et le sens de l’humour, dont étaient friands les S.S. quoi qu’on en dise.

    D’ailleurs, dans le 9e cahier de la S.S., datant de 1944, le sens de l’humour est considéré littéralement comme une arme.

    En effet, et quelle arme de dissuasion massive, redoutable, car celui-ci peut réveiller des consciences et faire gagner des débats.

    Quel foutoir on pouvait constater lorsque la réaction du Système actuel faisait rage contre la réussite des comédies du bouffon du Roy (pharisaïque), Dieudonné M’Bala M’Bala.

    Aussi, la marque de l’humour chez un homme est aussi une marque de son assurance personnelle, il prend des distances avec lui même et son sérieux, sans jamais se renier.

    Si bien que la « team » 1er degré manque à la masculinité, semblables aux femmes, et nombre de surnats (surnaturalistes) entrent dans ce cadre limité, car comme dit le « philosophe » Éric Cartman dans un épisode de South Park : « l’humour est intrinséquement lié aux testicules ».

    Ce thème apporte du neuf et c’est pourquoi nous sautons sur l’occasion de livrer un tel document !

    Référence :

    L’ Ordre SS, éthique et idéologie, L’humour, une nécessité !
    D’estoc et de taille, de Gunther d’Alquen, 1937.
    Cahier de la SS n° 9.1944. p.248/249.

    Dis-le à tous
    Que chacun se dise à lui-même
    au plus profond de son cœur,
    à chaque minute :

    Malheur au peuple qui n’a pas d’humour !

    Malheur à celui qui ne peut pas rire de bon cœur jusqu’à en avoir les larmes aux yeux. Malheur à celui qui craint l’humour, qui le décèle d’un air soupçonneux dans tout cerveau méfiant et ne peut avoir une attitude spontanée par manque d’assurance intérieure et de maîtrise. Malheur, trois fois malheur, car il montre qu’il est faible et pharisien. On nous écrit beaucoup, des centaines de lettres, exprimant une grande joie et qui nous parlent de la façon dont nous traitons les différents problèmes de la vie quotidienne ou des questions qui n’en sont pas. Et la masse quotidienne toujours plus abondante de courrier nous montre que notre peuple comprend de façon enthousiaste qu’il ne faut pas observer, les sourcils froncés, les petits grains de sable occasionnels qui font légèrement grincer la machinerie géante de notre État. Nous les observons de haut avec le sourire et ne les grossissons pas jusqu’à laisser croire que les petits grains de sable pourraient arrêter la machine.

    Un bon ami nous donne le conseil de ne pas tirer au canon sur les moineaux. Nous ne « travaillons » à l’arme lourde que dans de très rares cas qui l’exigent. Les moineaux croient que les rires menaçants sont des tirs de barrage et ils se rengorgent déjà considérablement, sauf lorsqu’ils remarquent que nous ne les prenons pas pour des aigles royaux ! Nous ne tirerons pas sur les moineaux avec des canons mais avec des arbalètes parce que nous ne voulons pas salir les façades de nos bâtiments- donc plus pour des raisons esthétiques que par peur que ne chancellent les fondements du national-socialisme.

    Personne ne pourra nous obliger à prendre les armes avec une mine grave, même pour de petites choses insignifiantes. Mais nous ne tolérons pas de voir des taches salir un beau verre en cristal. Il est vrai qu’un simple coup de chiffon suffit à le rendre étincelant ! Pour nous, l’humour est devenu l’une des armes essentielles dans le combat pour la prise du pouvoir. Il doit rester une arme. Nous nous sommes moqués de tout un système avec des rires sonores, mis sous la loupe chaque responsable de la clique de Novembre avec un humour terrible et ôté le faux nez de sa « dignité ». Le crayon acéré de Mjôlnir (caricaturiste célèbre du journal SS Das schwarze Korps) se moquait d’eux et ridiculisait un système policier mauvais et dangereux. Nous tous qui connaissons Mjôlnir, nous l’apprécions et l’honorons pour son humour, comme étant un artiste sérieux mettant cette arme au service de la lutte.

    Plus notre rire était confiant, plus le combat devenait dur. Lors des pires moments, les visages rieurs de nos compagnons de combat indiquaient au Führer que sa troupe était intacte et pénétrée par une foi indomptable en la victoire. Car les sceptiques ne rient jamais. Devrions-nous arborer des mines d’enterrement alors que nous sommes aujourd’hui au pouvoir et que le national-socialisme a conquis sa position inexpugnable parce que le peuple lui fait confiance ? Le national-socialisme n’est pas une institution médiévale. Il a conquis le coeur de la jeunesse allemande. Cette jeunesse qui regarde l’avenir joyeusement avec sa force indomptable et débordante a incarné le nouveau Reich. Cette confiance consciente et fière suscite un optimisme joyeux, heureux. C’est une source inépuisable d’humour contemplatif.

    Un jour, nous aimerions « faire du tapage » et provoquer le mécontentement des uns et des autres. Mais nous ne ferons rien d’autre que d’aérer fréquemment les réduits remplis de poussière de la bourgeoisie asthmatique. Ce n’est pas notre poussière que respire l’intéressé. Car quel est celui qui se sent insulté lorsqu’on attire l’attention sur le point noir se trouvant sur son nez ?! Seulement des petits-bourgeois et des pharisiens qui croient que l’heure de l’évolution allemande s’arrête parce qu’ils ont des œillères, qu’ils sont stupides et ne veulent rien voir. Mais le temps avance sans cesse. On ne peut rien y changer. Un peu plus d’humour balaye les pensées graves et le rire soulage et libère. Un peu plus d’humour tous les jours ! sinon vous deviendrez acariâtres, vieux et grisonnants et ne vous supporterez même plus vous-mêmes. Mais nous…


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  • 7 commentaires




    […] Quant à nous autres, pauvres clodos de la pensée, tâchons de rire un peu. Après tout, même les soucoupes volantes nazies que nous sommes, doivent bien avoir bonne humeur et de l’humour comm… […]


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    […] « « Malheur au peuple qui n’a pas d’humour ! » ; dérision : Un bon ami nous donne le conseil de ne pas tirer au canon sur les moineaux. Nous ne « travaillons » à l’arme lourde que dans de très rares cas qui l’exigent. Les moineaux croient que les rires menaçants sont des tirs de barrage et ils se rengorgent déjà considérablement, sauf lorsqu’ils remarquent que nous ne les prenons pas pour des aigles royaux ! » « Pour nous, l’humour est devenu l’une des armes essentielles dans le combat pour la prise du pouvoir. Il doit rester une arme. Nous nous sommes moqués de tout un système avec des rires sonores, mis sous la loupe chaque responsable de la clique de Novembre avec un humour terrible et ôté le faux nez de sa « dignité ». » « Plus notre rire était confiant, plus le combat devenait dur. Lors des pires moments, les visages rieurs de nos compagnons de combat indiquaient au Führer que sa troupe était intacte et pénétrée par une foi indomptable en la victoire. Car les sceptiques ne rient jamais. Devrions-nous arborer des mines d’enterrement alors que nous sommes aujourd’hui au pouvoir et que le national-socialisme a conquis sa position inexpugnable parce que le peuple lui fait confiance ? » “Un jour, nous aimerions « faire du tapage » et provoquer le mécontentement des uns et des autres. Mais nous ne ferons rien d’autre que d’aérer fréquemment les réduits remplis de poussière de la bourgeoisie asthmatique.” » — Gunther d’Alquen. L’ Ordre SS, éthique et idéologie, L’humour, une nécessité ! D’estoc et de taille, 1937. Cahier de la SS n° 9.1944. p.248/249. Dis-le à tous Que chacun se dise à lui-même au plus profond de son cœur, à chaque minute (Augustin pour Intégralisme organique) […]


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