• “Una Cum le faux pape” au canon de la messe & constat Sede vacante ?



    Messe sacrificielle : ni sacrilège, ni souillant, mais oblation pure

  • Faisons unité, au mieux, dans la volonté de retrouver un "Pape véritable", et tout se réglera per se

    ⁂ Préambule

    La célébration de la messe selon le rite tridentin demeure au cœur de la pratique catholique dite traditionaliste. Cette question épineuse divise toutefois ces « factions » de fidèles attachés à la Tradition de l’Église : la mention du pape régnant dans le Canon de la messe, spécifiquement lorsqu’il est perçu comme un « pape douteux », en raison desdites réformes issues de Vatican II.  Cette controverse, centrée sur l’expression latine « una cum » (« en union avec », « prier pour »), interroge la validité ou la licéité de ces messes.

    Nous nous proposons d’examiner cette problématique en nous appuyant notamment sur les réflexions d’auteurs tels que John Daly, Philippe Tailhades (cf. Pourquoi je continuerai d’aller à la messe Una Cum) et Alfred Denoyelle. Tous trois, bien que convaincus de la vacance du Siège apostolique et ne s’étant pas lus mutuellement, parviennent aux mêmes conclusions — ce qui en dit long sur la justesse de leurs recherches.

    Par ailleurs, le camp « conclaviste » ne professe pas toujours cette haute radicalité (Contre-révolution) à l’égard des messes lefebvristes — contrairement aux guérardiens, ainsi qu’aux fidèles “totalistes” influencés par eux (tels M. Abauzit ou l’abbé Cekada), qui clament un “Non Una Cum” (sic — ou Una Cum Nullus ?) hypocrite, bien qu’ils soient, in spiritu, liés à cette même “Église materialiter” (re-sic).

    Et en effet, bien que les lefebvristes se leurrent globalement sur la définition traditionnelle de l’Église — et qu’ils innovent doutesement à leur tour —, rien n’est encore définitivement tranché concernant cette situation sans précédent ; l’histoire, d’ailleurs, semble plutôt témoigner à rebours du guérardisme radical. Mais, pendant ce temps, les salades se multiplient au sujet de « l’Una cum sacrilège ».

    Toutefois, notamment depuis la période contemporaine déchristianisée, même si l’Una cum ne signifie pas “prier pour le pape conciliaire”, cela ne constitue pas pour autant un sacrilège de le faire. Affirmer le contraire reviendrait à broder une innovation sur l’innovation — d’autant plus en l’absence d’une autorité légitime capable, le cas échéant, de trancher une telle question. Et ce, face à des clercs comme à des fidèles laïcs, pleinement conscients du dilemme…

    Premières citations introductives

    « C’est cette offrande pure, qui ne peut être souillée par l’indignité ni par la malice de ceux qui l’offrent, que le Seigneur a prédit par Malachie devoir être en tous lieux offerte toute pure à son nom, qui devait être grand parmi les nations. »
    — Concile de Trente, session XXII, chapitre 1.


    « Nul n’est hérétique tant qu’il est disposé à soumettre son jugement à l’Église, ou qu’il ne sait pas que l’Église du Christ est d’avis contraire, même s’il s’obstine à défendre son opinion par une ignorance coupable ou même crasse. »
    — Saint Alphonse de Liguori, Theol. Moral. lib. 3, n. 19


    « Il est périlleux de déterminer si un acte est péché mortel ou non, sauf si la vérité est évidente. »
    — Saint Thomas d’Aquin cité par le Courrier de Rome


    « Est-ce un péché d’assister à de telles célébrations ? L’Église interdit à ses fidèles de participer ou d’assister aux cérémonies des hérétiques et des schismatiques formels. Les prêtres ‘una cum’ entrent-ils dans cette catégorie ? En ce qui me concerne, je ne le pense pas. »

    — Père Noël Barbara (constat sédévacantiste), Les papes de Vatican II – Le problème qu’ils posent à la conscience catholique, publié dans la revue Forts dans la Foi, 1er trimestre 1991.


    « Si nous essayons d’utiliser les paroles des papes et des théologiens pré-Vatican II, comme déjà cité ci-dessus, pour leur faire dire que la participation aux messes una cum Benoît XVI est toujours absolument interdite en toutes circonstances, c’est nous qui décidons ce genre d’interdiction, pas les papes et les théologiens d’avant Vatican II. »

    — Père Martin Stépanich (sédévacantiste), O.F.M., S.T.D., dans son article intitulé Let’s Get the Facts Straight, publié en septembre 2008 dans le périodique The Four Marks

    https://integralisme-organique.com/2023/04/heresies-dans-lhistoire-contre-le-sectarisme-john-daly/

    ⁂ Définition

    Canon de la messe : Partie centrale de la messe dans le rite romain, commençant après le Sanctus et se terminant avant le Pater Noster, où s’effectue la consécration du pain et du vin.


    Canon au sens liturgique du termes :
    3. LITURG. Ensemble des prières et des cérémonies de la partie de la messe qui va de la préface à la doxologie précédant le Pater. Canon romain. Par méton. Canons d’autel, tableaux manuscrits ou imprimés, contenant plusieurs prières de la messe, et éventuellement placés sur l’autel vis-à-vis du prêtre. Un canon enluminé.

    ⁂ Sommaire

    1. Origine et signification de l’expression « una cum »
    2. Positions divergentes parmi les traditionalistes lato sensu
    3. Conséquences « pastorales » et liturgiques
    4. D’autres innovations théologiques contestables
    5. Le danger du communautarisme « Non Una Cum »
    6. La nécessité de l’unité et du discernement

    I. Origine et signification de l’expression « una cum »

    L’expression « una cum » apparaît au Canon de la messe traditionnelle lors de la prière du « Te igitur », où le prêtre, d’ordinaire, offre le sacrifice « en union avec » le pape, l’évêque local et tous ceux qui gardent la foi catholique et apostolique. Cette mention souligne l’unité de l’Église autour de son chef visible, le Souverain Pontife.

    Cette formulation a légerement changé dans le temps comme l’explicite Mgr de Ségur, ainsi que l’abbé Rioult :

    « Il est donc ordonné de dire à cet endroit du Canon : “Una cum Papa nostro N. et Antistite nostro N. et pro imperatore ou rege nostro N., et omnibus, etc.”
    Maintenant que l’ordre providentiel de la société est bouleversé, le Souverain ne fait plus partie officielle de l’Église qu’à titre de simple baptisé, et non plus à titre de hiérarque, surtout lorsqu’il n’est point sacré. Aussi, dans la concession Apostolique est-il ordonné d’ajouter avant le nom du Souverain une parole qui semble insignifiante à première vue, mais qui exprime parfaitement le changement de situation que nous venons de signaler. On doit dire “et pro rege (ou imperatore) N…” Ce pro suffit pour séparer le nom du Souverain moderne du nom du Pape et de l’Évêque, désormais seuls, hiérarques ou chefs ecclésiastiques. Le pauvre Souverain, déchu de son antique et sublime privilège, n’est plus considéré officiellement par l’Église que comme un simple chrétien, pour lequel il est expédient de prier nominativement, à cause de l’immense influence qu’il peut avoir pour le bien comme pour le mal dans les affaires de l’Église. Il est donc ordonné de dire à cet endroit du Canon : “Una cum Papa nostro N. et Antistite nostro N. et pro imperatore ou rege nostro N., et omnibus, etc.” Cette formule est obligatoire. Elle a été décrétée par la Congrégation des Rites. » leforumcatholique.org

    Mgr de Ségur, tome 10 de ses Œuvres complètes

    II. Positions divergentes parmi les traditionalistes lato sensu

    C’est un fait, parmi les « catholiques traditionalistes », deux courants principaux se distinguent concernant la mention du pape dans le Canon :

    1. Ceux qui reconnaissent le (faux) pape actuel : Ils estiment que, malgré les erreurs attribuées à Vatican II, ce pape demeure le chef légitime de l’Église. Ainsi, omettre son nom dans le Canon serait une « rupture » de l’unité ecclésiale.

    2. Ceux qui considèrent le siège pontifical vacant (vulgairement, les sédévacantistes) : Selon eux, les réformes conciliaires ont conduit à une apostasie, rendant illégitime le pape actuel. Mentionner son nom dans le Canon serait alors une compromission avec l’erreur.

    Or, pour commencer, on ne saurait revendiquer l’éxclusivité lorsqu’elle n’y a pas lieu d’être. Car, que dire de l’imperfection doctrinale et des querelles humaines en « milieu » sédévacantiste ? Ne jugeons point trop sévèrement de crainte d’être jugé en retour…

    Dans ce cadre, la thèse du Père Guérard des Lauriers a joué un rôle central, instaurant l’idée selon laquelle la simple mention d’un « hérétique » rendrait la messe impure. Or, cette position se heurte frontalement aux enseignements susmentionnés du Concile de Trente.

    III. Conséquences « pastorales » et liturgiques

    Ensuite, la controverse autour de l’« una cum » a des répercussions concrètes sur la vie des fidèles :

    • Unité de la communauté : Cette divergence crée des tensions mettant à mal l’unité ecclésiale, certes pour des raisons doctrinales.

    • Assistance à la messe : Certains sédévacantistes (souvent sédéprivationnistes) estiment qu’assister à une messe où le nom du faux pape actuel est mentionné constitue un acte illicite, voire un péché mortel. D’autres, comme Mgr Mark Pivarunas, reconnaissent la gravité de la situation mais tolèrent, par nécessité morale/pastorale, la participation à de telles messes, en l’absence d’alternative.

    Et, en effet, l’un des arguments principaux des partisans du refus catégorique des messes una cum repose sur une interprétation erronée, affirmant qu’une messe célébrée en mentionnant le nom d’un hérétique souille l’hostie, la rendant inefficace, et même sacrilège.

    Or, l’hostie est l’oblation pure, car la Victime – le Christ – s’offre, et Elle ne peut être souillée quelque soit les péchés – vrais ou supposés – du prêtre qui officie. C’est ontologiquement impossible

    D’ailleurs, certains évêques sédévacantistes postulent que l’on peut tolérer que des fidèles reçoivent les sacrements dans des chapelles lefebvristes, dans certaines conditions fixées à leur discrétion. Parmi eux figurent Mgr Pivarunas, Mgr Dávila Gandara, Mgr Carroll, Mgr Santay, et vraisemblablement — puisqu’il est lié aux deux premiers — Mgr Espina, ordonné par Mgr Sanborn et consacré par Mgr Dávila Gandara. Cela ne constitue pas pour autant une approbation de l’Una cum — c’est-à-dire de la prière pour un “faux pape”, un apostat notoire installé au Vatican.

    « Puis-je fréquenter la chapelle locale de la Fraternité Saint-Pie X ?

    Cela peut éventuellement être une option viable. Cependant, une mise en garde doit être faite, car il est connu que la Fraternité Saint-Pie X utilise des ecclésiastiques du Novus Ordo qui ont été ordonnés selon le rite Novus Ordo par les évêques du Novus Ordo. En outre, la FSSPX semble déterminée à conclure un accord avec la Rome moderniste. Ce serait une trahison absolue de la religion catholique, car le catholicisme et le modernisme ne peuvent coexister au sein de la même institution. À ce jour, cet accord n’a pas été conclu formellement et publiquement. Cela signifie que les messes de la FSSPX peuvent être assistées à condition que le prêtre soit véritablement un prêtre traditionnel qui a été validement ordonné selon le rite traditionnel par un évêque traditionnel. »

    Comment M. Heiner en arrive-t-il à tenir une position aussi absurde ? Cela tient au fait qu’il n’a pas conscience qu’il y a toujours eu et il y aura toujours une diversité d’opinions sur certains sujets au sein de l’Église catholique. Il n’a donc pas le droit de condamner la CMRI simplement parce qu’il n’est pas d’accord avec eux sur certains sujets. (…)

    Dans l’histoire de l’Église catholique, il y eut par exemple un désaccord majeur entre l’Ordre franciscain et l’Ordre dominicain avant la proclamation par le pape Pie IX du dogme de l’Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie en 1854. (…)

    A propos des divergences d’opinions, M. Heiner connaît sûrement les divergences entre Mgr Dolan et Mgr Sanborn sur le sujet de la moralité des vaccins contre le Covid-19 ou sur la question de la papauté. (…)

    Pour moi, un appel au principe d’epikeia, dans un tel cas, n’est pas raisonnable. Comme le pape Pie XII a établi cette fête (saint Joseph, patron des travailleurs) avec l’intention affichée de combattre le communisme, il ne peut y avoir aucun appel raisonnable à « une interprétation bénigne de l’esprit du législateur contre la lettre claire de la loi » (…)

    Mgr Mark A. Pivarunas, CMRI, « Stephen Heiner a publié une série d’articles critiquant la CMRI », Février 2022, janua-caeli.

    IV. D’autres innovations théologiques contestables

    Également, Mgr Guérard des Lauriers, a développé la notion d’« épiscopat diminué » et de « papauté matériellement occupée ».

    Ainsi, les guérardiens pro-dominicains et « ultra-thomistes » devraient d’abord abandonner la conception non assumée d’une église double – Duplicem Ecclesia :

    « L’unité de l’Église exige que tous les fidèles soient d’une seule foi. Or, des questions tendent à surgir sur des matières de foi, et l’Église serait divisée par des différences d’opinion à moins que son unité ne soit sauvegardée par les prononcés d’un seul. »
    « Tout comme un évêque est établi comme tête d’un certain peuple et d’une Église particulière, de même, tout le peuple chrétien doit être soumis à un seul qui est la tête de toute l’Église. »
    Saint Thomas d’Aquin, Somme contre les Gentils (Livre IV, chapitre 76)

    De plus, toujours sur la question de « l’Una Cum », avant de fuir les clercs ayant juré allégeance à la Révolution française, il fallait attendre l’excommunication de Pie VI (Luther, lui, a bien obtenu un délai de 40 jours pour se rétracter !) :

    « La Constitution décrétée par l’Assemblée n’a en vue et ne poursuit d’autre but que d’anéantir la Religion catholique, et avec elle l’obéissance due aux rois. »
    « C’est dans cette vue qu’on établit, comme un droit de l’homme en société, cette liberté absolue, qui non seulement assure le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions religieuses, mais qui accorde encore cette licence de penser, d’écrire et même de publier impunément sur la Religion tout ce que la plus déréglée imagination peut suggérer. »
    « En conséquence, Nous déclarons que cette Constitution est nulle, invalide et sans effet. »
    Pie VI, Bref Quod Aliquantum (10 mars 1791)

    « Nous déclarons que tous ceux qui ont osé recevoir la consécration des évêques sans le mandat du Saint-Siège, ainsi que ceux qui les ont consacrés, sont non seulement suspendus de toutes les fonctions épiscopales, mais encore excommuniés. »
    « Nous exhortons les fidèles à ne pas assister aux offices religieux célébrés par ces prêtres schismatiques, ni à recevoir d’eux les sacrements, sauf en cas de nécessité absolue, comme pour le baptême en danger de mort. »
    Pie VI, Lettre apostolique Caritas (13 avril 1791).

    V. Le danger du communautarisme « Non Una Cum »

    Nucisme, ou le solidarisme religieux et idéologique

    Certains catholiques de constat Sede vacante, particulièrement dans le camp guérardien, ont fait du rejet de l’una cum un critère absolu d’orthodoxie, allant jusqu’à s’isoler et fonder leur propre communatarisme religieux basé sur ce point.

    Cette mentalité conduit à plusieurs écueils dangereux :

    1. Un rejet systématique des messes valides

    2. Une mentalité sectaire et subodorant le schisme

    3. Une perte du sens de l’unité catholique : L’Église n’a jamais défini l’orthodoxie en fonction d’une opposition à un ennemi, mais par une affirmation positive de la foi.

    Le Credo ne dit pas :

    « Je ne crois pas en l’hérésie arienne, je ne suis pas luthérien, je suis non una cum les Vieux-Catholiques. »

    VI. La nécessité de l’unité et du discernement

    Catholiques traditionalistes mal avisés, mais de bonne intention ?

    Pour prendre un peu de hauteur, il est urgent de retrouver une approche équilibrée sur cette question. L’una cum ne peut pas être l’unique critère d’appartenance à l’Église catholique traditionnelle, car cela est hautement réducteur – par rapport au catéchisme – et conduit à des divisions contre-productives.
    Tant qu’aucune autorité légitime ne tranche définitivement sur ce point, il est imprudent d’imposer unilatéralement une position radicale.

    Certes, la FSSPX « se sauve » médiocrement de la situation en disant que « Vatican II est un concile, mais non infaillible, car douteux, en raison de sa profession de foi moderniste ». Mais, il est impératif de rester ancré dans la Tradition, sans tomber dans les excès d’un juridisme stérile qui ne fait que fragmenter davantage les milieux traditionalistes, surtout en vue de l’élection d’un pontife légitime par Concile général imparfait.

    Ce sont des débats sans fin, qui donnent encore trop de crédit à la (non-)église conciliaire. Et un catholique d’aujourd’hui doit vouloir combler la vacance plutôt que de la constater indéfiniment.

    L'hérésie doit être négation directe et explicite d'un dogme !

    P-.S. En outre, demander inexorablement au laïc de base, à Jean-Michel du 7.8, de devenir Home Aloner, parce que c’est un « pur » et qu’aucun ministre de Dieu ne trouve grâce à ses yeux, ne semble pas être une solution non plus, mais un problème.

    Que chacun vie de la foi à son humble niveau. Les saints, lors du schisme d’Occident ont été partisans de tel ou tel faux antipape parfois (qui professait la vraie foi, il est vrai), et pourtant certains ont bien été canonisés, ou non excommuniés du moins.

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    […] prêtre célébrant offre en sacrifice une oblation pure qui ne peut-être souillée — cf. Concile de Trente (supérieur à saint Thomas —, mais encore, il faut aussi un prêtre […]


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