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Publié le par Florian Rouanet
Vertige des rôles perdus par inversion-subversion Rôle des sexes en crise, droit naturel dénaturé
⁂ Arène du combat
Fidèle lecteur,
Voici venu le féminisme 2.0 (matriarcal et transgenre), réédition du péché originel, cette nouvelle offrande au serpent, qui joue en boucle le drame édénique, préférant la rébellion stérile à la soumission féconde.Le déraillement du féminin n’est plus une hypothèse d’école, mais un spectacle réalisé, affligeant, livré sans filtre dans les galeries du quotidien. Autrefois discrète, ornées de vertu et d’une décence majestueuse, nos dames hexagonales, semblent désormais happées par les injonctions contradictoires d’un monde matérialiste, « judaïco-chrétien » passablement sécularisé, hystérisé, ayant troqué la grâce contre le caprice.
Tu as osé me regarder ? Ça fera 90 euros, sale Blanc "nazi" ; Tu as respiré dans ma direction ? Violence patriarcale ; Tu as frôlé mon épaule, il y a 20 ans ? Balance ton #khaluf, je dépose plainte.
Peut-être que la société française elle-même – et singulièrement l’Occident postchrétien – a-t-elle œuvré à rendre folles ces femmes, qui se complaisent certes là-dedans ? Naguère mères, sœurs, épouses, désormais funambules désaxées en quête de tout sauf de l’autre, ou alors comme utilitarisme pur.
À la manière d’un Jean-Jacques Rousseau — auquel nous emprunterons l’ombre pour troller — elles furent proclamées libres, dans les fers d’une autonomie autodestructrice par essence. Car si l’on s’aventure à contempler cette chimère « d’émancipation » – confondu avec éradication, du bon sens -, ce rêve d’assoupi, tel un parfum bon marché, masque mal une réalité bien plus âpre : on n’y voit guère que solitude, réduction à « l’esclavage patronal », mépris du don de soi, malheur et exaspération généralisés.
D’aucuns, plus vachards, rient de ces travers, les moquant avec un humour noir bien ciselé. D’autres, plus soucieux de l’ordre naturel, s’interrogent : que reste-t-il de la femme française, des campagnes aux villes, des chapelles aux banques : des matrones augustes, ou salopes et autres harpies ? C’est cette question que nous traitons ici — entre satire et élégie.
Restaurer le patriarcat occidental : l’ordre blanc & chrétien est le dernier rempart contre l’effondrement civilisationnel

Assemblée des hystéro'
☧ Bandage lexical
FÉMINITÉ, subst. fém. – « Ensemble des caractères propres à la femme ; nature, condition féminine. »
FOLIE, subst. fém. – « Altération du jugement, perte du sens du réel, déraison. »
MATÉRIALISME, subst. masc. – « Attachement excessif aux biens matériels, recherche du plaisir et du profit. »
ÉMANCIPATION, subst. fém. – « Action de se libérer d’une dépendance, d’un état de sujétion. »
(CNRTL)Sentence érudite
« Vous de votre côté, maris, conduisez-vous avec sagesse à l’égard de vos femmes, comme avec des sexes/êtres plus faibles, les traitant avec honneur, puisqu’elles sont avec vous héritières de la grâce qui donne la vie ; afin que rien n’arrête vos prières. »
Première épître de saint Pierre, chapitre 3, verset 7, traduction de l’Abbé Crampon.Traduit l’expression grecque ὡς ἀσθενεστέρῳ σκεύει (hōs asthenesterō skeuei),
littéralement « comme un vase plus faible ».📜 Mantra de guerre contre les dégénéré(e)s
I. 💃 Métamorphoses de la féminité
II. 💰 Matérialisme & déliquescence des vertus
III. 🪞 Attentes irréalistes & naufrage des relations
IV. 🧠 Quête de contrôle & négation du don de soi
V. 🎭 Satire & miroir des excès
Magalax 3/10, la célibattante 3000 perchée comme un drone de la CIA ; ou Tinder et les 40 bit**
I. 💃 Métamorphoses de la féminité
Le portrait de la Française, ancien archétype d’un raffinement pétri de dévouement et de bienséance – et autre monument de vertu -, se trouve désormais travesti (sans mauvais jeu de mot) en une créature urticante, insupportable, à la fois « victime » (d’elle même) autoproclamée et dominatrice impérieuse.
La robe est tombée, le tailleur masculin l’a remplacée… Le foyer s’efface devant la carrière, et l’épouse est limite devenue un hologramme de virilité frustrée, jouant les épigones de Mme. Simone de Beauvoir avec la vulgarité d’un blogue e-commerce de développement personnel.
Un gouffre s’est creusé entre ce que fut la (vraie) femme « de toujours » et ce qu’elle prétend devenir. Point d’accomplissement véritable, mais une errance narcissique, odieuse, fondée sur l’indignation permanente et l’obsession du « droit », sans devoir ni contrepartie.
II. 💰 Matérialisme & déliquescence des vertus
Tracteur en puissance, elle exige les 2 mètres, le milliardaire, et bien sûr, les abdos quadrillés !
Il serait inconséquent d’ignorer que le monde d’aujourd’hui — dévoyé par le culte su ou non su de Mammon — a instillé dans l’âme féminine une tentation délétère : vouloir l’indépendance par l’avoir, fuir la dépendance par le crédit.
À force de croire que le bonheur est soluble dans la consommation et l’illusion salariale, les Françaises de base ont troqué leur trésor intérieur contre des miettes de validation sociale.
Nombreuses sont celles qui ne connaîtront pas le bonheur et la douceur d’être mère.Le modèle dominant – auquel elles se soumettent très volontiers -, les enjoint à « ne rien devoir à personne » tout en exigeant un homme providentiel, parfait, doté des six attributs du dieu Pan : force, humour, fortune, beauté, culture et galanterie. Voilà une grande impasse.
😵💫 Liberté, ou pas...!
III. 🪞 Attentes irréalistes & naufrage des relations
Notre doxa féminine prétend rejeter les contes de fées tout en exigeant d’en être l’héroïne, l’amazone, la Xéna.
À force d’attendre le brave pugiliste lettré, millionnaire et « sensible », elles ne voient plus l’homme réel, la moyenne de ces derniers, mais une caricature impossible, qu’elles jugent et rejettent avec désinvolture, ingratitude et mépris.
Or, ce prince chimérique ne viendra jamais. Il contemple, las et lucide, ces exigences comme on contemple une vitrine hautement surévaluée : sans y entrer.
Car que donne en retour celle qui exige tant ? Point de fidélité, point de chaleur, peu d’art culinaire ou d’élégance vestimentaire. La mini-jupe aguicheuse côtoie la gouaille prosaïque — le charme n’est plus, c’est le trop plein de chocolat.
IV. 🧠 Quête de contrôle & négation du don de soi
L’homme ne doit plus parler sans autorisation, signer des contrats pour tout rapport charnel – deux thèmes s’opposant de façon manifeste ! Il faut tout valider, tout filtrer, tout reformuler. Le mot est devenu crime.
De ce contrôle obsessionnel découle une peur sourde : celle de ne plus séduire autrement que par la domination, la crainte, le mensonge.Or, la féminin ne se conquiert pas par la force, mais par l’abandon. Ce don de soi, cette offrande délicate, d’une tendresse implicite, inégalé et inégalable, s’est évaporé.
La relation n’est plus échange, mais litige permanent. D’où, sans la guidance de la sainte religion, le divorce généralisé, la stérilité affective, l’impasse érotique — et, les ricanements désabusés des hommes sur forums et réseaux, qui se légitiment de plus en plus !
V. 🎭 Satire & miroir des excès
Les forums masculins n’ont pas tardé à répondre par l’ironie mordante – chose propre à l’homme :
- Le jeu est de noter les « bombes » à seulement 6 ou 7 sur 10, pour abaisser les attentes des Blanches ;
- ou encore d’invoquer les « Asiates bien plus silencieuses » comme modèle alternatif, tout cela s’avère parodie, mais avec un fond de vérité.
Cette moquerie signale, une misogynie relative, car l’objet reste de ré-attirer leurs attentions, par une forme de résistance passive, ou d’un appel à l’Ordre.
Car si la femme se fait caricature de l’homme, alors l’homme, n’est plus tenu à la gravité du rôle viril. C’est la logique du miroir : le grotesque répond au grotesque – sauf que celui des hommes est largement moins destructeur pour une civilisation, au contraire.
Ces stratégies provocatrices et malines, résonnent comme le cri d’un besoin de verticalité, en mal d’amour véritable, non fantasmé ou inatteignable.
Σ Conclusion par KO
Oui, les femmes – folles de nature -, et particulièrement la superficialité des Françaises modernes, font que ces dernières sombrent même dans la « folie folle » — la société les a follement convaincues d’être leur propre but. Ce qui fut autrefois : beauté offerte, ordre fécond, polarité sacrée, s’est dissous dans le tourbillon égalitariste, niveleur et stérile.
Ce que les hommes réclament sont douceur, soumission et reconnaissance. Le féminin authentique n’est pas vindicatif : il est réceptif, lumineux, fidèle à sa fonction propre dans l’économie naturelle des êtres. À cet effet, il faudra le retour de l’humilité.
Si c’est encore possible, et à coups de savate cloutée (MDR) s’il le faut : que les femmes françaises redeviennent ce qu’elles furent — non des copies dégradées du masculin, mais les compagnes souveraines d’un ordre divin, hiérarchique, harmonieux.
Autrement, elles finiront seules, à quarante ans, dans les allées d’un supermarché, caissières de leur propre chute, entouré de dizaines de chats.
✍️ La Rédaction 📚
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