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Publié le par Florian Rouanet
Ruine du Woman Power : ce carnaval, littéralement sans queue ni tête, où les hiérarchies naturelles sont tournées en ridicule comme de vulgaires vieilleries d’un autre âge ! Voilà que l’on sacrifie sans honte à la nouvelle idole de l’« égalité », transformant la noble complémentarité (& hiérarchie) des sexes en un grotesque bras de fer où madame, toute gonflée d’orgueil militant, s’imagine pouvoir boxer dans la même catégorie ontologique que Monsieur. Jadis aide, aujourd’hui rivale ; naguère mère, à présent "cheffe" vitupérant, de clan vociférante, elle sabote à grands coups de slogans stridents l’harmonie domestique, et s’étonne derechef que les hommes désertent le terrain. Ainsi se délite l’ordre sacré voulu par Dieu, remplacé par un tohu-bohu où plus personne ne sait qui mène la danse ni vers quel abîme.
Énoncé liminaire
✝️ Voici, chers lecteurs, une étude puisée aux sources vives de la sainte Écriture selon la traduction catholique de l’abbé Crampon de 1923, offrant un panorama exhaustif et certain des textes révélés, relatifs aux rôles des sexes, à leur hiérarchie naturelle et à leur rôle dans l’ordre divin.
Permettez que nous élevions ici la voix à propos de ce corpus sacré, lu à la lumière d’une saine théologie, traçant en effet une ligne univoque : l’homme est constitué chef, la femme, créée « aide semblable à lui », demeure sous son égide — non point certes en esclavage, mais selon l’harmonie ordonnée voulue par Dieu dès le Principe.📜En effet, la femme icha (hébreux), tirée de l’homme ich, n’a pas été tirée, ni de ses pieds (esclave), ni de sa tête (« cheffe »), elle est symboliquement une aide, inférieure par maints aspects – forces physiques et mentales, émotion primant sur l’émotion, etc. Ces faits sont valables moralement indépendamment de tout contexte séculaire, et à cet effet, les extraits qui vendront seront à parachuter sans restriction, dès que le sujet se fait jour sur les divers forums de la toile tissée.
En ces temps de babélisme égalitariste avilissant et nivelant par le bas – où se répandent sans vergogne les amphigouris d’une parité chimérique entre les sexes –, il est grand temps, derechef, de se retremper dans les eaux limpides des saintes Écritures. Loin des diatribes profanes et des outrages pseudo-chrétiens – en réalité ultra relativiste, féministe et post-moderniste – faits à l’ordre naturel, nous en appelons aux fondements irrévocables que Dieu Lui-même a posés « au commencement », révélés d’abord dans la Genèse, puis confirmés avec solennité par Notre Seigneur Jésus-Christ et ses Apôtres, tout particulièrement saint Paul.
L’homme et la femme, créés l’un pour l’autre [complémentarité], ne sauraient être confondus ou interchangés. À rebours des illusions post-modernes, la hiérarchie voulue par le Très-Haut s’inscrit dans l’ordre même de la nature et de la grâce. Sans jamais en être ulcéré, le cœur fidèle y trouve force, consolation, paix et lumière. Voici donc, avec rigueur, ce que dit l’Écriture sainte de ces « mystères ».
Il nous faut revenir à ces bons principes pour que la race blanche puisse se réorganiser et renaître

✦ Assise conceptuelle avec définition synthétique et traditionnelle :
SEXE, subst. masc. – Ensemble des caractères physiologiques qui distinguent le mâle de la femelle ; ensemble des êtres caractérisés par l’un de ces caractères.
HIÉRARCHIE, subst. fém. – Ordre de subordination des divers degrés d’une série ou d’un ensemble organisés selon un rapport de supériorité ou d’infériorité.
AIDE, subst. fém. – Ce qui vient soutenir, appuyer, seconder quelqu’un dans son action ou dans sa tâche.
UNIVOQUE, adj. − [En parlant d’un terme ou d’un concept] Qui est applicable à deux ou plusieurs êtres différents, avec un sens totalement semblable ou parfaitement identique (d’apr. Thinès–Lemp. 1975).
ESSENTIALISME, subst. masc. – PHILOS. [Correspond à essence] – Toute philosophie qui affirme le primat absolu de l’essence sur l’existence. Essentialisme platonicien, augustinien…
Épigraphes préludiales (Pentateuque & Actes des Apôtres)
Ancien testament
« Alors Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; et Il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. Et Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena à l’homme. Et l’homme dit : Voilà cette fois l’os de mes os et la chair de ma chair ; celle-ci sera appelée femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. »
Genèse, 2Nouveau testament
« Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Église, son corps, dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise au Christ, les femmes doivent l’être à leurs maris en toutes choses. »
Épître aux éphésiens, 5 (recours à l’analogie ; texte potentiellement lu pour le sacrement de mariage)
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Sommaire
I. 🪔 Origines sacrées : Adam, Ève & le dessein divin
II. 👑 Hiérarchie conjugale & maternité douloureuse
III. 📖 Évangiles : silence de la femme, primauté masculine explicite
IV. 🕊 Paul enseigne l’ordre des sexes dans ses épîtres
V. 🛡 Consécration spirituelle du mariage afin de conjurer la dégénérescence
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L’Écriture prescrit une hiérarchie sacrée : Adam créé en premier, Ève comme aide ; Et saint Paul le confirme, l’homme est chef, dans l’ordre du Christ.
I. 🪔 Origines sacrées : Adam, Ève & le dessein divin
Dès la Genèse, la Création divine pose l’ordre naturel entre l’homme et la femme. Adam fut formé le premier, tiré de la terre, puis Ève extraite d’une de ses côtes, pour être une « aide semblable ».
C’est là, une clef de voûte anthropologique et spirituelle : la femme vient de l’homme, et non l’inverse. Elle est ordonnée à lui dans un rapport d’aide, d’accompagnement, et non de commandement.
« Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. »
Genèse 2« À la femme, il dit : Je multiplierai les souffrances de tes grossesses ; tu enfanteras dans la douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, et il dominera sur toi. »
Genèse 3Toutefois, comme on le lit dans la Genèse il n’est pas bon que l’homme soit solitaire, la femme l’aidera à se parfaire, à couronner sa mission terrestre et surnaturelle, dont elle dépend, par son essence même, certes également tirée de Dieu.
II. 👑 Hiérarchie conjugale & maternité douloureuse
Cette louable domination masculine ne relève point d’une brutalité sans ambages, mais de la justice divine. L’homme reçoit la garde du foyer, la femme y reçoit la mission maternelle, silencieuse et douloureuse, mais féconde et éducative.
En outre, le péché originel accentue cette hiérarchie. De surcroît, la femme, au jardin d’Éden, transgresse la première ; elle recevra dès lors sa sentence « Tes désirs se porteront vers ton mari, et il dominera sur toi. » 🔗 Genèse 3,16.
« Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, puis Ève ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression. »
Épitre à Timothée 1, 2La femme, sainte ou non, n’est jamais docte. La force enseignante du « magistère » ne revient qu’aux hommes attestés, aux professeurs, et plus encore aux clercs, en matière de foi et de mœurs.
III. 📖 Évangiles : silence de la femme, primauté masculine explicite
Comme traité supra, Notre Seigneur Jésus-Christ, dans l’accomplissent de la Loi, Il n’abroge point cet ordre. Il choisit douze hommes comme Apôtres. À aucune femme, Il ne confie l’enseignement public ou l’autorité ecclésiale.
L’humilité silencieuse de la Vierge Marie, Mère de Dieu, s’oppose à toute prétention cléricale ou doctrinale de la femme dégénérée de nos jours.
« Marie gardait toutes ces choses, les repassant dans son cœur. »
(Luc 2,19)
IV. 🕊 Paul enseigne l’ordre des sexes dans ses épîtres
Mais encore, saint Paul confirme et proclame avec vigueur la hiérarchie instaurée par Dieu :
« Je veux cependant que vous sachiez ceci : le chef de tout homme, c’est le Christ ; le chef de la femme, c’est l’homme ; le chef du Christ, c’est Dieu. »
« L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu ; mais la femme est la gloire de l’homme. Car ce n’est pas l’homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l’homme ; et ce n’est pas l’homme qui a été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. »
Épître aux corinthiens 1, 11Ce corpus paulinien demeure sans équivoque, il n’échappe pas à un quelconque contexte, car il est intemporel. La femme ne doit ni enseigner, ni exercer l’autorité sur l’homme. Elle ne saurait être docte ou détenir un magistère sur les hommes.
L’homme est le chef, la femme l’image de l’Église. Le mariage sanctifié par Notre Seigneur est le théâtre de cette hiérarchie d’amour : une sainte soumission, reflet de celle de l’Église au Christ, confère à la femme une majesté discrète, mais réelle.
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🛡 Consécration spirituelle du mariage afin de conjurer la dégénérescence
Il y aurait indécence crasse à travestir la Révélation sous des habits dévoyés, féministes et ultra-modernistes. Les Écritures, dans leur pléthore de témoignages, affirment sans l’ombre d’un doute : la femme est créée en vue de l’homme, sous sa conduite, dans un rapport d’obéissance sanctifiée. Loin d’en être amoindrie, elle y gagne sa vraie noblesse. Le désordre féministe, quant à lui, inverse les rôles et provoque l’ire divine.
Ainsi donc, chers lecteurs, remettons au centre du foyer, de l’autel et de la société l’ordre viril et paternel, que Dieu bénit et protège. C’est là le rempart contre l’orgueil mensonger de l’égalitariste et le chancre des sociétés dévirilisées.
La Rédaction

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