• Cruauté féminine & mensonge de la société de paix



    + Antiracisme depuis les années 60/70, contre valeurs masculines : risque, nuls artifices, collaboration, Bien commun

  • Les mythes du pacifisme et de la paix universelle charrie un autre mensonge avec eux,
    et emporte la société avec : le féminisme

    Préambule

    Chers lecteurs, nous qui préférons une vérité difficile à l’usage d’un mensonge suave, souffrez que nous abordions ce sujet si délicat, souvent occulté par les convenances, y compris voire surtout « à droite », mais essentiel à la compréhension des dynamiques sociales : la nature profonde de la féminité et son rapport à la cruauté, en contraste avec la virilité masculine orientée vers le Bien commun.
    Elles sont, en outre, très promptes à soutenir toutes les désorientations sexuelles, par pur esprit/émotivité de « compréhensivité » individuelle.

    Enfin, depuis les tumultes des années 1960, portant atteinte à la bienséance, l’Europe de l’Ouest, et particulièrement la France, a vu émerger un pacifisme de gauche et un conformisme sociétal qui ont commencé à renverser le rôle des sexes.
    Les événements de mai 68, la Movida espagnole, les suites des années de plomb italiennes ou encore plus tardivement la chute du mur de Berlin, ont contribué à cette inversion des mœurs.
    Et, derrière cette façade de paix et d’égalité mensongères, se cache une réalité plus crue, où la nature profonde de la féminité révèle effectivement des aspects « insoupçonnés » d’instabilité sociale et de cruauté, notamment avec la pratique généralisée et consciente de l’avortement, ainsi que les « tricoteuses » de la Révolution.

    Pour le reste, veuillez découvrir, en fin d’article, nos différentes mises au point patriarcales passées, plus ou moins récentes…

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    Définitions

    Voici les définitions de termes selon le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL) :

    1. Psychologie : Science qui étudie les faits psychiques, les processus mentaux et les comportements humains.

    2. Physiologie: Science qui étudie les fonctions et les propriétés des organes et des tissus des êtres vivants.

    3. Biologie: Science qui a pour objet l’étude des êtres vivants et des lois de la vie.

    La psychologie biologique, également appelée psychologie physiologique, est l’étude de la biologie du comportement ; elle se concentre sur le système nerveux, les hormones et la génétique.
    MentorShow

    Citations

    En termes de référence, citons le « Pape des masculinistes » Sacha Guitry, certes non recommandable en tout, fut un célèbre dramaturge et acteur français, et il est reconnu pour ses traits d’esprit incisifs à propos des femmes, souvent empreints d’une ironie mordante :

    « Ah les femmes, ces animaux sans queue ni tête ! »
    « Si la femme était bonne, Dieu en aurait une. »
    « Je conviendrais bien volontiers que les femmes nous sont supérieures, si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales. »
    « J’accepterais l’égalité des sexes le jour où les femmes accepteront d’être chauves et de trouver ça distingué. »
    « C’est une erreur de croire qu’une femme peut garder un secret. Elles le peuvent, mais elles s’y mettent à plusieurs. »
    « Une femme, sur les genoux, avec laquelle on n’est plus d’accord, c’est lourd ! »

    Sacha Guitry – Recueil de citations Le Figaro & Topito

    Sommaire

    1. 🕊️ Pacifisme & conformisme de « gauche » en Europe, depuis les années 60
    2. 🌸 Nature profonde de la féminité : entre instinct & émotion
    3. 🗡️ Exemples historiques de violence féminine inouïe
    4. ⚔️ Virilité masculine : collaboration & Bien commun
    5. 🛡️ Détestation de l’homme blanc & nécessité d’une renaissance

    Σ

    Corps de l’article

    I. Pacifisme & conformisme de « gauche » en Europe, depuis les années 60

    L’Europe des années 1960 fut le théâtre d’une effervescence idéologique de rupture sans précédent. En France, mai 68 incarna une révolte contre l’ordre établi, faite de dégénérescence sexuelle omnidirectionnelle, en prônant une société soi-disant plus libre et égalitaire – soit esclave des pulsions et du péché.

    Tandis qu’en Espagne, la Movida symbolisa une opposition de « pop culturelle », post et anti-franquiste. L’Italie, après les années de plomb, chercha à panser ses plaies avec un faux remède en un sens libéral atlantique dur, tandis que l’Allemagne, célébrait la chute du mur de Berlin comme une promesse de réunification et de paix.

    Ces mouvements, porteurs de faux espoirs – à l’instar de la Révolution de 1789 -, instaurèrent une logique laïciste et pacifiste de gauche, doublé d’un conformisme sociétal total particulièrement autodestructeur – en niant le socle familial traditionnel une nation condamne les générations – qui, au nom du progressisme, masquèrent mal une dégénérescence accrue et des schémas et des réalités bien plus sombres.

    II. Nature profonde de la féminité : entre instinct & émotion

    Positivement, il arrive la femme est perçue comme l’incarnation de la douceur et de l’amour. Cependant, seul l’homme est véritablement capable d’amour et de sacrifice plus large, car la femme, dans sa condition biologique — cycles menstruels, grossesse, accouchement — la rapproche davantage de l’animalité (du mammifère), et ce, en de nombreux autres points, la rendant sujette à des instincts et des émotions puissants, ainsi que les « croyances » et « abandons » que cela implique.

    Cette proximité avec la nature brute engendre des comportements parfois plus directs – car soutenus de l’émotion, non raisonnée -, mais aussi de façon masqués – faiblesses physiques et mentales -, donnant une agressivité redoublée, surtout lorsque des situations échappent aux femmes, provoquant hystérie et réactions exacerbées.

    Les femmes par leur nature profonde, deviennent encore pire avec le féminisme ambiant et débridé, ce dernier exaltant : ces prétendues vertus féminines menant à un mythique « pacifisme universel » – alors qu’elles ne comprennent strictement rien au Droit international et à la guerre –, occulte cette facette instinctive de la femme, pourtant connu de tous les anciens sages !

    « La femelle peut être considérée comme un mâle qui à certains égards est mutilé et imparfait. »
    « La femme est une ébauche d’homme dont le développement n’atteindra jamais la perfection masculine. »
    Aristote, Génération des animaux, IVᵉ siècle av. J.-C. ​

    « Parmi ceux qui sont nés mâles, tous ceux qui ont été lâches et ont mené une vie injuste ont été transformés en femelles à la seconde naissance. »
    Platon, Timée, IVᵉ siècle av. J.-C. ​

    Ô enfants des Hellènes, allez ! Délivrez la patrie, vos enfants, vos femmes…

    III. Exemples historiques de violence féminine inouïe

    L’histoire d’ailleurs regorge d’exemples où la violence féminine a surpassé l’entendement…

    • Les mères romaines et l’infanticide dissimulé : certaines matrones romaines, bien que soumises à l’autorité maritale, éliminaient parfois secrètement les enfants issus d’adultères ou considérés comme des charges inutiles, et ce, bien avant la pratique « médicale » généralisée de l’avortement.
    • La Marquise de Brinvilliers (1630-1676) : Criminelle notoire sous Louis XIV, elle empoisonna plusieurs membres de sa famille, utilisant son influence et son intelligence pour masquer ses forfaits.
    • Les tricoteuses (années 1790) : ces femmes du peuple assistant aux séances de la Convention nationale pendant la Révolution française, incarnaient une forme de cruauté froide, tricotant impassiblement tandis que la guillotine s’abattait.
    • Charlotte Corday (1768-1793) : Assassinant Jean-Paul Marat dans sa baignoire, elle accomplit un meurtre froidement prémédité, invoquant la nécessité d’éliminer un ennemi de la République.
    • De même, Louise Michel : figure de proue de la Commune de Paris (1871), n’hésita point à prendre physiquement les armes et à encourager la violence pour défendre ses idéaux, là où même le cas « chef de guerre » de sainte Jeanne d’Arc était limité et miraculeux.
    • Les miliciennes du Front populaire espagnol : durant la Guerre d’Espagne (1936-1939), certaines d’entre elles participèrent activement à l’exécution de prêtres et de religieux, s’illustrant dans des actes de violence extrême contre le clergé.

    Ces exemples illustrent une capacité féminine à une violence souvent dissimulée, masquée par une image artificielle trop répandue de douceur.

    IV. Virilité masculine : collaboration & Bien commun

    Et, contrairement aux (non) idées largement reçues d’aujourd’hui, c’est l’inverse qui se produit : l’homme, par sa nature, est davantage orienté vers le Bien commun.

    Sa violence, bien que potentiellement plus directe, est au mieux mise au service de la communauté, que ce soit pour la défendre ou pour assurer sa prospérité – nous connaissons le lien unissant testostérone, prise de risque et bonheur !

    La virilité ainsi, s’accompagne d’une absence d’artifices et de spectacle, d’une transparence dans les intentions et les actions. L’homme est capable de collaboration, et de raison authentique, sacrifiant ses intérêts personnels pour le bien-être collectif. Cette orientation vers le Bien commun contraste avec la cruauté dissimulée que l’on peut observer universellement (quelque soit la race) chez les femmes.

    V. Détestation de l’homme blanc & nécessité d’une renaissance

    De nos jours, s’ajoute, logiquement au final, une détestation de l’homme blanc, laquelle s’est installée alimentée par une culpabilisation antiraciste omniprésente, souvent d’origine judaïque, mais pas que…

    Néanmoins, l’Occident entré en décadence depuis trop longtemps, face aux compétiteurs russes et chinois, Europe et États-Unis compris donc, doivent prendre les devants pour regagner leur « suprématie », mais seulement après avoir retrouvé leur être historique.
    Il est impératif de re-galvaniser la population, de réaffirmer les valeurs de virilité, de collaboration et de quête du Bien commun. Le retour de l’homme blanc est même en ce sens inéluctable, car il incarne ces vertus essentielles à la survie et à la prospérité de nos sociétés.

    En définitive, la société de paix prônée par le pacifisme de gauche masque une réalité où la cruauté féminine, dissimulée sous des artifices de douceur (ou surtout d’attirance sexuelle), s’avère déconcertante.

    La femme est capable en réalité d’une cruauté sans nom, en les masquant davantage (ce qui donne divers points communs avec les autorités juives contre le Christ scribes/pharisiens) : avortements par millions, parfois sans cas de conscience aucun, crêpages de chignon, commères, etc, tout en ne reconnaissant et assumant jamais ses fautes en propre, comme si elle était une princesse parfaite qui jouait de son image proprement artificielle….

    Il est temps de reconnaître cette dualité et d’abandonner les illusions entretenues par un discours idéalisé, destructeur et mensonger.

    La virilité, loin d’être une menace, demeure le seul rempart, accompagné de son patriarcat, contre la dissolution du Bien commun. Loin du pacifisme béat et du culte de la faiblesse, l’homme doit renouer avec sa nature profonde, celle d’un bâtisseur, d’un protecteur et d’un chef de meute. Car si l’histoire nous enseigne une chose, c’est bien que toute société qui abdique sa force au profit d’une sensibilité exacerbée, finit par sombrer dans le chaos civilisationnel et la décadence.

    Citations concluantes

    « La femme n’est pas faite pour les grands travaux ni intellectuels ni physiques… Une femme qui compose est semblable à un chien qui marche sur les pattes de derrière. Ce qu’il fait n’est pas bien fait, mais vous êtes surpris de le voir faire. »
    Arthur Schopenhauer, Sur les femmes, 1851.

    « Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler ; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison. »
    La Bible, Acte des Apôtres, Première épître aux Corinthiens, Iᵉʳ siècle.

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