• National-socialisme & “homosexualité”, la fausse équation !



    En réponse au complotisme de M. Stanislas Berton

  • National-socialisme & “homosexualité”, la fausse équation ! - Intégralisme Organique

    National-socialisme & “homosexualité”, la fausse équation !

    Ou la nécessaire connaissance en histoire, ainsi que la véritable opposition aux « homosexuels » du IIIe Reich VS. l’écueil de la facilité et autre falsification au service du conspirationnisme Le propos qui consiste à assimiler le national-socialisme à un terrain fertile pour les invertis – et de même concernant l’occultisme –, repose sur des présupposés erronés … Lire la suite de National-socialisme & “homosexualité”, la fausse équation !


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  • 10 commentaires




    Il faut être assez fini à la pisse si j'ose dire pour voir une quelconque parenté et continuité idéologique entre les PAJ et dégénérés néo-païens d'Azov - véritables sous-traitants à la solde d'une infâme organisation anti-fasciste que nous connaissons sous le nom d'OTAN (ce qui ne me rend la vermine russe guère plus appréciable) - et le Reich hitlérien, opposé tant à l'impérialisme libéral que soviétique : ces modernistes du « nazisme » étant au national-socialisme ce que la secte conciliaire est au catholicisme, une perversion caricaturale du reste. Mais bon, il faut bien tirer parti des dernières nouvelles que ce piètre auteur nous assène à toute allure pour donner du grain à moudre à sa psychose en faisant appel à de la reductio ad Hitlerum ô combien assourdissante et débilitante tant celle-ci se révèle de tradition aussi bien chez les juifs et leurs prostituées affichées (anars, bolchos, francs-macs, pédés, avorteuses, écolos, technocrates, et j'en passe et des meilleurs) que chez ceux qui se targuent de leur être antagonistes - tels sont les ténors de ladite dissidence franchouillarde, l'opposition la plus éclatée au sol de tous les temps -, et dont l'animosité commune que partage toutes ces ordures confondues à l'égard de la « bête immonde » suffit à éteindre leur inimitié pour un laps de temps. Le foutoir judaïsant que représente la France est tel que ceux-là même qui s'improvisent « porte-étendards » de la cause nationale - avec par ailleurs un aplomb assez insensé pour donner des leçons à toute personne suspecte de germano-compatibilité -, font de la dénonciation du fascisme, sans avoir trouvé de meilleur son de cloche en ces temps d'apocalypse raciale, leur mission prioritaire et leur fonds de commerce, de concert avec les cosmopolites de tout bord ; un comble et un classique dans l'Hexagone ! Dans une société ordonnée, tous ces bateleurs d'arrière-salle de bistrot seraient placés en voie de déportation expresse pour récurer les bagnes (Pierre Hillard en tête), tandis que pour les plus déficients d'entre eux, une camisole leur serait assignée en bonne et due forme (Laurent Glauzy, Lucien Cerise, Oleg, Amalek et Gregor Ovitch en liste d'attente ; Dieu sait qu'ils sont les plus prolifiques), et pour les hybrides racialement indigestes de cette nébuleuse complotiste, ils pourraient éventuellement faire office de publicités vivantes pour l'eugénisme (Pierre Jovanovic, monsieur Kerrero ; cette liste ne se veut pas exhaustive mais ces deux escrocs levantins sont actuellement les seuls à m'être venus à l'esprit).


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    Autrement pour atterrir sur le vif du sujet, les nationaux-socialistes étaient bien évidemment férocement hostiles à la débauche sodomite, mais étaient d'autant plus résolument conservateurs quant aux valeurs sociétales, et ce bien davantage que les réformistes libéraux que l'on voit aujourd'hui se présenter sous cette étiquette. Rappelons que le juif social-démocrate Magnus Hirschfeld, l'un des pires pédérastes de renom de la période weimarienne, fut chassé sans détour par le Führer et ses légions. Son institut de recherche sur la sexualité, qu'il avait fondé en compagnie de son congénère Arthur Kronfeld dans le but de « normaliser » l'industrie pornographique, le vice pédoclaste, la théorie du genre, et ainsi de suite, fut d'emblée vandalisé par les SA. Qu'il y ait eu des tapettes dans leurs rangs, très souvent adeptes d'une virilité quasi-spartiate, ne prouve rien, mais tient d'un raisonnement inductif, d'abord parce qu'ils ne pesaient rien numériquement parlant (ils s'apparentaient de plus à l'aile gauche), mais ensuite leurs intentions étaient souvent subversives. Hitler s'en servit en exploitant leur fougue dans un premier temps afin de nettoyer les rues de l'ennemi spartakiste, mais il s'en est aussi débarrassés sitôt qu'ils franchirent la ligne rouge (et non brune). Comme disait un auteur belge plutôt intéressant : « [...] Röhm était un fervent pédéraste et Hitler fut toujours profondément dégoûté par ces déviations sexuelles. D'ailleurs l'ensemble des pédérastes militaires ne s'y trompèrent pas, et ils ne cessèrent jamais de comploter jusqu'à la fin de la guerre. Les pédérastes et les pédophiles ont toujours été les plus acharnés ennemis des mouvements nationalistes de droite, car ils savent pertinemment bien, que la droite au pouvoir les empêcheraient d'exhiber et de pratiquer leur vice. » (Claude Nancy, Hitler contre Juda). En outre, parmi les prêtres embastillés sous son régime, nombre d'entre eux étaient des détraqués homosexuels (les mêmes que l'on retrouve à l'œuvre sous Vatican II), et leur « résistance » au national-socialisme n'était fondé que sur ce seul critère qu'ils durent enrobé de leur sacerdoce apparent pour dépeindre leurs justes sanctions comme des persécutions religieuses, alors qu'Hitler rendît un signalé service à l'Église en purgeant ces brebis galeuses : « La pédérastie ou l'agression sexuelle d'enfants sont punies par la loi dans cet État, peu importe qui commet ces crimes. Il y a cinq ans, lorsque des personnalités de premier plan du Parti national-socialiste étaient coupables de ces crimes, ils ont été fusillés. Si d'autres personnes de la vie publique ou privée ou même des prêtres commettent les mêmes crimes, ils seront punis par la loi de prison ou de pénitencier. » (Adolf Hitler, dans son discours du 30 janvier 1939 devant le Reichstag). Idem du côté laïc de la « résistance » prétendument « catholique » : le philo-moderniste Hans Scholl, par exemple, était une tantouze et s'est insurgé contre le Reich, non pour des raisons religieuses comme on aime à l'insinuer, mais parce que son orientation sexuelle lui bloquât toute idée de faire carrière dans le corps armé. « L'homo-fascisme » (gigantesque oxymore) dont parlent les deux auteurs cités dans cet article est en vérité un phénomène d'après-guerre (tout comme le « mysticisme nazi » soit dit en passant). On sait surtout que ce courant est le fait de juifs qui ont essayé le discrédit sur le national-socialisme, notamment aux USA, au début des années 60, où alors que l'héroïque G. L. Rockwell fît de plus en plus rage, un certain nombre d'Israélites ont noyauté son mouvement afin de la saper de l'intérieur, et le transformer en cage aux folles : un cas notable étant Frank Collin (né Cohn) qui a fondé sa propre structure en vue de scinder le fascisme américain et contrebalancer le poids de son champion d'alors, mais également les frères Daniel et Robert Burros, deux autres pédo-satanistes juifs. En Allemagne, on retrouve cet écho avec le goy Michael Kühnen, apologiste d'Ernst Röhm contre Hitler, et admirateur sordide de Crowley.


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    […] Ceci est, dans la foulée de notre réponse très lue, faite à Stanislas Berton ! […]


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