• Le péché d’Ève, le féminisme et l’ordre patriarcal



    Sagesse antique de la loi Oppia & récit de la Genèse

  • Essentialisme sur la nature et rôles des êtres non aséxués contre les tentations
    Nourri des échanges d'Oremus avec El Zinco, Longinus et d'autres !

    Préambule

    Tellement instructif, le récit biblique de la chute originelle demeure une clef essentielle afin de mieux saisir l’équilibre fondamental entre l’homme et la femme dans l’ordre divin, et il n’a pas été assez médité de nos jours, dans toutes ses implications conséquences théologiques et philosophiques.

    Ève, s’ouvrant aux sollicitations du Serpent, succomba à l’attrait du mensonge et de la vanité à travers la « pomme du savoir », tandis qu’Adam, cédant à Ève, succomba à la faiblesse de la chair. Cet combinaison de fautes démontre la complémentarité pervertie du couple humain dans sa nature blessée par le péché originel.

    Ce drame initial marque l’histoire humaine d’une conséquence inéluctable : l’équilibre moral et spirituel de la société repose sur la juste subordination de la femme à l’homme, ainsi que la responsabilité sacrée de ce dernier. La réaction masculine doit se faire entendre et être ferme avec les femmes.
    Et l’ordre patriarcal n’est pas une « construction sociale », mais la restauration d’une harmonie nécessaire et bénéfique. Dès lors que cet ordre est renversé, la corruption morale s’étend comme une gangrène.

    Et comme nous allons le voir, toutes les mesures prises contre les femmes par nos pères ne sont que la ratification de la sentence de Dieu contre Eve.

    En effet, à l’heure où le modernisme, portés par des progressistes patentés, souhaite supprimer le patriarcat, de saint Paul entre autres, il est primordial de revenir à ce qui est tangible, éprouvé par les siècles et véritablement organique.

    Définitions

    PHILOS.[Correspond à essence1]Toute philosophie qui affirme le primat absolu de l’essence sur l’existence. Essentialisme platonicien, augustinien.

    (Familier) (Péjoratif) Quelqu’un de très intéressé par une autre personne et qui fait tout pour qu’elle lui accorde son attention, voire pour aboutir à une relation sexuelle.
    Quelqu’un d’obsédé par une autre personne.

    Sommaire

    I. La loi Oppia (Rome antique), et la sauvegarde de l’ordre social
    II. Doctrine chrétienne sur la femme, puis conduite des hommes
    III. Le féminisme : répétition du péché originel ?
    IV. Restaurer l’ordre blanc chrétien

    I. La loi Oppia (Rome antique), et la sauvegarde de l’ordre social

    La lex Oppia, votée en 215 av. J.-C., illustre bien cette nécessité : en réprimant l’immodestie féminine, le goût immodéré du luxe et l’impudicité d’un même coup – lesquels font rages sans limite dans nos sociétés consuméristes (((occidentales))) –, cette loi romaine visait à préserver l’intégrité de la Cité.
    L’excès de parure et la recherche du luxe corrompent les bonnes mœurs familiales, dissolvent les vertus domestiques et engendrent la décadence des sociétés.
    Une femme livrée à elle-même, sans dépendance directe ni du mari ni du père (ou à défaut du « grand » frère, de l’oncle), s’éloignant de son rôle naturel « d’aide assortie » (Bible) et de mère, au foyer de large préférence, devient un ferment de dissolution sociale et objet de toutes les convoitises

    Durant la deuxième guerre punique, instituée par le tribun de la plèbe Caius Oppius. Cette loi somptuaire interdisait aux femmes de porter trop de bijoux et des vêtements de couleur en limitant le port des ornements à moins d’une demi-once d’or et la pourpre à un seul vêtement (le prix de la pourpre était alors élevé), ainsi que de circuler à Rome dans des carpenta (voitures attelées par deux chevaux), sauf pour se rendre aux sacrifices religieux. Elle avait pour but de limiter le luxe afin que les richesses soient consacrées à la guerre plutôt qu’à la parure.

    Lex Oppia — Wikipédia

    Cette vérité, et cette virilité mentale, les sociétés antiques et chrétiennes l’avaient parfaitement comprise. L’autorité de l’homme et la modestie de la femme forment un rempart bénéfique contre la corruption.

    Mgr Henri Delassus le rappelait avec force dans L’esprit familial :

    « L’autorité du père ne saurait de soi aller sans la sainteté de la femme ».

    Le relâchement moral trouve trop souvent sa source dans la démission masculine face à l’agitation féminine et ses artifices menteurs.

    II. Doctrine chrétienne sur la femme, puis conduite des hommes

    Après la chute, Dieu annonce à Ève :

    « J’augmenterai la peine de tes grossesses, dans la douleur tu enfanteras des fils. Ton désir te portera vers ton mari, et lui te dominera. »
    (Genèse 3,16)
    AELF

    Saint Thomas d’Aquin conclu :

    “Quia femina est mas occasionatus et deficiens.”
    “La femme est un mâle accidentel et défectueux.”
    Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique (Ia, q. 92, a. 1, ad 1), s’appuyant sur Aristote (De generatione animalium, II, 3).
    NewAdvent

    Et le Concile de Trente, lors de sa cinquième session le 17 juin 1546, a promulgué un décret sur le péché originel affirmant :​

    « Si quelqu’un soutient que le péché d’Adam, un à son origine, infus dans tous par la génération et non par imitation, intimement propre à chacun, peut être enlevé par les forces de la nature humaine, ou par un autre remède que les mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l’unique médiateur, qui nous a réconciliés avec Dieu par son sang […], qu’il soit anathème. »
    (Concile de Trente, Décret sur le péché originel, Denzinger 1513)​
    La Porte Latine

    Actuellement, et toujours :

    Il s’agit de notre faiblesse masculine, laquelle permet le péché féminin : Adam est coupable de ne pas l’avoir corrigée et de lui avoir obéit. Adam en tant que chef est d’autant plus responsable du péché (femme = enfant, dans le sens : absence d’autonomie et de responsabilisation) : et, le pêché originel, c’est Adam qui mange la pomme.
    Toutefois le pêché féminin d’Eve reste la responsabilité des femmes en propre. Il faut quand même leur renvoyer leurs fautes, car – sans limites morales – elles adorent en êtres exonérées, et ce, à tort !

    Mais encore, l’erreur fondamentale c’est d’engager une « discussion » avec les femmes. On converse avec son pair, un égal, un ami. En ce sens, « débattre » avec une femme c’est déjà avoir perdu, sans parler du fait qu’elles ont pas le sens du vrai, et ne croit qu’à leurs émotions profondes, à leur chantage permanent.

    Le mariage existe pour créer la paternité : c’est un contrat « social » où la femme offre sa fidélité sexuelle à l’homme (sans laquelle, il ne peut être père) et où le mari offre ses ressources et sa protection. La promiscuité dissipe l’énergie sexuelle des hommes, mais quand elle est canalisée, elle produit la civilisation, appuyée du génie blanc et catholique, et ses garantis : l’indissolubilité du mariage et la damnation pour la fornication et l’adultère.

    Dès qu’une femme « prend des décisions », en dehors de son rôle, le résultat est forcément foireux, tout simplement car cela ne relève pas de sa nature profonde et qu’elle n’a même pas les grâces pour cela. Faire croire qu’il faut « bien les traiter », dans le sens d’être doux et gentil, c’est encore une chose complètement fausse, doublé d’un suicide personnel et collectif assuré.

    III. Le féminisme : répétition du péché originel ?

    Le féminisme, contemporain ou non, n’est rien d’autre que la réitération du péché d’Ève à l’échelle collective. En prétendant abolir toute différence, toute hiérarchie ou inégalité entre homme et femme, on prétend détruire l’ordre naturel institué par Dieu. Il suffit d’observer les conséquences : explosion du divorce et de la pratique d’avortement « légal », destruction de la famille, effondrement des sociétés blanches.

    Stephen Baskerville décrit radieusement comment les systèmes judiciaires modernes, égalitaristes au possible, donnent systématiquement raison aux femmes dans les affaires de divorce, livrant les pères (et le socle familal avec) à la spoliation et les enfants à la destruction de leur référent patriarcal.

    « Le divorce sans faute permet à une mère de divorcer pour n’importe quelle raison ou sans raison et d’obtenir automatiquement le contrôle exclusif des enfants. La pension alimentaire pousse ce processus encore plus loin en offrant à la mère divorcée un droit sur le revenu de son mari, indépendamment de toute faute de sa part (ou de l’absence de faute de sa part à lui) dans la rupture du mariage. Un barème de pension alimentaire lui indiquera exactement le montant du gain net d’impôts qu’elle percevra automatiquement de lui simplement en demandant le divorce sans avoir à fournir de justification. Ce montant est perçu sous la contrainte, et un prétendu défaut de paiement entraîne une incarcération immédiate et indéfinie. »

    THE NEW POLITICS OF SEX, Stephen Baskerville, p54

    Ce bouleversement juridique n’est que l’aboutissement objectif et « logique » du processus d’apostasie : une société qui renie l’autorité paternelle renie l’autorité divine.

    Le propos de dire que c’est toujours à nous seuls – les hommes – de nous améliorer en prennent pour leur grade : car l’idée selon laquelle la femme peut se balader à moitié nue et que c’est à l’homme de se dominer est pure folie : c’est une forme d’outrage direct sur notre conscience et un appel à violer les lois du Christ.

    En outre, si la société permet à la femme de rompre le contrat de mariage, lui livrant les ressources du mari trompé (+allocations) et surtout ses enfants, alors, le mari devenu inutile, la femme divorcera. Le système actuel est calibré pour détruire le Patriarcat et produire le matriarcat, caractérisé par la promiscuité de la femme et son hégémonie sur la reproduction – père éjecté.

    Les femmes publiques (Thaïs d’Escuffon, Cassandre Fristot, etc.) ont encore un moyen de se hisser par le haut – nous ne parlons pas de prostituées à proprement parlé -, en disparaissant en silence, comme saint Paul les lui ordonne, en tout temps ; et en se mariant, et en se mariant avec un homme très (trop ?) courageux.
    Enfin, toute société qui promeut la promiscuité finis par s’effondre et par être conquise par une autre civilisation, en l’espace de trois générations.

    Cela fait d’ailleurs écho à la chose suivante, car la Haute Vente, supra-loge maçonnique italienne au XIXème siècle, préconisait alors de détruire les fondements chrétiens et naturels en pervertissant la femme selon le pseudonyme de « Nubius » :

    ​« L’« Alta Vendita » désigne un document attribué aux Carbonari, saisi par les autorités, une société secrète italienne du XIXᵉ siècle, exposant un plan d’infiltration et de corruption de l’Église catholique. Ce texte, intitulé « Les Instructions permanentes de la Haute-Vente », saisis par le pape Grégoire XVI, fut publié en 1859 par l’historien Jacques Crétineau-Joly dans son ouvrage « L’Église romaine en face de la Révolution », avec l’approbation du Pape Pie IX. »

    Wikipedia

    La société décadente actuelle, sans véritables précédents, est effectivement un témoignage constant en faveur de l’épisode biblique d’Adam et Eve.

    Et elles ne doivent surtout jamais l’ouvrir pour dire à Adam ce qu’il doit faire – véritable début de la fin pour un couple et littéralement, la meilleure recette de perdition…

    Que les femmes se taisent dans les églises !

    IV. Restaurer l’ordre blanc chrétien

    Ainsi, le féminisme n’est qu’un effet duv péché originel. Que l’apostasie des peuples ait convergé vers le féminisme et pas vers autre chose, c’est une nouvelle démonstration à ajouter dans l’apologétique chrétienne dont la doctrine sur le péché originel le prédit.

    La solution apparaît comme évidente : finis les séries de drague et de « b**** récréative », le combat antiféministe, antiexistentialiste ou « antiwoke », est donc d’abord un combat spirituel (puis politique), partant de l’esprit, et il doit responsabiliser de nouveau les hommes en priorité absolue – afin d’éviter tout « simpisme ».

    Nous voyons plus d’Ève(s) (avant le rachat des péchés) que de Maries(s), aussi nous devons êtres très stricts et radicaux (revenir à la racine des choses, exprimer avec vitalité), avec elles à cause de la société actuelle, et à cause des simps de droite omniprésents sur les réseaux sociaux.

    Il ne s’agit pas seulement de restaurer des lois justes, mais de sauver notre peau, de rétablir une mentalité ordonnée selon la volonté divine.

    Les hommes doivent reprendre leur rôle de chefs, en se montrant fermes et droits, sans se laisser corrompre par les flatteries d’Ève modernes.

    Quant aux femmes, leur sanctification passe par le retour à l’obéissance et à l’humilité, à l’exemple de la Vierge Marie, véritable modèle du féminin chrétien, au-dessus de tous les autres exemples bibliques ou « médiévaux ».

    Comme l’affirmait si justement l’abbé Joseph Lemann :

    « Tant que la famille restera fondée sur l’autorité paternelle, la société restera chrétienne ».

    Ce sujet est aussi important que la dénonciation du virus surnaturaliste : on aura aucune armée de « révolutionnaires » si les hommes ne matent pas cette « racaille ».

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  • 4 commentaires




    […] Le péché d’Ève, le féminisme et l’ordre patriarcal […]


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    […] pose l’ordre naturel entre l’homme et la femme. Adam fut formé le premier, tiré de la terre, puis Ève extraite d’une de ses côtes, pour être une « aide semblable […]


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