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Publié le par Florian Rouanet
Pamphlet inquisitorial au rabais : un amas de faux procès,
de simplismes cléricaux et d’obsessions de musée
⁂ Arène martiale
Cher lecteur, comme personne ne s’y colle chez nous, nous allons nous charger de descendre dans les égouts du “Roy” que nul bourgeois fleurdelisé n’ose fréquenter à cette heure.
Soyez donc rompus aux vendanges polémiques et que l’on nous permette ici une envolée offensive à la fois lyrique et spartiate, contre une rhétorique de boutiquiers du sacré.
En effet, contrairement à ces faibles dénués d’honneur et de testostérone — fossiles achevés, dignes d’un musée des espèces éteintes —, nous prenons des risques, à visage découvert et porteurs d’idées radicales — on ne finit pas sur le banc de touche, non, mais celui des accusés (!), c’est là notre seul point commun avec la racaille…
Il fut un temps où la dévotion s’armait de sabres, certes, où les clercs livraient bataille à l’instar du cardinal Richelieu en armure, entre le tranchant du dogme et des armes.
Aujourd’hui, ces scribouillards et autres philistins de la sapience, d’autels de fortune, s’érigent en chasseurs de fantômes. Le “cathonazisme” est leur croquemitaine, leur incantation vaine contre ceux qui, à rebours de leur nullité monumentale, clament hautement et la radicalisme politique, et la royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Ici, ils dénoncent, listent, fliquent, compilent ; ils mêlent visages, livres, prénoms, photos d’enfance et citations tirées de leur contexte, dans un flot indigeste et déplacé, nourri bile : leur charte ? Le “Syllabus” de la moraline à deux francs.
L’épée du Verbe n’épargne point les travestis doctrinaux. L’heure n’est point à la défensive, mais à la mise à mort dialectique.
Alliance du Trône de l’Autel (les erreurs matérielles de départ ont été corrigées/mises à jour). Cette bande de guignols médiévaux n’arrive pas à la cheville de M. Pierre Sidos.
🔥 Ni courageux ni téméraires : ces paléontologues confondent politique et The Legend of Zelda 🔥
⚠️ Cette immondice peut émaner d’un éventuel collectif, mais le principal suspect en ligne, connu, est celui qui porte ou portait généralement le pseudonyme de « Raphaël Drozd » ou de « Jean De Grive », notamment via les plateformes Telegram et Facebook — ce dernier est repérable par son angle d’attaque antifasciste obsessionnel dirigé essetiellement à l’encontre d’Hegel et de Merel. Nous l’avons croisé en ligne et des camardes, eux, l’ont déjà calmé dans la vie réelle.
🎙 Antenna I.O. Vox Frequencia

Le Verbe contre les faussaires, ou l’honneur rendu à la vigueur catholique et nationale
☧ Sémantique qui cogne
“CATHO-NAZI” : néologisme hybride formé par juxtaposition entre catholicisme traditionnel et national-socialisme. Terme accusatoire forgé par des adversaires cherchant à disqualifier sans appel.
“SURNATURALISME” : Tendance à survaloriser le domaine surnaturel au détriment de l’ordre naturel, confondant grâce et miracle, compromettant la coopération entre nature et surnature.
“GNOSTICISME” : Doctrine antique prônant le salut par la connaissance, au détriment du monde matériel, réputé mauvais. Accusation ici retournée contre les accusateurs.
☩ Ancienne leçon létale
« L’inquiétude est le plus grand mal qui arrive en l’âme, excepté le péché ; car, comme les séditions et troubles intérieurs d’une république la ruinent entièrement, et l’empêchent qu’elle ne puisse résister à l’étranger, ainsi notre cœur étant troublé et inquiété en soi-même, perd la force de maintenir les vertus qu’il avait acquises, et quant et quant le moyen de résister aux tentations de l’ennemi, lequel fait alors toutes sortes d’efforts pour pêcher, comme l’on dit, en eau trouble. »
« Le malin se plaît en la tristesse et mélancolie, parce qu’il est triste et mélancolique et le sera éternellement : dont il voudrait que chacun fût comme lui, La mauvaise tristesse trouble l’âme, la met en inquiétude, donne des craintes déréglées, dégoûte de l’oraison, assoupit et accable le cerveau, prive l’âme de conseil, de résolution, de jugement et de courage, et abat les forces : bref, elle est comme un dur hiver qui fauche toute la beauté de la terre et engourdit tous les animaux ; car elle ôte toute suavité de l’âme, et la rend presque percluse et impuissante en toutes ses facultés. »
— Saint François de Sales, Introduction à la vie dévote, Quatrième partie, chap. XI « De l’inquiétude » + chap. XII « De la tristesse », éd. Fernand Boulenger, Paris, Ch. Poussielgue, 1909, p. 351. Wikisource
« Ceux qui ne regardent jamais en arrière vers leurs ancêtres ne regarderont pas en avant vers leur postérité. »
— Edmund Burke, Reflections on the Revolution in France (1790). Texte établi dans Burke’s Writings and Speeches, vol. III (Project Gutenberg), § sur l’« inheritance ». Project Gutenberg Wikisource
« Eux [les Juifs] qui ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes, qui nous ont persécutés, qui ne plaisent point à Dieu, et sont ennemis de tous les hommes. »
— Acte des Apôtres, saint Paul, 1 Thessaloniciens 2:15
Σ Plan par manche ᛟ
- 🧱 Ils ont tué le débat dans l’œuf
- 🗿 L’ombre de Mérel : Un faux procès philosophique
- 🔍 Gnosticisme ou grandeur ? : Droit à la critique interne dans l’Église
- 🔥 Réfutations doctrinales : Nature, surnature, politique, vérité
- 🪞 Miroir, miroir : Les contradictions abyssales de l’accusateur
- 🚨 Antifas en chasuble : Entre vigilance sécuritaire et zèle ridicule
- 📢 Rivarol, Oremus et consorts : Plus ils dénoncent, plus ils diffusent
- ✝️ La foi virile, l’Église militante : Réponse doctrinale et traditionaliste
Le roi est nu : contre-enquête doctrinale sur les délateurs sans colonne
I. 🧱 La méthode inquisitoriale d’une pseudo-enquête
Les simps se dressent comme un seul bouclier lorsqu'il faut sauver leur vache sacrée Cassandre,
cela s’appelle le privilège de la minetteLe mépris du contradictoire, le rejet du Logos et l’excommunication sans jugement forment les triptyques de cette prose misérable. L’article n’est pas une analyse, c’est un règlement de comptes où le tribunal est à huis clos. Jamais d’interrogation, nulle citation intégrale, et aucune mise en relation critique.
Et pourtant, les accusations sont graves : gnosticisme, nazisme, naturalisme. Tout y passe, sans distinction ni prudence. Il suffirait d’avoir publié chez un éditeur indépendant pour être catalogué, de connaître vaguement un révisionniste pour être complice, d’avoir cité Hegel pour être gnostique. Ici, même un goût ordonné pour la virilité ou la beauté devient suspect.
On y voit ressurgir l’archétype du délateur, faux clerc frustré devenu flic de sacristie. Quel dommage pour lui, car la non-plume de ce Jean De Grive aurait fait fortune sous De Gaulle, sous Robespierre, sous Staline. Elle dénote une obsession maladive pour les réseaux, les complicités, les références, les fréquentations : mentalité de concierge appliquée au surnaturel. Tout y passe, mais rien ne reste.
Nous rejettons ce « monarchisme moraliste » sans muscle.
Voilà en quoi le surnaturaliste moderne — "bien-pensant" et "modéré" en son fond —
trahis l’Incarnation, la Charité, le Verbe.II. 🗿 L’ombre de Mérel
Joseph Mérel, que l’on découvre à travers cette « enquête » comme le cerveau d’entre tous (chose fausse) doublé d’une doctrine occulte, n’est pas sans rappeler les figures médiévales des écoles initiatiques. Et pourtant, la réalité est plus sobre : un professeur, philosophe, auteur publié, analyste assez rigoureux de la politique catholique.
En néothomiste, et quoi qu’on en pense, il envisage Hegel avec une même distance que saint Thomas éprouvait envers Aristote. On discerne ici non ses erreurs, mais ce qui dans ses thèses reste utile à la doctrine politique.
La critique de Mérel porte aussi — et à juste titre —, sur un « catholicisme affaibli », réduit à la pleurnicherie moraliste et à l’impuissance politique. Ce qu’il nomme surnaturalisme n’est pas la foi, mais sa caricature : une posture qui déserte le réel pour se complaire dans la fuite mystique.
Le pire mensonge de l’article est d’accuser les « néofascistes » d’être tous disciples de Hegel, tandis qu’il en critique la gnose. On ne saurait être plus malhonnête. L’invocation de quelques phrases sorties de contexte pour soutenir cette thèse est un symptôme, à la limite, non une preuve. La lecture de Mérel ne transforme pas non plus le lecteur en païen, encore moins en enfant.
🖋️ Nota bene :
Nous remarquons que son obession de raté du départ contre Hegel et Merel se dissipe un peu en recentrant son hostilité davantage à notre égard dès l’introduction cependant — Florian Rouanet, Rivarol, Oremus (petite réaction), etc.Et non, c’est raté derechef, concernant le maître Merel, bien que puisant en partie — pour certains d’entre nous seulement, ce qui n’est pas le cas de l’abbé Du Thail — chez lui, nous ne sommes pas ses satelites, ni directs ni indirects.
Nous concernant, ce dernier ne souhaite même pas nous voir en peinture, pour avoir effectué divers relais relativement critiques (ou émettant des réserves) à l’égard de son oeuvre — amphigouri philosophique, complexification inutile de la doctrine fasciste, partisan williamsonien sur ladite crise de l’Église.III. 🔍 Gnosticisme ou grandeur ?
Ce qui se profile derrière l’accusation de gnosticisme, c’est une peur panique devant la pensée forte. Et la glose selon laquelle toute critique interne est un gnosticisme refoulé est une paresse d’école. Elle empêche de voir que la doctrine catholique elle-même a toujours appelé à la rectification des déformations : ladite Contre-Réforme fut réformiste dans le bon sens du termes !
Leur surnaturalisme sentimental n’est point la foi, car la fuite hors du monde, la haine de la beauté, la peur de la force ne sont pas des vertus. En accusant de gnosticisme ceux qui combattent le dépérissement de la virilité catholique, Jean de Grive livre son cœur : il veut une paroisse de loques, aisémment manipulables. Selon lui, le catholicisme serait incompatible avec l’intelligence, la beauté, l’honneur ou la nation. C’est là une hérésie de nos temps par excellence.
Ce tocard certifié, véritable candaule d’inaction fwançaise s’est borné à trouver refuge dans la contemplation mystique la plus passive et dont il est désormais coutumier : ce qui est pourtant le propre des gnostiques desquels les surnaturalistes hallucinés comme lui ne diffèrent point.
Nous lui souhaitons bien du courage car, à la manière des sectes trotskystes, toute entorse à « l’orthodoxie » rigide qu’implique la doxa complotiste — digne héritier de Jansen — doit automatiquement devenir motif de suspicion chez tout adepte dérogeant au millimètre à la règle, qui, faisant toujours face à plus cinglé que lui, se voit brûlé en effigie au moindre outrage décelé par son confrère et concurrent.Nous appelons, en vérité, à une Foi intégrale, corps et esprit,
individu et communauté, nature et grâce, patries et Dieu !
IV. 🔥 Réfutations doctrinales
Ses adeptes sont restés coincés au temps des châteaux forts, des sorcières, des potions magiques et des dragons volants...
Commençons par le point central : la doctrine catholique ne sépare pas la nature de la grâce, elle les articule. Saint Thomas d’Aquin, maître en la matière, rappelle que la grâce suppose la nature, qu’elle l’élève sans la détruire. Ce que les ennemis appellent « naturalisme » (danger qui existe), ici, c’est en fait l’incarnation en général.
L’ordre politique, bien loin d’être profane par essence, participe de la création divine. Le Christ-Roi, dont les auteurs de l’article se gargarisent sans le servir, règne sur les peuples et les lois. Rejeter la virilité, la nation, l’ordre naturel sous prétexte de piété, c’est trahir l’Incarnation et embrasser le docétisme.
Et concernant le national-socialisme, peut-on discuter du rôle de l’État, de l’ordre communautaire, de l’organicité, de l’honneur, sans être taxé de folie totalitaire ? Nous, nous choisissons l’exactitude. Et les Papes, eux, ont condamné l’erreur, non les régimes.
V. 🪞 Miroir, miroir
L’ironie de cette polémique, c’est que l’accusateur finit par se peindre lui-même. À force de dénoncer, il exhibe ses angoisses, ses faiblesses, sa vision étriquée de la sainte Foi. Il veut des catholiques soumis, ternes, dénués de toute personnalité et de tout engagement temporel. Il hait l’homme fort, le penseur, le bâtisseur. Il rêve d’une église hors sol, qui prêchant enfermement et pénitence creuse…
Il voit dans tout nationalisme un mal, car il ignore l’Histoire réelle et l’Histoire de l’Église. Il nie au moins indirectement la mission sociale de l’Église pour se réfugier dans la pleurnicherie (crypto-shoahtique) d’un traditionalisme sans biceps. Il refuse la beauté, car il s’en sait indigne. Il raille la force car il la craint. Il hait la politique car il est incapable de l’exercer. En soi, il ne fait et valide que ce qu’il connait !
En vérité, sa plume est plus protestante que romaine. Elle juge au nom d’un idéal individuel et moral, sans tenir compte des structures, des peuples, des siècles. Elle veut un « catholicisme angélique de bibliothèque », aseptisé, sans patriotisme, sans virilité, sans combat.
VI. 🚨 Antifas en chasuble
Mais ce qui choque le plus dans cet écrit, c’est sa méthode. Elle est identique à celle des antifas qu’il prétendrait exécrer par exsprit droitier. Même goût pour les listes, les pseudonymes, les « photos de jeunesse » (Bruno Hirout), les réseaux sociaux surveillés, les affiliations distordues. Même rhétorique de la suspicion (complotisme), même chantage à la faute morale : il n’y a plus de doutes, c’est un « ancien » gauchiste !
L’auteur n’est point un gardien de la foi, c’est un dénonciateur. Il aurait pu siéger à la Congrégation de l’Inquisition, enfin, s’il y avait su lire un seul traité à l’endroit… Il se contente de compiler les noms, de soupçonner, de montrer du doigt. Il traite la religion comme un casier judiciaire.
Ce néo-traditionalisme policier est une abomination sans nom. Il n’a ni la noblesse du vieil ordre ni la science des docteurs. Il est la version sacristaine du gauchisme culturel. Il ne combat pas non plus « l’erreur » : il vise les personnes. Il ne cherche pas la vérité : il veut simplement l’exclusion.
Ceux qui pratiquent la dénonciation masquée, qui montent des dossiers et accusent sans échange préalable, sans contradiction, sans appel, sont les Judas actuels. Ils n’ont pas trahi par faiblesse peut-être, mais par zèle. Par idolâtrie de la « pureté ». Par peur de se salir à penser, à agir.
Comme chez les femmes, rien est au second degré du reste,
l'auteur n'a tellement aucun humour qu'il titre "chant à la gloire d'Hitler" (sic) !
VII. 📢 Rivarol, Oremus, MNC
Il faut rire des auteurs qui, en dénonçant Oremus, Rivarol ou Reconquista Press, leur offrent paradoxalement une publicité inespérée. Chaque capture d’écran, chaque visuel, chaque « preuve » exhibée sert leur notoriété, attise la curiosité du lecteur et les fait connaître à un public plus vaste. Les censeurs d’un jour deviennent agents involontaires de diffusion.
Quant à leurs griefs, ils sont soient anciens, soient inventés. Rivarol existerait sans eux, et continuera de porter la voix d’une droite catholique et nationale combative, enracinée, nonobstant leurs crises d’urticaire. Quant à Oremus, ce groupe satirique épingle avec verve les travers du « monde tradi’ natio' », mais pour l’aider à se relever : c’est peut-être ce qui leur est le plus insupportable pour nos censeurs.
Ce qui les irrite, c’est que la critique droitière n’est plus leur monopole, que l’intelligence et l’humour ne sont plus exclus du camp politique catholique. Leurs figures de proue, figées dans l’adoration d’un royalisme momifié, ne supportent ni l’ironie, ni le contrepoint. Ils veulent une Église triste, eux qui citent saint François de Sales sans jamais sourire.
Mais s’ils sont mécontents de notre radicalité, alors nous les laissons entre les bras de Thierry Ardisson et de Stéphane Bern… !
VIII. ✝️ La foi virile, l’Église militante
Nous voulons une Foi virile, pas une componction de grenouilles de bénitier. Une Foi ardente, royale, sociale, une Église militante et non misérabiliste. Notre idéal n’est pas le retrait, mais la reconquête. Le combat contre le modernisme, contre l’athéisme, contre le désordre mondial ne se fait pas à genoux dans l’ombre, mais debout dans la clarté.
Le Verbe s’est fait chair, non silence désabusé et honteux. Le Christ a chassé les marchands du Temple, Il n’a pas murmuré des psaumes apocryphes dans une cave. Il a parlé clair, Il a jugé, Il a condamné. Il a posé une pierre, fondé une Église, confié des clefs, réclamé la fidélité jusqu’au sang.
Ce que nous défendons, c’est l’Église réelle, hiérarchique, politique, missionnaire, sans compromis avec le mensonge, l’esprit du monde, sans respect humain pour les pseudo-apologistes du surnaturel. Loin des pleureuses de sacristie et autres bonimenteurs, nous portons le glaive catholique et impérial.
Croire tout, combattre tout, endurer tout, ne céder jamais. Face aux ricanements, aux dénonciations, aux excommunications de claviers, nous opposons l’Épée et la Croix, la Parole et la Gloire, le Faisceau et le Glaive.
🛎 Foudroiement par KO
Le pamphlet de Jean de Grive, par sa boursouflure dénonciatrice, révèle davantage le ridicule de son auteur que la faute de ses cibles. Il dresse des listes comme un concierge de Komintern, il invoque Pie XI sans en lire l’encyclique, il croit exorciser par l’invective ce qu’il ne comprend point.
Ce n’est point nous qui trahissons la Catholicité, mais bien ces zélotes mous du genou, pétris de positivisme, d’idéalisme vide de sens et de royalisme de vitrine. La Foi catholique n’a jamais eu peur de la force ni de la vérité, sinon les petits pleurnichards d’alcôve.
Le “cathonazisme” qu’il dénonce n’existe que sous son lit : c’est un épouvantail dressé par les tenants d’un catho-moralisme stérile et mutilé.
Notre Seigneur ne dressait pas de listes de gens à abattre. Que ces Cassandre finissent comme l’étymologie les y rattache : qu’ils crient dans le vide de leur garage !
La Rédaction
📚 Pour approfondir 🥊 Nos articles de la Straße
Tout d’abord, un peu de culture pour les débilos (!),
notamment à propos des expressions « nazi » et « national-socialiste » :Utiliser le termes de national-socialiste ou bien de nazi ?
« Encore un peu de fascisme », seconde réponse à La Gazette Royale n°179
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