• 1962 et ses suites, aux origines préventives du constat Sede vacante – les combats du père Saenz y Arriaga



    Quand germe la conclusion logique : “Complot contre l’Église”, “Con Cristo o contra Cristo”, « Nueva Iglesia » & CGI : Concilium generale imperfectum

  • Une chronologie doctrinale, 1962-1973, Saenz y Arriaga & héritiers thuciens
    🕰️ Des signes avant-coureurs aux ruptures publiées contre ladite nouvelle église montinienne

    Arène du Siège déserté

    Cher lecteur ‒ que dis-je ? Bretteur de sapience ! —, tendez l’oreille et voyez, derrière les colonnades romaines se devine, dans une clarté limpide, un trône orphelin. De la Suburra romaine aux ruelles brûlantes de Guadalajara le bruit court, glisse, fracasse ; elle psalmodie qu’un néo-pape occuperait la Chaire sans l’habiter.

    En 1962, dès l’aube conciliaire, fort prompt, le père Joaquín Sáenz y Arriaga brandit sa plume comme hallebarde, il affirme qu’un « conciliabule » pourrait, piteux héraut, détrôner la Vérité par des protocoles maçonnico-modernistes.

    Et, en 1973, l nomme l’ennemi avant qu’il ne paraisse, et, douze ans plus tard, publie l’arrêt fatal : « ¡Sede Vacante! Paulo VI no es Papa legítimo » L’abîme, dès lors, se creuse : ici la fougue hispanique tonne la vacance formelle, totale, nada ; là, la prudence hexagonale, gantée de soie, griffe des papier comme pour retarder l’orage.

    Qu’on s’arme, donc, d’un verbe affûté et œuvrons donc, esprit à la parade et plume à la lame, pour démêler la genèse et remonter la piste de ce constat qui, loin d’être tardif, naquit in utero concilî.

    🗂 Nota bene :
    Enfin, il est exact de plus, de signaler que tous ceux qui succèderont au père Saenz y Arriaga, de lignées thuciennes, seront partisans d’un CGI (concilium generale imperfectum) tel que nous l’entendons, par exemple Mgrs Zamora et Carmona.

    Vatican II laisse vacante la Chaire pétrinienne ;
    les traditionalistes classiques en font autant,
    et les « sédévacantistes complets » en demeurent ébahis par-dessus tout... !

    🎙️ Antenna I.O. Vox Frequencia

    Alors jeune séminariste en Espagne


    ☧ Sémantique cléricale tranchante

    Vacance : « État d’un emploi, d’un poste, d’une charge momentanément dépourvu de titulaire ; vacance du trône. » — Cnrtl

    Concile : « Assemblée d’évêques présidée par le Pape ou un évêque pour statuer en matière dogmatique, morale et canonique. » — Cnrtl

    Sede vacante (lat.) : laps de temps où la Chaire romaine est matériellement occupée mais juridiquement dépourvue de Pontife, par mort ou par hérésie manifeste.

    Concilium imperfectum : rassemblement d’évêques — non de cardinaux, selon Cajetan ou Bellarmin —, pour élire un Pape, notamment lorsque le Sacré-Collège fait défaut.

    Novus Ordo Missæ : pseudo-liturgie promulguée le 3 avril 1969 (Constitutio Missale Romanum) – dépeinte par les critiques comme « équivoque » et « propice à l’hérésie ».


    ☩ Ancienne école éprouvée

    La « Nueva Iglesia » excommuniée ipso facto

    « …para evitarle molestias y contratiempos, me considero fuera, no de la Iglesia Católica, sino de la Iglesia que consiente se ponga en duda la Eucaristía, permitiendo la circulación de catecismos heréticos como el holandés, y se ponga en tela de juicio la Virginidad de la Madre de Dios, y en la que hay un Cardenal como Willebrant que duda de la infalibilidad dogmática del Papa, y pide la revisión del juicio sobre Lutero a quien hay que reivindicar, nada menos que porque ¡tenía razón el angelito! Para mí esa Nueva Iglesia y sus promotores son los excomulgados “ipso facto”, con Decreto o sin Decreto, y que aunque defiendan al Papa como persona humana, atacan el Papado, institución divina.»

    Traduction fidèle :
    « …afin de lui épargner soucis et contretemps, je me tiens pour exclu non de l’Église catholique, mais de l’Église qui tolère qu’on mette en doute l’Eucharistie, qui permet la diffusion de catéchismes hérétiques tels que celui de Hollande, et qu’on remette en question la Virginité de la Mère de Dieu ; où l’on trouve un cardinal tel Willebrands doutant de l’infaillibilité dogmatique du Pape, réclamant la révision du jugement porté contre Luther qu’il faudrait réhabiliter, parce que – tenez-vous bien – “le petit ange avait raison” ! Pour moi, cette Nouvelle Église et ses promoteurs sont excommuniés ipso facto, avec ou sans décret ; tout en défendant la personne humaine du Pape, ils attaquent la Papauté, institution divine. »

    — Joaquín Sáenz y Arriaga, Sede vacante : Paulo VI no es legítimo Papa, 2ᵉ éd., México, 1973, p. 2 (PDF).


    L’attaque contre le Novus Ordo Missae

    « …Paulo VI cometió el más grave de todos sus errores al imponernos el “Novus Ordo Missae”, que es equívoco y que favorece la herejía. ¿Puede un católico, puede un teólogo medianamente instruido, defender con tranquila conciencia que el Papa Montini haya admitido que teólogos protestantes, que desconocen y rechazan los dogmas eucarísticos, hayan tomado parte activa en la confección de esa nueva liturgia, que favorece –cuando menos– la herejía y que es intencionadamente equívoca?»

    Traduction fidèle :
    « …Paul VI commit la plus grave de toutes ses fautes en nous imposant le “Novus Ordo Missae”, équivoque et propice à l’hérésie. Un catholique, un théologien même médiocrement instruit, peut-il, la conscience paisible, soutenir que le Pape Montini ait permis à des théologiens protestants, qui nient et rejettent les dogmes eucharistiques, de participer activement à l’élaboration d’une liturgie nouvelle qui favorise – au minimum – l’hérésie et qui est voulue délibérément équivoque ? »

    Source : — Joaquín Sáenz y Arriaga, Sede vacante : Paulo VI no es legítimo Papa, ibid., p. 49-50 (PDF).


    Σ Plan d’attaque par manche

    📜 I. Genèse – De Vatican I au pressentiment d’une vacance possible
    🕵️ II. 1962, le coup de tocsinComplot contre l’Église, un « sédévacantisme » préventif
    🌋 III. Mexique en éruption – 1966-1973, de Con Cristo o contra Cristo à Sede Vacante
    ⚔️ IV. Le contraste français – Placet et tiédeur : la ligne prudentielle lefebvrienne
    🛡️ V. Ligne de front actuelle – Entre thèse forte et concilium imperfectum

    Sommaire prêt, gantelets lacés : le combat catho-dialectique peut s’engager

    📜 I. Genèse — Du dogme de Vatican I à la vacance complète

    Sous la coupole du Concile du Vatican, l’auguste Constitution Pastor Æternus proclama l’indéfectibilité de la primauté pétrinienne : « Celui qui succède à Pierre obtient, par l’institution même du Christ, la primauté sur toute l’Église » ; et cette primauté « demeure à jamais » dans les successeurs du Prince des Apôtres. (EWTN) Or, si la primauté est indéfectible in se, elle suppose un homme qui la possède in persona. Qu’advient-il lorsqu’un titulaire — ou prétendu tel — tombe dans l’hérésie ?

    Dès le XVIIᵉ siècle, saint Robert Bellarmin tranchait : un Pape manifestement hérétique cesse par lui-même d’être Pape, sans autre déposition. (fisheaters.com)
    La déchéance est ipso facto ; car, étant hors de l’Église, l’hérétique ne saurait en demeurer la tête, ou une hiérarchie tout court. Cette doctrine, n’érode pas l’indéfectibilité, elle la préserve : la Chaire demeure sans successeur jusqu’à l’élection légitime d’un Pontife catholique.

    Ainsi, jumelé avec la notion d’infaillibilité pontificale, s’enracine l’idée du sede vacante : non pas une invention d’après-guerre, mais la simple application des principes immémoriaux — primauté pétrinienne, nécessité de la foi intégrale, perte de juridiction par l’hérésie manifeste ou l’apostasie.
    Toute génération peut se voir contrainte, le cas échéant, de reconnaître la vacance d’un Siège romain soi-disant « occupé ».


    🕵️ II. 1962 : le coup de tocsin — Complot contre l’Église et le sédévacantisme préventif

    Octobre 1962. À Rome, tandis que s’ouvre la première session de Vatican II, chaque Père conciliaire découvre sur son pupitre un volume anonyme : « Complot contre l’Église », signé du pseudonyme Maurice Pinay. Fruit de quatorze mois de labeur d’un cénacle hispano-mexicain (Los Tecos, universitaires de Guadalajara, probablment le P. Joaquín Sáenz y Arriaga en tête), l’ouvrage dénonce une machination judéo-maçonnique/libéralo-communiste, visant à placer sur le trône du Vatican, un intrus favorable à l’esprit du monde, à Nostra Ætate. (Sodalitium)

    Cette diffusion clandestine scelle la naissance d’undit sédévacantisme préventif : si ce qui se prétend Concile promulgue une doctrine contraire au Magistère antérieur (constant en réalité), ce ne pourra être l’œuvre que d’un « antipape ». Trois ans plus tard, Henri Fesquet — chroniqueur du Monde — rapporte encore un libelle de quatre pages circulant parmi les évêques et il est évident que seul un antipape ou un conciliabule pourrait approuver une déclaration de ce genre…
    La thèse est donc publique, imprimée et diffusée à Rome de 1962 à 1965 ; elle ruine l’idée — souvent lefebvriste aujourd’hui « majoritaire » — d’une apparition « tardive » du constat sede vacante !

    En marge, le français du nord Mgr Lefebvre vote et signe jusqu’à quatorze schémas — certes, en doutant et avant de se rétracter, heuresement… Le Mexique catholique, lui, brandit déjà la vacance ; la France, engoncée dans une prudence confuse et une doctrine gallicane, regarde la cavalerie théologique passer.


    🌋 III. Mexique en éruption (1966-1973) — De la prémonition à l’affirmation catégorique

    • 1966 : Con Cristo o contra Cristo. Le P. Sáenz fustige le « progressisme post-conciliaire » et annonce en langage augustinien : la lutte à mort entre la Ciudad de Dios et la Ciudad del Mundo. (Scribd)
    • 1969 : Las falsas derechas. Dans ce pamphlet incandescent, il stigmatise la « droite infiltrée » et molle qui — sous couvert d’anticommunisme parfois, et de vrai libéralisme souvent —, protège les anti-réformes conciliabulaires ; l’ouvrage deviendra un bréviaire du catholicisme romain hispano-américain. (Plinio Correa de Oliveira)
    • 15 août 1971 : La Nueva Iglesia Montiniana. Pour la première fois, l’auteur affirme noir sur blanc que Paul VI n’est plus Pape, car coupable d’hérésies objectives et d’une liturgie équivoque élaborée « avec le concours de théologiens protestants ».(Internet Archive) C’est le point de bascule : la vacance n’est plus hypothétique, mais déclarée.
    • 1973 : Sede Vacante: Paulo VI no es Papa legítimo (453 p.). Ce traité méthodique donne son nom officiel au courant (sédévacantisme) ; il établit, pièces en main, la perte d’autorité pontificale par hérésie. (Internet Archive)
      La même année, le prêtre est prétendument excommunié par l’épiscopat-clown mexicain ; il riposte par la fondation de l’Unión Católica Trento — matrice d’un réseau international de chapelles, futurs continuateurs de la lignée thucienne (Carmona, Zamora, CMRI).

    Ainsi, en moins d’une décennie, la contestation implaccable du jésuite devenu clerc séculier se mue en détonation : de l’avertissement du « Complot » naît une école de la sédévacance structurée, sûre d’elle-même, qui, dès 1973, tient clairement et incontestablement la Chaire de Pierre pour déserte.

    — Les trois premiers actes sont posés ;
    le drame peut maintenant déployer ses arcanes ; et la lumière ses solutions

    ⚔️ IV. Le contraste français — la prudence comme cuirasse, la vacance différée

    Tandis qu’au Mexique l’anathème éclate dès 1971, la France catholique tergiverse. Mgr Marcel Lefebvre, prélat au tempérament de bâtisseur, vote placet à quatorze schémas et, le 7 décembre 1965, semble-t-il, appose finalement sa signature aux deux textes honnis, Gaudium et Spes et Dignitatis Humanæ, suivant l’exemple de Montini alias Paul VI « par acte de soumission » expliquera-t-il plus tard. (Catholic News Agency, Culture Catholique)

    Or cette docilité initiale fonde la ligne que l’on qualifiera de « prudentielle » (Reconnaître et Résister) : accepter juridiquement les actes d’un pape « réputé légitime », tout en combattant leurs fruits… Entre 1965 et 1975, Écône bataille contre la messe nouvelle, hésite un peu, mais ne déclare jamais la Chaire vacante ; Mgr Lefebvre prévient même qu’on ne saurait douter à la va-vite de la légitimité des papes Vatican II.
    Cette posture d’« acceptation critique » protège l’œuvre naissante de la Fraternité, mais diffère la joute doctrinale sur dix années. Résultat : quand le Père Sáenz publie Sede Vacante, la vieille « fille aînée de l’Église » compte déjà un retard stratigraphique d’un continent.

    La France de Mgr Lefebvre, arquebusier méticuleux, a choisi l’escarmouche réglementaire ; le Mexique, arbalétrier furibond, frappe le centre de gravité. Entre ces deux écoles, une fissure s’ouvre, tôt ou tard appelée à devenir fossé, canyon.


    🛡️ V. Ligne de front actuelle — entre thèse forte et concilium imperfectum

    Depuis la mort de Montini Paul VI, deux logiques s’affrontent sous la bannière traditionnelle :

    1. Le « sédévacantisme fort » — héritier direct de Sáenz y Arriaga, avant que ne survienne la déclaration de Mgr Thuc en 182. Il tient l’autorité pontificale nulle de plein droit depuis 1958 (soit, la mort de Pie XII) ; Rome est « occupée » la foi protégée par la « résistance ». La lignée Thucienne (consécrations de Carmona & Zamora le 17 octobre 1981) perpétue ce constat et fonde une « congrégation » transcontinental de chapelles. (Wikipédia, isidore.co)
    2. Le camp du concilium generale imperfectum — partisans d’un « CGI » (Concile général imparfait) chargé d’élire un nouveau Pape lorsque cardinaux défaillent. La faisabilité théologique se réclame de Cajetan, de Journet, de Dom Gréa : en défaut de Chef visible romain, le droit d’élire revient hiérarchiquement à l’Église universelle. (The WM Review)
      Contre la vacance prolongée, l’idée intéresse certains évêques issus de la lignée Thuc : Mgr Adolfo Zamora l’évoqua dès les années 1980, et plusieurs groupements de clercs dits « conclavistes » par dérision — sans qu’il soit fait mention de comique tel que feu le Pope Michael.

    Entre ces pôles subsiste une aile sédé-privationniste (empêchement de gouverner, thèse guérardienne de Cassiciacum), qui admet la juridiction « en puissance » chez le Pontife régnant, mais rejette son exercice « en acte ».
    À cela s’ajoutent les communautés dites ralliées et peu valides (FSSP, IBP, ICKSP), ainsi que l’œuvre lefebvriste (FSSPX, SAJM), toutes persuadées au amximum qu’un Pape défaillant demeure Pontife (tant qu’aucune déclaration canonique ne l’a déposé ou non… Car tout le monde n’est pas l’abbé Georges de Nantes !) ; elles placent leur espérance dans une correction future plutôt qu’une vacance présente.

    Ainsi la ligne de front se divise : vacance totale, vacance à résoudre par concile imparfait, privation de l’acte d’autorité, ou papauté blessée mais valide. Chacun forge au propre ses paroisses, ses séminaires, parfois ses tribunaux…, mais aux questions premières — qui donc occupe le trône de Pierre ? Qui détient aujourd’hui l’autorité — peu osent répondre.


    🛎 Sentence par KO

    Qu’on se détrompe : le constat sede vacante n’est point un sursaut d’après-guerre, ni la toquade de quelque cabotin de sacristie ; il naquit dans le fracas même de Vatican II, lorsque des clercs hispano-mexicains flairèrent, à rebours de l’hémicycle enchanté — C.I.P. (Coetus Internationalis Patrum, pères conservateurs) ou non —, l’odeur de la poudre.

    Du Complot contre l’Église (1962) à Sede Vacante (1973), l’analyse mûrit, se structure, se diffuse, au point d’engendrer des lignées épiscopales « supplées » et d’installer dans la conscience catholique l’évidence d’un redoutable d’un Siège désert.

    • Religieux : vie intérieure, sacrements, appartenance ecclésiale.
    • Politique : combat antilibéral et anticommuniste, liens avec Los Tecos.
    • Éditorial : livres, brochures, revues.
    • Constat : jalons doctrinaux du sede vacante.

    Face à cette déchirure, la France de Mgr Lefebvre opposa vingt ans d’un « placet cum grano salis », préférant le bouclier juridique à l’épée dogmatique ; choix tactique peut-être, mais qui laissa au « camp mexicain » la première salve.

    Aujourd’hui encore, l’Église militante — laïcs et clercs — se divise entre partisans d’une vacance radicale et artisans d’un concile imparfait qui, tel un Concile-remède, élirait le Pontife restaurateur — ce que nosu professons.

    Il appartient désormais aux fidèles — à nous, soldats de la Traditio — de sonder l’histoire, de peser les prémices et, le cas échéant, de souffler sur les braises afin que jaillisse, au-delà des querelles, la paix lumineuse d’une autorité rétablie, contre l’éventuel mensonge d’un énième placebo conciliariste…


    📚 Pour approfondir

    Voici une sélection de liens fiables (Archive.org en priorité) vers des versions intégrales des principaux titres du P. Joaquín Sáenz y Arriaga en espagnol. Lorsque plusieurs dépôts existent, je vous mets les doublons utiles pour parer aux indisponibilités ponctuelles.


    La nueva Iglesia montiniana (1971/1972)

    • Archive.org — notice + téléchargement (version 1). (archive.org)
    • Archive.org — notice + téléchargement (version 2). (archive.org)

    Sede Vacante: Paulo VI no es legítimo Papa (1973)

    • Archive.org — notice + fichiers (upload 2021). (archive.org)
    • Archive.org — notice + fichiers (upload 2024). (archive.org)

    ¿Por qué me excomulgaron? ¿Cisma o Fe? (1972)

    • Archive.org — collection « Sáenz y Arriaga » contenant le PDFcisma-o-fe-joaquin-saenz-y-arriaga.pdf »). Sur la page, utilisez le bouton PDF. (archive.org)

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    📜 Tableau chronologique

    Décennie Date précise Événement / Fait Nature (religieux, politique, éditorial…) Brève précision Sources
    1890-1900 12 oct. 1899 Naissance à Morelia (Michoacán) Données biographiques Dixième d’une famille de treize enfants de vieille souche espagnole (Wikipédia)
    1910-1920 24 juin 1916 Entre au noviciat jésuite de Santander (Espagne) Engagement religieux Envoyé par l’archevêque Ruiz y Flóres pour « servir l’Église en soldat du Christ » (Wikipédia)
    16 sept. 1918 Vœux perpétuels dans la Compagnie de Jésus Religieux Professe pauvreté, chasteté, obéissance (Wikipédia)
    1920-1930 30 avr. 1930 Ordination sacerdotale (Guadalajara) Religieux Messe première le 2 mai au même autel (Wikipédia)
    1930-1940 1930-1940 Enseignement et études supérieures (Woodstock College ; Grégorienne) Formation, apostolat Prépare ses doctorats en théologie, philosophie, droit canon (Catholic Top Gun)
    1950-1960 1952 Quitte officiellement la Compagnie de Jésus Rupture institutionnelle Rentre au clergé séculier à Mexico (Academic Dictionaries and Encyclopedias)
    1960-1970 Oct. 1962 Diffusion à Rome du Complot contre l’Église (pseud. Maurice Pinay) Action éditoriale & politique Livret distribué aux Pères du Concile comme avertissement « préventif » (Wikipédia)
    1966 Parution de Con Cristo o contra Cristo Ouvrage doctrinal Première attaque publique contre le progressisme post-conciliaire (Scribd)
    1969 Brochure Las falsas derechas Combat politique Accuse la droite « infiltrée » de protéger la révolution (Plinio Correa de Oliveira)
    1960-1970 Conseiller spirituel du mouvement Los Tecos Militantisme Participe à la propagande anticommuniste universitaire (Wikipédia)
    1970-1980 15 août 1971 La Nueva Iglesia Montiniana : Paul VI n’est plus pape Constat théologico-canonique Premier exposé systématique de la vacance du Siège (Internet Archive)
    Déc. 1971 Suspension a divinis par le cardinal Miranda Sanction ecclésiastique Prélude à l’excommunication (Wikipédia)
    Mai 1972 Excommunication formelle par l’épiscopat mexicain Sanction Réponse : ¿Por qué me excomulgaron? (religion.fandom.com)
    1972 Fondation de l’Unión Católica Trento et de la revue Trento Action institutionnelle Creuset organisationnel du sedevacantisme latino-américain (Wikipédia)
    Mars 1973 Publication de Sede Vacante : Paulo VI no es Papa legítimo (453 p.) Ouvrage doctrinal Popularise le terme « sedevacantisme » (Internet Archive)
    1974-1975 Tournées de conférences (Mexique, USA, Espagne) Apostolat & réseau Diffusion internationale des thèses de Trento (Wikipédia)
    28 avr. 1976 Décès à Mexico (cancer de la prostate) Clôture de vie Dernières paroles : « ¡Viva Cristo Rey! » (Wikipédia)

    — La Rédaction


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