• Rites montiniens et polémique entre l’abbé Rioult, Jérôme Bourbon et des rivaroliens



    Suite à une récension de l’ouvrage de l’abbé Rioult sur l’antijudaïsme chrétien

  • Rites, consécration et antijudaïsme :
    La triangulaire de l'abbé Rioult

    ⁂ Arène liturgique

    Ô lecteur circonspect, l’arène s’enflamme. D’un côté, le jouteur d’Avranches, abbé Olivier Rioult, dont les pamphlets assénés comme de la massue inquisitoriale remettent l’analyse sur le pavois. De l’autre, la plume de Jérôme Bourbon qui, en ses colonnes rivaroliennes, tresse une louange vigoureuse au dernier ouvrage du prélat enflammé, avant d’en élaguer quelques branches contestées.

    La querelle n’est pas vaine et ce n’est pas non plus une de ces farces cléricales où le progressisme ecclésiastique joue à l’oie dans le jardin de Luther, mais bien d’un conflit trinitaire : dogme, sacre et judaïsme… Elle touche au cœur même du dépôt de la Foi, à l’essence des sacrements et à la permanence de l’enseignement magistériel.

    En embuscade, les partisans de la Sede vacante les plus résolus, pourfendeurs de demi-mesure, dénoncent un simulacre de cléricature catholique fondé sur les rites invalides ou sans valeur de Montini/Paul VI — consécration épiscopale, nouvelle messe.

    📺 Antenna I.O. Vox Frequencia

    🔥 L'abbé Rioult, Jérôme Bourbon et la sédévacance

    ☧ Sémantique qui cogne

    SACRE : « Action de conférer à quelqu’un un caractère sacré ou une dignité religieuse. »

    CONSÉCRATION : « Action de rendre quelque chose sacré, notamment par une cérémonie religieuse.

    JUDAÏSME : « Religion monothéiste fondée sur l’Ancien Testament, puis la tradition rabbinique. »

    ☩ Ancienne leçon létale

    L’abbé dit aux évêques conciliaires qu’ils ont renoncé à l’enseignement des plus illustres docteurs chrétiens. Il les exhorte à être des pasteurs et non des mercenaires. Le problème, c’est qu’ils ne sont nullement évêques catholiques puisqu’ils ont apostasié et que, de surcroît, ils tous été ordonnés et sacrés, de manière douteuse voire invalide, dans le nouveau rite d’ordination sacerdotale et de sacre épiscopal dont fort étrangement, de manière aussi incohérente que consternante, l’abbé Rioult reconnaît dans un autre ouvrage, Mémoire en faveur de la validité du nouveau Rite de la Consécration épiscopale promulgué par Paul VI (éditions Saint-Agobard, 19 euros), la parfaite validité. Étrange qu’un courageux, brillant et subtil dénonciateur de la subversion révolutionnaire, de l’hérésie moderniste et de la tyrannie juive comme l’abbé Rioult le développe en concluant par une critique de la validité des nouveaux rites. Car comment croire que les imposteurs modernistes qui ont tout bouleversé, tout mis sens dessus dessous dans l’Église, qui, avec une fureur destructrice, ont changé la doctrine, la liturgie, la discipline, les sacrements, la morale, toutes les constitutions religieuses, le Bréviaire et le missel, aient pu “promulguer” de nouveaux rites parfaitement valides, alors qu’ils ont profondément modifié et altéré tous les rites sacramentels entre 1968 et 1973, obstruant ainsi les canaux de la grâce ? Cela n’a aucun sens. Et cela affaiblit hélas considérablement la force de tous ses autres travaux et démonstrations, pourtant remarquables par ailleurs. Preuve que, quand Rome n’est plus dans Rome, on ne peut plus vraiment faire confiance à personne. S’il était en cohérence avec lui-même, vu qu’il reconnaît publiquement la parfaite validité des sacrements de la secte du novus ordo, l’abbé Rioult devrait logiquement rejoindre la Fraternité Saint-Pierre, voire carrément le “diocèse” ! Mais il est vrai qu’au regard de ses audacieuses positions sur la question juive, il y a bien peu de chances qu’on lui fasse une place, pas même qu’on lui donne un modeste strapontin, l’église conciliaire se caractérisant d’abord et avant tout par sa vomitive soumission à la synagogue !

    — Jérôme Bourbon et Juda LE PRINCE, article « L’abbé Rioult et l’antijudaïsme chrétien », dans Rivarol, n°3664 du 4 juin 2025

    Σ Plan par manche

    📜 I. L’ouvrage de la discorde : recension de Bourbon
    📜 II. Le feu sous la mitre : invalidité des consécrations montiniennes
    📜 III. Les répliques dans la mêlée : « sédévacantisme » et retour à la foi intégrale


    Trois foyers de controverse : un livre, deux cléricatures, mille répliques ⛪

    📜 I. L’ouvrage de la discorde

    Il est des textes qui, loin de se contenter d’une polémique passagère, raniment le brasier des vérités éternelles. Tel est l’ouvrage de M. l’abbé Olivier Rioult, L’antijudaïsme chrétien selon le Magistère, récemment recensé dans les pages de Rivarol par Jérôme Bourbon. Point de ronronnements universitaires : l’abbé choisit la ligne tranchante. Son livre s’articule en trois sections :

    • La première démonte, pièce par pièce, le faux échafaudage wokiste de ladite Conférence des Évêques de France intitulée « Déconstruire l’antijudaïsme chrétien ». Ce texte, préfacé par le talmudiste Korsia, nie en creux la théologie de la substitution. Or, comme le rappelle l’abbé Rioult, cette substitution est affirmation patristique, attestée par deux millénaires d’enseignement catholique.
    • La deuxième section, plus magistérielle, convoque les bulles et déclarations magistérielles de l’Église, de saint Léon le Grand à Pie XII, pour réaffirmer que le judaïsme post-messianique — dit talmudique — n’est qu’apostasie. Il ne saurait subsister en parallèle de la Nouvelle Alliance. Le Missel du Vendredi saint le procle sans ambiguïté : « Oremus pro perfidis Judaeis ».
    • Enfin, la troisième partie, percutante et virile, expose la portée politique de cette hérésie messianique qui, à défaut de couronne visible, s’arroge un empire occulte. Contrairement à ce que beuglent les pleureuses progressistes, il s’agit d’un constat rigoureux. L’abbé Rioult cite saint Pie X, Pie XI, etc.,  pour démontrer que l’influence juive agit comme ferment de subversion dans les replis de la société chrétienne. Et les preuves, quant à elles, s’accumulent — méthodiques, inexorables.

    L’antijudaïsme chrétien selon le Magistère. Réponses aux évêques de France est un ouvrage très bienvenu signé de l’abbé Olivier Rioult et vendu aux Éditions Saint Agobard (298 pages) pour le prix de 20 euros. (…)

    Le judaïsme mosaïque attendait le Messie, le judaïsme talmudique attend l’Antéchrist. Le rabbin Haïm Korsia qui a préfacé le DAJC est un talmudiste. La boucle est bouclée. Sur ce point, l’abbé renvoie à l’ouvrage de Juda Le Prince sur le Talmud, lequel expose notamment que — au travers de la lecture d’Alexandre Mc Caul que les préceptes mosaïques avisent uniquement tous ceux marqués par les prescriptions talmudiques (cf. RIVAROL n°3558 du 26 décembre 2018). (…)

    L’abbé Rioult mentionne également le décret du Saint-Office du 6 janvier 1928, le texte du cardinal Bea de 1958, la déclaration Nostra Ætate du concile Vatican II. La nouvelle version du Missel de Paul VI qui date de 1970 est : « Prions pour les juifs à qui Dieu a parlé en premier : qu’ils progressent dans l’amour de son Nom et la fidélité de son Alliance. » La version Vetus ordo traditionnelle est : « Prions pour les juifs perfides, afin que le Seigneur notre Dieu enlève le voile qui couvre leurs cœurs. » Ce n’est pas exactement le même message.

    — Jérôme Bourbon et Juda LE PRINCE, article « L’abbé Rioult et l’antijudaïsme chrétien », dans Rivarol, n°3664 du 4 juin 2025

    « Il faut traiter les juifs avec justice et charité ; d’autre part, il faut protéger les nôtres contre leurs procédés rapaces, contre leur influence corruptrice et leurs menées anti-chrétiennes ».

    — Chanoine canadien Cyrille Labrecque, écrite en 1945.

    📜 II. Le feu sous la mitre

    Mais c’est singulièrement dans son ouvrage de 2023 que l’abbé Rioult ose soulever un « lièvre d’envergure » : la validité du nouveau rite de consécration épiscopale promulgué par Paul VI. S’appuyant sur les principes exposés dans Apostolicae Curae et des déclarations de Mgr Lefebvre, il questionne si ce rite néo-liturgique, contaminé par une intention moderniste, conserve encore la force sacramentelle voulue par le Christ.

    C’est là le cœur brûlant du débat. Car si l’on concède que les nouveaux évêques ne sont peut-être point validement consacrés, alors tout l’édifice Vatican II s’effondre. Les prêtres ordonnés par ces évêques restent eux aussi sans pouvoir sacrificiel. Le sacrement de l’autel s’en trouverait compromis, la grâce n’affluerait plus. Et par un enchaînement logique, « l’église conciliaire » ne serait plus qu’un simulacre d’Église, un sépulcre blanchi, joli de façade mais vide du dedans.

    Jérôme Bourbon, dans sa recension, applaudit le dernier livre sans embrasser cette thèse. C’est aussi là que s’enracinent les reproches de l’abonné C. Leroux et de la frange sédévacantiste, qui accusent Rioult de rester prisonnier d’un cadre clérical moderniste. En effet, le prêtre qui nie le Sacrifice, qui célèbre dans un rite douteux et qui professe l’universalisme interreligieux, est prêtre de qui ? De quoi ?

    Le rite montinien ne peut prétendre, sans grave suspicion, transmettre ce qu’il est censé conférer. Quand bien même l’intention subjective subsisterait, la forme rituelle — vidée de sa substance — laisse craindre à juste titre une rupture irrémédiable avec la Tradition apostolique.

    Abbé Olivier Rioult :

    RIVAROL (numéro 3664 du 4 juin 2025) a eu la bonté de faire une recension sympathique de mon dernier ouvrage : L’Antimodernisme de Dieu et la papauté du concile Vatican II. Je tiens à remercier M. Jérôme Bourbon et lui dire ce devoir ajouter un paragraphe à son article, afin d’éclairer ses lecteurs au sujet de la validité du sacre épiscopal dans le nouveau rite de la Consécration épiscopale promulgué par Paul VI.

    Car si cette validité est sujette à caution, c’est qu’elle est de nature à troubler la substance des rites sacramentels. À propos de son titre, les canaux actuels de la grâce n’ont pas été correctement détectés et identifiés. Cette question est d’importance, et si le manifeste quant au sacre épiscopal dans le nouveau rite de la Consécration épiscopale promulguée par Paul VI a été lu par quelques ecclésiastiques et fidèles, c’est en vérité un spectacle négligeant de l’Église, en général, dans le combat de la foi. Certes, saint Irénée l’annonçait : « Le glaive de Dieu et de l’Église : les prêtres qui gardent fermement la foi » (Apocalypse VI,13). Mais ce n’est là qu’à propos du climat moderniste qui a pu raser de dignité et de munificence l’Unité.

    En 1947, le mirifique évêque d’Autun, Lefranc, affirmait que des évêques pourraient jurer : « Ils n’appartiennent plus à l’Église tant la distension des rites les rend étrangers à la Tradition et donc au Christ ». On ne saurait mieux dire.

    Je ne dis pas cela pour faire « original » ni pour enflammer un débat stérile. Au contraire ! C’est un point de vérité à envisager. Car nul ne sait ce qu’il adviendra. C’est alors que je me permets de signaler qu’au bas de la recension qui m’a été allouée par RIVAROL, figure une citation tronquée, qui n’est ni exacte, ni respectueuse de mon propos.

    En effet, l’on me fait dire ceci :

    « Nous avons eu occasion de répéter, plus d’une fois dans le cours de cet ouvrage que pour les observances ecclésiastiques, du sens en beaucoup ayant aujourd’hui force de loi, et, à leur origine, se sont introduites sous la forme d’abus. Les véritables raisons ne sont pas à rechercher du côté des hommes, se figurant « créateurs », comme des commentateurs des raisons mystiques. »

    Or, voici le passage authentique, inséré dans un commentaire de la bulle Apostolicae Curae (1896) :

    « Nous avons eu occasion de répéter, plus d’une fois dans le cours de cet ouvrage que pour les observances ecclésiastiques, du sens en beaucoup ayant aujourd’hui force de loi, et, à leur origine, se sont introduites sous la forme d’abus. Les véritables raisons ne sont pas à rechercher du côté des hommes, se figurant « créateurs », comme des commentateurs des raisons mystiques, mais du côté de la Providence divine et des volontés supérieures qui utilisent même les abus humains pour prolonger les signes de l’Église. »

    De telles formules tronquées, amputées de leur sens surnaturel, ne rendent service à personne, sinon à ceux qui confondent polémique et commentaire. Je regrette donc que cette erreur se soit glissée, fût-ce de bonne foi.

    Enfin, si M. Bourbon pouvait un jour soupeser les conséquences de l’acceptation de Paul VI comme pontife légitime, malgré les évidences canoniques, doctrinales et liturgiques de son imposture, il constaterait qu’il entérine le culte d’un faux clergé — et donc une invalidité potentielle des sacrements.

    La preuve par les faits : depuis 1973, M. l’abbé Georges de Nantes, qui reconnaissait pourtant Paul VI comme Pape, écrivait dans Les Lettres à mes amis (n°265) :

    « Le nouveau rite de Paul VI est entaché d’un tel formalisme moderniste qu’il peut rendre douteuse l’intention du ministre ; il laisse place à la pensée hérétique et ruine la certitude que le sacrement a été conféré. »

    Et ce n’est là qu’un prélude aux démonstrations de Mgr Lefebvre lui-même, qui, après avoir hésité, affirmait en 1980 (cf. Itinéraire doctrinal) que :

    « Les nouveaux rites sacramentels sont non seulement ambigus, mais équivoques, au point de ne plus signifier, ex opere operato, ce qu’ils prétendent donner. »

    Tout est là. Et l’on comprend que dans cette logique, ce ne soit plus la forme canonique mais la foi catholique qui soit le critère suprême de validité.

    — Abbé Olivier Rioult, Rivarol, n°3666 du 18 juin 2025, rubrique « Droit de lettres », titre « Droit de réponse »


    📜 III. Les répliques dans la mêlée

    La polémique ne tarda guère deux numéros plus tard dans de Rivarol, un certain C. Leroux donc, dans le « Droit de lettres », décoche une volée de flèches contre la recension de Bourbon, car, à ses yeux, l’abbé Rioult n’irait point assez loin et s’abstiendrait de nommer Roncalli l’imposteur. Il flatterait ainsi, en définitive, un catholicisme fossilisé — ni romain, ni traditionnel, ni fécond.

    Rioult réplique aussitôt, avec une élégance que certains diront pondérée : défendant la gravité du doute liturgique, citant des textes de Mgr Lefebvre, et réaffirmant sa position « intermédiaire » ou « prudentielle ». Il évoque sans embrasser. Il sous-entend sans proclamer.

    Mais alors, demandera le lecteur, pourquoi ne pas franchir le Rubicon ? Pourquoi ne pas clamer, haut et fort, que Montini ne fut point Pape, que son église n’est qu’ersatz ? En cela, la critique de ses détracteurs trouve un écho. En effet, si les conséquences que l’abbé tire de la crise sont « exactes », la logique exige d’en adopter les prémisses.

    Voilà le dilemme de la droite catholique contemporaine : dire la vérité jusqu’au seuil du « schisme apparent », ou « maintenir une pseudo-unité visible » au prix de l’ambiguïté.

    Quel besoin de faire la recension du livre d’Olivier Rioult qui n’apporte rien à un débat dont on est saturé ? Laper sur les Juifs, n’a jamais été la finalité du Catholicisme. Surtout pas un mot sur la cause de l’effondrement du Catholicisme dû à l’élection de l’imposteur Roncalli — Jean XXIII depuis 1958 — et son successeur Montini qui profana l’Épiscopat et officialisa le B’nai B’rith.

    Dans son ouvrage sur « Il Regno. La profanation du sacre », Mgr Lefebvre écrivait :
    « L’antique trame de l’Église sainte Rapee que l’atmosphère nouvelle, l’esprit du monde et le monde juif n’ont pas pu supporter. C’est ce monde qui les a vaincus. Leurs idées sont celles du monde d’aujourd’hui. Ils sont les ennemis de l’Église. » (Itinéraire spirituel, p. 17).

    Et c’est précisément cela qui est évacué de la recension molle de M. Rioult dans votre journal. Cette thèse-là, la vraie, a été démontrée ad nauseam par les abbés Ricossa, Zins, Sanborn, Cekada, Guérard des Lauriers, etc.

    Tous les « combats » livrés par Rioult, ses livres, ses conférences, ses récriminations médiatiques sont perinde ac cadaver au service d’un statu quo catholique vide et autoréférencé, aussi infécond que stérile. Il va même jusqu’à appeler « Église catholique » l’ersatz postconciliaire, ce qui est aussi absurde que parler de « République royale » ou d’« anarchisme discipliné ».

    Bref, inutile de relayer ce genre de littérature hybride, ni de l’encenser comme vous l’avez fait. Le combat se situe ailleurs : dans la fidélité intégrale à la doctrine et aux sacrements valides, dans l’adhésion ferme à l’Église de toujours, pas dans la réhabilitation maladroite d’une figure de la dissidence cléricale contemporaine.

    — C. LEROUX, Rivarol, n°3666 du 18 juin 2025, rubrique « Droit de lettres », titre « Récension inutile »


    🛎 Sentence par KO

    Ainsi s’achève cette triple enquête. L’abbé Rioult, par son ouvrage, ranime l’antijudaïsme doctrinal, questionne la validité du sacre postconciliaire, et se heurte aux intégristes les plus ardents qui le trouvent encore trop frileux. Il reste, dans tous les cas, une voix majeure dans le fracas « dissident ».

    Entre M. Jérôme Bourbon qui salue avec nuance, et C. Leroux qui pourfend avec radicalité, se dessine la fidélité à l’Église de toujours, non celle des compromis, mais celle de la Tradition intégrale. La crise liturgique, la crise doctrinale, la crise d’autorité sont trois faces d’une même apostasie. Il faut en sortir par le haut — c’est-à-dire par la vérité, sans maquillage ni relativisme.

    Post-Scriptum : il sied ici de saluer le courage de ceux qui, comme l’abbé Rioult, osent raviver les vérités oubliées. Mais il sied plus encore de franchir le pas qui consiste à affirmer ce que tout démontre : Roma locuta est, sed haeretice. Et dans cette Rome-là, il n’y a plus de clef, ni des chefs.


    La Rédaction

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