-
Publié le par Florian Rouanet
✨ Nouvelle salve : parcours des récentes prises de position du Mouvement National-Catholique ✨
⁂ Arène militante
Oyez, oyez, lecteur enraciné, la marée républicaine, sourde aux clochers et aux Blancs, vomit ses fadaises sur les plages de la patrie. Mais voici que le MNC, nos amis aux phalanges vigoureuses, entre dans l’arène de juillet 2025 avec un cortège d’écrits brûlants :
Impiété contre les fêtes catholiques, révision héroïque des « martyrs » de 1944, attaque du Levant par l’éternel Israël, réhabilitation insensée du capitaine Dreyfus… Ce sont là, camarade studieux, autant de coups de glaive pour réveiller les somnolents.
Antenna I.O. Vox Frequencia

☑ Lexique d’homme d’action
FÊTE RELIGIEUSE : Jour sanctifié par l’Église, souvent férié, consacré à la célébration liturgique d’un mystère, d’un saint ou d’un événement salvifique.
MARTYR : Témoin du Christ, mis à mort en haine de la Foi ; usage aujourd’hui dilué pour désigner toute victime de persécution, même profane.
SIONISME : Idéologie politique née au XIXᵉ siècle visant à l’établissement d’un État juif, aujourd’hui identifié à la politique d’Israël.
☧ Ancienne école
Dimension nationale et catholique« … l’apothéose au phosphore de cette Croisade des Démocraties. »
— Pierre‑Antoine Cousteau, Après le déluge (pamphlets, La Librairie Française, Paris, 1956), p. 82 ; Dialogue de vaincus, manuscrit prisonnier (Scribd, Dokumen)
« Pour régner sur les nations, il faut d’abord détruire les institutions qui constituent l’ordre social, et surtout l’ordre chrétien … Famille, Patrie, Propriété, Armée : rien ne doit résister. »
— Mgr Henri Delassus, La Conjuration antichrétienne, tome I, chap. I (éd. Saint‑Rémi / Société Saint‑Augustin, Lille‑Paris, 1910) (Wikipédia)Σ Plan d’attaque par manche
- 🏛 Suppression du lundi de Pâques ? Le MNC contre Bayrou
- ⛪ Martyrs français de 44-45 : silence sur les crimes rouges
- ☢ Agression sioniste : condamnation nationale-catholique
- ⚖ Revanche de Dreyfus : l’imposture républicaine persiste
- ✝ Emblème et direction : l’étendard et ses porte-glaives
🏛 I. Suppression du lundi de Pâques ? Le MNC contre Bayrou
François Bayrou, figure républicaine en déroute, propose de sabrer dans les jours fériés afin de combler la dette d’un régime à l’agonie. Le Mouvement National-Catholique réagit vigoureusement : qu’on supprime donc le 8 mai et le 14 juillet, mais qu’on sanctifie la Semaine Sainte et l’octave pascale ! Une véritable restauration liturgique des rythmes sociaux et nationaux.
Suppression du lundi de Pâques férié ? Réaction du MNC
Pour faire face à une dette endémique dont il est entièrement responsable, le régime vient de proposer, via l’actuel Premier ministre François Bayrou, une série de mesures hostiles aux droits et au bien-être des travailleurs français, et notamment l’annonce spectaculaire de la suppression de deux jours fériés, le lundi de Pâques et le 8 mai.
Si la suppression du caractère sacré du 8 mai nous convient parfaitement, car nous ne voyons pas la pertinence de l’hommage rendu aux ennemis de l’Europe, nous déplorons que par « le lundi de Pâques », la religion catholique dans laquelle est née la France en 496 soit de nouveau attaquée par les descendants des républicains de la fin du XVIIIème siècle.
Le Mouvement National-Catholique propose que les deux jours fériés supprimés soient le 8 mai et le 14 juillet, que la fête nationale soit remise au 15 août, et que toute la semaine sainte et l’octave de Pâques deviennent fériés, ainsi nous remettrons à l’honneur la religion qui a fait la France, tout en accordant des avantages supplémentaires aux travailleurs français qui ne sauraient être plus longtemps la variable d’ajustement de la gabegie gouvernementale.
Pour compenser le coût financier de ces nouveaux droits, la société s’appuiera sur les économies substantielles réalisées dans des secteurs purement parasitaires (par exemple par la suppression des subventions et des avantages de toutes les organisations et associations antifrançaises, la lutte contre la fraude, la suppression des privilèges aberrants accordés aux immigrés légaux et même clandestins, etc.).
Enfin, le Mouvement National-Catholique appelle à voter systématiquement contre le personnel politique responsable de la situation dans laquelle se trouve notre malheureuse mais immortelle nation.
Bruno Hirout, président du Mouvement National-Catholique
Lire l’article complet : https://www.national-catholicisme.fr/suppression-du-lundi-de-paques-ferie/
⛪ II. Martyrs français de 44-45 : silence sur les crimes rouges
Le Vatican moderniste reconnaît 50 défunts en tant que martyrs tués par les nationaux-socialistes allemands. Mais quid des dizaines de prêtres, de religieuses, de laïcs catholiques assassinés par les « résistants » communistes ? Le MNC rappelle ces noms oubliés, ces sacrifices occultés, révélant une épuration sanglante, antireligieuse et anticléricale. Des ténèbres que ne dissiperont pas l’encens bio d’Amazonie ni la reconnaissance officielle.
Des martyrs français en 1944-1945 ?
Par un décret du 20 juin 2025, le Vatican reconnaît comme « martyrs » 50 Français morts en 1944-1945 dans des camps de concentration allemands : ils auraient été tués par les « nazis » en haine de la foi.
Remarquons tout d’abord que la plupart n’ont pas été exécutés, mais ont été victimes d’épidémies (typhus, tuberculose) qui sévissaient dans les camps allemands à la fin de la guerre, dues non pas à un calcul machiavélique des dirigeants du IIIe Reich mais à l’état lamentable de l’Allemagne de cette époque en raison des bombardements intensifs et criminels des Anglo-Américains, rasant des villes, massacrant des centaines de milliers de civils et détruisant les voies de communication.
Par ailleurs nous ne reviendrons pas ici sur ce qui a fait l’objet d’un livre de notre part (National-socialisme et catholicisme, l’impossible conciliation ?, aux éditions Saint Barthélemy), c’est-à-dire la véritable relation entre l’Allemagne nationale-socialiste et la religion, mais nous préciserons seulement que ces « martyrs » n’étaient pas arrêtés en tant que catholiques (la religion catholique étant autorisée et celle de 40% des Allemands) mais en tant qu’opposants au national-socialisme.
En revanche, nous pouvons suggérer quelques pistes à ceux qui s’intéressent aux martyrs que la France a pu avoir à cette période.
En effet, pour ne parler d’abord que des ecclésiastiques, au moins cinq prêtres ont été assassinés dans le département de la Haute-Savoie entre juin et décembre 1944, mais on retrouve cela un peu partout à travers la France à cette période : ainsi l’abbé Gamard, curé de Toutainville dans l’Eure, est retrouvé début juillet 1944 dans un fossé avec une balle dans la tête ; l’abbé Amiehl est assassiné dans son église de Fontaine-de-Vaucluse, devant le tabernacle, début novembre 1943 ; c’est dans son presbytère qu’est tué l’abbé Sabrier, curé de Montbazens dans l’Aveyron ; en l’espace de deux jours, les 12 et 13 février 1944, deux curés sont assassinés dans le nord-ouest du Lot-et-Garonne, alors que le mois précédent, dans le même département, Mgr Nonradino-Torricella, chef supérieur des missions catholiques italiennes et camérier secret de Pie XII, a lui aussi été assassiné. Et nous pourrions continuer longtemps ainsi.
Si vous n’en avez jamais entendu parler, c’est probablement parce que leurs bourreaux n’étaient pas des « nazis » mais des résistants, ceux que l’on vous présente comme des héros et des patriotes, même lorsqu’ils étaient communistes… Voyons un peu plus en détail leurs œuvres : pour l’abbé Daunis, curé dans le Lot-et-Garonne (un autre encore), ils l’ont torturé, fait marcher sur des tessons de bouteilles, lui ont arraché la langue et les yeux et l’ont pendu par les pieds ; il est resté dans cet état deux jours avant de mourir… L’abbé Mandaroux, curé de Saint-Privat dans l’Ardèche, était favorable à la résistance mais il posait trop de questions pour savoir ce qu’était devenu un de ses paroissiens, membre du Parti Populaire Français de Jacques Doriot : les héroïques résistants lui répondent en le fusillant le 14 août 1944 ; quant à l’abbé Heymès, curé de Saint-Front en Charente, son principal tort est d’être mosellan et d’avoir un fort accent germanique ; il est torturé et assassiné le 11 juillet 1944. Et la liste est encore longue. Quand ils ne tuent pas les prêtres, ils s’en prennent aux églises : à Toulouse, l’église Saint-Sernin est mitraillée à trois reprises et perquisitionnée à la « Libération », de même que la basilique Notre-Dame de La Daurade, où les prêtres sont arrêtés et frappés ; dans l’Ardèche, c’est le château de La Tour, résidence d’été de l’archevêque d’Alger, qui est pillée par les communistes qui s’amusent à organiser des cérémonies sacrilèges en s’habillant de vêtements liturgiques et en buvant dans le calice. Mais ils s’en prennent aussi aux femmes : une religieuse du couvent de Thiviers, en Dordogne, est enlevée et assassinée par les glorieux « patriotes » début 1944…
De nombreux laïcs catholiques ont aussi été victimes de l’épuration : il est frappant de constater que de nombreuses personnes assassinées l’ont été en revenant de la messe. C’est au cours d’une procession de la Fête-Dieu qu’est arrêté le commandant de La Roque, châtelain de l’Ardèche et ancien combattant valeureux de 1940, mais royaliste et ancien chef départemental de la Milice : il est exécuté d’une balle dans la tempe alors qu’il est à genoux en train de prier, les communistes lui ayant refusé l’assistance d’un prêtre. C’est en robe de mariée qu’est tuée en Charente une autre catholique fervente, Françoise Armagnac, pour avoir adhéré quelques mois à la Milice : « Tuez-moi, je remets mon âme à Dieu » avait-elle dit à ses bourreaux ; malgré son appartenance au mouvement scout, je ne crois pas qu’une seule troupe lui ait jamais rendu hommage…
Les 6 jeunes miliciens fusillés à Grenoble tout comme les 76 miliciens exécutés au Grand-Bornand, en Haute-Savoie, meurent chrétiennement aux yeux de tous : le cas du martyre de ces derniers, maltraités par les rouges notamment à cause du Sacré-Cœur que certains avaient cousu sur leur chemise, allant au peloton d’exécution en disant leur chapelet et fusillés en criant « Vive le Christ-Roi », aurait déjà dû faire l’objet d’une enquête diocésaine en temps normal. De même, la lettre laissée par le milicien Georges Pouget, âgé de 18 ans, juste avant d’être fusillé, manifestant une foi et un détachement peu communs, pourrait être enseignée dans les écoles catholiques comme exemple d’une véritable attitude chrétienne devant la mort. Mais, là encore, on préfère citer d’autres cas plus politiquement corrects.
Nous sommes dans ce que Maurice Bardèche nommait, dans sa Lettre à François Mauriac, le monde clos du mensonge. Mais, en tant que catholiques, nous devons toujours servir la vérité. En Italie, aucun des prêtres tués par les communistes – pourtant plusieurs centaines – n’a encore été reconnu martyr. Néanmoins, grâce à ses miracles et à sa jeunesse, un petit séminariste de 14 ans, Rolando Rivi, assassiné en avril 1945, a été reconnu martyr et béatifié en 2013 par le pape François. Cet exemple, comme celui des nombreux martyrs de la guerre d’Espagne reconnus par lui comme par ses deux prédécesseurs, nous montre que Dieu peut se servir de tout, même d’un pape moderniste, pour la gloire de ses élus. N’ayons donc pas peur de dire haut et fort la vérité sur cette période et, avec l’intercession du bienheureux Rolando Rivi, peut-être aurons-nous la chance de voir un jour sur les autels d’authentiques martyrs français, tués réellement en haine de la foi dans ces sombres années de la « Libération ».
Quentin Douté, Secrétaire général du Mouvement National-Catholique
Lire l’article complet : https://www.national-catholicisme.fr/des-martyrs-francais-en-1944-1945/
☢ III. Agression sioniste : condamnation nationale-catholique
Devant les frappes israéliennes en Iran, le MNC monte au créneau. Solidarité envers Téhéran, dénonciation de la dérive belliciste de l’entité talmudique, appel à la justice internationale : le message est clair. Sionisme et paix sont deux termes hautement incompatibles.
Le Mouvement National-Catholique condamne l’agression sioniste contre l’Iran
Le Mouvement National-Catholique condamne fermement l’agression israélienne contre l’Iran et assure la grande nation perse, qui est l’un des plus grands ennemis depuis de nombreuses années du terrorisme sunnite qui a fait tant de victimes françaises, de son soutien complet.
Après avoir violé toutes les lois de la guerre, entrepris un génocide, tiré sur des casques bleus et des diplomates, occupé illégalement de nombreuses terres en expulsant ses habitants (nous pensons particulièrement aux chrétiens de Cisjordanie), soutenu l’État Islamique, l’entité sioniste montre encore une fois sa haine talmudique pour tous les autres peuples.
Il est temps que la communauté internationale réagisse autrement que par des condamnations purement platoniques : il faut exiger du président de la République israélien le renvoi du Premier ministre Netanyahou, psychopathe corrompu, sa comparution immédiate devant la Cour Pénale Internationale de La Haye, et la nomination à sa place d’un homme raisonnable respectant les accords internationaux.
Ce doit être un ultimatum avant le déploiement de forces internationales.
Si nous saluons la réaction russe devant cette agression, nous ne pouvons que blâmer la servilité de l’Amérique de Donald Trump envers Israël.
Nous rappelons que le Mouvement National-Catholique prévoit dans son programme, entre autres, la levée de toute sanction contre l’Iran et la reconnaissance de la Palestine.
Quentin Douté, Secrétaire général du Mouvement National-Catholique
Lire l’article complet : https://www.national-catholicisme.fr/le-mnc-condamne-l-agression-sioniste-en-iran/
⚖ IV. Revanche de Dreyfus : l’imposture républicaine persiste
Gabriel Attal veut faire du capitaine Dreyfus un général à titre posthume. Pour le MNC, c’est une double mystification : d’une part, la justice n’a jamais prouvé officiellement son innocence, d’autre part, cette réhabilitation tardive est instrumentalisée pour entretenir le mythe de la persécution constante. Une manœuvre politicienne à visée communautariste.
La revanche de Dreyfus ?
Mardi 6 mai, le député des Hauts-de-Seine Gabriel Attal, ancien Premier ministre, a informé du dépôt d’une proposition de loi à l’Assemblée nationale visant à promouvoir le lieutenant-colonel Alfred Dreyfus, décédé depuis 90 ans, au grade de général de brigade.
À cette nouvelle, on ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire, pas tant à cause de son auteur (seul un mauvais esprit rappellerait que la famille paternelle de Gabriel Nissim Attal est coreligionnaire de Dreyfus) qu’à cause de la proposition elle-même : la promotion à titre posthume est déjà discutable, mais a plus de sens lorsque la personne vient de mourir, ainsi pour le général de Lattre de Tassigny fait maréchal de France quelques jours après sa mort ou, plus près de nous, pour le lieutenant-colonel Beltrame fait colonel. Il y eut déjà des cas un peu plus discutables : le général Koenig, fait maréchal de France 14 ans après sa mort par Mitterrand, cela ressemblait beaucoup à une récupération politique par le président socialiste d’une personnalité gaulliste.
Aujourd’hui, cette récupération politique est assumée, puisque M. Attal précise que « l’antisémitisme qui frappa Alfred Dreyfus n’appartient pas à un passé révolu. Les actes de haine d’aujourd’hui rappellent que ce combat est toujours d’actualité » : en traduction, Dreyfus est enrôlé à titre posthume dans les rangs de Tsahal… Mais outre la justesse de la cause dans laquelle on l’engage, on peut tout de même s’interroger sur l’opportunité d’un tel honneur à un tel personnage.
En effet, rappelons qu’Alfred Dreyfus fut condamné à l’unanimité des juges le 22 décembre 1894 à la dégradation et à la déportation à perpétuité pour haute trahison, et que son pourvoi fut rejeté par la Cour de cassation le 31 décembre suivant. Rappelons aussi, notamment à M. Attal, que la France d’alors n’était pas dirigée par Édouard Drumont mais par un gouvernement mené par le très républicain et franc-maçon Charles Dupuy, le tout aussi républicain Jean Casimir-Périer étant président de la République et la gauche républicaine (note 1) étant majoritaire dans les deux chambres. Au sein de l’armée elle-même, et ce depuis alors une quinzaine d’années, il était d’usage de favoriser les carrières des officiers républicains et francs-maçons, dont était d’ailleurs le ministre de la guerre d’alors, le général Mercier. Celui-ci était si peu réputé antisémite qu’il avait été accusé par la droite, au mois d’août précédent, de favoriser les Juifs.
Rappelons aussi à ceux qui croient que Dreyfus fut condamné sur un faux, le fameux « faux Henry », que celui-ci ne fut forgé qu’en novembre 1896, soit deux ans après sa condamnation… Après que la révélation de ce faux eût éclaté, révélation faite par un ministre de la guerre antidreyfusard, Godefroy Cavaignac, et après la démission de celui-ci, se passa une chose assez extraordinaire : deux généraux successifs, les généraux Zurlinden et Chanoine, nommés ministres de la guerre dans un gouvernement alors dreyfusard comme convaincus de l’innocence de Dreyfus, changèrent tous deux complètement d’avis après avoir consulté le dossier (qui ne comportait plus à cette date le « faux Henry ») et durent démissionner ; il fallut nommer un pur politicien, le sénateur protestant Charles de Freycinet, pour arrêter l’hémorragie, et encore se tint-il lui-même autant que possible à l’écart de l’affaire.
Malgré une pression politique et médiatique énorme, le conseil de guerre de Rennes réuni pour blanchir Dreyfus le condamna de nouveau, le 9 septembre 1899, à 10 ans de réclusion, accordant seulement, comme concession aux pressions, d’absurdes « circonstances atténuantes »… Il fallut que dix jours plus tard, le président de la République Émile Loubet, franc-maçon dreyfusard et élu quelques mois plus tôt par les parlementaires sur ce seul critère, gracia le condamné : celui-ci ne demanda pas son reste et accepta la grâce même si elle sous-entendait sa culpabilité… Ce n’est qu’en 1906 que la Cour de cassation annula sans renvoi le jugement de Rennes, il n’y eut donc aucun procès sur le fond (la Cour de cassation ne jugeant que sur la forme) qui innocenta Dreyfus. Il est donc tout à fait vraisemblable qu’il s’agissait bien d’un traître.
Une seule consolation si ce ridicule projet d’Attal est mené à son terme : le terne et médiocre Dreyfus, probablement traître, sera plus gradé que le calamiteux colonel Charles de Gaulle, sa promotion au grade de général de brigade à titre temporaire ayant été annulé le 22 juin 1940…
- Note 1 : Il s’agissait d’une gauche libérale et anticléricale, par opposition à la droite conservatrice et catholique, mais non de socialistes, ceux-ci étant alors l’extrême-gauche.
Quentin Douté, Secrétaire général du Mouvement National-Catholique
Lire l’article complet : https://www.national-catholicisme.fr/la-revanche-de-dreyfus/

✝ V. Emblème et direction : l’étendard et ses porte-glaives
Étendard rouge et blanc de croisade, auréolé du cercle bleu celtique, l’emblème du MNC symbolise l’union mystique et politique d’une France restaurée dans ses fondements ethniques et spirituels.
Autour de lui, ses quatre néo-chevaliers : MM. Bruno Hirout, Quentin Douté, Florian Rouanet et Guillaume Aguillé.
Notre emblème
L’emblème du Mouvement National-Catholique représente sa double filiation politique et spirituelle.
Le centre en est la Croix, le signe de notre Rédemption par la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, unique source de Salut. Cette croix rouge sur fond blanc rappelle, par ses couleurs, les milliers de nos ancêtres qui, au cri de « Dieu le veut ! », l’ont cousue sur leur vêtement pour répondre à l’appel du pape français Urbain II pour délivrer la Terre Sainte, et ont suivi le bienheureux Pierre l’Ermite et ce grand chevalier chrétien qu’était Godefroy de Bouillon, tous deux enfants de notre peuple, jusqu’à la prise de Jérusalem en 1099 ; elle rappelle aussi tous ceux qui, durant deux siècles, ont suivi le même chemin pour mener le même combat.
Autour, le cercle bleu évoque la croix celtique, antique symbole de la Chrétienté occidentale.
Celle-ci est aussi devenue, avec Pierre Sidos, le signe de reconnaissance du nationalisme le plus radical et le plus intransigeant, celui qui refusait la soumission des Européens aux impérialismes américain, soviétique et sioniste.
Mais cette signification nationaliste est également présente pour notre croix, car sa forme est directement inspirée de l’emblème des jeunesses du Parti Populaire Français qui, au-delà d’une guerre complexe dont la réalité a été largement déformée par la propagande des vainqueurs, luttait avant tout pour une France saine et fidèle à ses racines historiques contre le communisme et ses alliés occultes maçonniques et talmudistes.
Pour les jeunes PPF, cette croix « rappelle la Croix de Jérusalem, celle des Croisades. C’est celle des chevaliers de Malte. La pointe indique que l’ennemi nous attend. Le rouge couleur de sang et de vaillance, le blanc symbole de pureté et d’idéal ».
En effet, le nationalisme doit être avant tout le défenseur de notre civilisation européenne et chrétienne, et donc se placer dans son sillage historique, n’étant au fond que « l’expression renouvelée d’un pouvoir temporel chrétien non clérical », pour reprendre les mots de Pierre Sidos. Par conséquent, il est normal que ses signes de ralliement puisent dans la longue histoire de notre Nation, étroitement liée à notre sainte religion.
Quentin Douté, Secrétaire général du Mouvement National-Catholique
-*-
Bureau exécutif du Mouvement National-Catholique
Découvrez une présentation succincte de chaque cadre fondateur du MNC.
Bruno Hirout
Président
Mon engagement politique commence à la fin des années 90 au RPR Jeunes puis à l’UNI (syndicat étudiant), par opposition à la politique socialiste de Martine Aubry.
Je rejoins ensuite le FN que je quitte en 2007, en désaccord avec la funeste stratégie consistant à faire dès le 1er tour une campagne de 2nd tour à gauche de Nicolas Sarkozy.
Je rejoins plus tard le PdF à sa création en 2009, j’en deviens membre du Bureau politique en 2012 et Secrétaire général en 2019.
Je quitte toutes mes fonctions politiques en 2024 pour me consacrer à la ligne nationale-catholique développée en parallèle dans mes revues et ma maison d’editions depuis 2021.
J’organise finalement la création du MNC en 2025, pour défendre cette ligne nationale-catholique au sein de notre famille politique et devant les électeurs.
Quentin Douté
Secrétaire général
Secrétaire départemental adjoint du FNJ du Calvados (2014-2015).
Conseiller national du Parti de la France (2016-2020).
Candidat aux élections municipales de 2014 (liste FN à Caen), aux élections législatives de 2017 (circonscription d’Avranches), aux élections européennes de 2019 (liste Dissidence Française) et aux élections sénatoriales de 2020 (liste PdF dans le Calvados).
Ancien séminariste, auteur et co-auteur d’ouvrages publiés sous le pseudonyme de « l’abbé Du Thail » aux éditions Saint Barthélemy, marié, commerçant d’objets de piété dans l’Indre.
Adhérent du Cercle des amis de Léon Degrelle.
Florian Rouanet
Porte-parole
Ancien responsable de la section parisienne nationaliste dans le sillage de la dissolution de l’Œuvre française (2013–2014), j’ai poursuivi mon engagement en réalisant divers entretiens avec des figures de la sphère catholique et nationale.
Depuis 2013, j’administre un site de réflexion doctrinale et politique, aujourd’hui connu sous le nom d’Intégralisme organique.
Guillaume Aguillé
Chargé des relations avec la presse et les autres organisations politiques
Militant politique depuis l’âge de 17 ans.
Parcours : du FNJ au Renouveau Français.
Adhérent du Parti de la France de 2011 à 2024.Responsabilités exercées :
Responsable FNJ Calvados (2009–2011),
Secrétaire général adjoint du Parti de la France (2019–2024).
Présentation de l’emblème : https://www.national-catholicisme.fr/notre-embleme/
Présentation de l’équipe : https://www.national-catholicisme.fr/les-dirigeants-du-mnc/
🏋 Sentence par KO
La post-France officielle adore ses bourreaux, et oublie ses héros. Le MNC se dresse tel un gisant redressé, refusant la souillure du mensonge républicain et du cosmopolitisme écrasant. Redonnons à notre peuple la volonté, l’identité, le rythme sacré, le glaive doctrinal. Car la liberté est au Ciel, et la paix s’établit au pas du Christ-Roi des Nations.
📚 Pour approfondir
- Notre programme pour la protection de la vie — Lire l’article MNC
- Vichy et la défense des travailleurs — Lire l’article MNC
- La République maçonnique — Lire l’article
- Face au sionisme : la position catholique — Lire l’article MNC
- Le MNC se place sous le patronage de Saint Louis, Roi de France — Lire l’article MNC
- Écoles et familles catholiques menacées : les Capucins de Morgon déjà frappés (dans le silence de la droite officielle) — Lire l’article MNC
- National-socialisme et catholicisme, l’impossible conciliation ?, Abbé Du Thail, éd. Saint-Barthélemy
- Intégralisme organique : https://t.me/francenatio
Florian Rouanet.
Nos articles de la Straße
Que répondre à l’accusation de “multiplier les mouvements” ? #MNC
De Maurras et Barrès à nos jours : approche politique gouvernementale et/ou militante ? #MNC
Liberté vs Ordre ? Christ et Église ? Zemmour et Gluksmann en arène talmudique
Hegel entre l’Europe et les Amériques catholiques — et sa réception ciblée chez Joseph Mérel
Montini alias Paul VI et les rouges, éléments marquants et ossature pugnace
Romains philhellènes et Francs troyens, ou quand l’Europe s’identifie aux grecs anciens
🎙️ Papes Vatican II (de Jean XXIII à Léon XIV) & combats pour la Tradition — Florian Rouanet
L’invasion de la Wehrmacht vécue par la jeunesse française — Augustin

5 commentaires
Réagissez à cet article !