• De François zéro à Napo-Léon XIV : longues amitiés bergogliennes, engeance Vatican d’eux et “néo-Pentecôte” — Père Jacques



    Chronique conciliabulaire, combat imparfait des Mgrs Lefebvre et Guérard : Mgr Viganò tangue, des fidèles tiennent bon, des carmes s’élèvent

  • ⁂ Arène du conciliabule interlope

    Ô lecteur catholique averti, le théâtre vaticano-conciliabulaire poursuit ses saisons avec éclat délétère, exhibant son Napo-Léon moins XIV en effigie et sous néon pastoral, héritier d’un Bergoglio ultra-progressiste — car, comme Napoléon, il continue la diversion/subversion, sous un visage rassurant. Ici se prolonge une farce d’aggiornamento sans frein, sur fond de « synodalité inclusive« , d’œcuménisme et de pseudo-réformes flirtant avec le reniement, les pantins modernistes entonnent leur refrain éculé.

    Il ne s’agit point ici de décrire un simple « changement de ton » ni même de « gouvernance au sein de la cité vaticane », mais bien d’un drame métaphysique, une déroute qui rebat les conceptions jusque celle d’Église visible.

    Ce champ de bataille, ce quadrilatère sacré, oppose désormais deux camps irréconciliables : celui de la Tradition catholique immuable, et celui d’une néo-Église trans-formée, dénaturée, fondée non plus sur Pierre mais sur l’Homme.

    De Mgr Viganò à nos courageux carmes, de Mgr Lefebvre à Mgr Guérard des Lauriers, le combat pour la foi persiste avec noblesse et audace, au mieux sainteté. Tandis que les modernistes, affublés de dorures, sacrifient l’Église sur l’autel de la « nouvelle Pentecôte » (sic), une armée de fidèles continue de psalmodier la Vérité dans les catacombes.

    Antenna I.O. Vox Frequencia

    Si l’ordre naturel s’écrit en baston, cette guerre spirituelle fracasse des consciences,
    autant qu’elle peut ressuscite des âmes en réaction !

    ☧ Lexique de cogneur

    PENTECÔTE, Théol. chrétienne : Descente de l’Esprit-Saint sur les Apôtres, marquant le début public de l’Église. Toute prétendue « nouvelle Pentecôte » est hérésie. CNRTL – Pentecôte

    « NOUVELLE PENTECÔTE », expression forgée par Roncalli alias Jean XXIII dans Humanae Salutis (1961), désignant une effusion pseudo-spirituelle censée justifier Vatican II. En vérité, imposture théologique, slogan apostat.

    AGGIORNAMENTO, Italo-modernisme : mise à jour du « catholicisme » pour plaire au monde, en tant que principe corrupteur moderniste. Mot fétiche à Vatican II, cachant une dénaturation de ce que sont Foi et Église.

    ÉGLISE CONCILIAIRE, expression critique : communauté religieuse issue des décisions de Vatican II. En rupture avec la Tradition. Simulacre institutionnel. On devrait l’appeler néo-église, l’église de toutes les religions ou simplement conciliabule.

    SÉDÉVACANCE PROLONGÉE, Théol. catholique : position doctrinale selon laquelle le Siège apostolique est actuellement vacant, et ce depuis la mort de Pie XII — et prétendument occupé par des hérétiques publics. Réponse radicale à l’imposture moderniste.

    TRADILAND, Néologisme satirique et anglophone : zone doctrinale floue occupée par des traditionalistes semi-mous, plus ou moins accommodants avec ladite Rome conciliaire. Ralliés, silencieux ou compromis.

    ☩ Écoles hybrides…

    Mgr Carlo Maria Viganò : prière pour la conversion de Léon XIV

    « Léon se trouve à la croisée des chemins : choisir le chemin large et confortable du consensus du monde et des ennemis du Christ et perdre son âme avec le Troupeau que le Seigneur lui a confié ; ou choisir le chemin étroit et épineux de la sequela Christi et du retour à la Tradition, dans le témoignage héroïque du Christ et du Christ crucifié (1 Co 2, 2). Le moment est venu de clore une fois pour toutes « l’expérience conciliaire », avec ses terribles échecs et les dévastations sur tous les fronts. Persister dans cette voie de l’autodestruction et de la perdition suicidaire signifierait être responsable d’une ruine annoncée, la favoriser plutôt que de la dénoncer et de la combattre par tous les moyens. Rappelons-nous avec confiance les paroles de Notre-Seigneur à Pierre : « Mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères. » (Lc 22, 32).»

    — Mgr Carlo Maria Viganò, Entretien « Solve et coagula », 16 juillet 2025, § 31-32. (Fondazione EXSURGE DOMINE Ets)

    Léon XIV : fidélité au chemin ouvert par Vatican II

    « Et à cet égard, je voudrais que nous renouvelions ensemble, aujourd’hui, notre pleine adhésion au chemin que l’Église universelle suit depuis des décennies dans le sillage du Concile Vatican II. Le pape François en a magistralement rappelé et actualisé le contenu dans l’Exhortation apostolique Evangelii gaudium…»

    — Non-Pape (Napo-)Léon -XIV, Discours au Collège cardinalice, 10 mai 2025, § 15. (Vatican)

    Fort de ces deux témoignages, l’on mesure l’écart entre l’appel de « l’archevêque de carton », croyant à une potentielle conversion du non-Pontife moderniste, tandis que ce dernier exerce une profession explicite : décidé à poursuivre l’« aggiornamento » conciliabulaire.

    Mais frappons d'abord, parlons après !

    📼 Section vidéos avec « Frei Tiago »

    Pour un carmel déterminé et traditionnel

    1. L’esprit de François rôde encore (parcours Prevost sur les deux rives américaines)
    🔗 https://www.youtube.com/watch?v=WUL0VqmPm7E&t=680s

    Apostasie à la mode Caméléon L’esprit de François, es-tu encore là au Vatican ? La réponse est oui, certainement avec des bémols, un aspect plus réservé et moins scandaleux, ce pontificat s’annonce peut-être davantage plus présentable sur la forme, mais son fond théologique s’annonce apocalyptique. Voici les termes de sa première déclaration avec le collège cardinalice: « Je voudrais que nous renouvelions ensemble, aujourd’hui, notre pleine adhésion au chemin que l’Église universelle suit depuis des décennies dans le sillage du concile Vatican II », qui a réformé l’Église catholique dans les années 1960, a-t-il ajouté. (Discours de Léon XIV aux Cardinaux, Vatican 10/05/2025).

    2. Entretien du Carmel avec la presse bretonne (parcours personnel et local)
    🔗 https://www.youtube.com/watch?v=TRAkZ_O_xaU&t=6s.

    Suite du communiqué du 7 avril 2025 de Mons. Laurent DOGNIN, Évêque de Quimper et Léon, ​le journal Ouest-France de Morlaix a demandé le Rev. Père Jacques de Saint Joseph d’être interviewé pour parler de sa position réfractaire.

    Σ Plan d’attaque par manche

    💥 Programme en quatre volets chronologiques et doctrinaux

    1. 🪓 Lignée des bergogliens, de Lima à Rome
    2. 🔥 Mgr Viganò : supplique et bascule des combats traditionalistes
    3. 🎭 Néo-Pentecôte : illusion hérétique
    4. 🧱 Fidélité des carmes et fidèles dans la tempête

    🪓 I. Lignée des bergogliens, de Lima à Rome

    L'équilibre dans le cadre de la révolution subversive : néo-pontificat de Napo-Léon XIV

    Depuis le tournant des années 2000, le « Père » Robert Francis Prevost sillonne l’Amérique latine sous la bannière néo-augustinienne, forgeant des liens étroits avec le « cardinal » Jorge Mario Bergoglio, alors archevêque de Buenos Aires.
    Cette camaraderie affective portera ses fruits. En 2014, François le nomme évêque titulaire de Sufar et administrateur de Chiclayo au Pérou. Ce n’est là que le prélude d’une ascension fulgurante.

    En 2015, le même François en fait un évêque résidentiel, puis, au fil des ans, l’intègre aux Congrégations pour le Clergé et les Évêques. En 2023, la nomination au Dicastère pour les Évêques parachève sa mise en orbite romaine. Un consistoire l’élève cardinal, puis un ultime décret l’adoube cardinal-évêque d’Albano. En mai 2025, finalement, sans surprise pour les plus renseignés, il est élu « Pape » sous le nom de Léon XIV.

    Son discours inaugural au collège cardinalice scelle la filiation : « pleine adhésion au chemin ouvert par Vatican II ». Il incarne la fidélité servile à l’esprit « conciliaire ». Ce faux successeur de Pierre se révèle en réalité fils aîné de François, cousin germain du progressisme romain.

    De Bergoglio à Prevost : fausse alternance, vraie continuité

    Ainsi donc, pour mesurer la longue familiarité – toute américaine et latino-américaine ! – qui unit Robert Francis Prevost (néon pastoral, gilet pastel et synodalité inclusive semi voilée), à Jorge-Mario Bergoglio, surnommé par le sobriquet de « François zéro » par feu Mgr Williamson, voici la suite chronologique des principales « approches » ou « proximités » attestées :

    • Début des années 2000 : alors qu’il parcourait le continent comme Prieur général des Augustins, le P. Prevost rencontra à plusieurs reprises le cardinal Bergoglio, archevêque de Buenos Aires, jetant les bases d’une estime mutuelle durable. (Omnes)
    • 3 novembre 2014 – Lima/Chiclayo (Pérou) : François nomma Prevost Administrateur apostolique de Chiclayo et évêque titulaire de Sufar ; c’était la première mission épiscopale confiée par le Pontife argentin à son futur successeur. (Vatican News)
    • 26 septembre 2015 – Chiclayo : élection canonique comme évêque résidentiel de Chiclayo, toujours par décret de François. (Vatican News)
    • 13 juillet 2019 – Rome : entrée de Mgr Prevost au sein de la Congrégation pour le Clergé, sur nomination du Pape. (Vatican News)
    • 15 avril 2020 – Callao (Pérou) : le Saint-Père l’établit Administrateur apostolique du port de Callao, lui confiant une seconde portion du troupeau péruvien. (Vatican News)
    • 21 novembre 2020 – Rome : il reçoit siège et voix au sein de la Congrégation pour les Évêques ; cette confiance manifeste la proximité doctrinale qui le lie déjà au pontificat de François. (Vatican News)
    • 30 janvier 2023 – Cité du Vatican : François l’appelle à diriger le tout-puissant Dicastère pour les Évêques et la Commission pontificale pour l’Amérique latine ; nomination clé préparant l’élévation future. (Vatican News, Vatican News)
    • 30 septembre 2023 – Basilique Saint-Pierre : créé Cardinal-diacre de Sainte-Monique lors du consistoire public ; le Souverain Pontife concrétise ainsi son « intention récente de le faire cardinal ». (Vatican News)
    • 4 octobre 2023 – Vatican : membre, le même jour, de huit dicastères majeurs (Évangélisation, Doctrine de la Foi, etc.), signe d’une confiance accrue de François. (Vatican News)
    • 6 février 2025 – Albano/ Rome : promotion au rang de Cardinal-évêque (titre suburbicaire d’Albano) ; ultime pas avant le conclave où il sera élu pape trois mois plus tard. (Vatican News)

    Des premières rencontres péruviennes aux charges romaines, la trajectoire de celui qui devint Léon XIV s’inscrivit pas à pas dans l’orbite bienveillante de François : « préféré », ensuite « créé », puis « couronné » de la pourpre.

    Concile des lunes, cardinaux déguisés d’éclipse : la farce de cabaret en chape dorée continue

    🔥 II. Mgr Viganò : supplique et bascule des combats traditionalistes

    L’archevêque Carlo Maria Viganò, longtemps figure du « catholicisme sédévacantiste d’opinion » et du complotisme, re-bascule en 2025. Dans l’entretien susdit intitulé Solve et coagula, il appelle Léon XIV à se convertir, à rompre avec Vatican II. Le ton se fait crédule et chimérique surtout, eschatologique et inquiet sur la forme.

    Tout en dénonçant l’impiété dite conciliaire, Mgr Viganò refuse de trancher la question centrale de l’autorité. Il en appelle encore à la conversion du « Pape », tout en doutant de son orthodoxie. Ce tiraillement rend sa position instable. Est-il traditionaliste ? Est-il sédévacantiste ? Ou demeure-t-il dans l’indécision pathétique ?

    La supplique de Mgr Viganò, aussi exhortative ou véhémente soit-elle, reste entravée par un attachement sentimental à une figure ayant pourtant désertée de toute mission catholique. Et cette rupture n’est pas totalement consommée, et la conclusion non assumée — Précédemment, il semblait refuser surtout François-Bergoglio pour affaire personnelle…

    Nota bene : la position gallicanisante dite lefebvriste — se voulant fidèle au combat de Mgr Lefebvre contre la « Rome moderniste » —, ainsi que son rejeton d’Écône, le guérardisme : certes un peu plus radical dans sa déclinaison, mais demeurant un intermédiaire « sédé‑empêché », à mi‑chemin vers le sédévacantisme dit complet ; persistent l’un et l’autre dans l’attente d’un hypothétique « retour catholique », d’une restauration initiée par ces mêmes modernistes romains (préalablement honnis, et à juste titre), lesquels, fondamentalement, conserveraient l’autorité, et non eux — puisqu’ils dissocient Foi et Autorité au nom d’une néo‑juridiction prétendument stable de suppléance — comble du comble.
    Ces deux pans se rejoignent encore dans une sorte de post‑jansénisme, en s’imaginant élite à part, intelligente et hautement salutaire.

    🎭 III. Néo-Pentecôte : illusion hérétique

    Non, il n'y a qu'une seule pentecôte dans l’Évangile et dans l’Église :
    toute autre prétention est fausseté, scandale, apostasie et diablerie !

    Ainsi donc, ce qui n’est pas rien, mais nouveauté très « engageante », la qualification de « nouvelle Pentecôte » appliquée à « Vatican d’eux » vient, pour l’essentiel, de saint (mdr) Jean XXIII lui-même ; et ses successeurs sectaires l’ont reprise à maintes reprises.

    • Paul VI, dans ses allocutions d’ouverture (29 septembre 1963) et de clôture (4 décembre 1965), exalte le Concile comme « l’aurore d’une nouvelle Pentecôte ».
    • Jean-Paul II, en pèlerin de l’aggiornamento, voit dans Vatican II « la nouvelle Pentecôte désirée par Jean XXIII » (discours aux évêques des États-Unis, Chicago, 5 octobre 1979).
    • Benoît XVI puis François poursuivent cette herméneutique, appelant le souffle conciliaire à « se prolonger comme une nouvelle effusion de l’Esprit ».

    Fort de cette analyse, il appert que l’image d’une « Pentecôte renouvelée » jaillit premièrement de Roncalli Jean XXIII et elle devint, derechef, la réinterprétation officielle, relayée par tous les chefs conciliabulaires ultérieurs : l’expression signifie l’avènement d’une autre Révélation (le comprendre comme n’étant pas de l’Église…). Il s’agit là d’un renversement plus que symbolique : une Pentecôte nouvelle, donc une révélation nouvelle. À l’opposé de la Tradition, cette idée désigne en fait une autre Église déguisée.

    La véritable Pentecôte est unique et suffisante. En postuler une seconde, c’est prétendre à une effusion d’Esprit qui contredirait celle de Jérusalem. C’est là le cœur de l’imposture : Vatican II est un nouveau cénacle, mais sans l’Esprit-Saint véritable : un ectoplasme sacré d’une parodie religieuse, une singerie de l’Esprit

    Un concile des hommes, pour les hommes, contre Dieu. La mystification d’une Église mondialisée, synodale, inclusive, qui professe tout sauf la Vérité catholique.

    1. Prière d’indiction du Concile
      « Rinnova in questa nostra epoca i tuoi prodigi, quasi come con una nuova Pentecoste, et concede alla santa Chiesa… »
      — Jean XXIII, Constitution apostolique Humanae Salutis, § 23, 25 décembre 1961, AAS 54 (1962), p. 13. (Vatican)

    2. Clôture de la première session
      « Alors, sans nul doute, brillera la nouvelle, désirée Pentecôte qui enrichira l’Église de forces spirituelles surabondantes… »
      — Jean XXIII, Discours pour la clôture du premier périple conciliaire, 8 décembre 1962, AAS 55 (1963), p. 40. (Vatican)

    🧱 IV. Fidélité des carmes et fidèles dans la tempête

    Au cœur de cette imposture, quelques voix s’élèvent. Des carmes, et au premier chef, le Père Jacques de Saint-Joseph. Leur parole est claire : il n’y a qu’une seule Église, qu’une seule Foi, qu’une seule Pentecôte. Ils proclament, y compris face caméra et à des journalistes laïques, la nature divine de l’Église, l’incompatibilité de Vatican II avec le dépôt révélé.

    Cette opposition dépasse les querelles internes des divers traditionalismes. Ni ralliés, ni ambiguës, ni compromis. Ses interventions, vidéos, entretiens et sermons, ravivent une ferveur que l’on croyait oubliée. Ils rappellent ce que tant d’autres ont cessé de dire : que l’église conciliaire est une fausse Église, et que seule la Tradition reste catholique.

    Contre les mirages néo-liturgiques et autres illusions bergogliennes, cet exemple, à rebours du « Tradiland catho » domestiqué, montre qu’il est encore possible de professer la Vérité sans plier.

    Nous appuyons ici ses propos, en mettant quelques références mentionnées à l’écrit

    En effet, les flatulences spéculatives Vatican II n’ont pas dit leur dernier mot !

    🛎 Clôture par KO

    "Napo-Léon moins quatorze", l'équilibre satanique, ou l'apothéose du rien

    Bergoglio avait enfanté Prevost, et c’est toujours la même bête, sous autre nom, qui geint et jubile. On nous promettait un pape différent : nous héritons d’un clone, pastel et faussement apaisé.

    Le rideau tombe sur le concile des lunes, mais la pièce continue. Ladite église conciliaire – non point Église du Christ mais conglomérat spirituellement frelaté – se pare d’habits ecclésiaux pour mieux séduire les âmes en perdition. Les ennemis de la Foi, à l’intérieur même des murailles, œuvrent à la ruine, revêtus de pourpre, mais corrompus jusqu’à la moelle, l’habit ne faisant pas le moine.

    Que reste-t-il ? Quelques voix, de carmes, de fidèles, de résistants tenant la citadelle. Ceux qui, tels des torches dans la nuit, refusent de baisser les bras. Le carme de Bretagne, les prêtres exilés, tous ceux-là proclament encore, contre vents, marées et mitres progressistes : « Tu es Petrus » – et non François, ni Léon, ni « l’esprit du concile ».

    Appelons les choses : Vatican d’eux est apostasie. L’heure est venue d’embrasser la Foi intégrale. Quant à l’Autorité, elle réside parmi les évêques fidèles, prompts à faire la volonté de Pierre, et aptes à la désignation d’un Pape futur.

    📚 Pour approfondir

    Nous renouvelons notre salutation de la détermination inébranlable de ce carmes

    La Rédaction


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