• Diplomatie pontificale : quand Rome composait sans jamais se compromettre



    Pie VII & Napoléon, Léon XIII & dit Ralliement, Pie XI & Cristeros et Pie XII & IIIème Reich

  • 🤝 De Pie VII à Pie XII : Géopolitique du Saint-Siège à l'époque contemporaine,
    avant le funeste pseudo-Vatican II ⚔️

    ⁂ Arène de combat

    Ô lecteur studieux,
    Faisant suite à un débat sur notre groupe telegram (+ formulaire), voici une fresque qui ne se prête guère à l’anathème prompt ni à la révérence béate, mais tout de même à une douce et distinguée filiation paternelle.

    Depuis que la chrétienté européenne fut éventrée par les spasmes révolutionnaires et subversifs, les États chrétiens se perdent, le Siège de Pierre navigue parmi les récifs politiques, exposé à la trahison comme à l’héroïsme — la mort de Louis XVI engendra un vide politique sans précédent !

    Si l’on tient pour vrai que l’Église ne saurait faillir dans sa mission doctrinale — et c’est là dogme —, il n’est point requis de croire que toute « option diplomatique » pontificale fut inspirée de l’Esprit Saint.

    Accommodements, prudence, mauvaise informations, voire potentielles illusions : voilà ce qu’imposent parfois les contingences de l’histoire. Loin de toute calomnie non ou anti-catholique, et sans pour autant canoniser les décisions humaines prises en haut lieu, il faut interroger ces heures délicates où les Papes durent choisir : temporiser ou résister ? Négocier ou souffrir ?


    Entre prudence et fidélité, les Souverains Pontifes, depuis la Révolution, ont traversé les orages du siècle sans renier la Foi, mais non sans heurts


    ☧ Bandage lexical

    DIPLOMATIE, subst. fém.
    Art de conduire les relations internationales, de négocier au nom d’un État ; politique extérieure.

    INFAILLIBILITÉ, subst. fém.
    Caractère de ce qui ne peut se tromper dans un domaine donné ; en théologie catholique, privilège du Pape en matière de foi et de mœurs, lorsqu’il énonce/enseigne en tant que docteur public.

    ACCOMMODEMENT, subst. masc.
    Arrangement, compromis destiné à s’adapter à une situation ou à éviter le conflit.


    ☩ Vielle leçon érudite

    « Je dis que le royaume temporel ne reçoit pas son essence du royaume spirituel ; il n’en reçoit pas non plus son attribut, ni son moyen de réalisation matérielle ; mais il reçoit le moyen d’agir avec la vertu la plus grande, à la lumière de la grâce que la bénédiction du Souverain Pontife dispense au scier sur la terre. (…)
    Que César donc témoigne à Pierre ce respect que le fils aîné doit à son père, parce qu’il est éclairé par la lumière de la bonté paternelle ; que cette lumière brille avec le plus grand éclat sur le monde, dont César n’est le chef que par la puissance de celui qui gouverne le royaume temporel. »
    Dante, Divine comédie, Livre III.


    Σ Plan d’attaque par manche

    📜 I. Pie VII face à Napoléon : soumission sans compromission
    ⚖️ II. Léon XIII et ledit Ralliement : loyauté ou lâcheté ?
    🩸 III. Pie XI et les Cristeros : paix signée dans le sang ?
    🌎 IV. Pie XII, l’Amérique, Hitler et Staline : neutralité ou pari risqué ?
    🕊 V. L’infaillibilité n’est point diplomatique : où « finit » la foi, où commence la politique ?


    🕯 Quand l’Église plie sans rompre

    📜 I. Pie VII face à Napoléon : soumission sans compromission

    Lorsque Pie VII, né Barnaba Chiaramonti, accepte de conclure un Concordat avec Napoléon Bonaparte en 1801, il ne le fait ni par goût du monde, ni par foi dans les vertus révolutionnaires, mais par un instinct pastoral, inquiet du sort de l’âme française.
    Le culte catholique est alors mutilé, les prêtres réfractaires traqués, les autels profanés ou démolis. Un accord s’impose. Le Pape agit comme un père entouré d’assaillants : il cherche à sauver les enfants en livrant les clefs, non la foi.

    Mais Napoléon lui, ne fut pas Constantin. En lieu et place de s’incliner devant le souverain Pontife, il le convoque à Paris pour se couronner lui-même en 1804, dans un geste où la profanation côtoie l’humiliation. La suite fut plus sombre encore : Pie VII fut capturé, traîné à Savone, puis à Fontainebleau, relégué en prisonnier politique sous le regard glacé du nouvel empereur. On voulut extorquer son consentement à un nouveau Concordat (1813), plus favorable à l’État — post-gallican et jacobin. Pie VII y céda un temps, sous la contrainte, mais rétracta aussitôt sa signature dans une lettre bouleversante.

    Les contextes jouent aussi : pour moins que cela, Henri IV a dû signer l’édit de Nantes. Les circonstances ne sont jamais simples. Cela dit, point de trahison de la foi ici : une tempête subie, affrontée tête haute, dans la solitude du martyre. Si le Pape céda temporairement, ce fut comme saint Pierre pleura : en regrettant sa faiblesse et en affirmant la vérité dans la douleur. Le Saint-Siège perdit alors bien des biens, mais gagna en majesté. L’Histoire, depuis, a lavé Pie VII de toute accusation. Son tombeau même témoigne : Tu es Petrus, et les prisons des hommes n’empêchèrent point la force de la Pierre.

    « Lorsque, en ce mémorable 2 février, les troupes françaises envahirent Rome […] elles assiégèrent et attaquèrent, en Notre humble personne, cette même Chaire apostolique […] Si jamais elle venait à être détruite, il s’ensuivrait inévitablement l’écroulement de l’Église tout entière […] Il ne Nous était pas permis d’abandonner un héritage si sacré et si ancien. »
    Quum memoranda – Bref de Pie VII (10 juin 1809)

    « Après des tempêtes si longues et si violentes […] Nous espérions que, la situation s’étant heureusement retournée, tous les obstacles dressés contre la religion catholique en France seraient levés […] Hélas ! quelle douleur plus amère encore lorsque Nous vîmes que la “liberté des cultes et des consciences” inscrite dans la constitution mettait l’Épouse immaculée du Christ sur le même rang que les sectes hérétiques et la perfidie judaïque. »
    Post tam diuturnas – Bref de Pie VII à Mgr de Boulogne (29 avril 1814)


    ⚖️ II. Léon XIII et ledit Ralliement : loyauté ou lâcheté ?

    La République française, fille incestueuse de 1789 et de la Terreur, avait depuis 1871 fait main basse sur la France. Monarchistes en exil, Église combattue, congrégations traquées. En 1892, Léon XIII, successeur de Pie IX, adresse au peuple catholique une lettre fameuse : Au milieu des sollicitudes. Il y enjoint les fidèles à se « rallier » à la République, ou du moins à ne plus militer contre elle, afin de sauver ce qui peut l’être.

    Ce fut un choc. Le camp royaliste, bientôt mené par l’Action française, y verra une abdication et se fera hostile d’emblée. On crut, bien à tort, que le Pape devenait républicain, par adhésion notamment. Or, il s’agissait surtout d’un choix de circonstance. Rome, isolée, mesurait l’impossibilité d’un retour monarchique à court terme. Il fallait défendre les écoles, le catéchisme, les œuvres sociales. Léon XIII ne sanctifie pas Marianne ; il autorise les catholiques à servir le bien commun malgré elle.

    Son intention fut droite, mais bien mal reçue. Les tièdes s’en réjouirent, voyant — à tort — une possibilité de se faire démocrate-chrétien. De cette blessure conflictuelle naîtra, plus tard, la crise de 1926, lorsque Pie XI condamnera (temporairement) l’Action française — cassant l’unité nationaliste pour affirmer la doctrine. Une confusion semée longtemps auparavant. Mais non, Léon XIII ne trahit point. Son style, son moment, sa formulation, son pretexte, prêtèrent chez les Français, le flanc à tous les malentendus. L’histoire ne juge pas les intentions, pas plus qu’elle ne sonde les reins et les cœurs, mais elle enregistre les répercussions !

    • L’Action Française et le Vatican. Les pièces d’un procès. Préface de Charles Maurras et Léon Daudet. 1927. Broché. 319 pages. (Action française, Entre-deux-guerres) Broché – 1 janvier 1927

    « Prenons comme point de départ une vérité notoire : la religion, et la religion seule, peut créer le lien social ; que seule elle suffit à maintenir sur de solides fondements la paix d’une nation. […] Dans les catholiques français, le sentiment religieux doit être encore plus profond […] Sur ce terrain, ils ne peuvent se permettre ni indolence ni division ; l’une accuserait une lâcheté indigne du chrétien, l’autre serait la cause d’une faiblesse désastreuse. »

    Au milieu des sollicitudes (Inter sollicitudines) – Léon XIII (16 février 1892)


    🩸 III. Pie XI et les Cristeros : paix signée dans le sang ?

    Dans le Mexique des années 1920, les catholiques vivent une passion effroyable faisant écho aux chouans et vendéens. Le régime patriotique issu de la Révolution mène une politique d’inspiration maçonnique, laïque et totalitaire. Prêtres fusillés, messes interdites, croix arrachées : c’est la Vendée sous le soleil de Guadalajara. Surgissent alors les Cristeros, paysans armés du chapelet, criant « Viva Cristo Rey ! » et mourant en martyrs, dans un élan d’héroïsme admirable.

    Rome, tout d’abord prudente, soutient spirituellement ces insurgés. Mais l’isolement croît. Les États-Unis, pourtant protestants, mais sans doute adeptes de stabilité, influencent les négociations. Pie XI, soucieux d’éviter un bain de sang prolongé, et pressentant la défaire, mandate ses envoyés pour signer des arreglos en 1929. Les armes sont déposées. Mais les promesses du gouvernement mexicain ne seront jamais tenues. Beaucoup de Cristeros seront assassinés après avoir déposé les armes.

    Le jugement est ici difficile, douloureux, glaçant. Le Pape ne souhaitait ni trahison ni reddition. Mais avait-il toutes les sources d’informations à disposition ? Sans doute que ses diplomates aux velléités pacifistes ou naïves ont cru à un accord possible. La décision visait à sauvegarder l’Église visible, ses évêques, ses sacrements, au prix d’une immense douleur morale. Était-ce sage ? Peut-être. Était-ce juste ? Dieu seul en jugera. Mais les martyrs méxicains, eux, sont saints à jamais !

    Pie XI et les Cristeros

    « Si, dans les premiers siècles, les chrétiens furent parfois traités plus atrocement, jamais peut-être on ne vit […] un petit nombre d’hommes, foulant aux pieds les droits de Dieu et de l’Église, étouffer ainsi la liberté de la majorité grâce à des artifices savamment prémédités, y ajoutant le masque d’une législation. […] Le culte public est interdit hors des églises ; les temples eux-mêmes sont déclarés propriété de l’État. »

    — Iniquis afflictisque – Pie XI (18 novembre 1926)

    « Le souci et la tristesse que Nous cause l’état affligeant de la société n’atténuent en rien Notre sollicitude particulière pour Nos chers fils du Mexique […] L’article 130, profondément hostile à l’Église, Vous conduisit, Vénérables Frères, à suspendre le culte public ; pour cette fermeté apostolique, Vous fûtes presque tous exilés. »

    — Acerba Animi – Pie XI (29 septembre 1932)


    🌎 IV. Pie XII, l’Amérique, Hitler et Staline : neutralité ou pari risqué ?

    IIIe Reich et Saint-Siège

    S’il est un nom entouré à la fois de révérence et de controverses modernes, c’est bien celui d’Eugenio Pacelli, élu Pie XII en 1939, à la veille du cataclysme mondial. Diplomate de formation, il connaît les arcanes des chancelleries. Ses premiers gestes furent dictés par une volonté manifeste de paix, d’équilibre, de neutralité armée de prières.

    Il fut accusé, tantôt de complaisance envers Hitler, tantôt de tiédeur face à Staline, tantôt de naïveté proaméricaine. Cela dit, on oublie trop vite : ses condamnations du communisme en tant que tel, sa reprise de l’antilibéralisme de Pie IX ou encore ses critiques précoces faites aux nationaux-socialistes dès 1937, ou encore ses efforts clandestins pour sauver les Juifs de Rome, puis les Allemands pourchassés de 1944-1945, et enfin sa mise en garde contre le péril rouge — y compris à la mitan du XXème siècle —, plus durable encore.

    Mais l’après-guerre allait faire naître un autre désenchantement. En s’appuyant davantage sur l’Amérique ou sur l’acceptation libérale des catholiques comme contrepoids au communisme/bolchevisme, Pie XII crut à une providence politique devant le cadavre encore chaud des nationalismes. Or, la démocratie libérale, loin d’être le remède, s’avéra ferment de déchristianisation sourdement efficace. Le danger fut sous-estimé ou inévitable sans doute. L’influence de Montini, futur Paul VI — et de bien d’autres encore, entourage prémoderniste oblige — n’y est sans doute pas étrangère : ce bras droit moderniste, manipulateur et tiède, précipita certains choix et filtrèrent les alertes, avant de « décriminaliser » les rouges.

    Pie XII, prudent, joua, peut-être, un jeu d’échec dont les règles avaient été changées sans qu’on l’en informe ! Les temps nouveaux exigeaient des prudences nouvelles — ou des hardiesses que lui seul, dans l’isolement romain, ne pouvait oser ou appliquer. L’Occident entier paye ses atermoiements et la perte de ses régimes dits nationalistes et fascistes. Semble-t-il a fait plutôt le choix de l’Amérique, avant de s’en mordre les doigts après guerre devant la vacuité des nations encore chrétiennes d’image…

    « Avec une brûlante inquiétude et une appréhension grandissante, Nous suivons depuis longtemps les événements de votre pays. […] Celui qui prétend extirper la foi en Dieu du cœur des hommes ou se mettre à la place du Créateur est un fauteur d’erreur. […] Un État qui nie ou combat les droits fondamentaux de la Révélation divine est bâti sur le sable. »

    Mit brennender SorgePie XI (14 mars 1937), rédigé par le cardinal Pacelli, futur Pie XII


    🕊 V. L’infaillibilité n’est point diplomatique : où « finit » la foi, où commence la politique ?

    Ici se joue le nœud du débat. Car trop souvent, les fidèles — à position « sédévacantiste » notamment — confondent sainteté personnelle, autorité pontificale, et impeccabilité politique, et ce, bien que l’on doit obéissance. Il faut rappeler que l’infaillibilité pontificale ne s’applique ni aux traités, ni aux négociations, ni aux consignes données en coulisses. Un Pape peut signer un accord, tolérer un compromis, faire confiance à de mauvais conseillers — sans engager pour autant le Magistère infaillible de l’Église.

    Rome n’a point trahi. Mais Rome a parfois souffert d’une surdité politique, d’un excès de prudence ou d’un manque de fermeté. Cela ne remet point en cause sa haute et bénéfique mission surnaturelle. Cela rappelle seulement que l’homme de la Providence n’est point, par nature, un stratège infaillible. Le Bon Pasteur veille à sauver les âmes, non à devancer les intrigues géopolitiques, bien que cela fasse partie de sa charge.

    Que les fidèles s’en souviennent : on peut aimer un Pape, prier pour lui, lui obéir en doctrine, et néanmoins, émettre réserve ou regret sur certaines décisions temporelles, fut-elles éclairées. L’amour ne s’exprime pas dans le mutisme, mais dans la vérité, dite avec respect.

    En revanche, si toute situation ne vient pas de nulle part,
    mais la trahison moderniste de Vatican II, elle, est sans précédent historique !

    🛎 Frappe chirurgicale inflige KO

    Du Concordat napoléonien aux arreglos mexicains, des positionnements romains à la Seconde Guerre, la diplomatie du Saint-Siège fut tour à tour héroïque, douloureuse, et, parfois, potentiellement malavisée. Il ne sied point d’en faire procès, mais il serait lâche de taire les errements humains, pour mieux en glorifier la permanence divine. L’Église ne trahit point, mais ses hommes, son corps ecclésiastique ou non, lui, tâtonne parfois dans les ténèbres du siècle.

    Ces hautes leçons d’histoire nous apprend à distinguer le domaine du dogme et celui des actes politiques. Il n’est point requis, pour demeurer catholique romain, d’adhérer sans nuance à toutes les diplomaties vaticanes. Il suffit de reconnaître que, par-delà ces tempêtes, la barque de Pierre ne coule jamais, même si ses rameurs se trompent parfois de courant.

    La diplomatie du Saint-Siège, exposée à toutes les pressions, n’a jamais cessé de vouloir le bien de l’Église. Mais ses gestes, dictés par les périls ou la solitude, portent aussi les marques de l’humanité — outre l’Esprit Saint.
    Le lecteur pieux, studieux et probe, n’y verra point matière à scandale, mais sujet de méditation !

    Nota Bene :
    Nul ne saurait juger un Pontife avec désinvolture. Mais nul n’est tenu de croire qu’il ait toujours été bien conseillé, surtout si un certain Montini fut de la partie… !

    Les contextes passent. Les Papes meurent. La vérité, elle, demeure. Et c’est vers elle que l’Église, providentiellement, toujours revient.

    La Rédaction


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