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Publié le par Florian Rouanet
Ou comment secouer les consciences par la polémique et la provocation, pour mieux élever l'esprit par ce qui est sensé
-*- Front liminaire
La technique propose d’heurter pour édifier, de passer des secousses aux lumières, de bousculer les faux-semblants et les déconvenues.
En effet, si Adolf Hitler n’a pas été le plus pieux de son époque, il ne fait ici aucun doute qu’il a été éduqué dans le catholicisme autrichien, et qu’il ne l’a jamais renié. Il s’agit simplement d’être juste et vrai, sans se construire un monde illusoire, fait d’apparences mythomaniaques.Découvrez : Partie 1 & Partie 2
Et oui, naguère encore, un homme fut voué aux gémonies – et peut être le plus, après NSJC, ce qui donne à réfléchir ! – pour avoir, dans la tourmente de son siècle, osé affirmer sa fidélité à l’autel autant qu’à la couronne impériale et à la patrie charnelle.
Cet homme, si injustement défiguré, si prodigieusement haï, fut cependant — dans ses erreurs mêmes, si erreurs il y eut — mû d’une ardeur que nombre de ses contempteurs n’atteindront jamais. Car enfin, que vaut la rectitude doctrinale avec le courage de la professer perinde ac cadaver (à la manière d’un cadavre) ? Il ne s’agit point ici d’idolâtrer, mais de rendre justice : à un cœur, à un zèle, à une offrande d’homme…
« Quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai devant mon Père »
Or, si les tribunaux humains (et libéralo-communistes en particulier !) ont condamné ce personnage historique, ceux du Ciel ne jugent point selon les mêmes critères. Et si, aujourd’hui encore, son nom suffit à faire trembler les lâches et les sophistes, c’est peut-être qu’il témoigne, malgré tout, d’une catholicité, d’un patriotisme et d’une européanité trop franche pour notre époque trop avilie et traitresse.
En effet, au sein de la droite catholique, il est des lenteurs qui s’apparentent à des silences coupables et des atermoiements qui trahissent plus qu’ils ne dissimulent : voilà des lustres que nous attendons clarifications, mais cela se fait au profit d’autres engagements plus conformistes, et pour le moins équivoques, tels que complicités régimistes, macronisme et autres délires dits démocratiques !
Tandis qu’on accepte sans peine les invitations de cénacles étrangers à notre foi, l’on rechigne à honorer ceux qui, fidèles, œuvrent pour elle. Serait-ce donc qu’il est plus aisé de plaire à ceux qui ne croient en rien qu’à ceux qui croient – en ses frères de foi, et de combat ?
Mais encore, à quoi sert-il d’accroître sa visibilité, si ce n’est pour égarer, en échange, les âmes ? Cette inconséquence ne relève point de l’oubli, mais de la pusillanimité. Il y a là quelque chose d’éminemment consternant, une mollesse militante qui se couvre des atours du discernement, mais qui, en vérité, pactise avec le soupçon, le reniement et l’ingratitude.
Est-ce là le prix de la bienséance dans les salons feutrés de la « droite respectable », en réalité fort fragile ?
Réquisitoire contre la droite molle pseudo-chrétienne en prime

-*- Assise conceptuelle
« Attachement passionné à la nation à laquelle on appartient, à son unité, à sa grandeur, à sa suprématie. »
« Doctrine d’organisation sociale qui entend faire prévaloir l’intérêt général sur les intérêts particuliers au moyen d’une organisation concertée. »
« Religion chrétienne fondée sur la reconnaissance du Pape et de l’Église romaine comme autorité suprême en matière de foi. »

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Des citations les plus courtes (qui sont les meilleures !) aux plus longues (qui sont mieux détaillées) :
Le 1er juillet 1941, l’Eisenach NS demanda à ses dirigeants de rompre volontairement leurs liens avec une église ou une organisation liée à l’église (Köhler, 1941) :
Adolf Hitler est resté membre de l’Église catholique et les cloches des églises étaient toujours incluses dans les célébrations de son anniversaire.
Adolf Hitler, 5 juillet 1944 :
« Je ne suis peut-être pas une lumière de l’Église, un prédicateur, mais au fond de moi, je suis un homme pieux et je crois que quiconque se bat courageusement pour défendre une loi naturelle établie par Dieu et ne capitule jamais ne sera jamais abandonné par le Législateur, mais recevra, à la fin, les bénédictions de la Providence. »
« En tant que catholique, je ne peux pas du tout m’adapter à l’Église protestante et à sa structure. C’est pourquoi j’aurai de grandes difficultés lorsque je m’occuperai de régler la situation de l’Église protestante. »
Franz Pfeffer von Salomon s’adressant à Otto Wagener :
« Ce n’est pas un hasard si Hitler est catholique. Il a appris des principes des jésuites. »
Wagener, Otto. Hitler: Memoirs of a Confidant. Édité par Henry Ashby Turner. Traduit par Ruth Hein, Yale University Press, 1985.
En réalité, Hitler ne fut jamais excommunié de l’Église catholique, et Mein Kampf ne fut pas placé sur l’Index des livres interdits par l’Église.
“Je suis maintenant, comme auparavant, catholique et le resterai toujours.”
Adolf Hitler, cité par le général Gerhard Engel (repris in. revue « Le Choc du mois », n°17, avril 1989, p.43
Rudolf Hess également, dans une lettre adressé à Gustav von Kahr disait ceci :
« Je connais M. Hitler depuis que je lui parle presque quotidiennement et que je suis proche de lui d’homme à homme. C’est un personnage d’une rare décence, plein de bonté sincère, religieux et bon catholique . Il n’a qu’un seul but : le bien de son pays, et pour cela il se sacrifie de manière désintéressée. »
Frédéric Hoffet, L’Impérialisme protestant :
« Hitler, Goebbels et Himmler, ainsi que la majorité des membres de la « vieille garde » du parti, étaient catholiques. On ne saurait expliquer par le simple hasard le fait que le gouvernement national-socialiste ait été, par la religion de ses chefs, le plus catholique que l’Allemagne ait connu… »
Dictée donnée le 3 mars 1934 dans la troisième classe de l’école primaire de Blumenschule à Munich : « Jésus et Hitler »
« Tout comme Jésus a délivré les hommes du péché et de l’enfer, Hitler a sauvé le peuple allemand de la ruine. Jésus et Hitler furent persécutés, mais alors que Jésus fut crucifié, Hitler fut élevé au poste de Chancelier. Alors que les disciples de Jésus renièrent leur Maître et L’abandonnèrent, les seize camarades tombèrent pour leur Führer. Les Apôtres ont achevé l’Œuvre de leur Seigneur. Nous espérons qu’Hitler pourra lui-même achever son œuvre. Jésus œuvrait pour le Ciel, Hitler œuvre pour la terre allemande. »
Cardinal Alfred Baudrillart, Carnets, 30 juillet 1941 :
Hitler n’est évidemment pas un pur catholique, mais il lui reste un fond religieux et des tendances catholique. Ainsi, après son premier grand succès politique, il téléphone à un prêtre et lui demande de célébrer pour lui une Messe, à laquelle il assiste.
Adolf Hitler – Autodétermination – Discours prononcé au Palais des Sports à Berlin, le 30 janvier 1940 :
« La religion a été reléguée au second plan ; pendant ces 15 ans, aucun Anglais ne s’est souvenu de la religion, aucun Anglais ne s’est souvenu de la miséricorde chrétienne ou de l’amour du prochain. Ces messieurs ne se sont pas promenés avec la Bible, mais leur Bible était le traité de Versailles ! Il s’agissait de 448 paragraphes qui ne représentaient tous qu’une charge, une obligation, une condamnation et un chantage à l’égard de l’Allemagne ou envers l’Allemagne. Et ce Versailles a été garanti par la nouvelle Société des Nations – non pas une fédération de nations libres, de nations égales, pas du tout une Société des Nations – la véritable nation fondatrice est restée éloignée dès le début -, mais une Société des Nations dont la seule tâche était de garantir et de nous forcer à exécuter ce diktat des plus vils, qu’on n’avait pas négocié, mais qu’on nous avait simplement imposé. »
Tout était dans le sous titre des encycliques suivantes :
Mit brennender Sorge – Sur la situation de l’Église catholique dans le Reich allemand
Divini Redemptoris – Sur le communisme athée et sa doctrine destructrice
Dialogue entre Paula Hitler (sa sœur cadette) et Adolf Hitler mars 1942 à Vienne :
Paula : Quelques fois lorsque je suis en montagne et vois une petite chapelle, j’y rentre et prie pour toi.
Adolf (ému) : « J’ai la ferme conviction que le Seigneur tient sa main protectrice au-dessus de moi ».
Michaël Schmaus, Rencontres entre le christianisme catholique et la conception national-socialiste du monde (Page 31) :
« Les tables de la loi national-socialiste et celles de l’impératif catholique se dressent, certes, sur des plans différents de l’être mais elles indiquent la même direction. »
Mgr Jozef Tiso, Article (7 septembre 1941) :
« Ce sera une surprise pour beaucoup si j’affirme que les principes sociaux traduits par les encycliques du pape et les principes du national-socialisme sont les mêmes. Les principes des encycliques papales, les principes principaux sur lesquels sera fondée l’organisation sociale en Slovaquie, et les principes du national-socialisme sont identiques. Et seul celui qui n’a lu ni les uns, ni les autres, ou qui ne les a pas comparés, peut parler d’une lutte entre eux. »
Mein Kampf (Tome I, Chapitre I) :
« À mes moments libres, je suivais des cours de chant au chapitre des chanoines de Lambach et j’y trouvais une fréquente occasion de m’enivrer de la pompe magnifique des fêtes religieuses. Quoi de plus naturel que la situation de mon révérend abbé m’apparût alors comme un idéal digne des plus grands efforts, avec tout le prestige qu’avait eu autrefois pour mon père l’humble prêtre de son village ? »
Extrait du discours d’Adolf Hitler prononcé lors d’une réunion du NSDAP à Munich, le 25 octobre 1930 :
« Notre combat pour la liberté et votre justice » « Et lorsque certains me disent : « Comment pouvez-vous mettre votre signe païen en avant dans cette lutte, alors que seule la croix chrétienne est appelée à mener ce combat ? » Alors je réponds : Ce signe n’est pas dirigé contre la croix chrétienne, au contraire, il est l’effet politique de ce que le christianisme veut et doit réellement vouloir. »
Stepinac (Joseph Merel), Du problème du rapport entre Nature et Grâce dans le thomisme et le néo-thomisme, et de ses enjeux politiques contemporains :
« On veut à tout prix nous faire croire aujourd’hui que le national-socialisme serait incompatible avec le catholicisme. II ne l’est nullement par essence, il l’est par accident, à cause des menées antichrétiennes de certaines franges de néo-païens devenus tels par réaction exaspérée contre le surnaturalisme et l’esprit démocrate-chrétien des papes du Ralliement. Le national-socialisme fut, malgré ses travers, la dernière chance politique du catholicisme. Les néo-païens, auxquels ne se réduit nullement le national-socialisme, ont contourné le surnaturalisme en refusant le surnaturel, les modernistes l’ont contourné en naturalisant la surnature. »
Le 26 avril 1933, lors d’une réunion avec Mgr Berning, Hitler a déclaré :
« J’ai été attaqué à cause de ma gestion de la question juive. L’Église catholique considérait les Juifs comme nuisibles pendant mille cinq cents ans, les enfermait dans des ghettos, (…) etc., parce qu’elle reconnaissait les Juifs pour ce qu’ils étaient. À l’époque du libéralisme, le danger n’était plus reconnu. Je reviens à une époque où une tradition de mille cinq cents ans était mise en œuvre. Je ne place pas la race au-dessus de la religion, mais je reconnais les représentants de cette race comme nuisibles pour l’État et pour l’Église, et peut-être que je rends ainsi un grand service au christianisme en les écartant des écoles et des fonctions publiques. »
Mgr Rarkowski, Lettre pastorale (21 décembre 1940) :
« Le peuple allemand sait qu’il mène une guerre juste. Le peuple allemand doit remplir une grande tâche et notamment devant le Dieu éternel. Le Führer et chef suprême a plus d’une fois imploré, au cours de cette année de guerre écoulée, la bénédiction de Dieu pour notre bonne et juste cause. »
Extrait du discours d’Adolf Hitler devant le Reichstag, le 30 janvier 1939 (partie 1) :
« Parmi les accusations portées contre l’Allemagne dans les soi-disant démocraties, il y a celle selon laquelle l’Allemagne nationale-socialiste serait un État hostile à la religion. Je voudrais faire à ce sujet la déclaration solennelle suivante devant tout le peuple allemand : En Allemagne, personne n’a été persécuté jusqu’à présent en raison de ses opinions religieuses et personne ne le sera jamais pour cette raison. (…)
Il est donc pour le moins insolent que des politiciens étrangers en particulier se permettent de parler d’hostilité à l’égard de la religion sous le Troisième Reich. (…)
L’État national-socialiste n’a jamais fermé une seule église, ni empêché un seul service religieux, ni exercé une quelconque influence sur la forme d’un service religieux. Il n’a exercé aucune influence sur la doctrine d’une quelconque confession. Dans l’État national-socialiste, chacun peut être heureux comme il l’entend. »
Interview du SS-Obergruppenführer et général de la Waffen-SS Karl Wolff (1981) :
« Le Führer était catholique et considérait comme un fait établi que le peuple de Dieu était européen, et nul autre. Le Juif était, selon lui, un imposteur qui usurpait notre identité pour se l’approprier. Le Führer était religieux ; c’est pourquoi il ne buvait pas, ne fumait pas, et croyait avoir été envoyé par le Créateur pour guérir l’Allemagne et élever notre peuple. »
Extrait du discours d’Adolf Hitler devant le Reichstag, le 30 janvier 1939 (partie 2) :
« Si l’étranger, et en particulier certains hommes d’État démocratiques, s’engagent tant pour certains prêtres allemands, cela ne peut avoir qu’une raison politique. Car ces mêmes hommes d’État se sont tus lorsque des centaines de milliers de prêtres ont été massacrés ou brûlés en Russie, ils se sont tus lorsque des dizaines de milliers de prêtres et de religieuses ont été massacrés de la manière la plus bestiale qui soit ou brûlés vifs en Espagne.
Ils ne pouvaient pas nier ces faits, mais ils se sont tus et ont gardé le silence, alors que — je dois le reprocher aux hommes d’État démocratiques — suite à ces massacres, de nombreux volontaires nationaux-socialistes et fascistes se sont mis à la disposition du général Franco afin d’aider à empêcher une nouvelle extension de ce carnage bolchevique à travers l’Europe et donc à la majeure partie de l’humanité civilisée.
Car c’est le souci de la culture européenne et de la véritable civilisation qui a poussé l’Allemagne à prendre parti dans cette lutte de l’Espagne nationale contre ses destructeurs bolcheviques. C’est un triste signe de la mentalité de différents pays que l’on ne puisse absolument pas s’imaginer y agir pour des motifs aussi désintéressés. L’Allemagne nationale-socialiste n’a participé à l’insurrection du général Franco que parce qu’elle souhaitait ardemment qu’il parvienne à sauver son pays d’un danger auquel l’Allemagne elle-même avait failli succomber un jour. (…)
Mais ici, on peut prendre acte d’une chose : Nous protégerons le prêtre allemand en tant que serviteur de Dieu, nous éliminerons le prêtre en tant qu’ennemi politique du Reich allemand ! »
Rapport de Mgr Wilhelm Berning, évêque d’Osnabrück, à propos d’une rencontre qu’il a eue avec Hitler, le 26 avril 1933 :
Il [Hitler] était très désireux d’avoir l’occasion d’exposer pour la première fois ses aspirations à un évêque catholique, car on lui avait souvent reproché de s’opposer au christianisme, et ce reproche l’avait gravement atteint ! Car il est intimement convaincu que sans le christianisme, ni une vie personnelle ni un État ne peuvent être construits, et que l’État allemand en particulier, dans son histoire et dans son existence future, n’est pas concevable sans la base solide du christianisme. On ne pourrait en aucun cas construire un État sur la seule conscience populaire, car il lui manquerait la base religieuse et morale la plus solide. Mais il a aussi appris de ses études historiques que le christianisme, ou plutôt les Églises chrétiennes n’avaient plus trouvé la force et la détermination de vaincre par eux-mêmes les forces hostiles à l’État et au christianisme au cours des derniers siècles, et qu’ils avaient cru devoir vaincre le libéralisme, le socialisme et le bolchevisme par leurs seules armes spirituelles depuis la Réforme. L’exemple de l’Espagne, qui se trouve directement confrontée à la menace bolchevique, montre où cela a mené, tandis que le danger du bolchevisme est également très proche en Pologne et en Roumanie. Et la lutte contre l’impiété doit par conséquent être menée avec des moyens et des armes tout à fait différents de ceux que l’on a souvent imaginés. […] Il s’est exprimé de manière calme et chaleureuse, avec parfois un peu de tempérament. Pas un mot contre l’Église, seulement une reconnaissance envers les évêques.
« On m’a attaqué sur le traitement de la question juive. Pendant 1500 ans, l’Église catholique a considéré les Juifs comme des parasites, les a enfermés dans des ghettos, etc., c’est là que l’on s’est rendu compte de ce que sont les Juifs. À l’époque du libéralisme, on n’a plus vu ce danger-là. Je retourne à ce qui a été fait pendant quinze siècles. Je ne place pas la race au-dessus de la religion, mais je vois dans les représentants de cette race des parasites nuisibles pour l’État et l’Église, et c’est peut-être au christianisme que je rends le plus grand service ; c’est pourquoi ils ont été écartés de la vie académique et de la fonction publique. Mon attitude personnelle envers le christianisme : Je suis tout à fait convaincu de la grande puissance et de la signification profonde de la religion chrétienne et, par conséquent, je n’admettrai aucun autre fondateur de religion.
C’est pourquoi je me suis opposé à Ludendorff et me suis séparé de lui, et c’est pourquoi je rejette le livre de Rosenberg [Le Mythe du vingtième siècle]. Ce livre a été écrit par un protestant. Ce n’est pas un livre de parti. Il ne l’a pas écrit en tant qu’homme de parti. Que les protestants se penchent sur son cas. Mon souhait est qu’il n’y ait pas de lutte confessionnelle. Je dois rendre justice aux deux confessions. Je ne tolérerai aucun Kulturkampf.
Il n’est nullement question de se mêler des affaires de l’Église par l’intermédiaire de commissaires, comme cela a été fait temporairement dans le Mecklembourg. En tant que catholique, je ne peux pas du tout m’adapter à l’Église protestante et à sa structure. C’est pourquoi j’aurai de grandes difficultés lorsque je m’occuperai de régler la situation de l’Église protestante. […] Je protégerai les droits et la liberté de l’Église catholique et je ne laisserai personne y toucher, de sorte que vous n’avez pas de craintes à avoir à ce sujet. […] Une école laïque ne peut jamais être tolérée, parce qu’elle n’a pas d’enseignement religieux et qu’un enseignement général de la morale sans fondement religieux est bâti sur du sable ; par conséquent, toute formation du caractère et toute religion doivent découler de la foi. C’est pourquoi nous maintiendrons l’école confessionnelle […]. L’État et l’Église doivent collaborer pour maintenir de bonnes écoles qui forment des personnes croyantes. »
Source : Akten deutscher Bischöfe, vol. 1, p. 101-102.
Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme (Pages 174-175, Douté)
« On m’a attaqué sur le traitement de la question juive. Pendant 1500 ans, l’Église catholique a considéré les Juifs comme des parasites, les a mis dans des ghettos, etc., c’est là que l’on s’est rendu compte de ce que sont les Juifs. À l’époque du libéralisme, on n’a plus vu ce danger-là. Je retourne à cette époque, ce qui a été fait pendant 1500 ans. Je ne place pas la race au-dessus de la religion, mais je vois dans les représentants de cette race des parasites nuisibles pour l’État et l’Église, et c’est peut-être au christianisme que je rends le plus grand service ; c’est pourquoi ils ont été écartés de la vie académique et de la fonction publique. Mon attitude personnelle envers le christianisme : Je suis tout à fait convaincu de la grande puissance et de la signification profonde de la religion chrétienne et, par conséquent, je n’admettrai aucun autre fondateur de religion.
« Le terme « national-socialisme » peut être revendiqué haut et fort : « Les mots de national et de socialisme enfin rapprochés n’ont rien de dangereux pour nous et ce n’est pas parce que leur union a vu le jour a l’étranger, dans un pays qui a vaincu nos forces militaires défaillantes, que nous devons nous priver des enseignements qu’ils nous apportent. Quand nous affirmons que nous sommes nationaux-socialistes, nous ne voulons pas dire par là que la France est décidée à adopter les institutions allemandes ni qu’elle consent à une vassalité que personne d’ailleurs ne prétend lui imposer. En nous proclamant nationaux-socialistes, nous ne faisons pas acte d’allégeance vis-à-vis de l’Allemagne. En adoptant cette étiquette, nous voulons simplement signifier que nous entendons en finir avec un ordre social qui a créé d’abord, puis maintenu ensuite des antagonismes farouches, auxquels on n’a su trouver d’autres remèdes que le recours à un internationalisme dont la prétendue nécessité ne fut jamais qu’apparente. En nous proclamant nationaux-socialistes, nous renouons avec les plus pures traditions du socialisme français du début du XIXème siècle, qui tout en cherchant à faire des prolétaires des hommes vivant d’une vie propre et indépendante, délivrée de l’esclavage capitaliste, voulut aussi en faire des Français attachés au passé de leur pays et ayant constamment le regard tourné vers sa grandeur future. En nous proclamant nationaux-socialistes, nous prétendons être dans la tradition des grands sociologues français que le sens déformé qu’a pris le mot socialiste au cours du XIXème siècle, empêcha d’être ordinairement qualifiés de socialistes, mais dont nous affirmons être les continuateurs.
Qu’on se souvienne en effet qu’un jour Albert de Mun, qui fut le disciple et l’ami de La Tour du Pin, s’entendit gratifier en plein Parlement, de cette apostrophe injurieuse, « mais vous êtes socialiste », parce qu’il avait tout simplement développé devant ses collègues, aussi ignorants qu’aujourd’hui, les principes essentiels de la doctrine corporative de La Tour du Pin. Qu’on se souvienne aussi que La Tour du Pin lui-même, alors qu’il avait exposé au pape Léon XIII les principes essentiels de sa doctrine, s’entendit répondre par ce dernier : « Mais, mon cher fils, tout ceci n’est pas du socialisme, c’est tout simplement du christianisme. ». Et c’est pourquoi enfin en nous proclamant à notre tour nationaux-socialistes, nous prétendons encore être dans la tradition chrétienne la plus pure et la plus orthodoxe. »
« Vivre dans l’Allemagne d’Hitler » – Lettre de Hans Schmidt (décembre 1993) :
« Vous avez demandé à quelqu’un qui a vécu dans l’Allemagne hitlérienne de raconter comment c’était. Permettez-moi de vous donner une brève réponse, moi qui ai vécu sous le drapeau à croix gammée de 1935 — date à laquelle la Sarre fut réunie à l’Allemagne — jusqu’en 1945.
Être un garçon ou une fille à cette époque était merveilleux. Dans les Jeunesses hitlériennes, les différences entre les confessions chrétiennes ou les différents États allemands ne comptaient pas. Nous avions tous véritablement le sentiment d’appartenir à un seul et même peuple, à une seule et même nation. Des auberges de jeunesse furent ouvertes dans tout le Reich, ce qui nous permettait de voyager d’une belle ville à l’autre pour découvrir la terre de nos ancêtres. Tout était mis en œuvre pour renforcer notre esprit et notre corps. Contrairement à ce que l’on dit aujourd’hui, nous étions encouragés à devenir libres d’esprit et à ne pas succomber à la pression de nos pairs (ou de l’autorité). En temps de paix, les dirigeants des Jeunesses hitlériennes n’autorisaient aucun entraînement militaire ; le scoutisme, oui. Par ailleurs, il était mal vu de « dénoncer ses parents ».
À la même époque où les Soviétiques, alliés des Américains, détruisirent la plupart des églises chrétiennes en Russie et en Ukraine, environ 2 500 nouvelles églises furent construites en Allemagne. Pas une seule église chrétienne ne fut fermée. La loi voulait que l’école et l’église eussent la priorité sur le service effectué au sein des Jeunesses hitlériennes. Jusqu’à l’automne 1944, la caserne des Waffen-SS de Breslau fournissait deux bus pour emmener les jeunes à l’église catholique ou protestante la plus proche, tous les dimanches. Le fait d’être membre d’une église chrétienne n’empêchait pas de progresser au sein du Parti national-socialiste. […]
Enfin, je voudrais dire ceci : Je ne crois pas que je reverrai un jour un peuple aussi heureux et épanoui que la grande majorité des Allemands sous Hitler, surtout en temps de paix. Certes, certaines minorités ont souffert : les anciens politiciens parlementaires — parce qu’ils ne pouvaient plus jouer leurs jeux politiques ; les Juifs — parce qu’ils avaient perdu leur pouvoir sur l’Allemagne ; les Tsiganes — parce que, pendant la guerre, ils furent obligés de travailler ; et les patrons syndicaux véreux — parce qu’ils avaient perdu leurs positions parasitaires. Aujourd’hui encore, je pense que le bonheur de la majorité d’un peuple est plus important que le bien-être de quelques minorités gâtées. À l’école, l’accent devrait être mis sur la promotion des meilleurs et des plus intelligents, comme cela a été fait en Allemagne pendant les années hitlériennes — ce qui a contribué, après la guerre, à la reconstruction rapide de l’Allemagne. Il ne fait aucun doute qu’Hitler était aimé de son peuple. Même quelques semaines avant la fin de la guerre et sa mort, il pouvait se rendre au front en voiture et se mêler aux soldats de combat avec seulement une sécurité minimale. Aucun soldat ne devait décharger ses armes avant de rencontrer le Führer (comme ce fut le cas lorsque le président Bush alla à la rencontre des soldats américains pendant la guerre du Golfe).
L’Allemagne sous Hitler était très différente de ce que les médias voudraient vous faire croire. »
Les OSS Black Reports (le précurseur de la CIA) de 1944 traitaient de certains détails de l’infiltration de l’agence dans les rangs allemands et catholiques :
Il a déclaré que « les Dominicains et les Jésuites sont considérés comme les premiers et les plus importants dans la clandestinité », y compris les évêques et les archevêques recrutés. Ils ont publié de la propagande, transmis des renseignements, recruté et même détruit le plan post-assassinat d’Hitler. Les nationaux-socialistes ont surveillé le « catholicisme politique », un terme englobant les groupes responsables d’activités subversives et de tentatives de saper le gouvernement (par opposition au catholicisme purement religieux), affirmant qu’ils utilisaient le « sophisme jésuite » pour dénoncer les politiques gouvernementales comme des « absurdités racistes ». et le « faux nationalisme » (NSDAP, 1935).
-*- Aparté – Le plus éminent et influent néo-païen allemand, Erich von Ludendorff, méprisait Adolf Hitler et le national-socialisme :
Le plus bruyant et influent représentant du néopaganisme allemand, Erich Ludendorff, nourrissait une aversion profonde pour Adolf Hitler et le national-socialisme.
S’il s’était d’abord commis dans les premières années aux côtés d’Hitler, Ludendorff se retourna bientôt contre lui, le dénonçant avec véhémence pour son attachement au christianisme et son rejet explicite du paganisme.
En 1930, il publia un ouvrage en deux tomes, intitulé Le Judas romain, où il se répandit en invectives contre le NSDAP et plus encore contre Adolf Hitler, qu’il accusait, dans un délire néopaïen, d’être un traître à la nation, un fanatique chrétien, un valet des curés et un suppôt du Pape.
Il est roboratif de constater que cette hostilité provient justement de ce que Ludendorff discernait en Hitler un obstacle à la réhabilitation du paganisme, et, en quelque sorte, un rempart inattendu du christianisme contre les errements occultistes et anticléricaux. L’opprobre néopaïen porté contre Hitler, loin de le discréditer, en vient à souligner ce qui, chez lui, demeura — du moins un temps — enraciné dans une certaine tradition européenne marquée du sceau de la Croix.
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Adolf Hitler, en civil, quittant la « Christus und Garnisonkirche » (Église du Christ et de la garnison) à Wilhelmshaven par son entrée principale. La photo fut prise par Heinrich Hoffmann, son photographe personnel, et parut dans la revue illustrée « Die Front im Bild », le 1er avril 1932.
Sous la photo, on pouvait lire :
« Un hasard photographique devient un symbole. Adolf Hitler, le prétendu « hérétique », quittant l’église de la marine à Bremerhaven. Crois-tu que cet homme est un « adorateur de Wotan » ? Crois-tu que cet homme est un « antéchrist » ? Crois-tu que cet homme met le feu aux églises et aux monastères ? Tu n’y crois même plus, toi, l’orateur adverse ! »-*-
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