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Publié le par Florian Rouanet
🧬 Identités, héritages & respect mutuel : racisme sans haine ni déséquilibre,
entre rigueur biologique & reconnaissance civilisationnelle 🏛️
⁂ Énoncé liminaire
Fidèle lecteur,
En ces temps où l’universalisme est souvent brandi comme un étendard contre toute forme de particularisme, il sied de s’interroger sur la possibilité d’une harmonie entre le respect des identités raciales et la quête d’universalité. Peut-on être racialiste tout en embrassant l’universalisme, et inversement ?Cette réflexion nous invite à revisiter des discours historiques, notamment ceux du national-socialisme, à travers son chef, afin d’examiner la pertinence d’undit « racisme universel » dénué de haine, mais non « inégalité ». Un discours, trop vite condamnés à l’oubli ou au procès d’intention, offrent matière à cette réflexion. Parmi eux, celui d’Adolf Hitler, tel qu’exprimé en février 1945, contredit l’image haineuse qu’on lui colle avec facilité.
Dans le tumulte des imprécations modernes, où le « racisme » est devenu l’anathème par excellence, il échoit de d’interroger les fondements d’une notion caricaturée, souvent vidée de son sens. En effet, nos contemporains répugnent à envisager que l’attachement à une identité ethnique, raciale, voire l’affirmation de sa spécificité biologique, puisse être compatible avec un regard bienveillant sur l’autre. Et pourtant, c’est ce paradoxe apparent — un « racisme universel », sans haine, ni domination — qu’il nous faut examiner ici.
Il est constatable ici un dit racisme universel sans haine ni déséquilibre qui pourrait bien réfuter la fameuse expression « race des Seigneurs » dit « nazi ». Également, un peu comme le cas de Jesse Owens qui dira lui-même avoir été mieux traité en Allemagne qu’aux États-Unis.
En effet, il n’est guère étonnant que, celui qui reste droit dans se bottes identitaires, comprend et respecte celui qui l’est également, bien que leurs cultures se distinguent et s’incarnent dans un autre berceau civilisationnel – en l’occurrence ici, la Chine.
Laissons de côté, les hystéries moralisantes des monuments de nullités et tâchons de penser.
☧ Assise conceptuelle
RACIALISME, subst. masc. – Doctrine ou théorie reconnaissant l’existence de races humaines distinctes et postulant que ces différences ont une influence décisive sur les sociétés etles cultures.
UNIVERSALISME, subst. masc. – Doctrine qui affirme l’unité fondamentale du genre humain, & la possibilité de valeurs partagées transcendant les différences ethniques ou culturelles.
POLYGÉNISME, subst. masc. – Théorie selon laquelle les différentes races humaines ont des origines distinctes.
EUGÉNISME, subst. masc. – Ensemble des méthodes & pratiques visant à améliorer le patrimoine génétique de l’espèce humaine, fondé sur les lois de l’hérédité.☩ Épigraphes préludiales
« En disant cela, je vous assure que je suis détaché de toute haine raciale. En tout état de cause, il n’est pas souhaitable qu’une race se mélange à d’autres races. Hormis quelques réussites libres que je veux bien admettre, le croisement systématique n’a jamais donné de bons résultats. Le désir de rester pur sur le plan racial est une preuve de la vitalité et de la santé d’une race.
Être fier de sa race — et cela ne signifie pas mépriser les autres races — est également un sentiment normal et sain. Je n’ai jamais considéré les Chinois ou les Japonais comme inférieurs à nous. Ils appartiennent à d’anciennes civilisations, et j’admets ouvertement que leur passé est supérieur au nôtre. Ils ont le droit d’être fiers de leur passé, tout comme nous avons le droit d’être fiers de la civilisation à laquelle nous appartenons. En fait, je pense que plus les Chinois et les Japonais resteront fermes dans leur fierté raciale, plus il me sera facile de m’entendre avec eux. »
— Adolf Hitler (13 février 1945)« L’État devrait plutôt être composé d’une seule race, car une seule race est unie dans ses coutumes et ses habitudes, ce qui favorise l’amitié entre les citoyens en raison de leur ressemblance les uns avec les autres. C’est pourquoi les États qui étaient composés de races diverses ont été détruits à cause des dissensions qu’ils avaient entre eux à cause de la diversité de leurs coutumes, car une partie de l’État s’alliait à des ennemis étrangers à cause de la haine qu’elle éprouvait pour l’autre partie. »
— St. Thomas d’Aquin, Commentaire d’Aristote sur la Politique, Livre III, Ch. II#HitléroThomisme
« Dieu a lui-même créé les peuples différemment selon le sang, le caractère et le type, et veut donc les distinctions du sang, de Volk et des races. Il désire aussi que ce qu’il a créé soit gardé et préservé pur. Nous devons donc nous détourner de tout ce qui nuit à la pureté raciale. Pour cette raison, le point de vue racial du national-socialisme correspond complètement au christianisme. »
— Père Lorenz Pieper à un rassemblement National-Socialiste le 24 aout 1923 à La Tribune« Dans cette [ancienne] brochure, Vincent Reynouard fait le point sur le racisme dans le lllème Reich. Il démontre en outre que le racisme bien compris (à ne pas confondre avec le matérialisme biologique) n’est pas en désaccord avec la doctrine catholique. »
— Vincent Reynouard, Plaidoyer pour le racisme. Source – Archive.org« Il faut que les meilleurs s’accouplent le plus souvent entre eux, et les plus mauvais le moins souvent possible »
— Platon, République, V, 459d.Σ Arborescence des chapitres
I. 🧬 Fondements du racialisme universel
II. 🌍 Universalité & singularité raciale
III. 📜 Ce que Hitler dit vraiment : au-delà des procès
IV. 🏅 Jesse Owens & les paradoxes de Berlin
V. 🧪 Eugénisme, santé, continuité gréco-latine
VI. 📵 De la censure morale à la libération doctrinale
Le national-socialisme applique au champ de la biologie humaine
ce que le fascisme applique au champ social : l’élitisme méritocratique
I. 🧬 Fondements du racialisme universel
Le racialisme universel ne postule point l’hostilité, mais la reconnaissance. Il affirme que l’identité biologique n’est pas une tare honteuse, mais un fait structurant, observable, ordonné.
Chaque race, chaque peuple, porte en lui une part d’héritage matériel et spirituel, et un trait de tempérament général. L’affirmer ne revient guère à mépriser l’autre, mais plus sûrement à refuser l’uniformisation planétaire sous les auspices d’un humanisme hors-sol.
- Le racisme, tel que défini ici, n’est point une pulsion de rejet, mais un instinct de conservation, même s’il peut prétendre hiérarchiser les race.
- L’universalisme, loin d’exiger l’indifférenciation, peut au contraire s’appuyer sur la « fierté des singularisations », à échelle mondiale.
II. 🌍 Universalité & singularité raciale
L’universalisme chrétien, le seul véritable, n’a jamais nié les différences entre peuples. Saint Paul ne dit-il pas : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec », non point parce que tous se confondent, mais parce que tous peuvent accéder au salut en Notre Seigneur Jésus-Christ.
Transposé dans l’ordre naturel, cela revient à dire : l’homme noir, jaune ou blanc possède une dignité, sans qu’il faille pour autant nier les disparités visibles dans les caractères, les tempéraments, les structurations, etc.
Un monde véritablement humain repose sur la « pluralité enracinée », non sur l’indistinction planifiée et destructrice.
III. 📜 Ce que Hitler dit vraiment : au-delà des procès
Le 13 février 1945, Adolf Hitler déclara :
« Je n’ai jamais considéré les Chinois ou les Japonais comme inférieurs à nous. […] Le désir de rester pur sur le plan racial est une preuve de la vitalité & de la santé d’une race. »Ces propos, souvent tus ou tournés en dérision, vont à rebours de l’idée d’un suprémacisme globalisé. Ce passage, authentique, mérite d’être analysé à part.
Il postule un monde où chaque civilisation s’enracine dans sa race, se tient droite, fière, distincte, et c’est précisément cela qui rend le respect possible : et non le métissage, plus ou moins forcé, des sempiternels globalistes.
IV. 🏅 Jesse Owens & les paradoxes de Berlin
On répète à satiété jusqu’à s’égosiller qu’Hitler refusa de serrer la main de Jesse Owens, or le principal intéressé déclara pourtant, après les jeux olympiques de Berlin de 1936 que :
« Hitler ne m’a pas snobé, c’est Roosevelt qui l’a fait. Le président ne m’a même pas envoyé un télégramme. (…) Les Allemands m’ont très bien traité. (…)
« Lorsque je suis rentré aux États-Unis, je n’ai pas été invité à serrer la main d’Hitler… mais je n’ai pas été invité non plus à aller à la Maison-Blanche pour serrer la main du président. (…)
On m’a fait asseoir à l’arrière du bus, je n’ai pas pu entrer dans l’hôtel par la porte d’entrée. À Berlin, j’étais une star ; à New York, j’étais un homme de couleur. »
Ce témoignage, si dérangeant pour la doxa, fut gentiment écarté des manuels. Il corrobore l’idée que, dans l’Allemagne de 1936, la question raciale n’avait pas nécessairement les accents de haine systématique qu’on lui impute toujours, tandis qu’aux Amériques cela se pratiquait sans vergogne. Cela impose de penser plus finement, avec courage.
V. 🧪 Eugénisme, santé, continuité gréco-latine
La valorisation raciale a existé bien avant le XXᵉ siècle. L’eugénisme antique, pratiqué à Sparte ou suggéré par Platon dans La République, s’adossait à l’idée d’ordre naturel.
L’Église elle-même, lorsqu’elle excommuniait les mariages consanguins, ou favorisait les unions selon raison et tempérament, manifestait une compréhension fine des réalités biologiques.
Préserver une lignée, un patrimoine héréditaire, n’est point crime contre l’humanité — c’est hommage à la création.
VI. 📵 De la censure morale à la libération doctrinale
Dire aujourd’hui que la race existe, que les races diffèrent, qu’elles méritent d’être préservées, revient à s’attirer l’ire des censeurs. Pourtant, il s’agit d’un discours d’équilibre, et non forcément d’exclusion.
Le « racisme » a été confondu avec la haine, avec la guerre, avec la négation de l’autre et il en est de même pour le « nationalisme ». Ce n’est pas cela, lato sensu.
Libérer la parole raciale, c’est redonner droit de cité à l’héritage, à l’hérédité, au réel. C’est rendre possible un monde polyphonique, et non un brouhaha cosmopolite sans âme.
Synthèse conclusive
L’aspect ethnique se justifie par la loi naturelle
Peut-on être racialiste parce qu’universaliste, et universaliste parce que racialiste ? Oui, si l’on entend par là le respect des formes naturelles de l’humanité, et la conviction que chaque peuple, chaque race, mérite de vivre, de durer, de rayonner sans se dissoudre dans un magma informe.
Ce que la modernité qualifie de « racisme », nous pourrions le nommer « loyauté charnelle ». Une fidélité à la chair transmise, aux figures, aux coutumes, aux lignées.
Un monde sans races serait un monde sans visages. Et un monde sans fierté raciale ne connaîtra jamais la vraie paix. L’harmonie passe par l’ordre, et l’ordre commence par la reconnaissance de cet amour particulier.
En effet, il y a un ordre naturel au monde. Vouloir le contester c’est se prendre pour Dieu (démesure/hubris). Mais aussi, il nous faut distinguer la religion et la politique – même si les deux sont liés par la morale. Le catholicisme est universel, mais les nations, surélevés par l’Église et la Grâce, sont particularisées dans l’universel !
📚 Pour approfondir
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Political Testament of Adolf Hitler, 13 février 1945 – Archive.org
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* Réhabilitons le racisme et libérons la parole, Vincent Reynouard – Archive.org
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La République, Platon (sur l’eugénisme civique)
✍️ La Rédaction
* SOMMAIRE DE LA VIDÉO
Utiliser une méthode de présentation du sujet (méthodes à la fin du mail). Église et Aristote.
Libérons la parole. Plan de la vidéo : Partie 1 : National-socialisme et totalitarisme- Les raisons circonstancielles de l’autoritarisme hitlérien- Le vrai rôle de la Gestapo ; Partie 2 : Réhabilitons le racisme- Racisme noir- La racisme : sujet dangereux- Ce qu’est le racisme bien compris- Un raciste qui réfute un argument raciste habituel- La racisme d’Hitler: un polygénisme inégalitaire- La malhonnêteté de l’Accusation à Nuremberg- Le faussaire Hermann Rauschning- Le racisme dans le IIIe Reich- Et la « Race des Seigneurs » ? Partie 3 : Une conception hypocrite de la « liberté »- L’exemple de François Baroin dans l’affaire Morano – Pas de liberté pour ceux qui enfreignent un tabou- Malentendu sur le « liberté »- Un espoir : ma Question Prioritaire de ConstitutionnalitéARTICLES
Pacte germano-soviétique : mésalliance éphémère dans l’ordre chaotique de la guerre

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