• “Plaidoyer pour le racisme” par Vincent Reynouard

  • « Plaidoyer pour le racisme » de Vincent Reynouard a été rédigé en mai 2009 et depuis la Suisse avec « Les Mémoires au Bois Dormant ». Voici une défense de la race comprise dans une conception catholique.

    « Dans cette brochure, Vincent Reynouard fait le point sur le racisme dans le lllème Reich. Il démontre en outre que le racisme bien compris (à ne pas confondre avec le matérialisme biologique) n’est pas en désaccord avec la doctrine catholique. »

    PDFLien n°2

    Vincent Reynouard, Plaidoyer pour le racisme (Pages 3-6)

    « Ce que dit Mit brenneder Sorge

    Qu’a donc écrit le futur Pie XII dans cette encyclique ? Voici :

    « Quiconque prend la race ou le peuple ou l’État ou la forme de l’État, ou les dépositaires du pouvoir, ou toute autre valeur fondamentale de la communauté humaine – toutes choses qui tiennent dans l’ordre terrestre une place nécessaire et honorable – quiconque prend ces notions pour les retirer de cette échelle des valeurs, même religieuses, et les divinise par un culte idolâtrique, celui-là renverse et fausse l’ordre des choses créé et ordonné par Dieu celui-là est loin de la vraie foi en Dieu et d’une conception de la vie répondant à cette foi […]. Nul ne songe, certes, à barrer la route qui doit conduire la jeunesse allemande à la constitution d’une vraie communauté ethnique, dans le noble amour de la liberté, l’inviolable fidélité à la patrie. Ce contre quoi Nous Nous élevons, et Nous devons Nous élever, c’est l’antagonisme volontairement et systématiquement suscité entre ces préoccupations d’éducation nationale et celles du devoir religieux. Voilà pourquoi Nous crions à cette jeunesse : Chantez vos hymnes à la liberté, mais n’oubliez pas pour autant la liberté des enfants de Dieu ! »

    Les deux formules soulignées sont capitales : « toutes choses [comprenez, comme le contexte l’indique : la race, la nation, le peuple, l’État] qui tiennent dans l’ordre terrestre une place nécessaire et honorable » et « nul ne songe, certes, à barrer la route qui doit conduire la jeunesse allemande à la constitution d’une vraie communauté ethnique ». Les « oublier » permet de prétendre qu’avec Mit brennender Sorge, l’Église catholique aurait condamné le fascisme et le national-socialisme dans leur principe même, tout comme elle avait condamné le communisme ou le socialisme. Mais c’est parfaitement faux : une mise en garde n’est nullement une condamnation de principe. Les régimes organicistes ne furent nullement déclarés « intrinsèquement pervers » comme le fut le communisme dans l’encyclique Divini Redemptoris en 1937.

    Un article capital de 1933

    Dès 1931, d’ailleurs, l’organe de presse du Vatican, l’Osservatore Romano, avait clairement rappelé qu’il n’existait aucune condamnation générale de l’hitlérisme et que l’Église permettait à ses fidèles de collaborer avec les nationaux-socialistes. Dans un article très important, on lisait :

    « La déclaration de l’épiscopat ne contient ni une défense de collaboration politique avec le national-socialisme, ni une défense de collaboration avec la social-démocratie ou avec les partis libéraux. Au contraire, la déclaration établit explicitement et énergiquement que la condamnation religieuse porte uniquement sur certaines maximes de politique culturelle (c’est-à-dire ce qui touche à la foi et aux mœurs) et non aux principes de politique d’État (c’est-à-dire purement politique et ne touchant pas à la foi et à la morale) du national-socialisme. Cette déclaration s’applique également à la social-démocratie et aux partis libéraux. Aussi les programmes de ces partis sont-ils à rejeter du point de vue religieux seulement, dans la mesure où ils touchent à la foi et à la morale, s’ils soutiennent dans ce domaine des principes qui sont inconciliables avec la doctrine catholique. En aucun cas la condamnation de certains principes d’un programme n’entraîne en soi la condamnation générale de toute la politique du parti mis en cause ; elle n’entraîne pas une telle condamnation générale, parce qu’en fait l’Église ne prend pas position contre l’attitude purement politique des partis. Par conséquent, la condamnation de quelques principes de politique culturelle en particulier et les règles de conduite pastorale ne signifient aucune défense de la part de l’Église de collaborer en politique avec les partis frappés d’une telle condamnation. » (La Documentation catholique, 21 mars 1931)

    Voilà pourquoi lorsque, le 13 avril 1933, le vice-chancelier allemand Franz von Papen vint au Vatican comme envoyé d’A. Hitler, il reçut la sainte communion de la main du pape Pie XI lui-même. (La Documentation catholique, 7 octobre 1933). À supposer que le national-socialisme ait reçu une condamnation de principe (comme le communisme, le socialisme ou la franc-maçonnerie) avec interdiction de toute collaboration, jamais F. von Papen n’aurait pu communier…

    Un sermon important de juillet 1933

    Je rappelle également qu’après la signature du Concordat entre l’Allemagne et le Vatican (20 juillet 1933), le P. Marianus Vetter prononça un sermon radiodiffusé dans lequel il félicita : 

    « le Führer du grand mouvement populaire allemand, l’homme qui a un sentiment de sa responsabilité devant Dieu, qui veut sincèrement le bien du peuple allemand selon la volonté créatrice de Dieu ».

    L’homme d’Église ajoutait :

    « Un deuxième fait caractérise l’esprit de cette œuvre concordataire. Cet esprit s’appuie sur une volonté explicite de paix et d’amitié. Cette œuvre n’est pas un compromis, mais un concordat. Ce n’est pas un compromis où deux adversaires inconciliables s’entendent par traité sur une délimitation provisoire, mais une œuvre de concorde pour collaborer amicalement au bien de notre peuple allemand. »

    Le sens de Mit brenneder Sorge

    Qui, face à de tels faits, oserait encore prétendre que l’Église avait condamné le national-socialisme dans son principe même ? Ceux qui invoquent Mit brennender Sorge feraient bien de la lire soigneusement. Ils découvriraient que loin de mettre toute forme de racisme et de nationalisme hors-la-loi, l’Encyclique, en tant qu’elle émane d’un pape, déclare au contraire que le souci, « nécessaire et honorable », de l’intégrité de la race, de la grandeur d’une nation, de la puissance d’un État, et d’intégrité d’une communauté ethnique, sont expressives de la doctrine catholique, à tout le moins en parfaite conformité avec elle. »
    https://t.me/breviairedecombat/340


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  • 7 commentaires




    […] répond au contexte des années antiracistes hystériques  en France, nous préférions cependant l’ancienne thèse de Reynouard à ce sujet, un racisme ne relevant pas du «matérialisme […]


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    […] où il professait encore la vraie foi avait déjà répondu universellement dans son Plaidoyer pour le racisme, pour ne pas manquer de précisions soulignons que c’est bien le « matérialisme biologique […]


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    […] s’agit d’un fascicule qui nous rappelle à nous les principes de « racisme universel » que défendait Reynouard dans l’un de ses anciens « plaidoyers » même si le traitement y est très différent. Toujours est-il qu’il s’agit de valeurs […]


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    […] Dans le thème, nous avons été des pionniers avec Deus Vult concernant Racisme & Église, ou encore avec les lois raciales et anti-cosmopolites du Bon Roy Louis XVI. À l’époque, seuls Joseph Merel – citant le cardinal Pacelli, futur Pie XII, dans l’encyclique Mit brennender Sorge – et Vincent Reynouard, encore catholique, en profitaient pour citer le Magistère de l’Eglise du temps de l’Allemagne nationale-socialiste. […]


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    […] Vincent Reynouard, Plaidoyer pour le racisme […]


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    […] “Plaidoyer pour le racisme” par Vincent Reynouard […]


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