• L’athée Michel Onfray et l’Hitler catholique



    Quand ils font mieux assumer la responsabilité catholique…

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    L’athée Michel Onfray et l’Hitler catholique

    Ou le Goy de Normandie ! Voilà ce que n’assume pas nombre de catholiques post-1945, prompts à se dédiaboliser pour s’insérer dans cette nouvelle société judéo-démocratique. Nous avons un traitement de document en ce sens à venir encore à effectuer. Et si Michel Onfray est largement un « guignol », il dit plutôt juste à propos des … Lire la suite de L’athée Michel Onfray et l’Hitler catholique


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    Ce cancre défend une vérité historique dans son propos, bien qu'il le fait pour de mauvaises raisons : criminaliser l'Église en lui prêtant le rôle de précurseur dudit « Holocauste » entendu comme l'apothéose de « l'obscurantisme » qui l'animerait (pour renvoyer la balle à ce demi-illettré, on pourrait davantage faire le procès de l'athéisme, ce cancer sorti des plus folles cervelles judaïsantes et au nom duquel tant de génocides furent commis - de l'insurrection jacobine aux révolutions communistes dans le monde, en passant par les conquêtes napoléoniennes et la guerre de réforme -, et ce bien plus que toutes les purges inquisitoriales et guerres de religion réunies). Néanmoins, il est objectif d'affirmer que l'antisémitisme hitlérien prenne sa source dans la religion catholique, quoique cela appelle à des nuances certaines, dans la mesure où l'Église a toujours considéré la question juive d'un point de vue exclusivement théologique, quand Hitler était plus axé sur l'aspect racial. Parce que trop de Juifs, dans l’histoire, ont feint de se convertir au christianisme afin de le corrompre (qu’on songe à l’épisode des marranes), il n’est pas scandaleux, dans une perspective prudentielle, de retenir au moins dans certaines circonstances, et pour un temps déterminé, le critère biologique (ou plutôt l’origine familiale) pour définir le Juif. Dans « Mein Kampf », Hitler déclarait lui-même qu'il dut son éveil au « Deutsches Volksblatt », l'organe du Parti chrétien-social autrichien qui relayait justement la publication jésuite du Vatican « Civiltà Cattolica » et dont les articles étaient destinés à mettre en garde les catholiques viennois contre le judaïsme. Toutes les mesures anti-sémitiques d'Hitler correspondent à celles de l'Église, qu'il s'agisse du fameux autodafé de 1933 (où des exemplaires du Talmud étaient pris pour cible), de la proscription de l'usure, de l'idée de marquer les Israélites à l'aide d'un signe distinctif (la papauté fut à l'initiative du port de la rouelle que le Führer remit au goût du jour à travers l'étoile jaune) ou bien de les confiner au sein de ghettos. En soi, même le projet de solution finale, celui qui consistait en l'expulsion massive des Juifs à destination d'une île (Madagascar en l'occurrence) en vue de les y isoler sous surveillance restrictive, provient de Duns Scot à l'origine. On peut donc tenir sans sourciller le combat anti-judaïque d'Hitler comme un phénomène chrétien qui s'inscrit dans le continuum de l'entreprise à laquelle se sont livrés maints monarques catholiques médiévaux pour en venir à bout avec l'engeance de vipères.


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