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Publié le par Florian Rouanet
Partie 2
Alors qu’entre camarades, nous tombons sur le document d’un athée et rageux absolu, voyant en Hitler un catholique, nous comptions diffuser un certain nombre de citations historiques le prouvant.Peut-être que l’autrichien n’était fut pas si pratiquant, mais il le fut d’éducation et il y croyait, et semble-t-il, également durant les années de régime.
Voilà un document complétant notre « IIIe Reich sous la bannière du Christ » (lequel souligne qu’une dévotion envers la Vierge Marie était conservée, ce qui n’est pas très protestant), avant de répondre à l’athée conformiste barjot, affaire à suivre !
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« A mes moments libres, je suivais des cours de chant au chapitre des chanoines de Lambach et j’y trouvais une fréquente occasion de m’enivrer de la pompe magnifique de fêtes religieuses. »
Mein Kampf. Adolf Hitler (Sur son enfance)
De reinfopatriotegoy:
« De 1897 à 1900, Hitler fut élève et enfant de chœur à l’abbaye bénédictine de Lambach en Autriche. Il put y admirer, gravés sur les murs, les boiseries et même sur des objets du culte, des svastikas dextrogyres. Ce symbole aurait été choisi par le père Hagn (Hagen), administrateur de l’abbaye et grand amateur d’ésotérisme, après ses nombreux voyages au Moyen-Orient »
« L’affirmation de l’Église aujourd’hui selon laquelle ils s’opposaient à Hitler et que NS était contre l’Église, que dites vous ?
Rudolf : De la foutaise, ils ont seulement dit aux vainqueurs ce qu’ils voulaient entendre. Le Führer avait un amour et un respect profonds pour la religion, où nous nous sommes heurtés au fait que nous avons refusé de donner notre approbation à une dénomination. Le Pape avait de très bonnes relations avec le Führer et le parti. En fait, nous avons commandé de grosses sommes d’argent pour restaurer et construire des maisons de Dieu. Le christianisme était notre foi pendant deux mille ans et n’allait nulle part. Ce qui peut sembler être des attaques contre l’Église, c’est que NS essaie de supprimer l’influence juive. Nous avions un système d’Église fortement infiltré par les personnes mêmes qui s’opposaient au Christ et haïssaient la Croix. Cela a causé de nombreux problèmes lorsque nous les avons forcés à sortir et certains chrétiens ont refusé de comprendre pourquoi. Nous, NS, n’avions pas le temps pour les petites querelles internes et devions parfois être durs avec le troupeau, mais nous protégeions l’Église et j’ai assisté à de nombreux mariages SS à l’Église. Il n’y avait pas de guerre contre l’Église ; nous avons honoré notre Créateur en protégeant notre passé. «
𝐑𝐮𝐝𝐨𝐥f 𝐉𝐨𝐫𝐝𝐚𝐧 Le Gauleiter de Halle-Merseburg et Magdeburg-Anhalt dans une interview à Munich, 1987.
La correction semble avoir atteint son paroxysme, avec une telle documentation monumentale, qui pourrait à tout moment, enterrer les poncifs de Jean-Royco, de façon exponentielle.
Et pour les plus friands d’entre vous, « c’est cadeau » :
« [Mit Brennender Sorge] n’est en aucun cas une condamnation du gouvernement du Reich »
– Eugenio Pacelli, cardinal secrétaire d’État (futur Pie XII), dans une note signée du 30 avril 1937, en réponse à l’ambassadeur du Reich auprès du Saint-Siège
« Adolf Hitler savait mieux que les Diadoques de son mouvement que l’histoire allemande ne commença pas en 1870 ou en 1517, que pour le rétablissement du Volk allemand les sources d’énergie de la culture chrétienne sont indispensables, que ce travail de rétablissement ne peut pas être accompli avec le culte de Wotan et la haine de Rome. En tant qu’homme du Volk, il connaissait mieux l’âme du Volk sud-allemand que les autres et savait qu’avec un mouvement dont le revers est la lutte contre Rome, l’âme du Volk ne sera pas conquise. Il y a une tragédie bouleversante dans le fait que le printemps originairement pur est devenu empoisonné par des influences ultérieures et par Kulturkampf. »
– Mgr Faulhaber, extrait de son discours du 15 février 1924
« Je connaissais (Alfred) Rosenberg, mais il n’est jamais venu chez moi. Hitler en parlait rarement, une fois seulement, je me souviens l’avoir entendu mentionner « Le Mythe du 20ème siècle ». Hitler disait que c’était stupide. Je crois qu’en lieu avec cela, nous avons discuté de la question de l’Église. Hitler ne pensait pas que le livre de Rosenberg devait être pris au sérieux. Je dis à Hitler que mon mari et moi avions décidé de quitter l’Église parce qu’il était membre de la SS. Alors que, pour moi, ça ne faisait pas beaucoup de différence qu’il soit dans l’Église ou non, malgré tout, je ne voulais pas la quitter, et je demandais son opinion à Hitler. Sa réponse fut : « Moi aussi, je suis catholique et, bien entendu, je reste dans l’Église. Il vaudrait mieux pour vous attendre avant de franchir ce pas ». »
– Anni Winter (servante du Führer), dans son témoignage exprimé dans le cadre de l’instruction du procès de Nuremberg, le 6 novembre 1945
« Étant donnée la situation parlementaire actuelle, au moins dans le Reich, un gouvernement de droite n’est possible qu’en y comprenant les nationaux-socialistes […]. Naturellement, il y a des inconvénients à une coalition avec les nationaux-socialistes. Mais ils ne sont rien en comparaison des dangers inouïs que nous ferait courir une alliance avec les sociaux-démocrates. La social-démocratie est un parti athée qui, aujourd’hui, favorise de nouveau la propagande libre-penseuse, ennemie de l’Église. Le parti national-socialiste au contraire se compose surtout d’Allemands croyant en Dieu. C’est là une différence importante. Certes, il y a beaucoup à blâmer chez les nationaux-socialistes, mais il y aura beaucoup de changements chez eux s’ils ont la responsabilité du gouvernement […]. Avec la plus grande énergie, nous protestons lorsque la presse du Centre ne cesse pas de critiquer et d’attaquer les Nazis tout en ne donnant pas l’attention nécessaire aux grands dangers dont la gauche nous menace. »
– Manifeste de la Grossdeutsche Reichspartei (cité par la Documentation Catholique, t. XXV, 1931, col. 722)
Achevons notre cible, avec le meilleur pour la fin, et ainsi renvoyer tous les Jean-Conspi dans les méandres de l’Enfer (c’est-à-dire d’où ils viennent) :
« J’ai été, je reste catholique et je le resterai toujours. »
– Adolf Hitler, cité par le général Gerhard Engel (repris in. revue « Le Choc du mois », n°17, avril 1989, p.43)
« Les SS avaient un mysticisme forcé et quelque chose de ridicule même pour Hitler lui-même : à Noël 1940, alors qu’il assistait à la célébration païenne de la Leibstandarte-SS, Hitler se tourna vers un assistant et commenta d’un ton sardonique qu’il n’y avait rien de tel que le chant de Noël de la Nuit Silencieuse. »
– David Irving, La Guerre d’Hitler
« Comme Noël approchait, Hitler a fait un monologue de Noël et de chants d’Église, qu’il a jugé, contrairement à Bormann, beaux et édifiants. […]. « Quoi de plus beau [a-t-il demandé], que la ʻNuit de Paix, la Sainte Nuitʼ ? » »
– Heinz Linge, Bis zum Untergang : Als Chef des Persönlichen Dienstes bei Hitler Wilhelm (Goldmann Verlag, Munich, 1983, 2e édition, p.190)
Ne faiblissez pas, nous tenons encore la mitrailleuse :
« Le fait que la Curie fasse maintenant la paix avec le fascisme montre que le Vatican a beaucoup plus confiance dans les nouvelles réalités politiques que l’ancienne démocratie libérale avec laquelle il ne pouvait pas s’accommoder. Le fait que l’Église catholique soit parvenue à un accord avec l’Italie fasciste prouve sans l’ombre d’un doute que le monde fasciste des idées est plus proche du christianisme que ceux du libéralisme juif ou même du marxisme athéiste, avec lequel le parti dit catholique du Centre se sent aujourd’hui si étroitement lié au détriment de toute la chrétienté et de notre peuple allemand. Si le Pape parvient aujourd’hui à une telle compréhension du fascisme, il est au moins d’avis que le fascisme et donc le nationalisme sont justifiables pour les fidèles, et compatibles avec la foi catholique. Mais alors comment le « Bayerische Kurier » de Munich, par exemple, en tant que soi-disant « organe catholique », peut-il remplir les fidèles de doutes sur leur propre attitude à l’égard de la politique du Pape ? Je vois le temps qui reste à venir où le Pape se réjouira du fait que les églises seront un jour protégées par le national-socialisme contre les partis du Centre. Une chose est certaine, et je vois là la grande importance du traité conclu entre le Pape et Mussolini : un événement historique a maintenant prouvé que le nationalisme n’est pas en soi anti-chrétien et anti-clérical, comme le prétendent de manière mensongère le Centre allemand et ses organes. La vision du monde nationaliste, qu’elle soit fasciste en Italie ou nationale-socialiste en Allemagne, est positivement chrétienne, et tout bon catholique peut être un opposant au Parlement et un adepte de la dictature de l’idée nationale, tout comme tout protestant convaincu. »
– Adolf Hitler dans un article du Völkischer Beobachter, publié le 29 février 1929, sur le nouveau traité du Latran entre le gouvernement fasciste de Mussolini et le Vatican.
« Adolf Hitler, fils de l’Église catholique, est mort en défendant le christianisme. Il est donc compréhensible que l’on ne trouve pas de mots pour déplorer sa mort, alors qu’il s’en est trouvé tant pour exalter sa vie. Sur sa dépouille mortelle se dresse sa figure victorieuse. Avec la palme du martyr, Dieu donne à Hitler les lauriers de la Victoire. »
– Francisco Franco, le 3 mai 1945.
« La détermination proclamée de Hitler d’extirper le communisme de l’Allemagne et de le combattre d’une manière générale fut accueillie favorablement dans les milieux conservateurs. Le pape Pie XI manifesta sa satisfaction à l’ambassadeur de France au Vatican : « Le souverain pontife m’a dit avec force : « J’ai modifié mon opinion sur Hitler à la suite du langage qu’il a tenu ces jours-ci sur le communisme. C’est la première fois, il faut bien le dire, que s’élève une voix de gouvernement pour dénoncer le bolchevisme en termes aussi catégoriques et pour se joindre à la voix du pape. » Ces paroles, prononcées d’une voix ferme avec une sorte d’impétuosité, m’ont prouvé combien le nouveau chancelier allemand avait gagné dans l’esprit de Pie XI à lancer contre le communisme une déclaration de guerre à mort. Le pape est donc content de trouver dans le chef du gouvernement du Reich un allié contre le bolchevisme, que lui-même combat avec l’énergie que l’on sait. »
Fernand de Brinon, l’aristocrate de la collaboration (Gilbert Joseph)
« — Savez-vous, Herr Hitler, que les crucifix ont été retirés des écoles en Bavière ? Il s’agit d’un ordre du Gauleiter Adolf Wagner, qui aurait lui-même reçu des instructions de Bormann.
— Est-ce vrai ce que vous me dites là, Hoffmann ?
— J’ai des témoins ! En outre, Bormann fait rechercher dans tous les monastères une certaine littérature, afin d’intégrer les livres trouvés à sa vaste bibliothèque anticléricale. Plusieurs monastères ont tout simplement été fermés, et les vieilles religieuses ont été renvoyées dans leur région d’origine, où elles doivent vivre dans des hospices.
Vous vous souvenez certainement, Herr Hitler, de notre visite aux malades dans une clinique à Munich où nous avons rencontré des religieuses catholiques. Vous étiez alors très admiratif de leur dévouement, et vous vouliez interdire à tout membre du Parti d’entraver le moins du monde le travail de ces Sœurs de la Charité.
Hitler fit venir Bormann et lui ordonna en ma présence :
— Cessez immédiatement ces agissements !
Bormann, avec son incontournable dossier sous le bras, se mit au garde-à-vous :
— Très bien, mon Führer. Je transmets immédiatement vos ordres par télégraphe à toutes les autorités concernées.
Puis, me jetant un regard plein de haine, il sortit. »
— Heinrich Hoffmann, Hitler, wie ich ihn sah
« L’hybris (l’arrogance) des partisans mettait en œuvre les pensées et les plans du Führer de leur propre initiative, d’une manière qui reprenait, transfigurait et améliorait toujours ses paroles, ses principes ou ses ordres initiaux, bien au-delà des limites que Hitler s’était souvent fixées lui-même. C’était donc l’arrogance d’une volonté exagérée de servir. Himmler et Bormann, par exemple, ont souvent transformé les remarques occasionnelles du Führer après le dîner en « grands ordres concrets » ou les ont utilisées pour obtenir l’autorisation d’agir. L’histoire de toute la période ultérieure du Troisième Reich est pleine de ces autorisations du Führer exécutées de manière exagérée. Mais le Führer lui-même était souvent trop faible pour annuler ces exagérations, de peur d’être considéré comme « pas assez radical ».
Parfois, cependant, cela s’est produit. Un exemple frappant est le « décret Bormann », qui contenait la phrase : « Le christianisme n’est pas compatible avec le national-socialisme », et que le Führer avait ordonné de retirer immédiatement, réclamant même aux destinataires les copies du décret qui avaient déjà été envoyées, dès qu’il avait eu connaissance de ce décret du parti qui avait été publié sans son autorisation. »
— Dr. Hans Frank, Im Angesicht des Galgens


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