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Publié le par Augustin J
Binétisme en roue libre : une révolution biologique sans prolétariat messianique
Dans cette seconde partie, une fois le lecteur averti, un petit »résumé » de l’ouvrage s’impose.

AVERTISSEMENTS EN PARTIE 1 :
L’auteur, René Binet, est né le 16 octobre 1913 à Darnétal en Normandie. Il est décédé en 1957 dans un accident de voiture à Pontoise.
Après avoir fait ses premières armes intellectuelles dans la jeunesse communiste du Havre, il participe à la fondation du Parti Communiste International (PCI) en 1936 dont il est élu membre du comité central. À cette époque, lui et son épouse Marie Binet écrivent dans le journal trotskiste »La Vérité » et pour la revue locale du PCI.
Pendant la guerre, René Binet passera du trotskisme au fascisme pour finalement s’accorder avec le national-socialisme.
Dans cet ouvrage, l’auteur prône un socialisme non-marxiste avant tout au service de la race. Selon lui, seule la race apportera l’unité recherché, car un socialisme véritable n’est que la conséquence logique de la défense de la notre race.
« On ne lira pas cet ouvrage comme un roman. Mais on le relira inlassablement, car la vigueur et la hardiesse de la pensée forcent à la réflexion.
Et à l’action. »
Gaston Armand Amaudruz. Préface.
Binet nous parle. Il nous explique comment construire le Parti qui est l’arme ultime de la race. Il nous montre à quel point le sens du devoir est grand et beau. Et, comme avec un certain parti NS, il s’adresse surtout aux forces vives, à la jeunesse. À ces jeunes qui, ayant le plus d’avenir, ont aussi le plus de tâches.
« D’autre part, le fait que nous demandions à chacun d’étudier et que nous en donnions les moyens, nous donne l’assurance que les vieilles théories doivent à plus ou moins brève échéance s’effondrer et disparaître. À l’impératif de la »ligne générale » imposée par les sept du bureau politique russe nous opposons l’adhésion profonde de chacun, non même à un parti, mais à une conception de la vie et du monde. L’organisation doit être un parti fondé tout entier sur le contact personnel avec l’âme de la race »
Autrement dit, l’auteur ne veut pas s’appuyer sur une propagande sans queue ni tête pour imposer les idées de son parti. Il souhaite que les gens adhèrent par raison et par conscience de leur identité, de leur race et du trésor inestimable et multiséculaire qu’elle contient. L’adhésion doit se faire par une position morale réfléchie et ressentie.
Le faible, l’idiot, le peureux, aussi blanc soit-il, n’est pas accepté au sein du parti, car le but avoué est de régénérer la race en sélectionnant des éléments forts, disciplinés et conscients des enjeux raciaux d’élite, qui ne se délite pas. Dans l’extrait ci-dessous, les traits soulignent la rigueur et l’honneur que doit avoir la nouvelle recrue. C’est la René Binet soldat qui nous parle :
« Que celui qui a le souffle court et les muscles relâchés, que celui qui craint le danger et l’effort, que celui surtout qui craint d’être souvent seul au milieu des huées de la multitude, que celui-là s’écarte de notre route et qu’il laisse la voie libre au libre développement de notre race.
Que celui aussi qui se croit prédestiné pour des droits et des privilèges, s’écarte de notre route. Nous n’offrons à ceux qui viennent que l’effort et la peine, la certitude des coups et la foi en la victoire finale. Que ceux qui trouvent creuse cette nourriture s’écartent encore : Ils ne sont pas des nôtres. Avec nous, il n’est que des devoirs, il n’est pas de salaires, ni de récompenses matérielles. Ces devoirs, chacun les a choisis librement pour être la simple tâche de chaque jour.
Que celui qui, en, revanche, est prêt à tout perdre et à tout risquer, que celui qui veut servir et encore servir et se surmonter lui-même, que celui-là vienne dans nos rangs, car il est destiné à vivre dans notre atmosphère et toute autre lui serait étouffante.»
Contribution à une éthique raciste – René BinetVoici encore un extrait de l’état d’esprit demandé pour être membre du parti :
« La définition sera donc celle-ci : Le parti est un Ordre au service d’une Idée, ses membres sont les servants de cet Ordre et de cette Idée. Chacun de ses membres, même seul, doit pouvoir œuvrer à propager cette foi, partout et en tout temps. Ce sont donc des hommes qui n’ont pas à suivre aveuglément, mais au contraire, qui ont à »servir » volontairement.
Ils n’ont plus seulement à recueillir le fruit de l’effort politique de quelques chefs ou quelques militants, ils ont, eux-mêmes, à combattre et à conquérir. Ils n’ont plus à connaître le plaisir douceâtre de »moissonner », ils ont à connaître la joie profonde et la peine de celui qui laboure et qui sème. Il ne leur suffit plus de soupeser d’un air satisfait l’épi gonflé et le grain qui en sort ; Il leur faut déchirer le sol et y jeter des grains qu’ils ne moissonneront peut-être pas. Il leur faudra accomplir cet acte de foi qui consiste à semer un grain dont on sait tout ce qu’il vaut, sans savoir s’il lèvera mais en ayant au cœur la certitude gratuite et aveugle qu’il portera une moisson. Voilà l’Homme que nous voulons trouver dans ce parti nouveau ! »
Le livre que nous étudions ici fut écris dans les années 50. Malgré cela, l’auteur avait déjà bien perçu les dangers du métissage qu’encourait notre race :
« L’homme actuel a été précipité dans le XXe siècle en rompant radicalement avec tout un passé de traditions auxquelles il ne peut encore rien substituer. De plus un terrible brassage rac*** a eu lieu dans notre Europe sans que les valeurs morales de défense aient été dressées. Il ne peut par suite qu’accentuer ce désordre et ce déséquilibre. On en vient donc, avec une humanité occidentale amoindrie par le métissage, à gouverner sans principes généraux et à seulement agir au jour le jour. »
Il se dit que le roman ‘‘Le camp des saints » de Jean Raspail, publié en 1973 était prophétique. Mais alors, que penser de ce nous explique René Binet, 20 ans plus tôt, dans son livre dont voici un extrait :
« Quand nous réclamons pour notre race le droit de réaliser »son » socialisme elle-même, en sauvegardant sa santé physique et ses traditions, nous ne refusons aucunement d’accorder à chaque autre la même les mêmes possibilités sachant fort bien qu’alors dans un ordre mondial conséquent, une hiérarchie sociale se sera établie au sein de chaque race. Ce sera la seule organisation valable du monde pour préparer une paix durable. Nous savons qu’ainsi les nomades sémites retourneront peu à peu à leur nomadisme et que les Mongols retourneront à leur yourte. Nous n’avons rien à craindre de cette délimitation nette des domaines de chaque race. Elle sera, au contraire, le moyen de manifester plus nettement que jamais la supério**** de l’Occident. C’est pourquoi les Sémites, les Nèg*** et les Mongols s’y opposent avec tant d’âpreté, avec l’aide de la Banque ju*** internationale et de l’État mongol stalinien. C’est pourquoi aussi, nous luttons avec tant d’énergie contre le nivellement et la corruption amenée par cet ennemi. Toute concession faite à l’idée de l’égalité des races, toute concession faite à la cause du mélange des sangs, n’est qu’un pas nouveau fait dans le sens d’une guerre inexpiable. Que la dégénérescence soit assez grande, que la décadence et la démission soient assez poussées, et l’Occident tout entier sera submergé par la barbarie et l’anarchie comme le fut la Chine mille ans déjà avant Jésus-Christ pour les mêmes raisons, comme le fut la Grèce, comme le fut Rome à l’époque de la décadence et comme toute civilisation qui renonce à son propre destin. Mais que le droit à réaliser son destin soit reconquis par notre race, une ère de paix s’ouvrira devant nous et les descendants de notre peuple. »
Avouez que pour l’époque, fraichement sortie de la seconde guerre mondiale, l’auteur nous donne ici une explication des plus avancée… ou prophétique diront certains. À ce sujet et pour y ajouter une petite touche de socialisme si chère à son cœur, il conclu un chapitre de la manière suivante :
« De conclusion en conclusion, ainsi le socialisme européen se serait demandé quel socialisme convenait particulièrement à son pays et à sa race et il aurait su qu’une certaine forme du socialisme était capable de réaliser l’unité de chaque peuple de l’Europe et même de fédérer la plupart des pays d’Europe autour des principes de base uniques. Ainsi, il aurait préserver le socialisme d’abord, son peuple ensuite, des infiltrations sémitiques dégradantes et amoindrissantes et le socialisme serait sans doute déjà une réalité ancienne dans une Europe pacifiée. »
Le parti social-raci*** de René Binet entend former des membres confiants. Des membres capables de créer leur propre destin. Selon lui, les partisans de pâles vertus s’en détournent naturellement. Ceux du nivellement également ainsi que les modestes qui fuiraient devant tant d’orgueil.
Hors sujet par rapport à la race, afin de se démarquer totalement du Marxisme dont l’accusent certains de ses détracteurs, l’auteur s’explique de brillante manière dans ces quelques lignes :
« Conception à forme théocratique, diront certains [affirmation politique d’ordre morale]. Sans doute, mais nous ne faisons que reprendre pour la défense et le développement de notre race la méthode qu’ont prise Marx et les siens pour la défense et le développement de la leur et l’asservissement de la nôtre.
Cependant, il est une différence fondamentale entre leur application et la nôtre. Ils affirment, mais sans que ce puisse être autre chose qu’une affirmation de propagande, que de par leur modification de la structure économique du monde ils feront naître un »nouvel homme ». Ce fut d’ailleurs l’un des slogans de l’agitation soviétique. Or le fait que l’Homme ne reste jamais à leurs yeux qu’une abstraction économique, les empêche de le traiter autrement et de lui fournir les possibilités de son développement complet. Au contraire selon nous, par suite de la prise de conscience de ses origines, de sa race, de ses traditions, et des constantes de son développement, par l’adoption en quelque sorte d’une foi nouvelle, l’homme modifie sa propre vie, son propre comportement et par là doit modifier la société autour de lui et transfigurer le monde. Les premiers vont d’une manipulation collective purement économique à la promesse d’une évolution de la nature de l’homme, nous allons d’une réforme individuelle physique et morale à la modification sociale collective. »
Tout est dit ici, les uns se permettent de créer un »homme nouveau » vu par le prisme de l’économie pour le soi-disant bien des autres et s’arrogent de droit d’interdire à tous les peuples occidentaux de s’améliorer personnellement puis collectivement. Nous savons bien pourquoi.
Alors en parcourant les dernières pages des réflexions de M. Binet, je me dis qu’il ne manquait à cet homme que la foi en Notre Seigneur. Et puis surgirent ces lignes. Il existe des lignes qui nous rappellent que même les Occidentaux ayant perdu la foi, sont encore et toujours un peu guidés par la vérité du Christ.
« De toute manière, l’application de la loi, qu’elle soit personnelle ou collective, cesse d’être l’observance imposée par l’autorité policière des règles sans vie. Elle devient comme un contact permanent du citoyen avec son peuple et sa race, exactement sans doute comme à un autre moment où la loi et la foi pouvaient se confondre, l’homme du moyen-âge ne voyait pas de différence essentielle entre la règle de l’État et celle de l’Église et sa propre conception de la vie. Le christianisme était à ce moment adapté entièrement à la race. Il avait, pour un temps, su réunir toutes les couches du peuple autour d’un idéal et d’un but commun et réaliser une forme d’unité populaire dont beaucoup encore aujourd’hui gardent la nostalgie.
Or, faute d’avoir vu clairement l’importance de la race et de son unité, qu’elle a pressentie parfois, l’Église a laissé s’oublier cette organisation, cette conception et cette attitude. Le temps d’une relève dans le domaine temporel semble donc venu. La mission dont elle n’a pas pu s’acquitter, le socialisme raciste la conduira à son terme. »
Avec ses mots, avec ses réflexions qui lui sont propres et pas toujours tendres envers l’Église, René Binet nous montre, à nous catholiques, une direction qui force la réflexion.
En conclusion, je dirais que cet ouvrage, en dépit des nombreux désaccords que nous pourrions avoir en tant que catholiques, est à lire. Il apporte de nombreuses réflexions sur le militantisme, sur une façon traditionnelle de comprendre le socialisme ou encore sur l’importance de préserver notre race. Son travail sur un socialisme en symbiose avec la race ne peut que nous faire avancer dans notre combat. De plus, c’est un ouvrage extrêmement positif mais qui ne s’interdit jamais de rappeler que la victoire ne s’obtient pas sans efforts ni sacrifices. Que seuls les plus forts et les plus déterminés survivent. Que seule la discipline que l’on s’impose personnellement touchera la cœur des autres.
Je le redis, à cet homme, il ne manquait que la foi catholique. Nous, nous l’avons.
Augustin.
Analyse : « Théorie du racisme » de René Binet (Florian Rouanet)
Citations : « Théorie du racisme » de René Binet (47 pages, année 1950)
Racialiste parce qu’universaliste, universaliste parce que racialiste – Adolf Hitler & la Chine
La révolution, entre spécificité française et perspective allemande

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