• Citations : « Théorie du racisme » de René Binet (47 pages, année 1950)



    Petite plongée dans le document

  • En sous-chapitres :

    Avertissement, Aryens et allogènes, La tyrannie de l’or, Le mensonge de l’égalité, La barbarie capitaliste, Naissance d’une conscience de Race, L’avant-garde raciste, Le socialisme et le racisme, Structure sociale du racisme, « L’immoralité » raciste, Une organisation du monde, La dictature de la Race, Le racisme primitif et le racisme scientifique, Le racisme littéraire, le racisme scientifique.

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    En citations choisies :

    Doctrine, social et histoire :

    « La méthode dialectique [marxiste] n’est pas mauvaise en elle-même ; il suffisait seulement de prendre avec elle un bon départ.

    A l’origine du monde on trouve l’homme et non la classe ; l’homme inventeur d’outils et non pas « possesseur d’outils ». »

    « Désormais, tous ceux qui s’opposent en quelque point du globe à la déchéance de leur peuple, à la décadence de leur race et à l’asservissement sont accusés de racisme et de fascisme parce qu’ils ont saisi ce drapeau. »

    « L’histoire du développement de tous les êtres vivants de l’origine à nos jours est l’histoire des luttes de chaque espèce contre les autres espèces, de chacune d’elles pour sa sauvegarde propre et pour sa survie.

    L’histoire des êtres vivants depuis les origines démontre que toujours l’espèce la moins douée et la moins adaptée périt devant les autres dont elle devint la proie. »

    « Un adoucissement des mœurs, une humanisation de la lutte des races introduisit la clémence à l’égard des vaincus et fit pour la première fois apparaître une différenciation sociale. Le vaincu au lieu de périr devint esclave. La qualité de maître et d’esclave, de patricien et de plébéien, de seigneur et de serf, introduisit la notion sociale de supérieur et de subordonné. (…)

    La division en classes et en castes, la hiérarchie des peuples et des nations, et à l’intérieur des États la hiérarchie des hommes, n’est que le résultat tangible, la manifestation extérieure de la domination des races supérieures sur les races inférieures. »

    « Si, historiquement, la révolution bourgeoise démocratique consacre la déchéance d’une couche raciale, elle n’a pas néanmoins fait disparaître les antagonismes de races, malgré sa prétention à le faire, mais elle n’a pu qu’accélérer les oppositions raciales en hâtant la dégénérescence générale de la société qu’elle a fait naître. »

    « Au cours de la période historique la plus proche de nous, l’apparition du capitalisme comme moyen de différenciation sociale et comme base d’une nouvelle st culture sociale, a faussé momentanément tout le développement de la lutte traditionnelle des races. »

    « Le capitalisme en tant que moyen d’expression de ses aspirations et en tant que structure sociale correspondant à sa conception de l’univers, n’est donc qu’un accident dans l’histoire du monde aryen. C’est l’expression de la domination pour un temps limité du monde aryen par une couche ethnique étrangère, domination qui ne peut durer qu’autant que le monde aryen le supportera. »

    « Refusant d’exercer le métier de marchand d’argent qu’ils [les Aryens] jugeaient dégradant, ils l’abandonnèrent aux membres de races étrangères à l’Europe, tenues pour les moins nobles. Socialement, ils abandonnèrent la gestion des richesses et le commerce de l’or aux races inférieures – Juifs et autres. »

    « A l’époque qui correspond historiquement au temps de la Renaissance dans l’Occident européen, ils découvrent en même temps des terres nouvelles et des moyens nouveaux de production. 

    Les découvertes de terres firent affluer des richesses énormes dans les coffres des marchands d’or.

    Les inventions scientifiques et techniques confèrent immédiatement une importante nouvelle aux richesses qu’ils avaient conquises. »

    « Les moyens de productions échappaient à leurs véritables propriétaires ; le maître devenait, non celui que sa race plaçait au premier rang, mais celui que l’or rendait maître du travail des autres. La sélection se fit à rebours. Faute de contrôler l’or qui, à l’origine, n’avait été qu’un moyen commode d’échange, l’homme de bonne race perdit son indépendance à l’égard du serf et de l’usurier du ghetto. »

    « Ainsi, avec l’apparition du capitalisme, les divisions de classe apparurent sous des formes nouvelles non comme conséquence de l’inégalité des fortunes. »

    « L’affirmation « tous les hommes sont égaux » permettait de justifier cette accession au pouvoir d’une part, le pillage du monde d’autre part. »

    « En même temps que diminuent les privilèges dus à la Race, les revendications des couches sociales-raciales inférieures se font plus arrogantes jusqu’à l’instant où, l’équilibre étant rompu, la richesse permet d’imposer politiquement le mélange des sangs et la déchéance sociale et politique des maîtres d’hier. »

    « Les devoirs réciproques qui unissaient primitivement l’homme à l’homme ont été brisés : le « baron » ne protège plus sa « suite », ses subordonnés ne lui doivent plus de « service ». Le capitalisme livrait l’homme nu à l’arbitraire et à la malédiction de l’or, toute solidarité humaine était niée. Désormais, seul s’affirme le droit et l’avoir du capitalisme : l’homme n’est plus qu’un chiffre, qu’une valeur comptable que l’on soumet à l’exploitation brutale et sans scrupules : son honneur et sa dignité ne pourraient être inscrits dans l’établissement d’un bilan. »

    Capitalisme :

    « Le capitalisme est cosmopolite dans sa doctrine sociale et politique parce qu’il a rompu tous liens avec des bases biologiques des sociétés humaines. »

    « En proclamant une fois de plus ses principes fondamentaux « d’égalité » qui lui permettent d’obtenir à bas prix une armée de travailleurs dociles, le capitalisme favorisa la transplantation des populations et le brassage des races. Il pensa ainsi obtenir par métissage de masse toujours plus nombreuse de sous-hommes sans traditions, sans liens politiques et par-là sans moyens de défense et qui ne mettraient pas en doute les principes de domination que cette société contre nature a instauré. »

    « Le capitalisme a crée lui-même les propres moyens de sa disparition : individualiste et concurrentiel, il développe l’anarchie de la production qui entraîne des crises toujours plus violentes et qui déchaînent des luttes sociales pour le pain (…)

    Il soumet des peuples de plus en plus nombreux qu’il déracine, qu’il amoindrit, dont il assure la décadence. »

    « Enfin, le cosmopolitisme de principe qui est la base de son organisation conduit à la constitution d’États tentaculaires tendant à la domination mondiale, c’est-à-dire à la prolétarisation de nations et de continents entiers, augmentant ainsi l’opposition générale à ses méthodes. »

    « En résumé, le travail, au lieu d’être un honneur et un devoir social, la source de tout revenu, est devenu une servitude pour la plus grande part du peuple. (…)

    De moins en moins la couche dirigeante de l’État capitaliste a de contacts avec la masse du peuple. De moins en moins, elle représente le peuple qui est rejeté dans l’opposition et dans le combat pour sa propre sauvegarde. »

    « En prolétarisant non plus les couches sociales mais des nations entières, les oppositions entre riches et pauvres s’atténuent progressivement au sein de chaque peuple prolétaire. La conscience d’une communauté d’intérêts se développe et l’alliance des capitalistes nationaux – de moins en moins nombreux – avec les travailleurs nationaux, devient une réalité tangible et une nécessité vitale. »

    « L’État dans ce cas est non seulement, (…) l’organisme de domination d’une couche sociale raciale inférieure sur le plan national, mais encore instrument sur le plan international d’un groupe de même espèce ayant conquis un pouvoir mondial. »

    « La mince avant-garde qui prend totalement conscience de ce fait représente les intérêts de la race. Elle s’engage ainsi dans des combats souvent isolés où elle est d’abord régulièrement battue. (…)

    Or, au moment où cette opposition de races parviendra à son terme, la décomposition sociale sera totale. (…)

    Le combat d’émancipation des races blanches doit à son tour devenir international ou du moins organiser une coordination internationale de son action. »

    « La lutte pour la race est une lutte socialiste et la lutte pour le véritable socialisme est un moyen d’atteindre à la libération de la race. »

    « Les racistes ne constituent pas et ne peuvent pas constituer un parti politique suivant les notions et les définitions actuellement reçues, notions qui sont celles des races dominantes. (…)

    La Nation ne pourrait être définie que comme l’ensemble de ceux que la communauté de sang a unis en une communauté d’aspirations et d’intérêts. »

    « Quand les racistes proclament leur socialisme, c’est-à-dire leur volonté de modifier les rapports qui lient l’homme à la richesse, ils ne veulent que rendre à la valeur personnelle et raciale sa véritable place. »

    Famille :

    « On a proclamé aussi de différents côtés que les racistes menacent la famille et l’autorité de la famille et il a été curieux de constater que ceux qui ont pratiquement détruit la famille par les propagandes néo-malthusiennes, par l’organisation des taudis et de la faim permanente pour la masse du peuple ont soudain résolu de « protéger la famille » contre les racistes. »

    « Les adversaires des racistes s’indignent aussi en disant que les racistes veulent renvoyer la femme à la cuisine ou en faire une « machine à enfant ». Mais là encore, il semble qu’ils aient voulu fausser toutes les notions communes. Par leur propagande pour l’avortement et « l’émancipation » des femmes, ils n’ont fait que des détraquées, bête à plaisir ou poupées inutiles, jouets aux mains des satrapes du régime. »

    Dégénérescence et réponse :

    « Quand une couche sociale raciale a rendu vers le pouvoir, c’est qu’à ce moment précis la race dominante ayant dégénéré et perdu ses forces vives elle n’avait plus les moyens intellectuels et matériels de garantie sa propre défense et sa survie.

    Or la « Révolution » n’a, jusqu’ici, été que l’accession de races inférieures au pouvoir, en remplacement de races supérieures dégénérées. (…)

    Le monde antique, aussi longtemps que chaque peuple a préservé la pureté de son sang, a conservé aussi les formes saines de son paganisme. Il a fallu un grand brassage des peuples, les multiples mélanges des sangs, la décadence biologique en un mot pour que les races inférieures puissent introduire dans le corps social désormais moribond l’idéologie qui en consacrait la fin. »

    « Vraiment nous ne combattons pas n’importe quelle morale, mais celle d’une société abâtardie et qui fait tout pour augmenter la dégénérescence de ses membres. Nous ne sommes pas irréligieux à l’égard de toute religion, mais nous n’acceptons pas de servir des dieux étrangers et des idoles étrusques. 

    Nous ne respectons aucune des valeurs de décadence que les dominateurs actuels ont érigées en principe et en dogmes. Au contraire, nous les foulons aux pieds. Mais nous réservons des principes qui ont nom : RACE et SANG, Sol et Nation, Travail créateur, Discipline, Honneur, Fidélité et Camaraderie. »

    « Cette réorganisation entièrement révolutionnaire du monde n’est réalisable que après la prise de conscience de ses responsabilités par la race supérieure et ce, non au sein d’une seule nation mais à l’échelle des Continents entiers. (…)

    Elle est donc le fait d’une avant-garde dont nous avons déjà défini le sens et qui sera l’état-major véritable de la révolution raciste. »

    « La race supérieure devra utiliser pendant une période plus ou moins longue l’État pour ses buts propres qui coïncident exactement avec les nécessités d’un progrès humain. (…)

    C’est ainsi que sera garanti le libre développement de chacun dans une société construite pour l’homme et pour la défense, le progrès et la protection des valeurs humaines. »

    Racisme primitif, science et littérature :

    « Pendant longtemps les connaissances scientifiques ont été si restreintes que seul l’instinct de la race pût présider à la prise de conscience raciale. Jusqu’au moment où les connaissances biologiques et anthropologiques eurent frayé la voie à une politique raciste, scientifiquement fondée, il ne fut qu’un réflexe instinctif de défense. Le racisme primitif n’est donc pas différent du réflexe qui pousse le chien à poursuivre le chat, ou le lion à chasser l’antilope. »

    « [Les bourgeois conservateurs et bien-pensants] Quand ils critiquent le caractère antiraciste et antinaturel de la société actuelle, ils ne le font que poussés par un dépit impuissant et s’accommodent finalement assez bien du nouvel état de choses. »

    « Les premières études d’anthropologie, les premières tentatives pour donner aux études de l’histoire de l’homme une base scientifique découvrirent à quelques esprits des horizons nouveaux. Cependant, perdant de vue le fait historique réel, ils oublièrent que dès les temps les plus reculés il n’existait déjà plus de races pures. Ils tendirent à poétiser un type déjà disparu à l’époque préhistorique. Ainsi pouvons-nous dire de Gobineau que s’il conserve le mérite éminent d’avoir, le premier, systématisé l’étude de l’inégalité des races humaines, il a néanmoins manqué son but. »

    « Nous dirons de même de Chamberlain qui, cependant, commence de donner à ses écrits un début de justification scientifique. »

    « Les fondateurs du racisme scientifique n’apparurent que vers la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Encore les dominants organisèrent-ils le silence autour de leurs œuvres. De plus, la pression du milieu les empêcha souvent de parvenir à une conception claire et entière du problème. »

    « Le champ fut ouvert derechef, pour une nouvelle tentative « d’idéalisation » de la théorie de la lutte des races et de l’analyse historique qui en découle. »

    « Ce fut le fait de Rosenberg qui, s’appuyant sur la philosophie de Schopenhaeur au lieu de s’appuyer sur celle des hégéliens de gauche, se priva de la seule méthode qui pût transposer dans le domaine social les découvertes scientifiques et modernes et fournir une théorie historique rigoureuse, base de toute action politique cohérente.

    En fin de compte, Alfred Rosenberg dut se réfugier dans le mysticisme et faire appel aux théologiens du moyen-âge et notamment à maître Eckhart. Malgré la valeur littéraire de ses écrits et leur élévation de pensée, il rompait avec la réalité historique, et avec la réalité matérielle du monde. »

    « Enfin, les racistes, désormais, publient ouvertement leur but qui est le renversement de tout l’ordre social du passé et l’affirmation de la suprématie de leur race dans le domaine politique, couronnement de sa suprématie dans les domaines de la science, de la connaissance et de la civilisation humaines. (…)

    En avant donc, le moment est venu où les nations prolétariennes, où le monde aryen, ou l’homme blanc vont secouer leurs chaînes ! ».

    La suite en analyse (mon article)


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