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Publié le par Florian Rouanet
PRÉAMBULE
La parole gauchiste empreinte d’eau bénite de l’intervenant Janek à Radio Regina, semble s’étendre et être diffuse malgré la fin visible de son activité…!
Seul dans la tempête et de puis des années, nous avons eu raison d’être Le Maître Ruineur desdits roycos, personne ne l’avait fait, alors qu’ils méritent en première ligne, malgré leur quasi inexistence tant médiatique que physique.
Suite à notre réaction au complotiste Stanislas Berton, cet article a pour vocation de répondre aux thèses développées par Olivier Capaillère (et son IA à peine remaniée employant le « Statut de la question », tout en étant moderniste qui plus est !), cité en fin d’article, et lequel défend l’idée selon laquelle l’immigration massive pourrait être une opportunité de renouveau spirituel pour la France…
Si l’auteur se parerait d’être « droitier », car il répond au « laïc œcuménique », il s’en prend également aux « identitaires » pouvant être catalogué, comme nous, à l’ultra droite. C’est pourquoi une réponse s’imposait de notre côté.
Nous entendons démontrer les incohérences d’un tel postulat et affirmer la nécessité d’un enracinement chrétien et national/ethnique, plutôt qu’une illusion cosmopolite, maladroitement repeinte aux couleurs de la Foi et du « Roy ».
En effet, nous avons raison d’être devenus, depuis des années, le Maître Ruineur desdits roycos, car personne ne l’avait fait avant, alors qu’ils le méritent, et ce en première ligne, bien qu’ils soient quasi inexistants, tant médiatiquement que physiquement !
SECONDE ENTRÉE EN MATIÈRE INCISIVE
Contexte d’urgence & de survie et priorités de Jean-RoycoSurnaturaliste :
Le siège final de Byzance par les Turcs ottomans a eu lieu en 1453, sous le commandement du sultan Mehmet II. Il s’est achevé le 29 mai 1453 avec la prise de la ville, marquant la chute de l’Empire byzantin. Mais voilà que nos valeureux royalistes débattent d’un sujet d’importance :
Messieurs, Dames, Nobles Ducs et Preux Chevaliers de la plume,
Nous voici réunis en un grand conciliabule où la question de la plus haute importance se pose et tombe sous le sens : doit-on écrire Roi ou Roy ? Certes, ce débat n’égalera point en gravité celui qui agitait jadis Byzance sur le nombre des ailes des Séraphins, le sexe des anges, ou la consubstantialité du Saint-Esprit, mais ne soyons pas dupes : la pérennité du trône lui-même pourrait bien s’y jouer !Ou bien n’est-ce là qu’une querelle de semi-lettrés, aussi vaine que la dispute d’un clerc byzantin comptant les chérubins sur la pointe d’une épingle, pendant que l’ennemi assiège nos murailles ? Ah, que de joutes sémantiques quand le royaume attend son Roi… ou son Roy !
Lettre de Roland de Actionfwançaise, Principal ministre.VS. Notre Non Possumus, actualisant Pie IX en une version anti-royalistes fragiles de bon aloi :
À tous ceux qui chérissent la Tradition et l’Ordre établi,
I. Nous condamnons l’illusion selon laquelle la restauration du Roy, écrit avec un Y, suffirait à rétablir l’ordre social et politique. Ce n’est pas en ressuscitant des reliques linguistiques que l’on ressuscite un trône ; c’est en forgeant un peuple prêt à le recevoir.
II. Nous refusons de laisser le royalisme transformer la politique en un jeu académique, en une diversion philologique, en un folklore destiné aux cénacles plus qu’à l’action. Le trône ne se relève pas avec des grimoires, mais avec des âmes et des épées.
III. Nous proclamons que Byzance est tombée non sous le poids des disputes théologiques, mais sous la pression d’un ennemi implacable. Que l’on ne fasse point du royalisme un second empire, finissant, empli d’érudits impuissants, enfermés dans des querelles byzantines alors que l’histoire s’écrit comme lors des croisades par le fer et la foi.
En conséquence, nous dressons notre NON POSSUMUS à la scolastique militante et décadente qui confond, caché derrière un talisman graphique : le nom et la chose, le signe et la substance, l’anecdote et l’essence.
Syllabus ratifié par les serviteurs de la Vérité, sous le regard de Dieu et des siècles éprouvés.

SOMMAIRE
I. ✨ Fantasme d’une catholicisation migratoire, illusion d’un royalisme hors-sol ✨
II. ✨ Conversion & immigration, mirage du royalisme docile ✨
III. ✨ Royalisme de salon déconnecté des réalités ✨
IV. ✨ Catholicisme combattant, non un royalisme fadasse ✨
ANNEXE – Doit-on catholiciser l’immigration ?, par Olivier Capaillère☧
I. Fantasme d’une catholicisation migratoire, illusion d’un royalisme hors-sol
Ces partisans d’une monarchie restaurée et triomphante s’essaient à un curieux exercice : transformer l’immigration en une divine opportunité pour la rédemption de la France. Le coupable de ce songe éveillé, Olivier Capaillère, pousse l’absurde jusqu’à vouloir rétablir une « internationale catholique » post-marxiste qui justifierait, par la seule volonté d’un prétendu roi, une transformation démographique et spirituelle de la nation française.
Certes, le militantisme missionnaire est nécessaire, mais faut-il y voir un prétexte à accueillir des flots d’étrangers sans distinction d’origine et de race, sous prétexte de leur présenter le Saint Rosaire à la face, voire dans la face ? Quelle piteuse illusion…!
En effet, selon Notre Seigneur, il n’est pas question d’évangéliser un homme gris sans nom et sans visage, dans l’Évangile selon Matthieu, chapitre 28, versets 19 à 20, il est bien spécifié que ce sont des nations à convertir :
« Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé ; et voici que je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »
II. Conversion & immigration, mirage du royaliste docile
Ce Jean-Royaliste croit résoudre les conflits humains, ainsi que la crise migratoire en imaginant un miracle collectif : la conversion soudaine et enthousiaste des millions d’immigrés faméliques et majoritairement islamisant, installés en France, qui, touchés par la Grâce, renonceraient à leur culture, leurs rites, et leur communautarisme.
Hélas, ou pas (!), l’histoire démontre que cette idée ne repose sur aucune réalité tangible. L’apologie du « catholiciser ou périr » se heurte à la nécessité d’une communauté nationale forte, croyante et blanche, avant tout chrétienne de cœur et d’esprit. Or, prétendre bâtir le Royaume de France sur une société déstructurée, gangrenée par le judéo-islamisme et la sous-culture américano-progressiste, relève d’une absurdité qui frise l’indécence.
La Monarchie très chrétienne n’était pas universaliste, ou du moins, elle l’était, parce qu’elle était d’abord enracinée, stable et traditionnelle. Nos rois de France ne firent pas preuve d’un angélisme candide ; ils comprenaient que l’ordre catholique repose sur un peuple homogène, fermement ancré dans son histoire, et non pas sur une potion d’alchimiste fou, faite « d’âmes errantes en quête de baptême ».
III. Royalisme de salon déconnecté des réalités
Relevons que ce discours d’apparence, pseudo-catholique, sent le réchauffé et le renfermé des salons mondains et des petits cercles « aristocratiques » embourgeoisés. Le « légitimisme » de l’auteur, fondé sur l’attente messianique d’un Louis XX providentiel, masque une impuissance crasse face aux problématiques contemporaines.
Que ces nostalgiques daignent quitter leurs châteaux dorés pour voir l’état réel de la France ! Ils y trouveraient non point une population prête à embrasser les fastes de Versailles, mais des zones de non-droit où la Croix est moquée, les églises incendiées, et où règne une Cité incompatible avec la Chrétienté.
Où est donc leur fierté capétienne, leur défense de la patrie ? Si la monarchie doit renaître, ce sera par un élitisme du peuple, ramassant la couronne dans le ruisseau – tels Napoléon & Adolf 1er -, des hommes enracinés et guerriers, non par des théoriciens d’un rêve cosmopolite timidement repeint aux couleurs du Sacré-Cœur.
Nous en avons, pour preuve supplémentaire – s’il en était besoin -, la néo Action fwançaise et son dernier propos en direct de la Lune plate :
« 🎉 Le cardinal Sarah est élu pontife, il prend le nom de Pie XIII. Dans la foulée il convoque le concile Vatican III pour rétablir la doctrine catholique et la messe traditionnelle ! »

Auto remigration de Mamadou 1er : ne rigolez pas, il s’agit sans doute d’un post-it de rappel !
IV. Catholicisme combattant, non un royalisme fadasse
Alors que Macron 1er ne semble pas leur convenir, car il est encore trop Blanc, continuons notre bonhomme de chemin :
Plutôt que de défendre une monarchie imaginaire où tous les peuples fusionneraient dans une félicité catholique abstraite, il faut retrouver le combat véritable : celui des nationalismes, de la réémigration et du retour à une reconquête communautaire intégrale.
Également, les guerres intestines entre prétendants au trône, tous des pitres et des mous, sont ici délétères.Non, l’immigration ne saurait être un cheval de Troie « providentiel » pouvant repeupler les bancs de nos églises. C’est en ravivant la foi chez les Français de souche, en chassant le laïcisme et le relativisme, que l’on préparera le retour noble et naturel d’une Monarchie, ou du moins un État, authentiquement catholique.
La France ne se sauvera ni par la « catholicisation de l’immigration », ni par une fantaisie dynastique déconnectée des réalités du XXIe siècle, voire de toujours ! Elle se relèvera par un renouveau chrétien ancré dans son histoire : son sang, son sol et son ciel.
Tout au plus, catholicisons les immigrés dans la mesure du possible, avant de les parachuter gentiment au cœur de leur environnement géographique (l’Afrique) : voilà qui est bien répondu.Alors vive le Roy ? Oui mais lequel ?! Le grand monarque autrichien des années 30 pardi !
P.-S. Collons dans les appartements dorés de chaque royaliste, quelques habitants, bien excités, venant des favelas brésiliennes, et des gitans aussi. Tous ces gens sont catholiques, donc cela ne devrait leur poser aucun problème d'envergure !

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ANNEXE – Doit-on catholiciser l’immigration ?, par Olivier Capaillère
But de l’article :
Le But est de répondre aux objections sur la catholicisation d’une immigration majoritairement non-catholique pour en faire comprendre la nécessité de l’apostolat et du militantisme légitimiste en répondant aux différentes objections.
Objections multiconfessionnalistes ou multiculturalistes:
1.Nous sommes dans une société multi-confessionnelle et multi-idées car Dieu ne rejette pas les parts de Vérité que ces confessions et idées renferment (Déclaration Nostra Aetate.Préambule).
2.On ne peut pas forcer les personnes à devenir catholiques, chacun est libre avoir la religion de son choix (déclaration conciliaire Dignitatis Humanae).
3.L’immigration n’est pas une entité religieuse.
Les objections au sens contraire, les objections « indentitaristes » :
1.Il Faut évangéliser ou catholiciser en priorité les Français de Souche et prôner pour la rémigration pour réduire le nombre des immigrés.
2.Il est difficile de convertir ceux qui sont musulmans notamment car l’apostasie est puni de mort.
Sed Contra :La pensée de l’auteur :
Il faut convertir le plus d’âmes possibles : « allez donc enseigner toutes les Nations au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit »
Le Bon Dieu ne se soucie ni de la race, ni de la nationalité car « la seule internationale qui tienne est l’internationale catholique »(Charles Maurras). Il faut annoncer l’évangile aux français de toutes origines et aux immigrés résidents sur notre sol car ce sont des âmes à sauver. Il est vrai qu’on ne peut forcer personne à devenir catholique mais on peut inciter les habitants de notre beau pays à le devenir. Pour recatholiciser notre société, il y a la nécessité de l’apostolat catholique au niveau individuel mais aussi au niveau collectif le rétablissement de la royauté très-chrétienne avec Sa Majesté le Roi titulaire Louis XX Titré Duc D’Anjou – voir le syllabus contre le racisme du pape Pie XI.
Réponses aux objections multiconfessionnalistes :
1 . « Je suis la voie, la vérité et la vie »Jean 14,6. Notre seigneur Jésus-Christ est la Vérité et l’on doit passer par lui pour aller au ciel par l’intermédiaire de la Très Sainte Vierge Marie en récitant son rosaire notamment. « Aussi c’est avec raison que, dans quelques pays catholiques, la loi a pourvu à ce que les étrangers qui s’y rendent y jouissent de l’exercice public de leurs cultes particuliers »proposition condamnée n°78 du Syllabus.
2.Il est vrai que l’on ne peut pas obliger à devenir catholique et ce genre de méthode fût condamnée par l’Eglise Catholique (invalidité des baptêmes forcés, condamnation des méthodes de Charlemagne). « Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire» (Bernadette Soubirous).
3.Certes, l’immigration n’est pas une entité religieuse mais ses répercussions peuvent l’être qu’elles soient religieuses, idéologiques ou politiques.
Réponses aux objections « identitaristes » :
1.Même s’il faut contrôler et limiter drastiquement l’immigration, ce discours est complètement illogique et relève du naturalisme politique en ne tenant pas compte du surnaturel.
2.S’il est difficile de convertir matériellement, il reste au moins la prière du Saint Rosaire que la Très Sainte Vierge Marie Notre Mère du Ciel a demandé de réciter (au moins un chapelet par jour). Dieu qui par la Vierge Marie distribuant ses grâces fera en sorte de faire venir les conversions.
Conclusion :
Il faut catholiciser les flux migratoire en faisant de l’apostolat catholique d’une part et d’autre part en militant pour le royalisme légitimiste.
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