• National-socialisme contre royalisme



    Triplé : bourgeois, fossiles et muséification

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    National-socialisme contre royalisme

    #DeMaistre #gallicanisme #RévolutionSociale #PouvoirLégitime #AutoRenouvellement, #EgoNon, etc. Soucis doctrinale et anthropologique : Alors que même la contre-révolution historique, dès la 2e génération, ne fait plus profession d’un royalisme obligatoire, providentialiste ou autre, à l’envers du maître Joseph de Maistre, certains estiment de devoir réactiver ces momies. Ainsi, la contre-révolution ne se fait même plus royaliste … Lire la suite de National-socialisme contre royalisme


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  • 8 commentaires




    Excepté pour C. Schmitt (qui n'était à proprement parler pas hitlérien), de Maistre est un auteur qui fut en effet très peu prisé par le IIIe Reich, bien que le Führer ait pu le rejoindre indirectement sur ses vues catholicisantes, que ce soit sur la nécessité de l'infaillibilité du chef (semblable à celle du pape), la concentration du pouvoir délimitée à la main de fer d'une seule personnalité (base du décisionnisme caractéristique de la guidance nationale-socialiste), le refus du dogme de la souveraineté populaire et du pluralisme politique (la vérité ne pouvant être qu'une, cette maxime religieuse s'applique de manière profane dans le fascisme) ; notions qu'Hitler piochât ingénieusement dans la pensée réactionnaire autrichienne de K. Lueger qui a en grande partie contribué à sa formation intellectuelle. En revanche, ils divergeaient sur leur approche vis-à-vis de la tradition (qui n'est qu'un processus de renouvellement anthropologique pour Hitler, et non la cultivation d'un passéisme sénile axé sur la restauration d'une période révolue - de surcroit porteuse des vices par lesquels l'ordre médiéval s'est vu consumer), ainsi que la question du populisme (contre lequel un maistrien aussi fébrile que Julius Evola a pu fulminer quant aux critiques qu'il portait sur les aspects modernes du fascisme). Dans le cas de ce dernier, on peut l'expliquer par le fait que la démocratie ne faisait qu’apparaître à l'époque du comte savoyard, alors qu’à celle d'Hitler, son assise avait été solidement établie. Sous la République de Weimar, les masses avaient fait leur entrée sur la scène politique depuis longtemps et elles étaient considérées explicitement comme composantes du processus de démocratisation, tandis que dans la société aristocratique au sein de laquelle évoluait de Maistre, les interrogations à leur égard étaient extrêmement limitées. Il n’y a donc pas chez lui de prise en compte du populisme (lequel peut être louable en dehors d'expression outrancière propre à toute culture démocratique). Par contre, Hitler ne pouvait ignorer cet état de fait, et le changement de la société passait inévitablement, pour lui, par une mobilisation de la multitude. Enfin, une autre considération stratégique à partir de laquelle le national-socialisme tranche radicalement avec le royalisme maistrien, est que le premier professe une révolution contraire, alors que le second prône le contraire d'une révolution.


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    […] notre propos du jour, après avoir dénoncé avec fermeté les travers du royalisme et du surnaturalisme (variantes quiétiste, janséniste, fidéiste…), quadrillant et bouclant […]


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    […] nous imaginons que les royalistes auraient pu en être facilement partisans s’ils avaient plus de « cojones », vu qu’ils ont un candidat stable, probablement supérieur à Macron en différents points […]


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    […] que les Jean-Tradi/Royco/Conspi/Surnaturalistes (Léon XIII et cardinal Pie contre surnaturalisme), National-socialisme contre royalisme, Contre les conspirationnistes), lesquels sont souvent les mêmes, sont en état de transpiration […]


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    […] National-socialisme contre royalisme […]


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    […] conservatisme stérile, souvent porté par Jean-Royco le Faiblichon, que nous associerons à la « lettre morte », s’oppose au véritable esprit chrétien, et […]


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    […] National-socialisme contre royalisme […]


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