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Publié le par Florian Rouanet
Aujourd’hui, jour du solstice l’hiver, Adrien 1er, semble avoir excommunié les hommes NAZIS, dont nous ferions partie, via le Magistère du Saint-Siège de Facebook City.
Voyons donc cela de plus près et lisons-le dans le texte :
« On entend parfois que Mit Brennender Sorge ne serait pas une condamnation du national-socialisme, bien que la lettre de l’encyclique soit non-équivoque.
Dans une allocution du 2 juin 1945, Pie XII nous confirme le sens évident de Mit Brennender Sorge, condamnation sans équivoque du national-socialisme :
“Au cours de ces années critiques, alliant la vigilance attentive du Pasteur à la patiente longanimité du Père, notre grand prédécesseur Pie XI a rempli avec une force d’âme intrépide sa mission de Souverain Pontife. Mais lorsqu’après avoir essayé en vain toutes les voies de la persuasion, il s’est trouvé face à toutes les preuves de violations délibérées d’un pacte, le dimanche de la Passion 1937, dans son encyclique Mit Brennender Sorge, il révéla au monde ce que le national-socialisme était réellement : l’apostasie orgueilleuse de Jésus-Christ, la négation de sa doctrine et de son œuvre rédemptrice, le culte de la force, l’idolâtrie de la race et du sang, l’oppression de la liberté et de la dignité humaine.” (…)
Réaction à chaud
M. Adrien Abauzit met sur le même plan deux documents de nature différente : une encyclique (un document magistériel solennel) et une allocution (un discours pastoral à vocation circonstancielle).
Ainsi, le premier paragraphe n’a aucun sens : il serait question d’une encyclique puis, immédiatement après, d’une simple allocution, honteuse, censée apporter des précisions, ayant lieu de plus 8 ans plus tard, et ce, lorsque l’hitlérisme n’est plus, tandis que les américains (et avec eux, leur monde judéo-libéral post-1945…) prennent le dessus, pour le pire, alliés aux soviétiques communistes…M. Abauzit, habituellement intéressant, bon et habile sur un sujet comme la vacance du Saint-Siège, s’abaisse, en termes intellectuel, dès qu’il est question de fascisme – allemand ou autre. Et là où le bas blesse est que : lorsque l’on est contre le fascisme, on devient logiquement un « antifasciste », à l’instar de l’ultra-gauche…
En outre, l’infaillibilité pontificale, en matière de foi et de mœurs, ne s’applique pas à la sagesse politique, ou encore aux choix géopolitiques douteux d’un Pape donné.
Rappelons que, pour comprendre toute l’étendue de cette fameuse encyclique « MBS », que personne n’a lu/comprit, M. Abauzit compris, hélas, il faut impérativement étudier « Une encyclique singulière sous le 3eme Reich » de Pierre Maximin (notre étude en 3 parties).
Faut contraire, signalons et soulignons le fait que, au moment de cette « allocution », le même Pie XII, pas si « silencieux » que cela (conception judéo-libérale conformiste), permit à des milliers de nationaux-socialistes de s’expatrier en diverses régions de l’Amérique du Sud. Politique politique…., consensuelle !
C’edt pourquoi, notamment par les fameuses ratlines, cette réalité historique, complexifie la position morale de l’Église pendant et après la guerre.
Imperfections manifestes
Par soucis d’honnêteté, nous reconnaîtrons que la situation du Reich n’était certes pas « parfaite », politiquement et catholiquement parlant.
En effet, nous ne saurons en faire l’impasse, en sachant que certains nationaux-socialistes (branches néo-païennes ou dudit christianisme positif), portaient effectivement des maux justement dénoncés par le Pape (racisme matérialiste).
Cela se retrouve notamment dans le 24e point du NSDAP, structure elle-même relativement autonome, et ce, avant même que n’arrive le théoricien, en orbite autour du Parti, Alfred Rosenberg (In. Le Mythe du vingtième siècle) :
« Nous exigeons la liberté de toutes les confessions religieuses dans l’État, pour autant qu’elles ne mettent pas en danger son existence ou ne s’opposent pas aux sentiments moraux de la race germanique. Le Parti soutient le christianisme positif, mais ne s’attache à aucune confession spécifique. Il combat l’esprit matérialiste juif dans et hors de nous, et est convaincu que la régénération durable de notre peuple ne peut s’effectuer que sur la base du bien commun avant le bien individuel. »
24e point de la NSDAP.
Cependant, dans sa condamnation du racisme matérialiste, l’Eglise catholique, et avec Elle, tout l’épiscopat allemand, a admis, qu’il était juste et bon de faire grandir sa race (et nous en possédons moult documents) :
Mais lisez cela plutôt :
« Nul ne songe, certes, à barrer la route qui doit conduire la jeunesse allemande à la constitution d’une vraie communauté ethnique, dans le noble amour de la liberté, l’inviolable fidélité à la patrie. Ce contre quoi Nous Nous élevons, et Nous devons Nous élever, c’est l’antagonisme volontairement et systématiquement suscité entre ces préoccupations d’éducation nationale et celles du devoir religieux. Voilà pourquoi nous crions à cette jeunesse : Chantez vos hymnes à la liberté, mais n’oubliez pas pour autant la liberté des enfants de Dieu ! »
Pie XI, Mit brennender Sorge, 14 mars 1937 (encyclique rédigée essentiellement par le cardinal Eugenio Pacelli, futur Pie XII)
Ainsi, en condamnant une dérive racialiste excessive, le Pape, valide quand même le fait de faire « l’éloge de la Race », dans une mesure ordonnée, morale et naturelle.
Et, de surcroît, notons qu’aucune figure ecclésiastique, dans l’espace germanique, n’a « résisté » au régime national-socialiste, au sens radical du terme, car cela seuls les communistes l’ont fait (sinon des clercs étrangers, types polonais, en partie par patriotisme pur).
Biais de confirmation
Non possumus
Toutefois, avec cette confusion des genres, comme nous le disions, M. Adrien Abauzit, comme tout analyste, n’est pas exempt de biais. En tant qu’avocat, il tend à surinterpréter certains faits pour appuyer ses convictions, en omettant ici les nuances et l’impartialité nécessaires. Cela est particulièrement vrai lorsqu’il s’attaque à des idées ou régimes qu’il désapprouve, comme le national-socialisme allemand.
Évitons de manquer à la précision, comme à la charité, et demeurons dans la vérité, en toute chose, y compris les plus petites, car ce sont les petites rivières qui font les grands fleuves !
Et enfin répétons le fait : il est étonnant qu’avec sa culture, M. Abauzit, ne s’empêche pas de réagir presque comme un méconnaissant de BFMTV, alors qu’il fut l’un des premier à défendre les »Blancs » en ligne. Et ce, alors que le fascisme apparaît de plus en plus comme le meilleur choix politique, pour les Français et les Européens. Il n’arrive pas, intellectuellement parlant, à passé ce cap crucial : incapable de s’avouer que les ennemis temporaires de la France n’avaient pas forcément toujours tord.
Un peu d’humour pour conclure
Toutefois, la rudesse et l’apparente froideur des propos susmentionnés nous occasionnent, pour la détente, deux trois boutades supplémentaires, afin de détendre l’atmosphère et de conclure ce papier :
– Le Paradis ? C’est juste pour moi et deux/trois potes affiliés. Pas plus. On a réservé à l’avance. Désolé les rageux. Bise.
-En dehors de l’Una Cum Petainum, de l’Allié britannique maçonnique, et pourquoi pas de Louis XX, point de salut !
– Même couvert de bouse, le PQ du Pape Pie XXV est ultra-infaillible de la lune, car cela est un papier vaticanesque.
Pour finir relai la vidéo d’abauzit pareil en ligne complet brut :

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