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Publié le par Florian Rouanet
Ou quand Jean-Thésard et sa Fou-thèse arrivent avec sa kippa vissée sur la tête !

Humour acerbe/polémique de "constat sédévacantiste" contre le sédéprivationnisme et sa dite juridiction cadavérique cassiciacumesque
Les conspi’ ont raison : des Juifs se cachent décidément partout !
La position légaliste et formaliste, mais encore « lefebvriste++ », du sédéprivationnisme (empêchement relatif de l’élection papale Vatican II), ambiguë et équivoque, reconnaitrait les modernistes de Vatican II comme papes « en puissance », et au final, en tant que représentants réguliers, « légaux » et légitime d’une « église conciliaire » avec un pied dans l’Église ?
Ainsi, les modernistes-conciliaires fonderaient « une nouvelle religion et non une nouvelle église » (sic) selon l’abbé guérardien de la Chanonie.
Heu… C’est quoi le numéro d’urgence pour avertir les ambulances déjà ?Sommaire
I. Reconnaître un « non-pape » demi-pape : « trahison du Concile du Vatican »
II. Juridiction du Sanhédrin : vaine obéissance hébraïque ?
III. Rabbinat de Cassiciacum : pharisien par prudence
IV. Le néo-rabbinat du néo-guérardisme ?
I. Reconnaître un « non-pape » demi-pape : « trahison du Concile du Vatican »
Le sedeprivationniste – bon boxeur ! – se repose sur l’idée étrange selon laquelle il est acté de reconnaître aux modernistes-conciliaires une juridiction matérielle, tout en leur déniant l’autorité spirituelle :
Cela revient à tendre la main gauche à des hommes que l’on accuse de détruire la Foi, tout en frappant leur visage de la main droite.Mais ce compromis bancal contredit directement les enseignements magistériels,
sans qu’il soit nécessaire de citer une fameuse bulle de Paul IV.Constitution dogmatique Pastor Aeternus du Concile Vatican I, promulguée le 18 juillet 1870 :
« Si donc quelqu’un dit que le Pontife romain n’a qu’une charge d’inspection ou de direction et non un pouvoir plénier et souverain de juridiction sur toute l’Église, non seulement en ce qui touche à la foi et aux mœurs, mais encore en ce qui touche à la discipline et au gouvernement de l’Église répandue dans le monde entier, ou qu’il n’a qu’une part plus importante et non la plénitude totale de ce pouvoir suprême ; ou que son pouvoir n’est pas ordinaire ni immédiat sur toutes et chacune des Églises comme sur tous et chacun des pasteurs et des fidèles, qu’il soit anathème. »
En effet, le demi-pontife n’existe pas, quel que soit l’excuse contextuelle employée !
Les sedeprivationnistes, pourtant, persistent à accorder aux modernistes-conciliaires un semblant d’autorité, même si celle-ci est qualifiée de « en puissance ».
Une telle reconnaissance, si infime soit-elle, constitue un véritable cadeau pour les ennemis de la Foi et de l’Église, car elle leur confère une légitimité qu’ils ne méritent pas et qu’ils n’ont pas.Leur logique tordue reviendrait à dire :
« Oui, nous savons que ce sont des destructeurs, mais la juridiction matérielle demeure. »
À ce jeu dangereux, ils font non seulement le jeu des modernistes-conciliaires, mais ce faisant, trahissent également l’esprit combatif et intransigeant du Concile du Vatican à propos de la Divine constitution de l’Église (intemporelle celle-là !).
II. Juridiction du Sanhédrin : vaine obéissance hébraïque ?
Abbé Jean-sedeprivationniste donc, nous dit qu’il faut, par prudence, reconnaître une forme de juridiction aux papes et aux cardinaux modernistes-conciliaires (désormais tous ordonnés dans de « nouveaux rites »). Cela ressemble étrangement à l’attitude des Pharisiens envers le Sanhédrin ! 😉
En effet, du temps du Christ, le Sanhédrin s’était départi de sa mission divine. Plutôt que de proclamer la Vérité apportée par le Messie, il préférait protéger ses prérogatives humaines, quitte à condamner Celui qui incarnait la Loi et les Prophètes, et ce, au final, en connaissance de cause…
Or, M. Sedeprivationniste Tutti Quanti, adopte cette posture similaire au pharisien. Il proclame haut et fort que les modernistes « détruisent l’Église », tout en affirmant que ces derniers conservent une juridiction matérielle fort légitime – prétendant ainsi assurer la continuité de la véritable Église du Christ jusqu’à la Fin des temps.
Cette soumission partielle et non assumée, revient littéralement à se prosterner devant un Sanhédrin, pourtant corrompu et déchu.Mais peut-on réellement obéir à une autorité humaine qui trahit Dieu ? Le Christ Lui-même nous a donné l’exemple en rejetant les décisions iniques de ce tribunal. En ce sens, les sedeprivationnistes, en accordant même une parcelle de pouvoir aux modernistes-conciliaires, agissent comme ceux qui disaient :
« Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. »
Jean XI, 50.Version revue et corrigée par la Synagogue post-guérardienne :
« Il vaut mieux qu’un demi-pape existe pour le peuple de la Thèseuh. »
III. Rabbinat de Cassiciacum : pharisien par prudence
Cette position confuse est ici dépeinte sous l’expression ironique de « Rabbinat de Cassiciacum ». En cherchant à concilier une juridiction matérielle avec une vacance spirituelle, dissociant curieusement matière et forme de sa composante propre, ils finissent par servir deux maîtres : la Vérité de l’Évangile et l’erreur des modernistes.
C’est ici que leur belle kippa, cette « qualité pour l’investiture pontificale partiellement actualisée » (mega-sic), prend tout son sens : cette juridiction matérielle qu’ils affirment est comme une kippa bien vissée sur leur tête, avec un Mur des Lamentations en guise de toile de fond.
Elle symbolise et illustre une obéissance mesurée, mais bien réelle, envers ceux qui cherchent à détruire la Foi ET l’Église catholique.« Mais euh, on pas responsable, c’est eux qui ont la pseudo-autorité avec laquelle on accepte qu’ils nous détruisent ! »
Lamentations cassiciacumesquesÀ la place de rejeter les faux-papes avec la force, la clarté et la simplicité d’un saint Pierre ou d’un saint Paul, les sedeprivationnistes adoptent un attentisme compliqué, et ne proclame pas haut et fort la vacance « totale » du Siège apostolique, ce qui finit par trahir l’Évangile et le catéchisme le plus élémentaire.
Cette attitude rappelle les Pharisiens, lesquels refusaient de reconnaître publiquement (et même souvent à titre privé) la divinité du Christ par peur de perdre leur autorité.
En suivant les non-principes du « rabbinat de Cassiciacum », ils se rendent complices d’une juridiction illusoire : de l’association de malfaiteur des modernistes-conciliaires, et ce, comble du comble, bien qu’ils se disent Non Una Cum !IV. Le néo-rabbinat du néo-guérardisme
Mais que dire de leur Talmud ? Les cahiers de Cassiciacum ! Ce monument, de nullité doctrinale (?), éclos d’abord sous la plume érudite, mais tortueuse, de Mgr Guérard des Lauriers, à Casciago en Italie (près de Milan), et cela reste un véritable chef-d’œuvre de « subtilité amphigourique et scolastique » !
Mais l’affaire ne s’est point arrêtée là ! Le « néoguerardisme », une version évolutive style Pokémon de cette thèse fumeuse et boiteuse, s’est développé favorablement dans une autre contrée italienne : Verrua Savoia. Là-bas, on compte qu’un petit cercle de fidèles a poursuivi l’œuvre, enrichissant l’innovateur Talmud de Cassiciacum 2.0 d’annotations, de gloses et de commentaires dignes des plus grands académiciens… du relativisme !
Ainsi, le Talmud de Verrua Savoia 3.0 proclamé, naquit ; lequel a perfectionné cette gymnastique intellectuelle où chaque phrase s’efforce de concilier l’inconciliable :« Papauté et apostasie peuvent coexister matériellement, mais pas formellement »,
disent-ils avec un aplomb qui ferait rougir un couillon de Pharisien !Et voilà notre Talmud 3.0 promu au rang de référence catéchistique et dogmatique, parfait pour ceux qui préfèrent compliquer la Vérité plutôt que de la proclamer…
Finalement, le duo Cassiciacum-Verrua Savoia, ces deux centres néo-rabbiniques, ne fait qu’ajouter des couches de sophisme et de confusion à une position déjà très incohérente. Ils auraient pu faire leur propre maxime :
« Mieux vaut une thèse obscure qu’une vérité lumineuse. »
Mais peut-on vraiment leur en vouloir ? Même les Pharisiens avaient besoin de leur analyses innovatrices de la « Torah »… pour mieux justifier l’injustifiable !
P-S. Et d’ailleurs, comme à Turin, n’y aurait-il pas une synagogue à Cassiciacum, publique ou cachée/casher, par hasard (lol) ?
Synthèse
Les contorsions théologiques sédéprivationnistes apparaissent comme une soumission déguisée aux modernistes de Vatican II. En reconnaissant un semblant de légitimité aux destructeurs de la Foi catholique, on trahit l’esprit du Concile du Vatican, ainsi que l’exemple du Christ contre le Sanhédrin, et ce, en imitant et caricaturant les pharisiens.
À ce sujet, paragraphe incendiaire, nous avons à Rome notre première préfète en ce moment même… Elle pourrait devenir transsexuelle et même se faire « Pape Vatican II » type « Una Cum Ginette », qu’ils continueront à se tordre les cheveux pour mil ans.
Enfin, pendant ce temps, les modernistes-conciliaires rient sous cape – nez crochu ou pas –, car leurs « adversaires les plus prudents » leur rendent au final le plus grand des services : maintenir sur leur tête une kippa, qu’elle soit matérielle ou spirituelle.

An 2250 :
« J’ai attendu la conversion Formaliter de Bergoglio-François »La foudre à tête chercheuse prend fin. Les dires ci-dessus ne sont certes pas sponsorisés par le Pape de Verrua Savoia, que nous apprécions toutefois, humainement et politiquement parlant. Veuillez nous pardonner notre satire ! En effet, ses adeptes donnent certes souvent un « clergé » aux fidèles de constat sédévacantistes, souvent complets/totalistes.
Bulle Cum Ex Apostolatus Officio de Paul IV : ancrage dans la Loi Divine
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