• De quand daterait la vacance effective du Saint-Siège ?



    En 1958, au trépas du Pape Pie XII ?!

  • Vous le savez, dans nos colonnes, nous sommes convaincu de la vacance du Siège apostolique, car les Papes de Vatican II posent des actes publics, François-Bergoglio en tête, lesquels sont objectivement contraires à la foi (bénédiction invertie, doute exprimé sur l’enfer, etc.) et enseigne le contraire du magistère (“pachamama”, œcuménisme, modernisme, règne des émotions, christologie contre Marie par rapprochement protestant, etc.). Or, un Pape légitime est assisté de l’Esprit-Saint (et ainsi, il ne peut se tromper). En effet, l’évêque de Rome enseigne infailliblement depuis la chaire, à l’instar des prises de paroles du Christ dans l’Évangile, lorsque Celui-ci se trouvait dans la barque de saint Simon/Pierre.
    Nous le professons, en gardant certes la charité, vis-à-vis des traditionalistes que nous estimons mal avisés, à cause des erreurs du temps, et selon les bons mots/sermons de Mgr Pivarunas de la CMRI.

    Une date s’il vous plaît ?

    Au fait, c’est un détail de moins grande importance de savoir le moment exact de la vacance, mais cela reste intéressant pour la gymnastique intellectuelle/théologique.

    S’il fallait dresser un tableau, rares sont les sédévacantistes qui arrêtent la papauté à Pie XI, en général c’est Pie XII qui est le dernier Pape régnant, en 1958, les “preuves” retenues contre ce dernier étant insuffisantes jusqu’à preuve du contraire.

    Sous S.S. le Pie XII, nous étions à minuit moins une de Vatican II, il est donc normal que l’entourage papal soit déjà assez vérolé.. Ce Pape a aussi fait de curieux choix avec lesdits Alliés aussi. Il a été remercié par des associations juives pour son action, avant qu’elles n’entrent en conflit avec l’histoire de ce Pape. Le dossier est bon théologiquement parlant : Sa Sainteté a eu un enseignement traditionnel dans un monde qui avait basculé et c’est ainsi exprimé sur toute l’actualité et la technologie que nous connaissons, ce qui offre un bon moyen de conduite de vie actuellement (télévision, cinéma, danse, pour l’exemple).

    Aussi, certains peuvent arrêter la continuité de la Papauté audit Jean XXIII compris (bien qu’il soit acquis aux idées nouvelles, modernistes, dès le départ, l’IMBC le rejette pour cela), ou à la limite audit Paul VI (opinionnisme), là où c’est le plus évident pour tout le monde, lorsque la sainte messe fut saccagée et les rites sacramentels, envoyés en l’air. Dans tous les cas, clercs et fidèles doivent appliquer l’adage « Pape douteux, Pape nul ».

    Lefebvrisme ? Modernisme ?

    Et les sédévacantistes seulement ? Et pourtant, nous renvoyons à Mgr Lefebvre lui-même disant « À partir de Jean XXIII, on peut dire qu’on n’est plus dans un temps normal de l’Église » ? (cospec 111b, 1984 – voir : https://www.lasapiniere.info/archives/2775). Sans en être, l’ancienne Évêque de Tulle constata le même fait, grossièrement : il y a quelque chose qui ne tourne pas rond depuis Jean XXIII (second du nom, car le premier Jean XXIII de l’histoire, Baldassare Cossa, déposé au Concile de Constance, fut un antipape pour la référence !).

    1958, car Roncalli dit Jean XXIII est un moderniste patenté, et les modernistes, ces pires ennemis de l’Église (voilà pourquoi nous en sommes à 60 ans de vacance) sont en dehors de l’Église, et ça l’est d’ailleurs d’autant plus clairement que son hétérodoxie s’est révélée à la face du monde à travers son « Magistère » hérétique, sinon bancal et douteux, ce qui revient à la même chose : non catholique.

    Pape Pie XII, dernier Pape légitime et valide :

    Autrement, opinion commune donc, il y a un quasi consensus, en tout cas chez les évêques « sédévacantistes », à considérer Pie XII comme le dernier Pape légitime de l’Église catholique romaine. La date tombe donc très exactement un 9 octobre 1958.

    « Quasi consensus » donc, car il y a toujours des « minorités », exclusivement des prêtres ou des laïcs, qui pourraient exprimer tel ou tel doute.

    Depuis 1958 ? Ce qui est anormal est qu’une absence sans précédent dans l’histoire canonique de l’Église soit acceptée comme si de rien n’était.

    Enfin, il n’y a pas délai déterminé pour la vacance, ce qu’il faut, c’est élire une tête visible dans les meilleurs délais et en bonne et due forme (sans néo-pisanisme).


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  • 26 commentaires




    […] ce constat de vacance du Siège, c’est l’étape nécessaire pour enfin trouver la résolution/la sortie de ladite « crise » […]


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    […] – Faisons brève impasse sur les Vieux catholiques, qui dénient la papauté au Vatican depuis l’après-Révolution française (Pie VII étant dénoncé comme pactisant avec la Révolution française contre Pie VI via l’Empereur Napoléon 1er ; Léon XIII avec la démocratie politique, etc.). De même, rares sont les sédévacantistes arrêtant la Papauté à Pie XI, celle-ci prendrait donc fin en 195…. […]


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    […] d’une simple opinion théologique, bien que sérieuse et fondée bien sûr (tout comme le constat de la vacance !). M. Hecquard est courageux d’en parler, et en même temps c’est ici la chose est […]


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    […] sectaire, universalité du concile, les catholiques sont tous “conclavistes”, vacance du saint Siège, CGI en France, CGI selon le père Hecquard, Mgr Guérard et rejet guérardien, historique […]


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    […] En réalité, Mgr Viganò fait, 30 ans après, du Mgr Lefebvre vis-à-vis de Bergoglio, come naguère, la FSSPX avait un doute sur la légitimité de Paul VI/Montini. Il n’ose pas remonter hélas jusque le décès de Pie XII. […]


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    […] oser considérer de nos jours, que ce soit un Pape véritable, sans manquer de prudence et être irrespectueux vis-à-vis de la charge des successeurs de saint […]


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    […] répondre au sujet de la juridiction actuelle. En effet, le sédévacantiste ne se centre que sur le constat de la vacance du Saint-Siège et sur le thème de l’infaillibilité pontificale, lesquels sont certes importants, et même, […]


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    […] effet, s’il est bon de ‘constater un vide’, celui de la vacance du Siège, il est mieux de le […]


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    […] (évènement qui marquera publiquement la fin de la papauté « véritable » jusqu’à nos jours, si ce n’est pas le décès de Pie XII tout simplement), le 25 janvier 1959 (idée rejeté d’abord de Pie XI et […]


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    […] craintes ce sont confirmées : il affirme que l’on ne peut pas dire « qu’il n’y a plus de Pape depuis Pie XII », car sinon cela voudrait dire que le Saint-Esprit ne travaillerait plus dans l’Eglise. Puis, […]


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    […] autres, il est mieux de s’en tenir – et d’obéir ! – aux règles appliquées, lors du dernier Pape légitime régnant (et selon la règle prochaine de la foi […]


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    […] l’organisation de l’Eglise en ordre, nous sommes habitués de voir, jusqu’à Pie XII notamment, des cardinaux électeurs réunis à Rome et qui, parmi eux, élèvent l’un d’entre eux […]


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    […] l’instar de Riposte catholique, version catholique sédévacantiste : soit, en mieux, car le constat sédévacantiste est essentiel, afin de rester catholique, puis de trouver la solution « conclaviste » dite du […]


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    […] effet, il appartient aux clercs traditionnalistes, en particulier les évêques, et davantage ceux ayant fait le constat de la Vacance du Siège, de procéder universellement à la désignation d’un successeur légitime de Pierre […]


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    […] De 1958 à nos jours : trois événements vont mettre les progressistes à l’œuvre avec le trépas de Pie XII, l’ouverture de « Vatican II » et la promulgation de ladite liberté religieuse (contre le principe même de religion d’État, pur un État « indéterminé/œcuménique/pluraliste »). […]


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    […] Cette entrevue s’inscrit dans le cadre d’un voyage officiel en Italie, marquant la volonté de renforcer les liens entre la France et le Saint-Siège (ou plutôt la chaise délabrée par le modernisme…). […]


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    […] saint Paul, les sedeprivationnistes adoptent un attentisme, plutôt que de proclamer haut et fort la vacance totale du Siège apostolique, lequel finit par trahir l’Évangile et le catéchisme le plus élémentaire. Cette attitude […]


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    […] L’entourage du Pape, déjà moderniste, ainsi « pré-Vatican II », démocrate-chrétien et personnaliste (on simplifiera par gauchiste !), souhaitait non pas mettre l’Église au service du Christ, mais à leur service propre – ce qui est surnaturellement impossible. Que l’on songe à la réussite des écrits de Jacques Maritain des années 1920 à 1960 ! Ce contexte est si vrai, que cela transparaît dans les discours papaux, et que la vacance du Saint-Siège,  effective et objective, survint après sa mort en 1958. […]


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    […] il y a à boire et à manger, car le propos semble effleurer tantôt le lefebvrisme tantôt le sédévacantisme, mais M. Le Pen ne nourrissait, en vérité, aucune prétention théologique. C’est en tout […]


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    […] du Siège, et ce, non seulement depuis Bergoglio (Mgr Viganò avant d’évoluer !), mais depuis la mort de Pie XII en 1958 […]


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    […] De quand daterait la vacance effective du Saint-Siège ? […]


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    […] De quand daterait la vacance effective du Saint-Siège ? […]


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