• Julien l’Apostat, empereur “néo-païen” et allié du judaïsme



    2ème réponse à « Démocratie participative », sur le terrain de l’Antiquité

  • Une idole des néo-païens antichrétiens, pourtant favorable aux juifs

    Suite au succès en termes de visibilité de notre précédent article, qui adoptait par principe apologétique l’usage d’Origène contre Celse, il était tout naturel de dénoncer l’instrumentalisation de Julien l’Apostat pour des raisons sensiblement différentes, venant ainsi compléter le propos déjà engagé.

    Préambule :
    Julien l’Apostat, premier « néo-païen » d’envergure, si l’on veut, critiqué de l’historiographie chrétienne, incarne un paradoxe troublant : adulé par certains néo-païens 2.0, à l’instar de Celse, notamment à « Démocratie participative » ; il fut pourtant un empereur profondément hostile au christianisme, en même temps d’être complaisant envers le judaïsme…
    Cette collaboration culmine dans son projet avorté de reconstruction du Temple de Jérusalem, relaté par l’historien païen Ammien Marcellin, et qui témoigne de cette alliance pagano-judaïque contre l’Église naissante.

    Sommaire :
    I. Julien, l’ex-chrétien redevenu païen
    II. L’alliance païenne et judaïque contre les chrétiens
    III. La destruction miraculeuse du Temple
    IV. Une figure problématique pour le néo-paganisme contemporain


    I. Julien, l’ex-chrétien redevenu païen

    Petit-neveu de Constantin, et dans l’après contexte du concile de Nicée de 325, Julianus fut initialement élevé dans la foi chrétienne, pas complétement orthodoxe (il fut aussi instruit par des tuteurs arianisants, puisque son cousin Constance II, était un fervent partisan de l’arianisme), avant de renier le Christ et d’embrasser un paganisme teinté de néoplatonisme et de mysticismes ésotériques.

    Se posant en restaurateur des cultes antiques, il opéra un retour à la « tradition païenne » et chercha à éradiquer toute chrétienne dans l’Empire, en favorisant les rites païens et en interdisant aux chrétiens d’enseigner dans les écoles publiques, mais également, en se rapprochant des Juifs.
    Portant un antichristianisme virulent, il annonçait déjà les dérives des mouvements néo-païens modernes/Nouvelle Droite, plus enclins à la haine du christianisme qu’à une réelle piété religieuse – leur paganisme étant simplement un mythe culturel, ainsi athée.

    II. L’alliance païenne et judaïque contre les chrétiens

    Flavius Claudius Iulianus ne se contenta pas de restaurer le paganisme : il chercha aussi des alliés pour contrecarrer la puissance montante du christianisme. Il trouva un soutien chez les juifs, réunis dans un même rejet du Christ et Son message, culminant au moment où il encouragea à reconstruire leur Temple à Jérusalem, espérant ainsi raviver leur foi ancestrale et créer une force d’opposition au christianisme triomphant.

    Cette tentative révèle une convergence entre paganisme et judaïsme contre l’Église, un phénomène que les néo-païens contemporains – depuis le XIXe siècle, le véritable néopaganisme –, pourtant souvent antisémites, peinent à expliquer… !

    III. La destruction miraculeuse du Temple

    Le projet de reconstruction du Temple fut cependant un échec spectaculaire, frappé d’un signe céleste que même les chroniqueurs païens ne purent ignorer. Ammien Marcellin, témoin de l’époque et admirateur de Julianus, rapporte ce fait extraordinaire :

    « Il [Julien] voulait relever, sur le plan le plus extraordinairement somptueux, ce magnifique temple de Jérusalem, qu’après une série de combats meurtriers livrés par Vespasien, Titus avait enfin enlevé de vive force. Il chargea de ce soin Alypius d’Antioche, qui avait administré la Bretagne comme lieutenant des préfets. Alypius, bien secondé par le correcteur de la province, poussait en conséquence les travaux avec vigueur ; quand soudain une éruption formidable de globes de feu, qui s’élancèrent presque coup sur coup des fondements même de l’édifice, rendit la place inaccessible aux travailleurs, après avoir été fatale à plusieurs d’entre eux ; et ce prodige se renouvelant chaque fois qu’on revint à la charge, il fallut renoncer à l’entreprise. »

    Ammien Marcellin, Histoire de Rome, Livre XXIII, Chapitre I, § 2-3 (historien païen).

    Cet événement, rapporté par saint Ambroise aussi côté chrétien, véritable miracle, démontra la volonté divine de maintenir la prophétie du Christ :

    « Il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée » (Matthieu 24:2).

    Julien l’Apostat fut ici littéralement l’instrument de l’Antichrist. Le Fide Post, repris en fin d’article, en fait une recension complète, originale et même étonnante.

    IV. Une figure problématique pour le néo-paganisme contemporain

    Le cas de Julien l’Apostat est révélateur d’une contradiction profonde dans certains cercles néo-païens contemporains : comment vénérer un empereur qui, tout en combattant le christianisme, fut un allié du judaïsme ?
    Cette ironie est d’autant plus frappante que des figures comme Louis-Ferdinand Céline lui ont dédié des œuvres (notamment L’école des cadavres, ignorant probablement l’aspect judéo-servile de notre personnage du jour, issu de l’antiquité tardive), et que des sites comme « Démocratie Participative » en font parfois l’éloge aveugle : ce qui est le comble !

    Mais cette fascination pour la force de la détestation et le tribalisme, à l’instar de Friedrich Nietzsche, se révèle être la source de leurs intérêts, rapprochements et similarités, en plus de l’union dans le rejet unilatéral du christianisme, qu’ils soient purs européens, et « traditionnalistes », ou non…

    Les néo-païens modernes, bien plus athées que croyants, du GRECE à Terre & Peuple, trouveront en lui un modèle de rejet du christianisme, mais fermeront les yeux sur son rôle de protecteur du judaïsme, ce qui discrédite leur posture idéologique.

    Ainsi, Julien l’Apostat ne fut pas seulement un empereur antichrétien : il incarne l’un des premiers avatars d’un dit néo-paganisme anti-catholique, et son échec historique rappelle que toute tentative de résurrection des cultes antiques contre l’Église est vouée à la ruine.

    Il faut lire Paganisme versus christianisme, conflit non surmonté du nationalisme de Joseph Merel, malgré une probable difficulté relative éprouvée à sa lecture.

    Pour approfondir :

    -*-

    ARTICLES MENTIONNANT DP, POSITIVEMENT OU NÉGATIVEMENT :

    Réponse au néopaganisme de Démocratie participative/Boris Le Lay

    Manifeste pour l’Empire blanc de Démocratie Participative

    Offensive de Balance Ton Antisémite « Florian Rouanet disciple d’Adolf Hitler, membre de Démocratie Participative et de Discord »

    NEOPAGANISME

    “Source” Martin Bormann suite – Aryan France

    AUTRES PAPIERS :

    Saint Théodose Ier dit le Grand, empereur romain chrétien

    Mgr Umberto Benigni et fascisme (Concordat, 1929) 2/3 – Sodalitium

    L’Empereur Constantin a jeté les bases de notre civilisation chrétienne

    Comparaison de chaque époque à l’aune de l’Antiquité

    Antiquités : origine primitive à l’émergence de la science historique

    Évolution et constance de la notion de « race » en Occident

    Franco, Hitler et la neutralité politique : une occasion manquée ?


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  • 8 commentaires




    Les néo-païens ont de tout temps été les serpillères les plus zélées du judaïsme, lorsqu’ils se veulent opposés à la Synagogue, c’est la plus vaste blague de notre ère, ils en représentent les idiots utiles pluriséculaires par excellence : de Néron (qui était l'objet d'ensorcellement de la capiteuse prosélyte Poppée) à Julien l'Apostat (lequel, pour remettre en cause la véracité des prédictions christiques, permit aux juifs la reconstruction de leur temple). Même au Moyen-Âge, alors que le bassin méditerranéen était pris d'assaut par les sarrasins, les païens scandinaves n'hésitaient guère, lors de raids, à enlever des filles chrétiennes pour les vendre aux juifs et aux arabes afin qu'elles échouent dans des harems. Il est par là établi que la vision du monde des juifs et des néo-païens, est en son fond la même : il s’agit chaque fois du gnosticisme dont les écoles ne sont rivales qu’en tant qu’elles diffèrent dans la manière d’identifier les « Élus ». Le mystique Guido von List, parangon du néo-paganisme, emprunta lui-même l'essentiel de sa cosmologie runique à la kabbale dont il fit revêtir d'une façade pseudo-hyperboréenne pour faire passer la pilule, tandis que son acolyte Lanz von Liebenfels, pasteur défroqué converti à l'ésotérisme « nordique », voulut toujours dissimuler l'ascendance juive qu'il eût hérité de par sa mère, archi-complexé qu'il était. Et je ne parle même pas de la principale icône des untermenschen et incels néo-païens, Nieztsche, qui n'eut de cesse de chanter les louanges du peuple juif dont l'idolâtrie qu'il lui vouât n'eut d'égale que sa haine du christianisme. Au moins, les ténors de ladite nouvelle droite demeurent exceptionnellement cohérents dans leur judéo-servilité à rebours de leurs disciples proliférant sur la toile : Dominique Venner apostasia le christianisme après avoir lu Marx lors de son embastillement ; Alain de Benoist est philosémite de compétition ; Christian Bouchet est marié à une sépharade avec laquelle il passa sa nuit de Noce en Israël ; Thomas Ferrier en pince également pour les Hébreux, et copina longtemps avec les deux partouzards bisexuels narbonoïdes, Yann Merkado et Solveig Mineo, eux-mêmes juifs et promoteurs résolus du néo-paganisme à l'instar de leur congénère Ralf Athoustra, gigantesque pédale odiniste dont l'aryanité est aussi discutable que peuvent l'être les chambres à gaz. Cette conjonction est par conséquent naturelle tant ces deux contraires appartenant au même genre ont toujours communié dans l'anti-christianisme rabbi(ni)que face auquel ils ne peuvent s'opposer autrement que dans un esprit de rivalité pathologique. Au reste, ce que le néo-païen haït dans le juif, c'est lui-même, c'est le spectacle de sa propre déchéance spirituelle qu'il ne veut pas s'avouer parce que cet aveu le sommerait de renoncer à son individualisme, ainsi à son jacobinisme. De sorte qu'il n'est qu'une manière pour le néo-païen de fonder en raison son antisémitisme, c'est de renoncer à être anti-chrétien. Par ailleurs, constatons que, dans le cadre du conflit russo-ukrainien, parmi les effectifs « néo-nazis » (l'équivalent européen du djihadisme) embrigadés au sein de divisions dans les deux camps, on y décèle une large part de débiles païens s'évertuant à se prostituer pour le compte d'oligarques juifs qui s'en donnent à cœur joie à les faire s'entre-tuer : d'un côté, on tient une pléthore de racialistes prétendant concourir à l'avènement d'un État indépendant, sans autre moyen que de consentir à sa vassalisation préalable aux organismes de Washington sous couvert de pragmatisme (comme le fit avant eux leur maître à penser Stepan Bandera, collaborant tantôt avec les Allemands contre les Soviétiques, tantôt avec les seconds contre les premiers, dans l'espoir d'une sécession garantie, et qui, durant la guerre froide, finit par renoncer au fascisme afin de se faire le supplétif du Stay-Behind à l'image de ses disciples actuels), tels sont les membres du bataillon Azov ; d'un autre côté, nous avions affaire à des chauvinistes panslaves enthousiastes à la suprématie militaire de leur patrie sur ses voisins, fut-elle animée par le mythe mobilisateur de la « grande guerre patriotique » et la restauration de l'URSS contraires aux idéaux dont ils se réclament, tel est le groupe Wagner. Mais dans les deux cas, il n'est question que de laquais néo-païens dont la représentation qu'ils se font du national-socialisme relèvent purement de la version caricaturale judéo-hollywoodienne, et œuvrant chacun respectivement à des projets qu'Adolf Hitler aurait condamnés sans l'ombre d'un doute. Ce même Hitler auquel nos attardés néo-païens daignent lui prêter leurs propres sentiments judaïsants - le plus généralement en se drapant derrière les propos de table lunaires (l'une des rares sources susceptibles de corroborer leurs espoirs mais, malheureusement pour eux, apocryphe) - mais qui, en réalité, leur vouait le plus profond mépris, au point de leur consacrer un passage des plus éloquents - et éminemment d'actualité - dont ces femelles prendront soin de ne jamais citer au risque de se retrouver à poil et dans la Voie lactée, puisque c'est leur confort intellectuel qui s'effondrerait instantanément : « Si un homme quelconque veut assurer la réalisation pratique d'une idée hardie dont la mise en œuvre lui paraît devoir être utile à ses contemporains, il devra tout d'abord chercher des partisans prêts à entrer en action pour soutenir ses desseins. Et si ces desseins se limitent à détruire le parti au pouvoir et à mettre fin à l'émiettement des forces, tous les gens qui se rallieraient à cette conception et qui proclameraient les mêmes intentions seraient du même parti, tant que le but n’aurait pas été atteint. Ce n'est que le plaisir de chicaner sur les mots et de faire ses grimaces qui peut pousser quelqu'un de ces théoriciens en perruques, dont les succès pratiques sont en raison inverse avec leur sagesse, à vouloir changer une étiquette en s'imaginant modifier ainsi le caractère de parti, que possèdent tous les jeunes mouvements. Au contraire : S'il y a quelque chose qui puisse nuire au peuple, c'est ce renversement avec des pures expressions germaniques anciennes qui ne cadrent pas avec les temps présents, et qui ne représentent rien de précis, mais peuvent facilement conduire à juger l'importance d'un mouvement sur le nom qu'il porte. […] D'ailleurs, j'avais déjà dû mettre en garde, comme je l'ai fait encore depuis, contre ces scoliastes "allemands populaires" ambulants dont l'œuvre positive est toujours égale à zéro et dont, par contre, la présomption dépasse toute mesure. […] Si quelqu'un s'est dépensé pendant quarante ans pour ce qu'il appelle une idée, sans avoir assuré à cette idée le moindre succès et sans avoir empêché la victoire de son adversaire, il a donné la preuve de son incapacité, du fait même de ces quarante ans. Le plus dangereux est que de telles créatures ne veulent pas entrer dans le mouvement comme simples membres ; ils prétendent être accueillis parmi les chefs, seul poste, à leur avis, que mérite leur activité antique et où ils sont disposés à la continuer. Mais malheur si l'on livre un mouvement jeune à de tels hommes ! Il en est comme d'un homme d'affaires : celui qui, en quarante ans, a laissé tomber à plat une grosse maison, est incapable de fonder une nouvelle affaire : de même un Mathusalem "raciste", qui vient d'une grande idée et qui l'a brûlée, est incapable de conduire un jeune mouvement nouveau. D'ailleurs, tous ces hommes ne viennent pas pour constituer une fraction du nouveau mouvement, pour le servir et pour travailler dans l'esprit du nouvel enseignement ; dans la plupart des cas, ils viennent assurer, une fois de plus, le malheur de l'humanité par application de leurs idées personnelles, cela sous la protection du jeune mouvement et grâce aux possibilités qu'il offre... Mais ce que peuvent bien être ces idées, c'est assez difficile à expliquer. La caractéristique de ces créatures, c'est qu'elles rêvent des vieux héros germaniques, des ténèbres de la préhistoire, des haches de pierre de Ger et de boucliers ; ce sont, en réalité, les pires poltrons qu'on puisse imaginer. Car ceux-là même qui brandissent dans tous les sens des sabres de bois, soigneusement copiés sur d'anciennes armes allemandes et qui recouvrent leur tête barbue d'une peau d'ours naturalisée, surmontée de cornes de taureau, ceux-là n'attaquent, quant au présent, qu'avec les armes de l'esprit, et s'enfuient en toute hâte dès qu'apparaît la moindre matraque communiste. La postérité ne s'avisera certainement pas de mettre en épopée leurs héroïques exploits. J'ai trop bien appris à connaître ces gens-là pour que leur misérable comédie ne m'inspire pas le plus profond dégoût. Leur façon d'agir sur les masses est grotesque, et le Juif a toute raison d'épargner ces comédiens "racistes" et même de les préférer aux champions du futur État allemand. Ajoutez à cela que ces hommes ont une présomption démesurée et qu'ils prétendent, malgré toutes les preuves de leur incapacité parfaite, comprendre tout mieux que personne ; ils sont une plaie pour ceux qui se battent honorablement droit devant soi et qui estiment qu'il ne suffit pas d'applaudir les actes héroïques du passé, mais qu'il convient aussi que leurs propres actions laissent à la postérité des souvenirs aussi glorieux. Parmi tous ces gens-là, il est souvent bien difficile de distinguer ceux qui agissent par bêtise profonde ou par incapacité et ceux qui agissent pour des raisons déterminées. C'est ainsi qu'en particulier, j'ai toujours eu le sentiment que les soi-disant réformateurs religieux, à la vieille mode allemande, n'étaient pas suscités par des puissances désirant le relèvement de notre peuple. En effet, toute leur activité s'emploie à détourner le peuple du combat commun contre l'ennemi commun qui est le Juif ; et, au lieu de le conduire à ce combat, elle l'engage dans de funestes luttes religieuses intestines. C'est justement pour cela qu'il était utile de doter le mouvement d'une force centrale pratiquant l'autorité absolue dans le commandement. C'est par ce moyen seul qu'il était possible d'interdire toute activité à ces éléments nocifs. Et c'est aussi pourquoi nos Assuérus racistes sont les ennemis les plus acharnés d'un mouvement caractérisé par son unité et par la rigoureuse discipline avec laquelle il est conduit. » (Adolf Hitler, Mein Kampf, Tome I, Chapitre XII). Amen.


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