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Publié le par Florian Rouanet
Démocratie participative, il y a deux semaines environ, a publié, un document fort intéressant et simple d’accès, réunissant quelques points d’un programme multilingue. Dans la même trempe, récemment, nous avions proposé une définition rapide et claire dudit néofasisme.
Dans l’ordre naturel, l’organicité est un tout uni avec divers échelons, ayant une hiérarchie verticale ; et allant du haut vers le bas.
Ce type de survivalisme occidental a du bon et il est pleinement d’actualité, en ce que le nationalisme blanc, venant des États-Unis, a opéré une critique poussée et non-conformiste du cosmopolitisme exacerbé. Ce document simple constitue une belle avancée : il n’y a pas d’aspect nordique « hardcore », tout l’occident blanc y est compris.Également, il n’y a pas de négation benoîte du nationalisme, parfois jugé ringard, étriqué et dépassé par une certaine Nouvelle droite – certes parfois à raison –. Nous attirons l’attention sur le fait que fonder des communautés libres et impériales sont de bonnes résolutions à long terme, mais il faudrait d’abord retrouver différents socles, sur lesquels tenir, dans l’immédiat, comme la famille, la commune, le mouvement politique, et surtout, afin de rétablir les choses : nation et principe de gouvernement (État moderne, non démocratique) ; au risque de rester inexacte et incomplet dans nos solutions.
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L’accent est mis à raison sur notre autodétermination et notre action : il n’est plus question de conspirationisme fou, victimaire et paralisant.
Ce travail d’unité européenne, sans détruire ses particularités provinciales et nationales, personne ne la fera en lieu et place des Européens eux-mêmes, réunis naturellement autour d’une aristocratie/élite, tirée des meilleurs éléments de la masse de sa/ses population(s).Nous faisons remarquer par ailleurs que, idéalement, nous devrions regrouper en priorité toutes les nations blanches dans une même entente, de l’Europe boréale au Midi, des Nord-Américains aux Russes, en passant par le vieux continent.
Cela dit, il ne faudrait pas croire qu’une nation quelconque, est racialement une alliée par défaut, tant que son expression politique, va à l’encontre de ce projet, quid de certains nationaux-socialistes Allemands de l’époque vis-à-vis de l’Angleterre, ennemie, et pourtant vue comme « racialement proche ». Ce qui serait ici ridicule, quand bien même cela donnerait une déplorable situation.Outre le fait que les points se répètent un peu, tout en se complétant aussi, il est vrai, nous souscrivons au propos en totalité – ou plutôt dans ce qu’il relève strictement de l’ordre naturel –, à l’exception du fait donc, hautement important, que le christianisme (comme le paganisme du reste) est absent des mentions d’un tel document.
Ce qui ressemble soit à une incomplétude volontaire, soit à un style de shintoïsme, à savoir le fait de n’avoir qu’une religion civile, politique et éthique (même au Japon, toutefois, le bouddhisme, y fait office de « spiritualité » officielle par-dessus le marché !).
Nous nous unirons davantage, et de façon absolue, que grâce à l’appuie supérieur du spirituel, d’une civilisation commune, dans la vérité de foi, de mœurs et d’intention. Et nous avons des choses à régler dans ce domaine pareillement : surnaturalisme oblige, notamment au travers d’un Concile général imparfait, réglant le problème de l’autorité dans l’Eglise, d’une manière ou d’une autre. Nous ne ferons rien sans retrouver une véritable vie de Cité avec ses chapelles, unies en Dieu, car si ce Dernier n’existe pas, tout est permis * !Voici une définition exacte, pondérée et juste, ci-dessous, d’un ethno-nationalisme blanc.
Pour un Saint Empire, Quatrième du nom !
* La phrase « Si Dieu n’existe pas, tout est permis » exprime l’idée que l’existence de Dieu est la condition de la morale et de la liberté humaine1234. Elle est souvent attribuée à Dostoïevski, qui l’a développée dans son roman Les Frères Karamazov, mais elle n’y apparaît pas sous cette forme exacte.
Pour l’empire blanc
La définition de ce que nous sommes et de ce que nous voulons détermine notre action. Chaque personne, groupe de personnes ou organisation qui se reconnaît dans ce manifeste peut en mettre immédiatement les axes en application par un engagement individuel ou collectif, au plan régional, national ou continental avec pour but suprême la conquête du pouvoir politique. Il suffit qu’un seul état européen soit conquis pour qu’il devienne le foyer d’avant-garde de la révolution que nous voulons.
1. Les peuples de race blanche forment la grande famille européenne, de Brest à Vladivostok, de l’Arctique à la Mer Égée. Nous devons réveiller le sentiment de cette appartenance sur la base de notre identité, de nos valeurs et de nos aspirations communes.
2. Contre la culpabilisation des peuples blancs, ceux-ci doivent retrouver leur fierté raciale sans laquelle ils ne peuvent pas défendre leur liberté et assurer leur survie. Nous devons exalter notre héritage, dans toute sa diversité, tout en appelant à l’unité et à la coopération.
3. L’indépendance de l’Europe doit être garantie par la création d’un ethno-état de forme impériale. Ce bloc politique et économique intégré doit mettre l’emphase sur l’autosuffisance continentale, notamment dans le commerce, les infrastructures, l’énergie et les technologies.
4. L’unité raciale et culturelle des Européens et leur préservation doivent être insufflées dans leurs consciences grâce à l’investissement dans la culture et l’éducation.
5. Face à l’invasion allogène, afin de garantir la souveraineté de l’Europe, donc la liberté des peuples blancs qui la composent, une politique de contrôle de l’immigration non-blanche doit être entreprise et l’homogénéité ethnique du continent restaurée.
6. Pour assurer l’unité et la sécurité de l’Europe, nous devons combattre les ingérences de toutes les puissances extérieures, en particulier celle des forces cosmopolites et juives, et combattre les ferments de division.
7. La défense de l’Europe implique la création d’une armée européenne puissante et bien équipée, capable de protéger le continent européen contre toutes les agressions extérieures.
8. Face aux états-continents de la planète, l’Europe doit disposer d’une diplomatie unifiée et coordonnée qui respecte les intérêts des différents peuples qui la composent.
9. L’Europe doit renforcer les liens avec les nations blanches du monde entier afin de nouer une alliance globale.
10. Par notre travail, nous devons garantir la survie et la prospérité des peuples blancs sans jamais nous fatiguer, et protéger notre culture, notre héritage et nos valeurs pour les générations futures.
Europe, unis-toi !

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