• L’Europe face au Talmud : chute de Rome, crise spirituelle & manipulation contemporaine



    Et le brûlement du Talmud place de Grève au XIIIème siècle

  • Un vase communiquant comme le disait feu Mgr Williamson
    Europe et romanité intégrale ou judaïsme

    Préambule :

    L’Europe, à partir de l’antiquité voire de l’antiquité tardive, fut forgée par deux grands axes de civilisation : l’hellénisme et le christianisme.

    De cette synthèse naquit un édifice spirituel et politique qui permit d’ériger la Chrétienté médiévale, prolongement de la Res publica christiana. Mais ce socle fut régulièrement ébranlé par des attaques intérieures et extérieures : invasions islamiques, hérésies protestantes, matérialisme révolutionnaire, islam radical, Gengis Khan…

    Un facteur moins souvent étudié, mais non moins déterminant, est la place du Talmud dans l’élaboration d’une vision du monde, moderne et hostile à la civilisation catholique.

    Sommaire :

    I. La chute de Rome et la subversion spirituelle
    II. Le talmudisme contre l’Europe chrétienne
    III. La disputatio de Paris : le brûlement du Talmud sous saint Louis
    IV. De la Révolution à la modernité : destruction des nations et du libre arbitre

    I. La chute de Rome et la subversion spirituelle

    « Edom doit tomber » !

    L’Empire romain d’Occident, symbolisant ensuite l’incarnation du christianisme romain, ne s’effondra pas seulement sous les coups des invasions barbares. Il fut miné par des crises économiques, un effondrement démographique et une dégénérescence morale et « amilitaire » dont les élites furent les premières responsables. Saint Augustin, dans La Cité de Dieu, et saint Jérôme après lui, rappelait que Rome s’était perdue par son abandon des vertus traditionnelles.

    Loin d’être un simple événement historique, cette chute symbolise un mécanisme récurrent dans l’histoire européenne : chaque fois que l’ordre chrétien et le droit naturel furent sapés de l’intérieur, la civilisation sombra.

    L’histoire en témoigne : le schisme protestant, bien plus que les dits renaissants, brisa l’unité chrétienne ; la Révolution-subversion française porta un coup fatal à la royauté sacrée ; la modernité démocratique et marchande généralisée après 1945, réduisit l’homme à un consommateur sans âme.

    II. Le talmudisme contre l’Europe chrétienne

    Là où la Loi mosaïque constituait un cadre encore semi-tribal, mais structurant, et un préambule à la révélation du Christ, le Talmud, en revanche, post et anti-chrétien, introduisit une négation et opposition radicale à l’ordre chrétien.
    Là où la foi chrétienne prêche l’universalisme du salut, sans rejeter les distinctions naturelles, le talmudisme, lui, repose sur une vision particulariste et méprisante des autres peuples nommés les goyim.

    Les enseignements du cardinal Faulhaber sont révélateurs quant à la légitimité entre Ancienne et Nouvelle alliances :

    « Dès 1899, au congrès antisémite tenu à Hambourg, l’idée s’était fait jour qu’un fossé infranchissable doit séparer le christianisme du judaïsme, que du christianisme doit être écarté tout élément juif ; idée reprise, la même année, par un livre de Chamberlain, Les principes du XIXe siècle. »

    « Si le mouvement contre les juifs d’aujourd’hui vient s’attaquer aux Ecritures saintes de l’Ancien Testament et au christianisme lui-même en raison des attaches qu’il a conservées avec le judaïsme d’avant le Christ, (…) on veut lapider Notre Seigneur et Rédempteur, un évêque n’a pas le droit de se taire. »

    « Après la mort du Christ, Israël a perdu la charge de la Révélation. Les juifs n’ont pas reconnu l’heure de la visitation. Ils ont renié et repoussé l’Oint du Seigneur, l’ont chassé de la ville et cloué sur la croix. (…)

    Mais comme l’a dit saint Paul, les juifs, après la mort du Christ, sont un mystère et un jour, à la fin des Temps, viendra pour eux aussi l’heure de la grâce (Rm 11, 25). »

    « Cependant le christianisme n’est en aucune façon devenu une religion juive pour avoir reconnu ces livres, qui ne sont pas l’œuvre des juifs mais qui sont inspirés par Dieu et qui sont par là, la parole de Dieu et les livres mêmes de Dieu. »

    « Grâce à Dieu, au cours de ces derniers mois, la vie publique de notre peuple fut débarrassé comme par un balai de fer de beaucoup d’immoralité ; mais ce serait tenir le langage de juif pharisien que de remercier Dieu d’être meilleurs que les autres races, et de ce que nos grandes villes sont des jardins de vertu en comparaison de Sodome et de Gomorrhe. » [C’est bien la République décadente de Weimar qui est visée ici, avec une petite critique des positions Völkisch].

    « Nous ne voulons pas revenir à la règle de vie et aux lois mosaïques. (…) Le mariage, par exemple, cette loi sociale essentielle dans la vie sociale d’un peuple, fut rétablit par le Christ dans sa pureté et sa dignité primitives. Aux temps de l’Ancien Testament il était permis aux juifs de donner un acte de divorce à la femme de leur premier choix à cause de leur dureté de cœur, et d’en prendre une autre. « Et moi dit Jésus, je vous le déclare, celui qui répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère. » (Mt 19, 3-9 ; Mc 10, 2-12). »

    « Un orage est déchaîné sur notre pays, qui menace de chasser les Écritures saintes parce que ce seraient des livres juifs. Je suis persuadé que, bien au contraire, au souffle de cette tempête, s’allumera dans toutes les confessions le feu sacré d’un nouvel enthousiasme pour les saintes Écritures. »

    « Judaïsme, Christianisme et Germanisme » : Race germanique et christianisation, sermon de la Saint-Sylvestre 1933 du cardinal Faulhaber

    Le problème n’est donc pas tant l’existence ancienne de l’Ancien testament, mais davantage l’émergence d’élites talmudiques qui, au fil des siècles, développèrent un rapport hostile au monde chrétien.
    Car cela se traduisit par un rôle prépondérant dans certaines révolutions (1789 en France, 1917 en Russie) – bien qu’il ne peut certes réduit qu’à cette élément « gnostique » ou judéo-maçonnique – ou par des influences décisives sur des idéologies matérialistes comme le marxisme ou le freudisme, niant jusque l’universalité de l’âme humaine.

    III. La disputatio de Paris : le brûlement du Talmud sous saint Louis

    L’histoire européenne regorge en effet de « controverses théologiques » où s’opposèrent, les tenants du christianisme et du judaïsme. Parmi ces confrontations, la disputation de Paris, tenue sous l’égide de saint Louis en 1240, marque un jalon décisif dans l’histoire de la connaissance et des « relations » entre l’Église et le Talmud.

    Sous l’impulsion et la dénonciation de Nicolas Donin, juif converti au christianisme et entré dans les ordres franciscains, cette controverse se déroula en présence du souverain lui-même. Quatre rabbins, dirigés par Yehiel de Paris, furent appelés à défendre leur doctrine face aux accusations des ecclésiastiques. Ce débat s’inscrivait dans un contexte où la chrétienté, confrontée aux périls extérieurs des Sarrasins et aux remous doctrinaux intérieurs engendrés par les Cathares et certaines philosophies rationalistes, cherchait à réaffirmer la pureté de la foi chrétienne.

    La crémation du Talmud sur la place de Grève en 1242 fut l’aboutissement de cette disputation. Point d’orgue de la condamnation pontificale, cet autodafé visait un corpus perçu comme recelant des erreurs et des blasphèmes contre Notre Seigneur Jésus-Christ et l’ordre chrétien.
    Si la Torah orale avait déjà été condamnée par Justinien et critiquée à maintes reprises par les docteurs de l’Église, jamais encore une action aussi décisive n’avait été entreprise contre les textes rabbiniques post-chrétiens.

    L’initiative de Donin ne fut pas un acte isolé. Sa dénonciation du Talmud auprès du Pape Grégoire IX en 1236 donna lieu à l’émission d’une bulle trois ans plus tard, ordonnant la saisie et la destruction de tout ouvrage contenant des erreurs doctrinales. Saint Louis s’y conforma, bien que, fidèle à son sens de la justice, il exigeât que les rabbins puissent se défendre publiquement. Cette condamnation trouva des échos en Angleterre et en Italie, où des actions similaires furent menées.

    Il convient ici de souligner que la première destruction de livres juifs en terre chrétienne, singulièrement espagnole, ne fut pas celle du Talmud, mais du « Guide des égarés » de Maïmonide en 1233.
    Cette œuvre, jugée justement trop « rationaliste », avait suscité un violent débat au sein même des communautés juives provençales et espagnoles. Cette querelle interne illustre à quel point certaines doctrines issues du judaïsme furent combattues non seulement par l’Église, mais aussi par des coreligionnaires conservateurs eux-mêmescela se répétera avec le déterminisme absolu de Spinoza.

    Ainsi, la disputation de Paris et ses conséquences marquent l’affirmation d’une chrétienté soucieuse de sauvegarder son intégrité physique, morale et doctrinale.
    Ce précédent servira de modèle aux futures « controverses judéo-chrétiennes », notamment en Espagne, où elles prendront une ampleur encore plus déterminante sous l’Inquisition, après la Reconquista.

    IV. De la Révolution à la modernité : destruction des nations et du libre arbitre

    Le projet révolutionnaire et moderne s’articule autour d’une destruction systématique des principes fondateurs de la civilisation chrétienne :

    1. Négation de l’ordre naturel : relativisme moral, inversion des mœurs.
    2. Dissolution des peuples : globalisme, immigration massive, destruction des racines.
    3. Destruction du libre arbitre : manipulation des masses par la peur et la technologie contre la raison et la Foi.

    Le transhumanisme et notamment la généralisation d’une médecine expérimentale post-Covid19, reposant sur des technologies contestables (ARNm), participent à ce projet de dissolution de l’homme tel que voulu par Dieu.
    Loin d’être un simple « progrès médical » ou technologique, ces nouvelles pratiques posent la question philosophique et théologique du rapport entre l’homme, son âme et son libre arbitre.

    Vers un renouveau chrétien ou l’effondrement final ?

    Pie XII le rappelait dans un message du 21 avril 1948 :

    « L’Occident doit sa culture naturelle à l’hellénisme, comme il doit sa culture spirituelle au Christianisme. C’est d’abord sur cette culture, dont l’hellénisme est la racine, qu’est venue se greffer la religion chrétienne. »

    Devant les menaces existentielles, raciales et spirituelles, pesant sur l’Europe de l’Ouest, la seule réponse viable est un retour aux fondements chrétiens, helléniques et traditionnels.
    Si l’histoire nous apprend que les civilisations meurent, à l’instar des hommes, elle montre aussi qu’elles renaissent lorsque quelques hommes exemplaires en matière de foi et de courage, refusent de se soumettre et souhaite légitimement incarner la nation.

    La théorie du vase communiquant de Mgr Williamson est effective, moins la pratique catholique est répandu et plus le pouvoir juif, ou prétendu tel, grandit. La responsabilité revient ainsi à l’inaction des gens de biens, à la tiédeur et à l’impiété desdits goyim.

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