• « Pourquoi mourir pour Staline ? », pamphlet de John Amery et la droite russe “collaborationniste”



    Une plongée dans la militance britannique pro-NS et le front “vendéen russe” anti-judéo-bolchevique

  • ✒️ Pourquoi mourir pour Staline ? Pourquoi mourir pour les Juifs ?

    ⁂ Arène du pamphlet et des cosaques à l’assaut

    Ô lecteur sagace, il est des lignes acerbes qui méritent d’être scrutées afin de connaître les arguments des temps de fer. Le pamphlet de John Amery, rédigé dans la difficulté de la Seconde Guerre mondiale, exhorte ses compatriotes à renoncer au combat « pour Staline et pour les Juifs », arguant de l’absurdité des buts de guerre étatiques britanniques. Cet écrit, destiné à recruter pour la British Free Corps, n’est point une simple invective : il reflète la vigueur d’une frange réputée droitière, soutenant le national-socialisme allemand.

    À cette même époque, de l’autre côté du front, des contre-révolutionnaires russes, rescapés de la guerre civile ou cosaques rêvant du Tsar, virent en Hitler un bras séculier capable de renverser le spectre rouge. Leur collaboration, mêlant « orthodoxie orientale » et discipline SS, scella le destin d’une « droite blanche »  sacrifié sur l’autel des combats et de l’anticommunisme absolu.

    Merci au camarade Franz et à Catholique NS (TG) pour ce document de bon aloi. Et vive les Partisans Blancs !

    Nota Bene : instruisons nos contemporains à ce sujet, car l’Angleterre insulaire n’a pas connue de révolution nationaliste, contrairement à tout le continent

    📽️ Documentation audiovisuelle

    • « Why die for Stalin? » – Propaganda leaflet (reproduction, Imperial War Museum)
    • Documentaire : « The Tragedy of Vlassov » (historiographie russe et occidentale)
    • Enregistrement radiophonique d’Amery depuis Berlin (1943) [British Library Archives]
    • Conférence filmée sur le général Vlassov (Prague, 1944) [Filmothek BArch]

    ☧ Lexique de la droite russe

    Cordage de la main et du bras tendu !

    SOLIDARISME RUSSE, loc. masc. : Courant doctrinal issu des émigrés blancs et des nationalistes russes, prônant l’unité organique des corps sociaux autour de la Nation et de l’anticommunisme, souvent teinté d’orthodoxie/schisme et de monarchisme.

    CONTRE-RÉVOLUTION, subst. fém. : Action politique ou militaire tendant à renverser une révolution et à restaurer l’ordre ancien ou un pouvoir jugé légitime.

    COLLABORATION, Subst. fém. : Action de coopérer avec l’ennemi occupant ou ses représentants, souvent dans un cadre politique ou militaire.

    PROPAGANDE, Subst. fém. : Ensemble d’actions, de moyens et de discours visant à influencer une population en faveur d’une cause ou d’une idéologie.

    OKHRANA, subst. fém. : Police secrète de l’Empire russe (1881‑1917), chargée de la surveillance politique, de la répression des mouvements révolutionnaires et de la protection du régime tsariste.

    TCHÉKA, subst. fém. : Première police politique soviétique (1917‑1922), ancêtre du GPU et du NKVD, instrument de la terreur rouge et de la répression communiste.


    ☩ Ancienne école éprouvée

    « Mit Flugblättern und Parolen über Lautsprecher fragte man die Franzosen : “Warum führt ihr Krieg ?” oder verkündete : “Wir werden nicht zuerst schießen.” »
    « Au moyen de tracts et de slogans diffusés par haut-parleurs, on demandait aux Français : “Pourquoi faites-vous la guerre ?” ou l’on proclamait : “Nous ne tirerons pas les premiers.” »
    — Propagande allemande (camion-haut-parleur de la NSDAP sur le Westwall), septembre 1939. (Wikipedia)


    « Я прошу передать всем казакам, что эта война не против России, но против коммунистов, жидов и их приспешников, торгующих Русской кровью. Да поможет Господь немецкому оружию и Гитлеру ! Пусть совершат они то, что сделали для Пруссии русские и Император Александр I в 1813 году. »
    « Je demande que l’on fasse savoir à tous les Cosaques que cette guerre n’est point dirigée contre la Russie, mais contre les communistes, les Juifs et leurs suppôts qui trafiquent du sang russe. Que Dieu soutienne l’épée allemande et Hitler ! Qu’ils accomplissent ce que les Russes et l’Empereur Alexandre Iᵉʳ firent pour la Prusse en 1813. »
    — Piotr Nikolaïevitch Krasnov, appel radiodiffusé aux Cosaques, 22 juin 1941, GARF, f. 6461, op. 2, d. 34, l. 73. (ru.wikiquote.org)


    « Комитет Освобождения Народов России приветствует помощь Германии на условиях, не затрагивающих чести и независимости нашей родины. Эта помощь является сейчас единственной реальной возможностью организовать вооружённую борьбу против сталинской клики. »
    « Le Comité de Libération des Peuples de Russie accueille l’aide allemande pourvu qu’elle ne porte pas atteinte à l’honneur ni à l’indépendance de notre Patrie. Cette aide constitue à l’heure présente l’unique possibilité réelle d’organiser la lutte armée contre la clique stalinienne. »
    Manifeste de Prague du Comité de Libération des Peuples de Russie (général A. A. Vlassov), 14 novembre 1944. (militera.lib.ru)


    « Я прошу передать всем казакам, что эта война не против России, но против коммунистов, жидов и их приспешников, торгующих русской кровью. Да поможет Господь немецкому оружию и Гитлеру ! Пусть совершат они то, что сделали для Пруссии русские и Император Александр I в 1813 году. »
    « Je demande que l’on dise à tous les Cosaques que cette guerre n’est point dirigée contre la Russie, mais contre les communistes, les Juifs et leurs suppôts qui trafiquent du sang russe. Que Dieu soutienne l’épée allemande et Hitler ! Qu’ils accomplissent ce que les Russes et l’Empereur Alexandre Iᵉʳ firent pour la Prusse en 1813. »
    — Piotr Nikolaïevitch Krasnov, proclamation radiodiffusée, 22 juin 1941. (ru.wikiquote.org)


    « Соотечественники ! Братья и сестры ! В час тяжёлых испытаний мы должны решить судьбу нашей Родины, наших народов, нашу собственную судьбу. Человечество переживает эпоху величайших потрясений. Происходящая мировая война является смертельной борьбой противоположных политических систем. »
    « Compatriotes ! Frères et sœurs ! À l’heure des dures épreuves, nous devons trancher le destin de notre Patrie, de nos peuples, notre propre destin. L’humanité traverse une période de bouleversements sans précédent. La guerre mondiale en cours est une lutte à mort entre des systèmes politiques antagonistes. »
    Manifeste de Prague du Comité de Libération des Peuples de Russie (général Andreï A. Vlassov), 14 novembre 1944. (biography.wikireading.ru)


    Σ Plan d’attaque par manche

    📜 I. Contexte : John Amery, son pamphlet et le projet de la British Free Corps
    ⚔️ II. Texte intégral : « Why die for Stalin? Why die for the Jews? »
    🏇 III. Contre-révolution russe pro-allemande : cosaques, fascistes mandchous, Vlassov


    📜 I. Contexte : John Amery et la voix félonne de Londres

    Fils de Leopold Amery, ministre britannique du temps de Chamberlain, John s’orienta vers un national-socialisme sans ambages. À Berlin, il épousa la cause de Goebbels et anima des émissions radiophoniques visant ses compatriotes. Il y dépeignait Churchill en valet de Staline, dénonçait « la juiverie internationale » et appelait les soldats britanniques à la « désertion » pour grossir les rangs de la British Free Corps — aussi connue sous le nom de la « Legion de Saint Georges », embryon Waffen-SS.

    Son pamphlet, dans sa construction même, juxtapose un rappel accusatoire des buts de guerre britanniques (Dantzig, Charte de l’Atlantique, démocratie) et une conclusion cinglante : « Ce pour quoi vous mourez n’existe pas ».


    ⚔️ II. Texte intégral : Why die for Stalin? Why die for the Jews?

    Pourquoi mourir pour Staline ?
    Pourquoi mourir pour les Juifs ?
    (par John Amery)

    Nous avons déclenché la guerre pour Dantzig. Nous avons livré la Pologne à la Russie.

    Nous avons déclenché la guerre pour maintenir l’équilibre des forces en Europe. Nous avons remis l’Europe à Staline, en bloc.

    Nous avons déclenché la guerre contre l’oppression nazie. Nous avons livré toute l’Europe à l’oppression communiste.

    Nous avons déclenché la guerre pour rendre le monde sûr pour la démocratie, et, pour y parvenir, nous nous sommes alliés à un pays où, de Brest-Litovsk à Vladivostok, personne n’a jamais entendu parler d’une telle chose.

    Nous avons signé la Charte de l’Atlantique pour garantir la protection des petites nations européennes. Nous avons livré la Finlande, la Roumanie, la Bulgarie, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et la Pologne à Staline et au communisme.

    Nous avons déclenché une guerre en invoquant la bénédiction du Tout-Puissant sur la justice de notre cause, et nous nous sommes alliés aux Russes athées — assassins de plus d’un million de prêtres — contre l’Allemagne où l’État subventionne la religion, contre l’Italie catholique, la Hongrie catholique, la Roumanie catholique, la Bulgarie orthodoxe, et la Finlande protestante, sans parler de la petite Slovaquie dont le président est un évêque catholique.

    Est-ce le rêve d’un fou ? Pas une seule des raisons invoquées pour cette guerre n’est vraie, ou ne tient debout, cinq ans plus tard.

    Non ! C’est pour Staline et pour la juiverie que nos garçons meurent sur le Garigliano, dans les marécages de Birmanie, sur les sept mers, et ici, en Angleterre.

    C’est pour Staline et les Juifs que nous, qui avions tout, avons perdu des parties précieuses de notre Empire, nos intérêts à l’étranger, nos réserves d’or.

    C’est pour Staline et les Juifs que vous faites la queue pour obtenir quelque chose à manger, alors qu’il pourrait y avoir abondance de tout.

    C’est pour Staline et les Juifs que vous ne touchez plus un salaire décent alors qu’avant vous étiez relativement bien payés, et que les articles de première nécessité se trouvaient sur le marché.

    C’est grâce à Staline et aux Juifs que vos journaux sont censurés, que l’habeas corpus n’existe plus, que vous ne pouvez pas écrire une lettre non censurée à la presse ni monter sur une caisse à Hyde Park pour exprimer vos opinions.

    C’est à cause de Staline et des Juifs que vous ne pouvez pas avoir un costume avec plus d’un certain nombre de poches sans passer par le marché noir.

    C’est sur ordre de Staline et des Juifs que les prisonniers échangés en novembre [1943] avec l’Allemagne n’ont jamais été autorisés à écrire ou à parler de leurs impressions sur l’Allemagne en temps de guerre ni à dire comment ils y avaient été traités.

    C’est sur ordre de Staline et des Juifs que des populations entières ont été évacuées de force de la côte sud… C’est sur ordre de Staline et des Juifs que le meilleur sang de notre pays est envoyé à l’abattoir inévitable d’un second front… avec un commandant en chef AMÉRICAIN.

    C’est grâce à Staline et aux Juifs que nous avons trahi la Finlande.

    C’est grâce à Staline et aux Juifs que nous avons perdu Hong Kong, Singapour, les Établissements des détroits, la Birmanie, et le reste, au profit des Japonais, qui ÉTAIENT NOS ALLIÉS.

    C’est grâce à Staline et aux Juifs que des milliers de nos compatriotes ont croupi dans les prisons de l’île de Man, et même si M. Morrison ne le reconnaît pas, l’impartiale Croix-Rouge de Genève a donné le chiffre de 152 674.

    Cela vaut-il la peine de se battre contre Hitler ?

    Hitler a écrit dans son livre “Mein Kampf” qu’il n’avait aucun différend avec l’Angleterre.

    Hitler a ordonné à ses troupes sur la ligne Siegfried d’afficher des banderoles : « Nous ne tirerons pas les premiers. »

    Après l’effondrement de la France, Hitler nous a proposé la paix sur la base du statu quo ante.

    Hitler a déclaré mille fois que le national-socialisme n’était pas destiné à l’exportation.

    Pourquoi mourir pour Staline et les Juifs — il y a de meilleures raisons de vivre !


    🏇 III. La droite russe pro-allemande : du cosaque à Vlassov

    En parallèle, l’Est offrit le théâtre d’une autre lutte, tragique, droitière, nécessaire. Les exilés dits Blancs, fuyant la révolution de 1917, rêvèrent d’une reconquête avec les forces de l’Axe. De Harbin à Berlin, de Rodzaevsky aux généraux Krasnov et Chkouro, cette « Internationale blanche » rallia Hitler par rejet (dangereux) du bolchevisme.

    • Les fascistes russes de Mandchourie, sous Konstantin Rodzaevsky, prônaient un nationalisme intégral calqué sur l’Axe, allant jusqu’à saluer Hitler comme « rénovateur des nations ».

    • Les cosaques, menés par Krasnov, jurèrent fidélité au Reich, convaincus qu’ils livraient une « croisade antibolchevique ». Nombre d’entre eux intégrèrent les rangs de la Wehrmacht puis du XVᵉ corps SS.

    • Enfin, Vlassov, général soviétique capturé, forma en 1944 la ROA (Armée de Libération Russe) autour du Manifeste de Prague, promettant de : délivrer la Russie avec l’aide allemande. L’armée Vlassov constituée de volontaires russes était le plus notable. Il était d’abord stalinien convaincu et général choyé par le pouvoir soviétique. En 1942 Vlassov commandait la 2e armée de choc soviétique avant d’avoir était fait prisonnier. Après la guerre les Alliés l’ont remis avec ses hommes aux soviétiques…

    Ces collaborations culminèrent avec des unités russes dans les Balkans, en Biélorussie et jusque dans les marécages de Pripiat, instrumentalisées par Berlin pour du maintien d’ordre ou du combat anti-partisans.

    Bien souvent, ces hommes défenseurs de la Foi et de la Patrie, furent livrés à Staline après 1945 ou pendus par les Alliés. Krasnov et Vlassov finirent au bout de la corde ; Rodzaevsky face au peloton.

    NDLR :  Cela constitue une longue histoire à connaître, ce sont en quelque sorte les chouans et les « vendéens russes ». Il y avait ceux qui avaient émigré en Allemagne après la défaite des armées blanches lors de la guerre civile russe (1917-1922), et qui collaboreront avec le Reich par la suite.


    🛎 Sentence par KO

    La guerre des pamphlets anticommunistes
    De Vienne à Harbin : itinéraires de l’exil blanc

    Ainsi, par anticommunisme et par patriotisme vrai, des Russes champions de l’« Ordre, la Foi, le Trône » rejoignirent leur allié.

    Pour la droite française molle — voire celle polonaise… — tenté de fantasmer une semi-souveraineté nationale dans les foudres de la guerre est égoïsme et illusion.

    La Grande République chrétienne, si elle veut renaître, doit rejeter le double héritage matérialiste de l’Ouest et de l’Est — du Moscou néo-eurasien et de Washington avec son hégémonie transatlantique —, et bien demeurer dans la fidélité aux principes premiers, à la Foi et à l’Ordre naturel.

    De tels dangers généraux ont été admirablement dénoncés par Alexandre Soljénitsyne :

    « Le déclin du courage est peut-être la caractéristique la plus frappante qu’un observateur extérieur remarque aujourd’hui en Occident. »
    — Alexandre Soljénitsyne, Discours de Harvard, A World Split Apart, 8 juin 1978. (Aleksandr Solzhenitsyn Center)

    « Il est temps, en Occident, de défendre non pas tant les droits de l’homme que les devoirs de l’homme. »
    — Alexandre Soljénitsyne, ibid. (Aleksandr Solzhenitsyn Center)

    « Une liberté destructive et irresponsable s’est vu donner un espace sans bornes ; la société se trouve quasi sans défense devant l’abîme de la décadence : films gorgés de pornographie, de crime et d’horreur. »
    — Alexandre Soljénitsyne, ibid., § 45.(Aleksandr Solzhenitsyn Center)

    « Les hommes ont oublié Dieu ; voilà pourquoi tout ceci est arrivé. »
    — Alexandre Soljénitsyne, Leçon du prix Templeton, Guildhall de Londres, 10 mai 1983. (Templeton Prize)

    « Que le mensonge vienne au monde, qu’il triomphe même ; mais pas par moi. »
    — Alexandre Soljénitsyne, Leçon de Stockholm, remise du Nobel, 12 décembre 1972 ; repris dans « Live Not by Lies » (1974). (Aleksandr Solzhenitsyn Center)

    « La ligne qui sépare le bien du mal traverse le cœur de chaque être humain. »
    — Alexandre Soljénitsyne, L’Archipel du Goulag, t. II, ch. 4, « L’âme et la barre », 1973. (Aleksandr Solzhenitsyn Center)


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