• Pour l’interdiction du parti communiste français : contre la tyrannie rouge en notre patrie — MNC



    Sommaire-clef : communisme, interdiction du PCF, doctrine catholique, histoire politique, crimes idéologiques, riposte nationale, arène parlementaire…

  • M. Bruno Hirout via change.org rappelle cette nécessité trop oubliée et pourtant classique dans l'histoire de la droite traditionnelle chrétienne en Occident

    ⁂ 𝔄rène du Parlement rougeâtre

    ℭher lecteur, ici l’encre éveille cette grande nécessité : faut-il encore souffrir que le Parti communiste français, héritier des litanies cadavériques du marxisme, se pavane dans l’hémicycle ? Voilà que renaît ce spectre — à rebours de toute sapience — alors qu’un député, pétri de l’ire marxiste, menace derechef d’augmenter un sinistre bilan de cent millions de morts. La trame qui s’ouvre examine la légitimité et la densité d’une telle demande d’interdiction, s’imprégnant de la doctrine chrétienne, des sources historiques, et d’une satyre roborative visant les partisans du vide idéologique.

    La pétition est désormais accessible directement sur la page d’accueil du site officiel du MNC https://www.national-catholicisme.fr/


     

    ☧ 𝔏exique martial

    Présentation courte : ici se noue la corde sémantique des affrontements idéologiques. Mots-clefs, balises pour cogneur néophyte à pugiliste lettré.

    « COMMUNISME, masculin. Doctrine politique prônant la mise en commun des moyens de production et l’abolition de la propriété privée, ayant engendré, par applications historiques, des régimes totalitaires et précipité fréquemment l’extermination des opposants. » — CNRTL, lien
    « DISSOLUTION, féminin. Action de dissoudre, en politique, mesure administrative visant la disparition forcée d’une entité jugée subversive ou étrangère à l’ordre public. » — CNRTL, lien
    « DOCTRINE, féminin. Ensemble cohérent d’idées ou de principes qui sert de fondement à une politique, une religion ou une science. » — CNRTL, lien


    ᛟ 𝔄ncienne école

    Brèves présentations, sentences d’autorité.

    « Monsieur Fayssat s’est permis de dire que le communisme avait fait 100 millions de morts. Revoyez votre bilan à la hausse, ça pourrait augmenter bientôt. »

    C’est par cet aveu et cette menace que s’est illustré le député communiste Nicolas Sansu, le 31 octobre dernier, au sein de l’Assemblée nationale.

    Au-delà des légitimes réactions soulevées par cette apologie et cette menace de crimes de masse, il convient de prendre acte de ce qu’a rappelé le parlementaire du Parti communiste français (PCF) dans l’hémicycle : l’extermination des opposants politiques est l’essence même de l’idéologie communiste.

    En effet, le communisme est l’idéologie la plus sanguinaire que la terre ait jamais portée. En moins d’un siècle, de l’URSS à l’Ethiopie, de la Chine à l’Angola, en passant par Cuba, la Corée du Nord, le Cambodge, l’Afghanistan et tant d’autres nations hélas, le communisme n’a donné que des tyrannies et des montagnes de cadavres. D’ailleurs, l’étude Le livre noir du communisme, parue en 1997, admet explicitement que le chiffre de 100 millions de victimes du communisme est une estimation basse.

    Condamné officiellement par l’Église catholique en 1937, et déjà dénoncé en 1846 puis en 1878 par les papes Pie IX et Léon XIII, le communisme demeure l’ennemi du genre humain et des sociétés civilisées. Quant à ceux qui soutiennent que « le vrai communisme n’a jamais été appliqué », ils se trompent lourdement : partout où cette idéologie meurtrière s’est imposée, sous les formes les plus diverses, elle n’a engendré que des tyrannies sanglantes.

    C’est pourquoi, en raison de la nature et du bilan du communisme, et des nouvelles menaces proférées publiquement au sein des institutions françaises par un élu du PCF, le Mouvement National-Catholique demande par cette pétition l’interdiction du Parti communiste français et de toute organisation se réclamant du communisme.

    — Bruno Hirout, Pour l’interdiction du Parti communiste français pour le MNC, le 5 novembre 2025.


    « Le communisme est intrinsèquement pervers, et l’on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne. Si quelques-uns, induits en erreur, coopéraient à la victoire du communisme dans leur pays, ils tomberaient les premiers, victimes de leur égarement, et plus les régions où le communisme réussit à pénétrer se distinguent par l’antiquité et la grandeur de leur civilisation chrétienne, plus la haine des « sans Dieu » se montre dévastatrice. »

    — Pie XI, Divini Redemptoris (1937) vatican

    « Eminentissime et Révérendissime Seigneur : Mû par le désir que les âmes retirent le plus grand profit du Concile Vatican II, et adressant mes salutations respectueuses à Votre Eminence, je vous adresse cette pétition, en vous priant de bien vouloir la soumettre à la Commission que vous présidez pour ensuite, si vous le voulez bien, la présenter au Très Saint Père. C’est une excellente occasion que nous offre le Concile Œcuménique pour traiter des questions d’une extrême importance pour le bien de l’Eglise et le salut des âmes. Il en est ainsi des questions relatives à la secte communiste, socialiste ou marxiste. Car il s’agit de quelque chose qui intéresse pardessus tout le salut d’un grand nombre de fidèles : en premier lieu, de ceux qui, vivant sous le joug des communistes, sont déjà privés de la liberté de servir Dieu, selon les exigences de la conscience catholique ; ensuite, de ceux qui risquent de tomber sous ce même joug. »

    — Coetus Internationalis Patrum, Pétition anticommuniste conservatrice majeure d’octobre 1965 (pendant Vatican II), LaPorteLatine, Wikipedia

    « Mis au ban de la communauté nationale comme membres du parti de l’étranger, les communistes s’assimilent facilement au bouc émissaire constitué par les étrangers et permettent, en désignant un ennemi intérieur, de renforcer la cohésion nationale dans le contexte d’une inaction militaire quasi-totale. »

    — Louis Poulhès, « 26 septembre 1939 : la dissolution des organisations communistes » tristan.u-bourgogne

    ​« Le Livre noir […] éclaire d’une lumière noire le totalitarisme le plus durable de notre siècle. C’est une lecture éprouvante et nécessaire. »

    — Bruno Frappat, La Croix (1998), à propos du Livre noir du communisme livresenfamille


    Σ 𝔓lan d’attaque

    Quand les fossoyeurs du bon sens brandissent le cadavre en effigie.

    I. Dissolutions antérieures : le précédent républicain exemplaire ⚔️
    Extermination politique : essence du communisme, bilan noir ☦️

    II. Doctrine catholique : la riposte du Magistère, références Pie IX, Léon XIII, Pie XI 🛡
    France en danger : arguments contemporains, satire des platitudes marxistes 🏛


    Corps d’article

    I. Dissolutions antérieures : le précédent républicain exemplaire ⚔️
    Extermination politique : essence du communisme, bilan noir ☦️

    Autrefois, la République ne se laissait point choir devant l’ire marxiste. Le 26 septembre 1939, même le gouvernement Daladier, à la faveur du pacte germano-soviétique, prononça la dissolution du PCF, assimilé à une menace intérieure, fléau prêt à miner la nation de l’intérieur. À cette époque, le consensus politique se garnit d’une rare célérité : la presse fut interdite, les militants internés, la doctrine qualifiée d’agent subversif. Les archives actuelles de Légifrance attestent cette décision et confirmée par la peine de mort pour propagande communiste. Point de fioritures, le PCF alors plongea dans la clandestinité, ourdissant sa trame jusqu’à la naissance future des FTP dans la Résistance.

    Nos opposants de bistro, se gendarment en clamant que le « vrai communisme » n’aurait jamais germé. Hélas ! Pour qui sait lire, la doctrine marxiste fut corrobore par des régimes où la tyrannie, promptement, impose la purge. De l’URSS à Cuba, de la Chine à l’Éthiopie, la variation de l’agent destructeur fut dense : exterminations, déportations et charniers jalonnent le sillon. « Le Livre noir du communisme » compile pieusement le bilan : cent millions de morts, montagne de cadavres dont l’humanité porte la cicatrice. Que l’actualité s’en émeuve, la récente menace verbale de M. Sansu — « revoyez votre bilan à la hausse, ça pourrait augmenter » — constitue le symptôme du vieux mal. Loin d’être une simple devise, c’est la marque de fabrique doctrinale : la violence comme vecteur d’évolution sociale.

    II. Doctrine catholique : la riposte du Magistère, références Pie IX, Léon XIII, Pie XI 🛡
    France en danger : arguments contemporains, satire des platitudes marxistes 🏛

    La sainte Église, dans sa sollicitude auguste, identifia à revers le communisme comme « intrinsèquement pervers » (Pie XI, Divini Redemptoris) ; Pie IX et Léon XIII faisaient front liminaire dès 1846 et 1878. L’on ne pactise point avec la subversion, ni à demi-mot, ni per se. Les chaires romaines rappelèrent que le Christ est l’unique clef d’ordre et d’espérance ; tout collectif niant la Croix ne pouvait qu’engendrer fossoyeurs et brocanteurs d’idéal.

    Cela fait également écho au dernier sursaut conservateur ayant eu lieu à Vatican II, par le Coetus Internationalis Patris demandant une condamnation de rappel du communisme, à rebours de leurs compères…

    Nous voici donc, consumés de dépit, devant des orateurs post-étudiants qui s’enquiert, en pleine Assemblée, de rouvrir l’abîme. La satire de leur devise tient au fait de se répandre en mots téléphonés pour occulter la tyrannie.


    ☩ ℭoup de grâce
    Arguments et enjeux sociaux

    Le Mouvement National-Catholique, en s’érigeant en nouvel acteur du débat, brandit la sentence d’honneur contre cette horreur : préserver l’âme française-européenne, fondée sur la foi et l’enracinement. Son engagement vise le redressement intégral via l’interdiction du PCF — mesure de santé publique, rappelant l’antériorité historique. En ces jours, il n’incombe plus qu’à la Nation, décisive et sévère, de trancher la question. Derrière les apartés législatifs, brûle la soif de justice et de salut collectif.

    🛎 Que la France, élégante et probe, frappe méthodiquement le dernier clou sur le cercueil d’un courant hautement subversive, dessinant notre histoire récente par le sang. La Nation doit cesser de céder aux offensives de l’ordre infra-humain. Appelez l’ambulance : la patrie recommande désormais la déshérence du PCF.

    📄 Nota bene : cette pétition, née du cri public contre la dilapidation parlementaire des morts du communisme, invite à réhabiliter la mémoire. Il est question de justice, de charité envers les générations à venir.

    À retenir

    • Le Parti communiste français fut déjà dissous pour motif d’atteinte à l’ordre public (1939, 1940).
    • La doctrine communiste a engendré 100 millions de morts, selon le bilan universitaire reconnu.
    • Les références papales, Pie IX, Léon XIII, Pie XI, condamnent explicitement le communisme.
    • La satire révélée par les discours récents rappelle la dangerosité doctrinale persistante.
    • Le Mouvement National-Catholique porte une riposte inspirée de la doctrine catholique et de l’histoire sociale.

    📚 Pour approfondir

    Interne :

    Externe :

    • Le Livre noir du communisme, Stéphane Courtois et al.
    • Pie XI, Divini Redemptoris Vatican
    • Dissolution du PCF (1939–1940), archives Légifrance
    • La Croix, Bruno Frappat, présentation du bilan communiste
    • Mouvement National-Catholique site officiel

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    — La Rédaction

    🥊 𝔑𝔬𝔰 𝔞𝔯𝔱𝔦𝔠𝔩𝔢𝔰 𝔡𝔢 𝔩𝔞 𝔖𝔱𝔯𝔞ß𝔢




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  • 3 commentaires




    Alors que le moindre fasciste affiché, qui ne tiendrait même pas le dixième des propos de cette incommensurable saloperie rougeâtre, se verrait jeté en pâture, descendu en flammes sur la place publique, réprimandé judiciairement - avec fichage (S) doublement dispensé en guise de prédicat honorifique -, couvert de toutes les opprobres médiatiques, voué aux gémonies de tous les registres bénéficiaires, expédié en quarantaine de l'exercice professionnel, restreint tant dans son intégrité sociale que dans ses droits civiques, par sa seule revendication nominale jugée suffisamment outrecuidante pour déchaîner une hystérie institutionnelle sans borne l'associant inextricablement à une apologie criminelle au point de sombrer sous les fourches caudines des officines parasitaires hébraïques subventionnées par les pouvoirs publics - à l'heure où il nous est dénié d'exister sur le plan organisationnel - ; voilà que le fil du destin se tisse autrement dès qu'il est question d'une pourriture communiste. Malgré qu'ils soient les tenants de la pire idéologie cancérigène, et la plus génocidaire de tous les temps, notre république, qui ne l'entend pas de la même oreille qu'à l'égard du fascisme - dont le seul crime est de se conformer à l'ordre naturel -, leur alloue carte blanche, leur concède toutes les latitudes, de sorte à se répandre en vociférations meurtrières selon la plus totale impunité, du moment qu'ils se pavanent sous la bannière des « vainqueurs », et qu'ils partagent d'autant plus la même essence que le régime actuel, pleinement soucieux de lover la vermine communiste dans ses assises en ce qu'elle a toujours agi comme soupape de sécurité du libéralisme déclinant, lequel, par ses aspirations matérialistes, suscite des oppositions factices, en entendant faire dévier les réactions anti-démocratiques de la voie de l'enracinement pour les contenir dans le giron du cosmopolitisme, soigneusement entretenu par l'utopie mobilisatrice du marxisme. Bien plus qu'une pétition, c'est un baptême de l'air sans parachute à la chilienne qu'il nous faut administrer à ce sinistre élu. Ce n'est pas une réitération du procès de Moscou, mais un énième TMI de Nuremberg que je souhaite voir appliqué aux bolchos, afin que justice soit rendue aux nationaux-socialistes allemands pour les crimes qui leur furent intentés par ceux-là même les ayant commis. Les disciples de Staline devront être traités selon les techniques de leur maître. Après tout, il ne peut y avoir de bons communistes que dans une fosse commune.


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