• Abel Bonnard contre conservateur mou et radicalisme de gauche chimérique — Ego non



    Prudence helléno-chrétienne, série d’auteurs contre les bourgeois mentaux, poésie politique, lois vitales, foi et cité

  • 🎯 À rebours des platitudes et autres galanteries : un vrai conservateur, poète de la Cité,
    se fait révolutionnaire afin de mieux conserver le juste et le beau. ⚔️

    ⁂ 𝔄rène du quadrilatère

    📄 ℭher lecteur, bandez les muscles, car voici le « conservatisme » qui mord, celui des poings d’idées, non des simagrées d’un centre aéré pour arriérés — l’infra‑humain. Ici, nous ouvrons un front liminaire contre « la modération qui modère tout », sauf la dégénérescence.
    Mantra de guerre : ego non, je ne consens point ! À l’ordre naturel s’oppose un no man’s land idéologique où les blaireaux de la droite molle se félicitent d’« éviter les excès » pendant que l’avance adverse (gauchiste) fait sauter toutes les digues. Cela fracasse des gueules — conceptuelles — et fait voler en éclats la vacuité d’un siècle trop prompt à digérer ses propres reniements.

    En effet, dans ces pages serrées, nous dressons, à la Bonnard, un portrait au vitriol du « modéré » — gardien des ruines — et démontons l’illusion progressiste ; prudence « helléno-chrétienne » contre pleutrerie, révolution d’ordre contre agitation stérile ; Gabriele D’Annunzio, Nicoals Boileau, Donoso Cortés, Georges Bernanos, Charles Maurras, G.K. Chesterton, Alexis Carrel et Maurice Bardèche et d’autres viennent en renfort.

    🎙️ Antenna I.O. Vox Frequencia
    https://integralisme-organique.com/🎙-antenna-i-o-vox-frequencia/

    📽️ 𝔇ocumentation audiovisuelle — Capsule recommandée : De l’urgence d’une doctrine de droite (Abel Bonnard) — chaîne Ego Non.

    Même les commentateurs sous cette vidéo sont d’un bon niveau d’intelligence et tentent de rechercher le vrai, voilà qui est roboratif !


    ☧ 𝔏exique de cogneur

    🪢 Cordage terminologique — pour esquiver l’amphigouri, voici nos clefs.

    Prudence (φρόνησις) : vertu pratique qui ordonne l’agir selon la droite raison — juste milieu entre deux vices, non tiédeur qui pactise.

    Modération : retenue juste, quand elle n’est point fausse neutralité ; la « modération » molle se fait agent de dissolution.

    Conservateur : qui défend un ordre reçu et en relève les murs ; il n’est pas, dans le meilleur des cas, l’archiviste des ruines.

    Radical : qui remonte à la racine (radix), donc au principe — autre chose que l’agitation facile, le combat évident ou de dégénérés.

    Égalitarisme : nivèlement par le bas, vile confusion des grandeurs ; c’est l’anti-beauté.


    ᛟ 𝔄ncienne école éprouvée

    📜 Quelques sentences d’autorité, avant les suivantes, pour se retremper au bain de nos maîtres !

    « Mais, fussiez-vous issu d’Hercule en droite ligne,
    Si vous ne faites voir qu’une bassesse indigne,
    Ce long amas d’aïeux que vous diffamez tous,
    Sont autant de témoins qui parlent contre vous ;
    Et tout ce grand éclat de leur gloire ternie,
    Ne sert plus que de jour à votre ignominie. »

    — Nicolas Boileau, Satire V.


    « Toute droite d’aujourd’hui n’est autre chose qu’une gauche d’hier désireuse de digérer en paix. »
    — Nicolás Gómez Dávila, Les Horreurs de la démocratie


    « Le monde moderne est gouverné par des gens qui ne pensent pas à ce qu’ils disent, et qui ne disent pas ce qu’ils pensent. »
    — Georges Bernanos, La France contre les robots, 1947 

    « Le danger mortel pour l’homme moderne, c’est l’État totalitaire, c’est-à-dire l’État qui se substitue à Dieu. »
    « Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. »
    — Georges Bernanos, La liberté, pour quoi faire ?, 1947 


    Σ Plan d’attaque par manche

    • 🛡️ I. Prudence grecque vs fausse modération
    • 🐍 II. Les Modérés selon Bonnard : l’art de garder… les ruines
    • 🏛️ III. Poètes de la politique : D’Annunzio et la révolution d’ordre
    • 🗣️ IV. La « classe discutante » et la démocratie manipulée
    • 🌿 V. Trois lois de la vie (Carrel) et l’Ordre — non social — de la Beauté
    • ✝️ VI. De la conservation morale et religieuse : une révolution compatible

    « À rebours du centre aéré arriéré »

    Détrompons-nous : la « droite molle » n’est pas une droite, c’est la gauche d’hier en digestion. Elle maugrée sur les excès du jour, se répand en imprécations contre l’« outrance », puis conserve religieusement les conquêtes de ses adversaires. Monument de nullité parallèle à la marche effrénée d’un progressisme subversif, elle freine sans frein, ralentit à la marge, n’oppose aucun principe fort. Aussi, actuellement, la Vᵉ République conserve-t‑elle les chimères des quatre précédentes — variations d’une même musique.

    Nous parlerons donc prudence, non pleutrerie ; révolution, non panique passionnelle ; conservation, non thésaurisation. Car le conservateur, s’il mérite son nom, ne monte pas la garde devant ses coffres ; il élit domicile dans l’avenir en sacrifiant à l’autel de la beauté et du vrai, et se fait révolutionnaire pour sauver ce qui vaut, dans un style digne des Jours du Grand Siècle — Bonnard l’enseigna, d’une prose à meilleur aloi qu’on voudrait retrouver de nos jours (cf. Les Modérés, 1936). (Google Books)

    🛡️ I. Prudence grecque vs fausse modération

    Pour commencer par le commencement, la vraie notion de prudence — vertu dense — parcourt les extrêmes et choisit la clef d’équilibre qui sauve ; mais elle n’est jamais cette indifférence masquée. Et surtout lorsque la Cité est menacée, le juste milieu réside souvent dans la décision tranchée.

    La fausse modération et sa moraline à deux balles, n’est que platitude, vide de sens, qui élit domicile dans les formules bidonnées : « pas de vague ». Chesterton, d’un soufflet net, avait déjà broché l’écueil : les conservateurs d’opérette empêchent tout retour du bien, du beau, du vrai. (Society of Gilbert Keith Chesterton)

    « La vertu morale est donc une disposition à agir d’une manière délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée, et comme la déterminerait l’homme prudent. C’est un milieu entre deux vices, l’un par excès, l’autre par défaut. »
    — Aristote, Éthique à Nicomaque, II, 6 (1106b). https://remacle.org/bloodwolf/philosophes/Aristote/ethique2.htm

    « Le monde s’est divisé entre conservateurs et progressistes.
    L’affaire des progressistes est de continuer à commettre des erreurs.
    L’affaire des conservateurs est d’éviter que les erreurs ne soient corrigées. »
    — G. K. Chesterton, Illustrated London News, 19 avril 1924

    🐍 II. Les Modérés selon Bonnard : l’art de garder… les ruines

    Bonnard, pugiliste lettré, écrivait au scalpel. Les Modérés (1936) décelaient dans ces gens de « bonne compagnie » une fatuité sans doctrine, inapte à opposer le Logos à la dilution libéralo-démocratique. Sa phrase de type Grand Siècle, suave et sépulcrale, coiffait le centre de son doux mépris esthétique.

    Réceptions laudatives : André Suarès s’extasia, Maurras loua le « prosateur extrêmement brillant » ; Bergson lui‑même (référence de Péguy) salua le livre, selon les dossiers critiques rappelés par les commentateurs. (juanasensio.com).

    « Si singulier que cela paraisse, s’intéresser à la politique, si [on veut] le faire utilement, c’est d’abord revenir à soi pour s’examiner ; c’est fixer en soi le principe des changements qu’on veut porter dans les choses ; c’est se rendre le citoyen d’un État qui n’existe pas encore ; ce n’est pas quitter une opinion pour une autre, c’est avoir déjà les qualités qu’on veut que la France acquière. »

    « Si les modérés acceptent le rang d’inférieurs, et ce rôle de méchants que leur impuissance rend ridicule, ils entrent à ce titre dans le fonctionnement du régime et peuvent même y obtenir des satisfactions personnelles. Il ne leur est pas interdit de devenir ministres, pourvu que cette promotion, qui enivre leur vanité, ne signifie rien pour leur parti. […] Leurs ministères marquent tout au plus un entracte dans la comédie politique, un léger ralentissement dans la machine qui continue à jouer contre eux. »

    « Les modérés sont chargés d’avance du rôle odieux : ils sont le parti de l’empêchement ; en face des hommes de gauche, débordant d’une prétendue générosité qui, non seulement ne leur coûte rien, mais leur rapporte même beaucoup, ils sont chargés de représenter l’égoïsme, quoiqu’ils ne soient en rien plus égoïstes que leurs adversaires ; dans cette grossière affabulation où la politique n’est qu’une parodie de la religion, il faut qu’ils fassent le rôle du Diable, et on apporte à ces chétifs, dans la coulisse, les cornes et les griffes postiches sans lesquelles ils n’auront pas la permission de paraître sur scène. »

    « Toute la nature des modérés les conduit au sentiment où elle s’avoue : c’est l’admiration qu’ils ont pour leurs adversaires. S’ils sont le parti qui ne s’est pas fait respecter, s’ils ont été toujours traités en inférieurs par les maîtres du régime, c’est qu’ils ont accepté cette infériorité en eux-mêmes. Ils dépendent des hommes de gauche par leurs idées et leurs sentiments. […] Le modéré finit par n’être plus qu’un radical sans relief, que l’ombre d’un homme de gauche. […] C’est parce qu’ils sont pétris de ces sentiments que les modérés n’ont pas de jour plus beau dans leur vie que celui où ils sont applaudis par leurs adversaires. »

    « Il est certain que la faiblesse des modérés vient pour beaucoup de ce qu’ils n’ont pas la moindre doctrine et peut-être n’y a-t-il jamais eu, dans la politique, d’exemple d’un dénuement si complet. […] Mais il faut plus d’idées pour défendre l’ordre que pour l’attaquer. Il n’est que trop aisé de mener des hommes à l’assaut de tout ce que l’homme a conquis sur la brutalité de sa propre nature ; il suffit de mêler les idées folles aux passions sombres, il suffit de distribuer aux instincts le drapeau des grands mots ; il suffit d’enrôler pêle-mêle les hommes de la haine et les hommes de la chimère, ceux qui ne se trompent pas sur ce qu’ils veulent détruire et ceux qui s’abusent sur ce qu’ils peuvent créer. »

    « Dans la défense de l’ordre, au contraire, on n’est aidé ni par la fureur ni par le délire ; il y faut des hommes maîtres d’eux-mêmes, qui aient un courage supérieur à la violence de leurs adversaires et qui, avec le désir de porter leur action jusqu’aux plus hauts points du possible, aient aussi la force d’âme qui est nécessaire pour accepter le réel. Mais les modérés français […] ne sont que des possédants sans doctrines, des hommes rapprochés par des habitudes sociales, sans être unis par aucune foi, des égoïstes troublés qui, croyant à peine que leurs avantages soient légitimes, aspirent seulement à s’en assurer la jouissance viagère.

    Ils ne savent plus défendre l’ordre parce qu’ils l’ont réduit à n’être que le protecteur de leurs biens. »

    « L’ordre est le nom social de la beauté. Il se définit en même temps par ce qu’il refuse et par ce qu’il promet, par les disciplines qu’il impose et les libertés qu’il assure, par les barrières qu’il dresse et les voies qu’il ouvre, et il ne vexe utilement les prétentions de l’individu que pour favoriser la plénitude de la personne. […] Le vrai caractère d’une société noble étant précisément de ne laisser isolé aucun des hommes qu’elle enveloppe, les moindres de ceux qu’elle emploie oublient la modestie de leur rang dans l’importance de leur fonction. »

    « Dans des temps où chaque homme de quelque fierté sent qu’il ne peut mieux répondre au trouble des choses qu’en se contractant sur son devoir essentiel, ceux qui existent par leur esprit n’ont pas d’obligation plus impérieuse que d’exprimer avec force ce qu’ils ont pensé avec scrupule. Une voix leur crie : dis ce que tu crois. »

    — Abel Bonnard, Les Modérés ⚜️ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9612168z

    🏛️ III. Poètes de la politique : D’Annunzio et la révolution d’ordre

    Un « révolutionnaire-conservateur » de haut parage en acte est poète de l’action politique : tel Gabriele d’Annunzio au Fiume (1919), fusionnant panache, corporations, hiérarchie, musica civique. De même, poète-politique était le phalangiste José-Antonio, assassiné par les Rouges durant la guerre civile española.

    La Charte du Carnaro (1920), tricamérale, mélange héritage et audace — révolution ordonnée pour conserver la grandeur. Révolution et conservation morale ne s’excluent pas ; elles doivent se hisser ensemble. (OpenEdition Journals, Cambridge University Press & Assessment)

    ⚜️ Acteur éminent des guerres de libération contre Napoléon, – correspondance avec Frédéric-Guillaume III :

    « Religion, prière, amour du prince, de la patrie, de la vertu, ne sont autre chose que de la poésie ; il n’y a pas d’élévation du cœur sans dispositions poétiques. La sûreté des trônes est fondée sur la poésie ; combien d’entre nous qui regardent avec douleur chanceler le trône pourraient trouver une situation heureuse dans une retraite silencieuse, combien pourraient même attendre une situation brillante, si, au lieu de sentir, ils voulaient calculer ? »

    — Lettre du général August von Gneisenau au roi de Prusse (vers 1814)
    https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uc1.$b550580&seq=334

    🗣️ IV. La « classe discutante » et la démocratie manipulée

    Donoso Cortés avait flétri à raison la bourgeoisie en « classe discutante », parlementant jusqu’à la nausée, ainsi que la dissolution du politique ; Maurras foudroya la démocratie en la disséquant de façon intrinsèque, notamment comme « règne du nombre » — on compte, on recompte, alors que la danse est menée, quasiment courue d’avance.

    Bernanos, lui, entre monarchie et anarchie, voyait l’État total remplacer Dieu et les hommes sans vie intérieure, livrés aux machines. Admettons‑le : ces diagnostics ne vieillissent pas. (juspoliticum.com, Internet Archive, Gallica, OVH Cloud Storage)

    « La bourgeoisie est essentiellement une classe discutante. Or, quand l’autorité réside dans une classe discutante, il est inévitable que tout vacille, parce que la discussion est par essence indécise, et qu’il n’y a de solide et de stable que la décision. »
    « Le parlementarisme bourgeois est un système de perpétuelle délibération : il discute quand il faudrait décider, il délibère quand il faudrait combattre, et il vote quand il faudrait agir. »
    — Juan Donoso Cortés, Discours sur la dictature, prononcé aux Cortes, 4 janvier 1849 https://fr.wikisource.org/wiki/Discours_sur_la_dictature

    « Le démocrate est un homme qui confesse l’égalité de tous, et qui en tire pour lui seul le droit de tout juger. »
    « La démocratie est une erreur de calcul sur l’homme.
    — Charles Maurras, Mes idées politiques, 1937 

    « La démocratie, ce n’est pas le règne du nombre, c’est le règne du nombre manipulé. »
    — Charles Maurras, Enquête sur la monarchie, 1909

    🌿 V. Trois lois de la vie (Carrel) et l’Ordre — non social — de la Beauté

    Exactement comme pour le reste, nous avons rédigé un papier entier sur ce thème, alors nous nourrissons cet article d’un bref passage de rappel de bon aloi.

    Alexis Carrel distinguait trois lois organiques et familiales : se conserver, se propager, s’améliorer (ascension spirituelle). Conserver-propager-améliorer : triade qui corrobore et couronne notre principe — garder l’âme d’un peuple en l’élevant.

    Une Cité qui nivelle par l’égalitarisme se mutile ; une Cité qui honore la beauté se rehausse. L’ordre — non de pure « société », mais de la Beauté — donne la mesure de la real-politic, véritable. (mercaba.es)

    ✝️ VI. De la conservation morale et religieuse : une révolution compatible

    Révolution, oui — mais dans l’ordre et sous la lumière de l’autel. Morale, religieuse, éthique, politique, la conservation n’est point immobilisme ou elle est virus, et la réaction ne doit pas être sursaut émotionnel instable.

    Sparte, pour la tenue, la force, les Sudistes pour la mesure généreuse, familiale, agricole (Bardèche) : ce sont ces deux archétypes, entre antiquité et modernité, que nous tenons ensemble, afin d’éviter l’infra‑humain. (Gallica)

    Européisme :

    « On ne peut créer une civilisation européenne sans qu’il y ait d’abord un marché fermé “européen”. La fermeture la plus stricte des frontières de l’Europe devant les produits, les affairistes et les idées de l’étranger est la base indispensable de toute construction de l’avenir. Si nous nous y refusons, l’Europe, quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, n’a pas d’autre destinée que d’être un État satellite de l’Amérique, et, si l’Amérique nous abandonne un jour, un État satellite de la Russie soviétique. »

    « La victoire des Yankees est la victoire d’une certaine morale et avec elle d’une certaine conception de l’homme et de la vie. C’est le rationalisme qui triomphe et, avec lui, les grands principes qu’on proclame et qu’on n’applique pas, et, après eux, c’est le dollar dont le culte s’installe et, avec le dollar, les aciéries et au-delà des aciéries, le fonctionnalisme, et, à l’horizon de tout cela, la société de consommation, la publicité, le conformisme, la monotonie, et les longues, les immenses plaines de l’ennui et de l’absurdité. »

    « Réapprendre aux hommes le goût et le respect des qualités d’homme, ramener la vie et les âmes vers le cours naturel des choses, voilà les deux maximes qui devraient guider ceux qui pensent que l’homme peut encore mettre le mors au cheval emballé que nous appelons notre “civilisation”. »

    — Maurice Bardèche, Sparte et les Sudistes (1969) https://libertas.co/wiki/Maurice_Bard%C3%A8che
    https://citations.institut-iliade.com/livres/sparte-et-les-sudistes-maurice-bardeche/page/2/


    ☩ 𝔖entence par KO

    Conclusion sans seconde reprise. Quand bien même ils clameraient la paix des tièdes, nous refusons ce statu quo ante. Ego non : nous choisissons la prudence grecque, la révolution d’ordre, l’amitié qui unit les âmes, l’ascension de l’esprit, le refus du nivèlement. Nous gardons l’âme, et nous avançons.

    🔎 À qui les Modérés furent-ils loués ?

    • Henri Bergson — apprécia la tenue de l’essai (témoignages critiques rapportés par les historiographies récentes) ;
    • Charles Maurras — éloges publics pour le prosateur ;
    • André Suarès, François Mauriac — signaux laudatifs notés par les commentateurs. (juanasensio.com, Google Books)

    📄 Post‑scriptum — Nous ne « freinons » pas la machine, nous changeons de rail. Tandis que le bien‑pensant garde les ruines avec célérité ; le « conservateur » viril rebâtit à la pointe. Dans ce corps‑à‑corps polémique, le souffle de l’orthodoxie abat les fadaises. Appelez le S.O.S. pour la droite (couilles) molles : elle souffre d’anémie de principes, voire d’anémie tout court.

    🗒 Aparté — La preuve — en littérature — n’est pas un chiffre, mais un concert d’autorités convergentes. Ici, la tradition française et européenne des jugements de pairs pèse : style du Grand Siècle, sapience de moraliste, poids doctrinal.

    📎 Nota beneL’Amitié (1928) de Bonnard, chef‑d’œuvre d’âme classique, confirme le caractère : tenir par le cœur ce que l’on tient par la vérité. Texte accessible via Gallica. ⚑

    📚 Pour approfondir

    Soutiens & communauté
    💸 Tipeee : https://fr.tipeee.com/florian-rouanet
    💬 Telegram I.O. : https://t.me/francenatio

    — La Rédaction

    🥊 𝔑𝔬𝔰 𝔞𝔯𝔱𝔦𝔠𝔩𝔢𝔰 𝔡𝔢 𝔩𝔞 𝔖𝔱𝔯𝔞ß𝔢`

    Nota bene sur les sources : là où les textes originaux sont en consultation directe (Gallica, Internet Archive), nous avons indexé le propos. Pour les mentions d’éloges (Bergson, Suarès, Maurras), nous renvoyons aux recensions critiques réunies (Asensio) et aux rééditions commentées de Les Modérés ; l’accord des témoignages y est rapporté avec précision. (juanasensio.com, Amazon)

    Les trois lois de la vie selon le Dr. Alexis Carrel : conserver, propager, élever

    Sparte et Athènes : gloires contrastées des civilisations grecques antiques

    Doctrine distributiste et magistère social catholique aux FabLabs : Chesterton et Belloc, hier et demain

    Juan Donoso Cortes, quelques ouvrages essentiels résumés

     


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