• Des Années 1920 à 1945 : Fascismes, technologies et modernités — Axe Rome, Berlin et Paris



    Du studio Luce à Peenemünde : caméras, photographies, muscles, autoroutes, uniformes, santé préventive, etc

  • ✦ Le XXᵒ siècle voit naître une modernité vêtue d’uniformes et exaltant l’ordre ✦

     ⁂ Arène du progrès vrai

    Ô lecteur, que vienne à vos narines cette odeur étrange d’acier chauffé, de pellicule enrubannée, de décrets passés à la radio.

    De Rome à Berlin, et jusqu’aux salons compassés de la Troisième République française ou du Troisième Reich allemand, s’élabore une modernité — ne reniant point les traditions classiques et chrétiennes — à la poigne ferme, bardée de métal. Ce monde naissant, où le sport s’unit à la technique et l’art à la propagande, est à la fois pensé, réalisé, étatisé.

    Tant d’âmes naïves croient encore que le fascisme fut nostalgie ou pure pulsion réactionnaire. Las ! Il fut aussi une déferlante de projets, de prouesses techniques et de constructions à la gloire d’un futur européen, blanc, discipliné.

    Suivez-nous dans cet itinéraire fulgurant où la modernité s’est fait marteau, ni de Thor, ni soviétique ! Car il est un fait : les chefs dictatoriaux éclairés sont inspirant pour le peuple et les artistes, leurs présences bandent les énergies, et provoquent un essor culturel et scientifique de haute volée.

    Dictatures et creuset du progrès moderne, entre pellicule,
    béton et propagande de bon aloi, dresse les contours d’un homme nouveau

    ☕ Sémantique qui cogne

    « FASCISME, subst. masc. Système politique autoritaire fondé sur le nationalisme, l’exaltation du chef et la mobilisation de masse, apparu en Italie sous Mussolini. »

    « MODERNITÉ, subst. fém. Caractère de ce qui est récent, contemporain, en opposition ou parfois en rupture avec le passé. »

    « TRADITION, subst. fém. Transmission continue de doctrines, de pratiques, de coutumes ou de souvenirs, conservés et perpétués dans un groupe ou une société. »

    « CONSTRUCTION, subst. fém. Action de bâtir ou d’assembler des éléments pour édifier un tout ; résultat de cette action (édifice, système ou concept élaboré). »

    ☩ Ancienne leçon létale

    ⚜️ Catégorie I — « Homme nouveau »

    « … se forge l’Italien nouveau, soldat dès sa naissance.
    Servir la Patrie, en paix comme en guerre, enfants, jeunes gens, vieillards ;
    la servir toujours, par le livre autant que par le mousquet, afin de la voir chaque jour plus grande, plus puissante, plus redoutée : telle est la mission de l’Italien nouveau. »
    — L’italiano nuovo. Letture della II classe elementare, Rome, Libreria dello Stato, 1938, p. 190 (isrn.it)

    « Le Travailleur du front et celui du poing se complètent ; de ces deux forces doit se cristalliser un Homme nouveau — l’homme du Reich allemand à venir. »
    — Adolf Hitler, conférence d’agitation à Munich, 24 avril 1923 (sténogramme) (zeitgeschichte-online.de)


    ⚜️ Catégorie II — Ruralité, terre et enracinement

    « Comme vous le voyez, notre politique rurale poursuit sa route : assainir les terres, accroître le revenu, améliorer le sort des cultivateurs et des ouvriers, conserver à l’Italie une forte masse rurale fière de vivre sur la terre […] et prête à défendre, les armes à la main, cette terre désormais identifiée, historiquement, physiquement et moralement, à la Patrie. »
    — Benito Mussolini, discours Ai vincitori della battaglia del grano, 22 janvier 1939 (bibliotecafascista.blogspot.com)

    « Vous représentez la fine fleur de la race […] Vous demeurerez toujours fidèles à la terre, à la petite que féconde votre labeur, et à la plus grande qui porte un nom inviolable, sacré pour nous tous : Italie ! »
    — Benito Mussolini, allocution Ai fedeli della terra, 18 mai 1940 (bibliotecafascista.blogspot.com)

    « À travers ses trois civilisations, l’Italie fut essentiellement rurale. De la terre la race a tiré, au long des millénaires, les énergies de la vie […] Le régime fasciste […] a rendu leur prestige aux hommes des champs, plaçant l’agriculture comme base de l’ascension. »
    — Il Popolo d’Italia, article « Italia rurale », 8 décembre 1936 (bibliotecafascista.blogspot.com)

    « Le Gouvernement du Reich veut, tout en sauvegardant l’ancienne coutume successorale allemande, préserver la paysannerie comme source de sang du peuple allemand ; conserver la ferme comme héritage de la lignée et garantir une saine répartition des domaines, car une multitude de petites et moyennes exploitations viables constitue la meilleure garantie de la salubrité du Peuple et de l’État. »
    — Préambule de la Loi sur les fermes héréditaires (Reichserbhofgesetz), 29 septembre 1933 (Archive.org)

    « Les exploitations paysannes doivent être protégées contre l’endettement excessif et le morcellement successoral, afin qu’elles demeurent durablement, comme héritage de la lignée, entre les mains de paysans libres. […] Une multitude de petites et moyennes fermes, réparties sur tout le pays, constitue la meilleure garantie de la bonne santé du Peuple et de l’État. »
    — Richard Walther Darré, proclamation au 1ᵉʳ Reichserntedankfest, 1 octobre 1933 (Archive.org)


    ⚜️ Catégorie III — Technique, vitesse et modernité

    « Le Décennal fasciste accompli par Benito Mussolini me paraît parfaitement symbolisé par les grandioses destructions et reconstructions routières qui, ces jours-ci, bouleversent Rome.
    Image parfaite de notre Civilisation mécanique, qui veut la vitesse maximale fondue au temps minimal : le Duce impose, à date fixe, une autostrada qui, depuis la place Venezia, filant droit vers la mer, fera d’Ostie le vaste tube d’échappement azuréen de Rome — moteur de l’Italie. »
    — F. T. Marinetti, Futurismo, nº 15, 18 décembre 1932 (it.wikisource.org)

    « Nous sommes fascistes ; partant, plus que de regarder vers le passé, nous sommes toujours tournés vers l’avenir. »
    — Benito Mussolini, discours d’inauguration de la cité de Littoria, 18 décembre 1932 (comune.latina.it)

    « … les routes que l’on devra encore, dans des siècles, appeler les routes d’Adolf Hitler ; ce sont les routes dont le Führer lui-même a conçu le plan et donné l’initiative. »
    — Joseph Goebbels, allocution radiophonique sur les Reichsautobahnen, citée par Der Spiegel, 15 janvier 1963 (Der Spiegel)

    « Et, avant que six années ne s’écoulent, une œuvre gigantesque témoignera de notre courage, de notre labeur, de notre ténacité et de notre résolution. Travailleurs allemands, à l’ouvrage ! »
    — Adolf Hitler, première pelletée symbolique de l’Autobahn Francfort–Darmstadt, 23 septembre 1933 (Der Spiegel)

    « Ces Reichsautobahnen, telles que nous les construisons maintenant, ne doivent nullement être considérées comme préparées par la Hafraba, mais uniquement et exclusivement comme les routes d’Adolf Hitler. »
    — Fritz Todt, lettre au publiciste Kurt Kaftan, 14 décembre 1933 (Der Spiegel)

    🏛️ Repères conclusifs

    Ces extraits, fidèlement présentés, dévoilent le triptyque des années 30-40 : l’« Homme nouveau » façonné dans la ferveur martiale ; la glorification mystique de la Terre comme matrice raciale ; la fascination de la machine et des grands travaux comme couronnement de la modernité. Ainsi se tisse, de Rome à Berlin, la trame des dictatures européennes où se mêlent sang, acier et héritage rural, pour engendrer une civilisation régénérée sous l’uniforme du moine-soldat.

    Σ Plan par manche

    1. 🎥 Italie : caméras, muscles et autostrade
    2. 🚀 Allemagne : missiles, mythe et eugénie
    3. 🏛️ France : admiration, recyclage et censure morale
    4. 📷 Bonus : photographies interdites, amitiés sulfureuses
    5. ⚖️ Coda : la modernité en uniforme


    🎥 I. Italie : caméras, muscles et autostrade

    L’Italie de Mussolini reste la première synthèse du fascisme avec la technique moderne, dans un brassage inédit d’esthétique gréco-romaine et de moyens contemporains.

    En effet, si le fasciste exaltait l’enracinement et la ruralité, il n’en regardait pas moins résolument vers l’avenir, œuvrant au progrès matériel du peuple, tel un arbre qui, bien enraciné, s’élance toujours plus haut vers le ciel.

    • Cinéma d’État : En 1924 naît l’Institut Luce, pionnier mondial du cinéma, nationalisé. Chaque film ou presque devient catéchisme politique en images, déclamant ici ou là la grandeur du Duce. Des actualités hebdomadaires diffusées dans tout le pays propagent la doctrine d’État, instruisent les esprits dès la jeunesse et font du cinéma un outil à la fois populaire et tenant de la nation.
    • Autostrade : Bien avant l’Allemagne, les premières autoroutes italiennes sillonnent la péninsule. Symboles de vitesse et de rationalité, elles incarnent le triomphe de l’homme sur la glèbe. Les grands projets, tel celui reliant Milan à Varèse (1924), sont autant de vitrines technologiques que d’outils d’unification nationale.
    • Sports et virilité antique : Il calcio storico fiorentino, la balle au pied sauvage de la Renaissance, est ressuscité — en quelque sorte, entre le pugilat et le rugby. Les Jeux de la Jeunesse Fasciste deviennent rite viril et communautaire, forgeant dès l’enfance un idéal de discipline et de sacrifice. Les associations sportives sont réorganisées sous la férule du régime, en écho à une nouvelle romanité musculaire.
    • Santé publique : La lutte contre le cancer est lancée avec des instituts spécialisés et des campagnes d’hygiène. Le fascisme se prétend hygiénique, purificateur, forgeant des corps sains pour un peuple discipliné. L’État prescrit des bains de mer, des cures thermales et des vaccinations — dans une vision eugéniste douce du citoyen régénéré.

    🚀 II. Allemagne : missiles, mythe et eugénie

    L’Allemagne hitlérienne incarne un versant autre proche de cette modernité disciplinée : technicienne, naturelle et exaltante. L’obsession pour la race s’unit à un culte de l’efficacité scientifique.

    • V1 et V2 : Dès 1935, Peenemünde conçoit les premières fusées balistiques. Le rêve spatial naît d’ailleurs avant la seconde guerre mondiale. Werner von Braun, génie technique, incarne ce génie inégalé qui mènera, in fine, jusqu’à la NASA.
    • Hélicoptères : Le Focke-Wulf Fw 61 (1936) réussit le premier vol vertical. L’Allemagne ne veut plus dompter que la terre, mais également l’espace. D’autres prototypes d’aéronefs à décollage vertical montrent cette volonté d’abolir les limites du champ technique et de bataille.
    • Santé : Anti-tabac, instituts médicaux modernes, y compris en milieu concentrationnaire (au début de la guerre au moins) : tout est au service de l’hygiène raciale commune.
    • Cinéma aryen : Goebbels dirige, Leni Riefenstahl filme. Triumph des Willens impatronise un esthétisme sublime et formidable. Le son, la lumière, les foules sont chorégraphiés comme un opéra wagnérien. Le Reich se fait aussi théâtre filmé, aristocratique.
    • Sport et spectacle : Les JO de Berlin (1936) illustrent cette fusion entre âme et muscle. Stades cyclopéens, première diffusion télévisée, rite du corps aryen sublimé.

    À vrai dire, que ferions-nous, aujourd’hui, sans les inventions de ces régimes fascistes ? Nous n’aurions peut-être pas nos transports, nos véhicules et nos ordinateurs portables.

    🏛️ III. France : admiration, recyclage et censure

    La Troisième République, à la fois fragile et fascinée, flirte avec cette modernité fascisante. Sans adopter le modèle autoritaire, elle en importe pourtant des fragments :

    • Cinéma d’État, version française : Jacques Doriot, ex-communiste devenu fasciste flamboyant, fonde la LVL (Ligue de la Vidéo Lumière). L’image devient militantisme. Il n’y a pas de fiction à proprement parlé. L’influence technique de l’Institut Luce se fait sentir dans les studios Pathé et les actualités cinématographiques.
    • Architecture rationnelle : Palais de justice, préfectures : une esthétique linéaire marie classicisme à l’Art Déco. Des concours d’État imposent des normes exaltant pareillement l’ordre, la clarté, la monumentalité. Le Corbusier lui-même se laisse tenter par l’idéal d’un urbanisme total.
    • Culture ordonnée : Théâtre et cinéma célèbrent parfois le chef, l’ordre, le sacrifice. Le régime républicain n’est ici pas si différent des autres, contrairement à ses prétentions affichés… Les écrivains comme Drieu La Rochelle, voire Céline, s’enracinent déjà dans ce climat de fascination, somme toute logique.

    📷 IV. Bonus : photographies interdites, amitiés sulfureuses

    Fernandel et Goebbels : Saisi par l’objectif lors d’un passage protocolaire, le comédien français et méditerranéen est enregistré dans la pellicule. Rire et propagande régimiste de bon aloi ! Cette rencontre brève, mais documentée rappelle ce qui pouvait se passer pendant la guerre franco-allemande.

    Scoop ! France 3 va supprimer Fernandel pour avoir sérré la main de ...

    Delon et Degrelle : Image sidérante pour le goy de base, où le jeune acteur — déguisé en Zorro — pose avec l’ancien Waffen SS belge, chef de la division Wallonie. Deux figures déchues pour le gauchisant dégénéré, ou admirées par les meilleurs. Leur photographie dit ce que les livres taisent : les fidélités, les réseaux, l’aura d’un romantisme fasciste !

    Alain Delon, la Vierge Marie, Le Pen et Degrelle - medias-presse.info

    ⚖️ V. Coda : la modernité en uniforme
    Sentence par KO

    Les régimes fascistes, traditionnels, ruraux et enracinés par bien des aspects, furent — paradoxalement ou non —, porteurs d’une révolution technique, partant non techniciste.

    Non pas archaïques, mais visionnaires, ils ont mis la machine au service de l’homme et au service du mythe politique. Cinéma, infrastructure, médecine, aéronautique, sport

    Tout visait à faire naître un homme nouveau — dans le sens rénové sur ses bases, mais en se surpassant —, discipliné, renforcé, purifié, magnifié. Non pas un retour au passé, mais depuis les principes éprouvés par les siècle, et effectuant un saut vers une modernité d’airain !

    Notre époque, droguée au transhumanisme et au flicage algorithmique, en est-elle l’héritière honteuse ? Il conviendrait d’en venir à résipiscence, bande goyim !

    N.B. : En effet, même sans les avancées chirurgicales dues à la Grande Guerre — recollant la peau des anciens soldats —, nous n’aurions pas la possibilité décadente actuelle de fabriquer des « transsexuels ». Mais la science est moralement neutre : elle provoque une marche plus ou moins accélérée, progressive, naturelle et logique, le vrai problème est de ne pas le cadrer avec la bonne réception d’une population un minimum éduquée.

    Mais que diantre ! L’homme nouveau ne naîtra pas dans la paix, mais dans le choc des machines, du sang et de la volonté.

    Et, comme disait A. Carrel le premier des progrès est moral, celui technique doit suivre oui, après !

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  • 8 commentaires




    Florian, je me tue pour la troisième fois à te signifier qu'Hitler n'a jamais écrit de testament privé, et par conséquent, que la déclaration encadrée ici n'est pas « probablement apocryphe » mais véritablement frauduleuse. Il est inutile de récuser les propos de table quand nos contradicteurs se plaisent à nous les objecter, si c'est pour en valider la finition scripturaire, pour peu qu'elle contienne des citations susceptibles d'aller dans notre sens. Je rappelle que si tu cautionnes ce texte, tu dois nécessairement appliquer le même crédit à la source en elle-même, et donc aux professions de foi contre le christianisme, l'impérialisme blanc, la figure du Duce, ou en faveur de l'islam et du tiers-mondisme, etc. qui fusent dans ce document. Soyons cohérents, et ne cédons pas au biais de confirmation que nous imputons aux défenseurs baladins de l'historiographie officielle : https://fpp.co.uk/Hitler/docs/Testament/byGenoud.html


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    Au fait, cette mine d'or complémentaire pourrait certainement captiver ton attention au regard des pépites qu'elle comporte : https://en.wikipedia.org/wiki/Reactionary_modernism


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    PS : Entre Degrelle et Le Pen (ces deux-ci étant d'ailleurs amis), on peut dire que monsieur Delon possédait d'excellentes accointances. ;)


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