• Le fascisme italien, une idéologie antiraciste ? (Ugo)



    Le Duce, ni “antiraciste”, ni tributaire de l’Allemagne en matière de doctrine raciale !

  • Accueillons avec reconnaissance et estime la pierre que vient apporter à l’édifice ce vaillant camarade.
    Sa contribution, aussi précieuse que pertinente, s’inscrit avec naturel et majesté dans l’esprit de nos colonnes, honorant un sujet qui mérite, à maints égards, d’être étudié et médité avec toute l’attention requise.

    Il est exquis de se retremper dans la prose éclairée du dictateur, issu des contrées romagnoles, fils d’un père révolutionnaire et d’une institutrice catholique !

    F.R.

    Arsenal conceptuel

    Race
    Ensemble naturel d’hommes partageant des caractères héréditaires communs, tant physiques que psychiques, issus d’une origine généalogique commune.


    Juif
    Descendant du peuple hébreu, issu de la tribu de Juda, adhérant historiquement au judaïsme, ou ladite religion de l’Ancienne Alliance.


    Aryen
    Membre des peuples indo-européens primitifs, dits « aryens », caractérisés par une langue, une ethnie et des traditions communes, dont sont issus plusieurs peuples d’Europe et d’Asie ancienne.


    Sommaire

    📜 Introduction
    – Présentation du sujet et mise en contexte historique.

    ✡️ Le Fascisme et la question juive
    – Analyse des positions doctrinales et des évolutions politiques.

    🧬 Le Fascisme et la race
    – Étude des théories raciales et de leur impact sur l’idéologie fasciste.

    🏛️ Conclusion
    – Synthèse et évaluation critique des éléments développés.


    Introduction

    À la suite de nombreuses discussions, certains prétendus fascistes anti-nationaux-socialistes, ainsi que des nationaux-socialistes eux-mêmes, soutiennent que Benito Mussolini n’était pas raciste – sic. Selon eux, le fascisme italien aurait été une idéologie fondamentalement antiraciste, et ce n’est qu’en 1938, sous l’influence d’Hitler, que l’Italie aurait adopté des principes raciaux. Ces affirmations soulèvent une question essentielle : quelle était réellement la position politique de Mussolini sur la question raciale ?

    Une citation souvent mise en avant par ces partisans est la suivante :

    « Race ? C’est un sentiment, pas une réalité. À au moins quatre-vingt-quinze pour cent. Rien ne me fera jamais croire que des races biologiquement pures peuvent être démontrées aujourd’hui… La fierté nationale n’a pas besoin du délire racial. »

    Cette déclaration provient de l’ouvrage Conversations avec Mussolini, rédigé par Emil Ludwig. Bien que largement diffusée, cette citation suscite le scepticisme de nombreux chercheurs (tels que Christopher Duggan, Denis Mack Smith, E.R. Chamberlin, Richard Lamb, MacGregor Knox, Martin Blinkhorn, Richard J.B. Bosworth ou encore Stanley G. Payne), en raison des doutes entourant l’authenticité des propos rapportés dans ce livre. Doutes légitimes, puisque Mussolini lui-même tenta d’empêcher sa publication, sans succès : le livre paraîtra en 1932, avant d’être interdit par le régime fasciste. Irrité, Mussolini ordonna l’arrêt immédiat de sa diffusion. Le Bureau de presse mobilisa les journaux pour ignorer l’ouvrage, à l’exception du journal L’Imperio, qui, dans son édition du 18 juin 1932, accusa Ludwig d’être un profiteur. Certains avancent également que le fascisme serait dépourvu de toute base raciale ou antisémite, invoquant la célèbre maxime de Mussolini : « Tout dans l’État, rien en dehors de l’État, rien contre l’État », qu’ils interprètent comme une subordination de la race et de la nation à l’État, réduisant ainsi leur importance idéologique. D’autres, en revanche, estiment que Mussolini a oscillé dans ses positions raciales, révélant un opportunisme politique plus qu’une doctrine cohérente.

    L’article qui vous ai présenté, a pour objectif de dresser un portrait rigoureux de la culture raciale sous le fascisme italien, ainsi que d’analyser son inscription dans le cadre idéologique propre à Mussolini.

    Le Fascisme et la question juive

    Les partisans d’un Mussolini antiraciste soutiennent qu’il ne pouvait pas être foncièrement antisémite en raison de ses liens étroits avec les Juifs italiens, soulignant que plusieurs des premiers fondateurs et membres du mouvement fasciste étaient eux-mêmes juifs. Cependant, dans son article intitulé Les Complices, publié dans Il Popolo d’Italia, le 4 juin 1919, cela ne l’empêcha pas d’exposer le point de vue selon lequel la révolution bolchevique constituait une vendetta juive contre le christianisme. Il affirmait que cette révolution avait été orchestrée par les institutions financières internationales dans le but de démanteler le socialisme authentique, ouvrant ainsi la voie à une ploutocratie mondiale dominée par la finance juive. Selon lui, les Juifs utilisaient le bolchevisme comme socle d’une nouvelle forme de capitalisme, cette fois sous contrôle anglo-américain.

    « Si Petrograd (Saint-Pétersbourg) ne tombe pas, si Dénikine piétine, c’est parce que les grands banquiers juifs de Londres et de New York le souhaitent, liés par des liens raciaux aux Juifs qui, à Moscou comme à Budapest, se vengent de la race aryenne qui les a condamnés à la dispersion pendant tant de siècles. En Russie, 80 % des dirigeants soviétiques sont juifs. À Budapest, 17 des 22 commissaires du peuple sont juifs. Le bolchevisme ne serait-il pas la vendetta des Juifs contre le christianisme ? C’est un sujet qui mérite certainement réflexion. Il est tout à fait possible que le bolchevisme se noie dans le sang d’un pogrom aux proportions catastrophiques. La finance mondiale est aux mains des Juifs.

    Quiconque possède les banques nationales contrôle leur politique. Derrière les marionnettes de Paris se tiennent les Rothschild, les Warburg, les Schiff, les Guggenheim, qui sont du même sang que les maîtres de Saint-Pétersbourg et de Budapest. La race ne trahit pas la race. Le bolchevisme est défendu par la ploutocratie internationale. C’est la vérité essentielle. La ploutocratie internationale, dominée et contrôlée par les Juifs, a un intérêt suprême à accélérer la vie russe dans son processus de désintégration moléculaire jusqu’à son paroxysme. Une Russie paralysée, désorganisée et affamée sera demain le lieu où la bourgeoisie – oui, la bourgeoisie, chers prolétaires – célébrera son abondance spectaculaire. Les rois de l’or croient que le bolchevisme doit vivre maintenant, pour mieux préparer le terrain aux nouvelles affaires du capitalisme. Le capitalisme américain a déjà obtenu une grande « concession » en Russie. Mais il reste des mines, des sources, des terres, des ateliers, qui attendent d’être exploités par le capitalisme international . »

    Dans Mussolini : Une nouvelle vie de Nicholas Farrell, l’auteur fait les remarques suivantes à propos de Mussolini et des Juifs :

    «  L’hostilité de Mussolini envers les Juifs avait une cause identique à son hostilité envers la bourgeoisie. C’était la psyché ou l’esprit juif, l’incarnation même de l’esprit bourgeois, qu’il méprisait sous le nom de « vita comoda » – qu’il voulait éradiquer, et non les Juifs . Mussolini se persuadait que les Juifs, comme les francs-maçons, entretenaient des loyautés secrètes en conflit avec le fascisme. Le judaïsme en général était international ; il s’opposait à la nation. Les sionistes italiens, en particulier, qui souhaitaient établir un foyer national juif en Palestine, s’opposaient également à la nation. »

    Contrairement aux nationaux-socialistes, Mussolini prônait une solution à la question juive fondée sur une assimilation culturelle et raciale progressive, accompagnée de déportations massives. Cette approche visait initialement à intégrer progressivement les Juifs qui accordaient la priorité aux intérêts de l’Italie dans la société italienne, avec pour objectif ultime d’éradiquer leur existence en tant que groupe distinct et de les assimiler à une identité italienne élargie. Les journaux de l’une des maîtresses de Mussolini, Claretta Petacci, publiés par le Corriere della Sera, témoignent du racisme de Mussolini. Il lui aurait dit :

    « Je suis raciste depuis 1921. Je ne sais pas comment ils peuvent penser que j’imite Hitler, nous devons donner aux Italiens un sens de la race. »

    D’après d’autres extraits, Mussolini qualifiait les Juifs d’« ennemis » et de « reptiles », indiquant qu’il avait développé un fort sentiment antisémite dans ses dernières années. Mussolini finit par soutenir que l’antisémitisme est le produit des actions des Juifs eux-mêmes. Il note la tendance allemande à blâmer les Juifs, mais estime que ce sont les Juifs eux-mêmes qui provoquent le sentiment antijuif.

    « Le précurseur et le justificateur de l’antisémitisme est toujours et partout le même : le Juif, chaque fois qu’il devient autoritaire, comme il le fait si souvent. »

    — Benito Mussolini, Trop est paralysant

    L’historien Michele Sarfatti a démontré que les plans de Mussolini pour protéger la race italienne débutèrent dès 1927, soit six ans avant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, à une époque où le NSDAP était encore un parti marginal. Dans ce contexte, l’influence du national-socialisme sur la politique raciale fasciste fut très limitée, et l’antisémitisme italien développa ses propres caractéristiques. Mussolini ne se contentait pas de tolérer l’antisémitisme : il l’encourageait, notamment dans le journal Il Tevere, qu’il fonda et confia à Teresio Interlandi, où il promouvait activement une rhétorique antisémite et alertait régulièrement sur la menace du judaïsme international.

    Bien que Mussolini n’ait pas directement ordonné le massacre de Juifs, ses prises de position, les déportations depuis les territoires sous domination italienne avant même la prise de pouvoir des nationaux-socialistes, ainsi que l’existence du plus grand camp de concentration italien en Calabre, remettent sérieusement en question l’idée selon laquelle la persécution des Juifs n’aurait commencé qu’après le 8 septembre 1943, date à laquelle les Allemands prirent le contrôle de l’Italie à la suite de l’armistice avec les Alliés.

    Le Fascisme et la race

    Dans « La race blanche est-elle en train de mourir ? », publié dans Il Popolo d’Italia le 4 septembre 1934, Mussolini annonçait un déclin démographique racial, reprenant ainsi le discours de nombreux nationalistes et racistes de son temps. Il y voyait une crise civilisationnelle touchant l’ensemble de la civilisation européenne. Mussolini dit ceci :

    « Cependant, pour l’Italie — comme pour d’autres pays habités par des Blancs — c’est une question de vie ou de mort. Il s’agit de savoir si la civilisation de l’homme blanc est vouée à disparaître face au nombre croissant de Blancs et de Noirs. »

    Mussolini craignait que l’augmentation du nombre et l’expansion géographique des populations asiatiques et africaines n’entraînent le déclin de la civilisation européenne. Il affirmait avoir alerté la population sur le déclin de la « race blanche » dès 1926, raison pour laquelle il lança la « Bataille pour la natalité » en 1927 afin d’encourager les femmes à avoir des enfants. Des privilèges fiscaux furent accordés aux familles nombreuses, tandis que les célibataires étaient lourdement imposés. Concernant le faible taux de natalité des Blancs, Mussolini déclara en 1928 :

    « [Quand la] ville meurt, la nation – privée du jeune sang vital des nouvelles générations – est désormais composée de gens vieux et dégénérés et incapables de se défendre contre un peuple plus jeune qui lance une attaque sur les frontières désormais sans surveillance […] Cela arrivera, et pas seulement aux villes et aux nations, mais à une échelle infiniment plus grande : toute la race blanche, la race occidentale, peut être submergée par d’autres races de couleur qui se multiplient à un rythme inconnu dans notre race. »

    — Benito Mussolini cité dans Fascisme de Roger Griffin

    « Nous nous dirigeons vers une Amérique africanisée où la race blanche, par la loi inexorable du nombre, finira par être submergée par les neveux fertiles du proverbial Oncle Tom. Verrons-nous des Noirs à la Maison Blanche dans un demi-siècle, dans un siècle ? »

    — Benito Mussolini, L’Europe sans Européens

    Il est essentiel de souligner que ces propos furent tenus bien avant que Mussolini ne se rapproche d’Hitler. Il paraît donc difficile de soutenir qu’il ait puisé ces idées dans l’idéologie national socialiste. De nombreuses déclarations de Mussolini sur la question raciale témoignent d’une continuité idéologique, révélant une cohérence entre le fascisme de la première heure et ses formulations plus élaborées dans les années 1940.

    « En premier lieu, elle (la nation italienne) a un fondement sûr, et c’est la vitalité de notre race. »

    — Discours de Benito Mussolini à Trieste, le 20 septembre 1920

    « J’ai une foi inébranlable dans la grandeur future du peuple italien. Le nôtre est, parmi les peuples européens, le plus vaste et le plus homogène. Contrairement aux pessimistes qui croient que tout est grand chez les autres, tandis que tout est trop petit chez eux, nous sommes fiers de notre race et de notre histoire. »

    — Discours de Benito Mussolini à Trieste, le 6 février 1921

    « Comment donc ce fascisme est-il né… il est né du besoin profond et éternel de notre race méditerranéenne et aryenne… »

    — Discours de Benito Mussolini à Bologne, le 3 avril 1921

    « Nous sentons vivants et vitaux ces liens de race qui nous unissent, non seulement aux Italiens de Zara, de Raguse et de Cattaro, mais aussi à ceux du canton du Tessin et de la Corse, à ceux d’au-delà des océans, à toute cette grande famille de cinquante millions d’hommes que nous voulons unir dans la même fierté de race. »

    — Discours de Benito Mussolini à Bologne, le 3 avril 1921

    « L’Italie n’est pas un État, elle est une nation, car des Alpes à la Sicile existe l’unité fondamentale de notre race, de nos coutumes, de notre langue et de notre religion. »

    — Discours de Benito Mussolini à Milan, le 4 octobre 1922

    « Il ne faut pas oublier qu’à côté de la minorité qui représente la politique militante actuelle, il y a quarante millions d’excellents Italiens qui travaillent, par leur splendide taux de natalité, perpétuent notre race… »

    — Discours de Benito Mussolini prononcé à la Chambre, le 16 novembre 1922

    « Nous, ici et partout, sommes prêts à toutes les batailles pour défendre les fondements de notre race et de notre histoire. »

    — Discours de Benito Mussolini à Londres, le 12 décembre 1922

    « Permettez-moi tout d’abord de vous dire combien je suis heureux que nous nous soyons rencontrés dans ces magnifiques salles qui témoignent de la force et de la beauté de notre race. »

    — Discours de Benito Mussolini à Rome, le 2 janvier 1923

    « Il est évident que le problème de l’expansion italienne dans le monde est un problème de vie ou de mort pour la race italienne. »

    — Discours de Benito Mussolini à Milan, le 30 mars 1923

    « Je vous ai bien regardés en face, j’ai reconnu que vous êtes de superbes rejetons de cette race italienne qui fut grande quand d’autres peuples ne naissaient pas, de cette race italienne qui a donné trois fois notre civilisation au monde barbare, de cette race italienne que nous voulons façonner par toutes les luttes nécessaires à la discipline, au travail, à la foi. »

    — Discours de Benito Mussolini à Sassari, 10 juin 1923

    « Le fascisme, représentant un mouvement irrésistible pour la régénération de la race, devait forcément emporter avec lui cette île où la race italienne se manifeste si superbement. »

    — Discours de Benito Mussolini à Cagliari, 12 juin 1923

    « Rome est toujours, comme elle le sera demain et dans les siècles à venir, le cœur vivant de notre race ! »

    — Discours de Benito Mussolini à Rome, le 25 juin 1923

    « Il est donc nécessaire de prendre grand soin de l’avenir de la race, en commençant par des mesures visant à prendre soin de la santé des mères et des nourrissons. »

    — Discours de l’Ascension de Benito Mussolini, 26 mai 1927

    « La paix avec honneur et justice est une Pax Romana… une paix conforme au caractère et au tempérament de notre race latine et méditerranéenne que je désire exalter devant vous parce que c’est la race qui a donné au monde, parmi des milliers d’autres, César, Dante, Michel-Ange et Napoléon ; une race de créateurs et de constructeurs, ancienne et forte, déterminée et universelle, qui a donné la tonalité au monde à trois reprises au cours des siècles. »

    — Discours de Benito Mussolini à Florence, le 23 octobre 1933

    « C’est pourquoi les lois raciales de l’empire seront rigoureusement observées et que tous ceux qui les contreviendront seront expulsés, punis et emprisonnés. Car pour que l’empire soit préservé, les autochtones doivent être clairement et fermement conscients de notre supériorité. »

    — Discours de Benito Mussolini à Rome, le 25 octobre 1938

    « Notre politique rurale suit cette voie… pour préserver et transmettre les vertus intrinsèques de la race italienne… »

    — Discours de Benito Mussolini au Théâtre Argentina à Rome, le 22 janvier 1939

    « Notre capacité de récupération dans les domaines moral et matériel est vraiment formidable et constitue l’une des caractéristiques particulières de notre race. »

    — Discours de Benito Mussolini aux Chemises noires de Rome, 23 février 1941

    Mais Mussolini avait beau parler de race, il restait claire sur le fait qu’il n’était animé par aucune haine:

    « Nous, fascistes, reconnaissons l’existence des races, leurs différences et leur hiérarchie. Mais cela ne signifie pas que nous nous présentons au monde comme l’incarnation de la race blanche en guerre contre les autres races ; et nous n’avons pas l’intention de nous faire les prêcheurs de l’exclusivisme et de la haine raciale. »

    — Benito Mussolini, Le fait irréfutable

    Conclusion

    Le fascisme italien était profondément ancré dans une idéologie raciale qui mettait l’accent sur la préservation de la pureté du sang et la promotion d’une race italienne supérieure. Cette insistance raciale reposait principalement sur le prestige des races européennes, rejetant fermement le concept d’égalité entre les Italiens et les individus d’autres races. S’il est vrai que certains Juifs ont initialement exprimé leur soutien au fascisme, il est impératif de reconnaître que Mussolini et son cercle intellectuel étaient ouvertement racistes et antisémites.

    Les Juifs qui ont collaboré avec le fascisme ont renoncé à leur identité juive et ont ensuite été dissociés de la communauté juive. Cela représentait la conception italienne de la « question juive » et la formulation adoptée ultérieurement par Mussolini. Il est donc fondamental de reconnaître que le fascisme et le national-socialisme sont indissociables sur le plan idéologique : le fascisme italien, dès ses origines, portait en lui un racisme et un antisémitisme profonds, bien avant toute influence allemande. En réalité, ce sont les nationaux socialistes qui, sur certains aspects, ont pris exemple sur le modèle fasciste italien.

    Bonus à la tournure éminemment positive

    « « Propagande » est la vraie, juste et saine pratique d’un racisme répondant à la dignité et à la réalité humaines ; car la réalité humaine, c’est d’être des hommes et non des bêtes sauvages, des existences quelconques ; la dignité humaine, c’est d’être une seule et grande famille, le genre humain. »

    « Voici la réponse de l’Église ; voici ce qu’est pour l’Église le vrai racisme, le racisme proprement dit, le racisme sain, digne de chacun des hommes dans leur grande collectivité. »

    (…) [contextualisation]

    Sa Sainteté voulait aussi faire remarquer que la visite, la présence des élèves de la « Propagande », lui était en ce moment particulièrement chère et précieuse, par suite d’une de ces combinaisons dont seule la Providence divine a le secret, et que l’on pourrait difficilement concevoir.
    Cette présence lui était, en vérité, particulièrement chère, en ces jours où l’on parle tant — trop, beaucoup trop — de racisme, de nationalisme, dans un sens séparatiste. Leur visite se produisait précisément le jour où le Pape avait reçu une nouvelle communication à ce sujet. »

    — Discours du Pape Pie XI, 28 juillet 1938, aux élèves du Collège Urbain de Propaganda Fide, publié dans La Documentation catholique, année 1938, n° 869, p. 23.


    Le Vatican fut contre le mélange des races sous le Duce

    Benito Mussolini sur la dénatalité blanche, document publié en 1934 par L’Osservatore Romano

    La France et l’Europe des fascismes

    Anti-germanisme primaire, latinisme, collaboration, antisémitisme…

    Les nationalistes Français ont-ils inventé le national-socialisme ?

    Scouts catholiques et fascistes : oppositions et récupérations

    Contribution à une éthique raciste ? René Binet (Partie II)

    Zoom sur la politique nataliste (celle qui fonctionne…) – Pierre Petrus

    Racialiste parce qu’universaliste, universaliste parce que racialiste – Adolf Hitler & la Chine

    Religion et Race selon l’archevêque Gröber en 1937

    L’Homme, la Race et l’État Méditerranéen & De l’Orient et de l’Occident


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